SÜDSUDAN: "PUTSCHVERSUCH" UND ESKALIERENDE GEWALT – Soudan du Sud: entre 400 et 500 morts dans les violences, selon l’ONU

1. Armee Südsudans soll Putschversuch vereitelt haben
17.12.2013 http://www.spiegel.de/politik/ausland/
Die Sicherheitslage im Südsudan verschärft sich: Die Armee gibt an, einen Aufstand einiger ihrer Soldaten gegen die Regierung abgewehrt zu haben. Die USA zogen ihr Botschaftspersonal aus dem Land ab, Tausende Zivilisten flohen auf das Gelände der Uno-Mission.
Carte de localisation des principales ethnies et des affrontements au Soudan du Sud2. Süd-Sudan: zwischen 400 und 500 Tote bei Gewalt, sagt UN
New York (AFP) – 2013.12.17 23.02 Uhr
Zwischen 400 und 500 Leichen wurden in Krankenhäuser in Juba transportiert, der Hauptstadt des Südsudan, nach Kämpfen zwischen rivalisierenden Fraktionen der Armee, sagte am Dienstag ein UN-Beamter.
3. Südsudan – Ein neugeborener Staat auf der Intensivstation
16.12.13, Von Jens Wiegmann, Juba , http://www.welt.de/politik/ausland/
Im Südsudan eskaliert der Konflikt zwischen Rebellenfraktionen, die das Land vor kaum zwei Jahren in die Unabhängigkeit führten. Unser Autor Jens Wiegmann hat das Mega-Experiment in Ostafrika besucht.
4. Südsudans Ex-Vizepräsident fordert Sturz des Präsidenten, Angst vor Krieg
19.12.2013 http://www.spiegel.de/thema/suedsudan/
Die Auseinandersetzungen im Südsudan werden immer heftiger: Riek Maschar, Rivale von Präsident Kiir, ruft zu dessen Sturz auf. Die Rebellen erobern derweil eine wichtige Stadt im Osten des Landes. Der Bundeswehr-General, der in dem Land festsaß, soll aber inzwischen in Sicherheit sein.
DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> SÜDSUDAN, SUD-SUDAN in AFRIKANEWS ARCHIV

1. Soudan du Sud: 73 morts dans les affrontements à Juba
Juba (AFP) – 17.12.2013 19:37 – Par Waakhe Simon WUDU
Près de 10.000 habitants de Juba ont trouvé refuge auprès de l’ONU qui craint des violences ethniques dans la capitale sud-soudanaise où des combats, qui ont déjà fait 73 morts, se sont poursuivis mardi, au lendemain de l’annonce d’un coup d’Etat manqué.

Des réfugiés dans un camp de l'ONU de la banlieue de Juba, le 17 décembre 2013-
Schutzsuchende auf Uno-Gelände am Stadtrand von Juba
Des réfugiés dans un camp de l’ONU de la banlieue de Juba, le 17 décembre 2013
afp.com – George Mindruta

Des tirs et des détonations, qui avaient repris dans la nuit de lundi à mardi malgré le couvre-feu, ont été entendus par intermittence jusqu’à environ 14H30 (11H30 GMT) mardi dans divers quartiers de la ville où la population se terrait, selon un journaliste de l’AFP.
Mardi soir, près de trois heures après le début du couvre-feu (18H00 locales, 15H00 GMT) on entendait encore des détonations sporadiques d’armes légères, semblant démentir les affirmations du ministre de l’Information à l’AFP, selon lesquelles les autorités avaient “le contrôle total” de la situation.
Selon le ministre Michael Makuei, “le nombre de tués (…) est désormais de 73, tous des soldats”. Dans la matinée le secrétaire d’Etat à la Santé avait lui évoqué des décès de civils dans les combats, sans en préciser le nombre, précisant que 140 personnes étaient également hospitalisées.
Le gouvernement a annoncé mardi l’arrestation de dix personnalités politiques “en rapport avec le coup d’Etat déjoué” dimanche, que le président Salva Kiir a accusé son rival politique, l’ancien vice-président Riek Machar, limogé en juillet, d’avoir fomenté avec des soldats lui étant loyaux.
Sur les dix personnes arrêtées figurent huit anciens ministres du gouvernement limogé en juillet, dont plusieurs personnalités sud-soudanaises, mais pas M. Machar, qui selon le gouvernement est “en fuite” et recherché, ainsi que quatre autres importantes figures politiques sud-soudanaises.
Le sort exact de M. Machar, personnalité controversée pour s’être un temps allié à Khartoum durant la guerre civile, reste inconnu, ni lui ni ses proches n’étant joignables depuis dimanche soir.
M. Makuei a démenti que l’armée ait détruit ou bombardé la maison de l’ex-vice-président.
Dinka contre Nuer
“La situation à Juba est désormais totalement sous contrôle et il n’y plus de raison d’avoir peur”, a-t-il assuré à l’AFP, annonçant la prochaine réouverture de l’aéroport et appelant habitants et commerçants à reprendre dès mercredi une activité normale. La population est terré chez elle et les magasins fermés depuis dimanche soir.
Selon la Mission de l’ONU au Soudan du Sud (Minuss), environ 10.000 civils terrorisés ont trouvé refuge dans ses deux bases de Juba. Et Washington a annoncé l’évacuation de ses diplomates non essentiels.
Certains observateurs redoutent désormais que les affrontements se muent en tueries entre les communautés Dinka du président Kiir et Nuer de M. Machar, qu’opposent des ressentiments remontant à la guerre civile. Des sources humanitaires ont fait état de violences de militaires ciblant d’ores et déjà la communauté Nuer à Juba.
“Il est crucial que la violence actuelle ne prenne pas des dimensions ethniques”, a averti mardi la Minuss, exhortant “citoyens et dirigeants à se garder de tout acte incendiaire ou violence contre des communautés en particulier”.
Des observateurs ont émis mardi des doutes sur la réalité de la tentative de coup d’Etat alléguée par le président Kiir, y voyant un possible prétexte pour se débarrasser de M. Machar, rival de longue date qui avait ouvertement fait part de son intention de se présenter contre le chef de l’Etat à la présidentielle de 2015.
En juillet, le président Kiir avait limogé M. Machar et l’ensemble du gouvernement, sur fond d’inimitié entre les deux hommes et de dissensions au sein du régime, issu de l’ex-rébellion sudiste. Celle-ci est au pouvoir depuis un accord de paix avec Khartoum en 2005, qui a mis fin à des décennies de guerre civile et débouché sur l’indépendance du Soudan du Sud en juillet 2011.
L’envoyé spécial des Etats-Unis au Soudan et au Soudan du Sud, Donald Booth, a déclaré mardi matin à la BBC que “la situation à Juba reste clairement tendue et incertaine”.
“Nous continuons d’assembler les différents éléments et morceaux d’information, il est donc un peu prématuré de dire exactement ce qui a déclenché les violences”, a-t-il ajouté, rappelant les “tensions croissantes” au sein du parti au pouvoir dont M. Kiir est président et M. Machar officiellement toujours vice-président.
Selon des sources concordantes, Riek Machar et ses partisans ont claqué la porte samedi d’une réunion de l’exécutif du parti au pouvoir, le Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), profondément divisé depuis plusieurs mois.
© 2013 AFP

2. Soudan du Sud: entre 400 et 500 morts dans les violences, selon l’ONU
New York (AFP) – 17.12.2013 23:02
Entre 400 et 500 cadavres ont été transportés dans des hôpitaux de Juba, la capitale du Soudan du Sud, à la suite des combats opposant des factions rivales de l’armée, a affirmé mardi un responsable de l’ONU.
Le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix de l’ONU Hervé Ladsous a ajouté devant le Conseil de sécurité que 800 autres personnes avaient été blessées dans ces affrontements entre les forces fidèles au président sud-soudanais Salva Kiir et celles d’un de ses opposants, selon des diplomates qui étaient présents lors de la réunion.
© 2013 AFP

3. Soudan du Sud: propagation des combats, craintes d’un conflit généralisé

Juba (AFP) – 19.12.2013 16:59 – Par Waakhe Simon WUDU
L’ancien vice-président du Soudan du Sud Riek Machar, accusé d’avoir initié les combats entre factions de l’armée qui ensanglantent le pays depuis dimanche, a appelé jeudi au renversement du président Salva Kiir et dit n’accepter de discuter que des conditions de son départ.
Le président Kiir, qui accuse M. Machar de tentative de coup d’Etat, s’était dit prêt mercredi à discuter avec son rival déclaré au sein du régime, officiellement en fuite avec des troupes lui étant loyales.
“S’il veut négocier les conditions de son départ du pouvoir, nous sommes d’accord. Mais il doit partir, car il ne peut plus maintenir l’unité de notre peuple”, a répondu M. Machar sur l’antenne de Radio France Internationale (RFI), accusant Salva Kiir de tenter “d’allumer une guerre ethnique” au Soudan du Sud.
M. Machar qui avait assuré la veille que la tentative de coup d’Etat était un prétexte pour se débarrasser de ceux contestant l’autorité du président à la tête du parti au pouvoir (SPLM) et de l’Etat, a appelé jeudi le SPLM et l’armée “à renverser Salva Kiir”.
Des rebelles, présentés comme partisans de Riek Machar, se sont emparés mercredi soir de la localité de Bor, au nord de Juba, une propagation hors de la capitale du conflit qui alimente les craintes de guerre civile.
L’Etat du Jonglei, dont Bor est la capitale, fourmille de groupes armés, aux alliances changeantes, et il n’était pas possible de confirmer l’identité des troupes ayant pris la localité.
L’Union africaine (UA) a envoyé jeudi une mission composée de plusieurs ministres est-africains au Soudan du Sud, au bord de la guerre civile, selon des analystes.
Le scénario d’une guerre civile “apparaît désormais terriblement possible”, a estimé jeudi l’International Crisis Group (ICG), s’inquiétant de l’extension des violences à des régions déjà en proie à de vives tensions ethniques, comme le Jonglei, susceptibles d’entraîner le jeune pays dans un conflit d’ampleur.
Human Rights Watch a en outre accusé jeudi les belligérants d’avoir commis des meurtres sur des bases ethniques, à Juba et à Bor, s’inquiétant qu’ils “ne débouchent sur des représailles et sur plus de violence”.
Champ pétrolier attaqué
Selon Joseph Contreras, un porte-parole de la Mission de l’ONU au Soudan du Sud (Minuss), environ 3.000 civils étaient réfugiés jeudi à la base onusienne de Bor et un nombre moins important à Pibor, également au Jonglei.
Bor est une localité à fort symbole dans la longue rivalité Kiir-Machar, qui trouve racine dans les années de rébellion sudiste contre Khartoum (1983-2005).
En 1991, les troupes – majoritairement d’ethnie Nuer – de Machar, qui venait de faire défection de l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA), la rébellion sudiste historique, y avaient massacré quelque 2.000 civils Dinka, l’ethnie de Salva Kiir.
La situation restait peu claire dans le reste du pays, des combats n’étant signalés que dans le Jonglei.
Au moins cinq employés ont toutefois été tués mercredi soir dans un champ pétrolier de l’Etat d’Unité (nord) attaqué par des hommes armés non identifiés, selon un responsable du consortium GNOPC – contrôlé par le géant public chinois CNPC – qui exploite le champ Unité visé.
Ce responsable était réfugié avec environ 200 employés du secteur pétrolier à la base de l’ONU de Bentiu, capitale de l’Etat. Une autre attaque – non confirmée – y a été signalée sur un champ pétrolier différent.
Il n’était pas possible de savoir si ces attaques étaient liée au conflit politico-militaire en cours ni quelles étaient les conséquences sur la production de pétrole, qui assure 98% des ressources du pays.
Outre ses bases de Juba, du Jonglei et de Bentiu, la Minuss a indiqué hébergé des civils – essentiellement poussés par la peur – dans quatre autres Etats, sur les dix que compte le pays.
Dans la capitale Juba, où les combats ont fait près de 500 morts entre dimanche et mardi, la sécurité était rétablie jeudi mais de nombreux habitants prenaient d’assaut les bus pour gagner leurs villages ou l’Ouganda voisin.
Près de 20.000 habitants restaient réfugiés dans les deux bases de l’ONU dans la capitale: “ils n’ont pas l’impression que c’est sûr de rentrer chez eux pour l’instant”, a expliqué Joseph Contreras.
© 2013 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Des réfugiés dans un camp de l'ONU de la banlieue de Juba, le 17 décembre 2013Un soldat marche près d'abris construits par des civils dans le camp de l'ONU près de l'aéroport de
Schutzsuchende auf Uno-Gelände am Stadtrand von Juba
Des réfugiés dans un camp de l’ONU de la banlieue de Juba, le 17 décembre 2013
afp.com – Julio Brathwaite

1. Armee Südsudans soll Putschversuch vereitelt haben
17.12.2013 http://www.spiegel.de/politik/ausland/
Die Sicherheitslage im Südsudan verschärft sich: Die Armee gibt an, einen Aufstand einiger ihrer Soldaten gegen die Regierung abgewehrt zu haben. Die USA zogen ihr Botschaftspersonal aus dem Land ab, Tausende Zivilisten flohen auf das Gelände der Uno-Mission.
Juba – Die Regierung des Südsudan hat nach eigenen Angaben einen Putschversuch abgewehrt und zehn mutmaßliche Putschisten festgenommen. Die Armee kämpfe derzeit noch mit einzelnen Widerständlern, sagte ein Militärsprecher.
Während die Kämpfe in der Hauptstadt Juba am Dienstag weiter tobten, flüchteten mehrere tausend Schutzsuchende auf das dortige Gelände der Uno-Friedensmission. Seit Dienstagmorgen seien “schätzungsweise 10.000 Zivilisten” auf dem Komplex in Juba untergekommen, erklärte die Uno-Sonderbeauftragte Hilde Johnson. Die Zahl der Todesopfer nach dem Beginn der bewaffneten Auseinandersetzungen zwischen rivalisierenden Truppeneinheiten am Sonntagabend stieg drastisch an.
Johnson rief alle politischen Kräfte und Stammesführer zur Zurückhaltung auf, um die ethnischen Spannungen und die gewalttätigen Auseinandersetzungen im Land nicht weiter zu verschärfen. Auch die Afrikanische Union äußerte sich “höchst besorgt” und mahnte eine Deeskalation an. Die USA zogen wegen der Unruhen den Großteil ihres diplomatischen Personals aus ihrer Botschaft in Juba ab. Das Auswärtige Amt sprach eine Reisewarnung für das Land aus.
“Wie soll man bei diesen Schüssen nach draußen gehen?”
Jubas Straßen waren am Dienstag menschenleer, die Geschäfte geschlossen, auch der Flughafen blieb geschlossen. Nur einige Militärfahrzeuge patrouillierten durch die Stadt. “Wir würden etwas zu essen auf dem Markt kaufen, aber wie soll man bei diesen Schüssen nach draußen gehen?”, fragte eine Bewohnerin des Viertels Mauna. Augenzeugen berichteten, dass in Nachbarschaft von Kasernen lebende Anwohner in andere Stadtteile umsiedelten.
Der Südsudan, der im Jahr 2011 durch die Abspaltung vom Sudan seine Unabhängigkeit erlangte, gilt als instabil und unterentwickelt. Allerdings verfügt das verarmte Land über große Ölreserven. In einem erbitterten Bürgerkrieg wurden von 1983 bis zu einem Friedensabkommen im Jahr 2005 etwa zwei Millionen Menschen getötet. Die Bundeswehr hat dort im Rahmen der Uno-Mission einige Soldaten stationert, ihre Mission wurde erst kürzlich bis Ende 2014 verlängert.
Präsident Kiir ist umstritten und wird von Führungsmitgliedern der ehemaligen Rebellenorganisation und jetzt regierenden Sudanesischen Volksbefreiungsbewegung (SPLM) “diktatorischen” Verhaltens beschuldigt. Einige Beobachter zweifeln deshalb auch am Wahrheitsgehalt der Putsch-Erklärung von Kiir, der sich möglicherweise bloß seines Rivalen Riek Maschar zu entledigen versuche. Maschar führt die gespaltene SPLM-Gruppe und kämpfte einst auf beiden Seiten des Bürgerkriegs. Nachdem er seine Kandidatur gegen Kiir bei der Präsidentschaftswahl 2015 angekündigt hatte, wurde Maschar im Juli als Vizepräsident entlassen.
ade/AFP/Reuters

2. Süd-Sudan: zwischen 400 und 500 Tote bei Gewalt, sagt UN
New York (AFP) – 2013.12.17 23.02 Uhr
Zwischen 400 und 500 Leichen wurden in Krankenhäuser in Juba transportiert, der Hauptstadt des Südsudan, nach Kämpfen zwischen rivalisierenden Fraktionen der Armee, sagte am Dienstag ein UN-Beamter.
Der Vice- UN-Generalsekretär für Friedensoperationen Hervé Ladsous hat in seinem Bericht an den Sicherheitsrat hinzugefügt, dass 800 weitere Menschen verletzt wurden bei den Zusammenstößen zwischen Kräften, die loyal zu dem südsudanesischen Präsidenten Salva Kiir stehen und denen seiner Gegner, laut Diplomaten, die bei der Sitzung anwesend waren.
© 2013 AFP

3. Südsudan – Ein neugeborener Staat auf der Intensivstation
16.12.13, Von Jens Wiegmann, Juba , http://www.welt.de/politik/ausland/
Im Südsudan eskaliert der Konflikt zwischen Rebellenfraktionen, die das Land vor kaum zwei Jahren in die Unabhängigkeit führten. Unser Autor Jens Wiegmann hat das Mega-Experiment in Ostafrika besucht.
Der Präsident erschien ausnahmsweise im Kampfanzug, und statt seines typischen schwarzen Cowboyhuts der Marke Stetson trug Salva Kiir eine Mütze in Tarnfarben. Der staatliche Fernsehsender SSTV hatte mehrere Stunden nicht gesendet, nun bestätigte Kiir mit ernstem Gesichtsausdruck, was viele schon befürchtet hatten: Es habe in der Hauptstadt Juba einen Putschversuch gegeben.
Er habe aber alles wieder unter Kontrolle, bekräftigte der 62-Jährige. Anführer der Putschisten soll sein ehemaliger Vizepräsident Riek Machar sein – er und das gesamte Kabinett waren im Sommer vom Staatsoberhaupt entlassen worden, offenbar gab es schon damals einen internen Machtkampf.
Dabei ist der Südsudan gerade mal zweieinhalb Jahre alt, der jüngste Staat der Erde. Nach dem Referendum über eine Abspaltung vom Sudan, den verhassten Nachbarn im Norden, war die Euphorie riesig. Aber der Sudan – der von Arabern und dem Islam dominierte Norden und der überwiegend von Schwarzen und Christen bewohnte Süden – hat eine Jahrzehnte lange Geschichte des Kampfes, mit Millionen Toten. Entsprechend besorgt betrachtet die internationale Gemeinschaft das Wiederaufflammen der Gewalt. Und die Geduld seiner Bewohner beim Warten auf die Friedensdividende ist endlich.
So viel Fläche wie Frankreich, nur 300 Kilometer Straße
Immer wieder kämpfen einzelne der rund 200 Ethnien des Landes um Macht, Lebensraum und Kühe. Diese Konflikte sind uralt, heute werden sie jedoch mit Kalaschnikows ausgetragen, die es als Erbe des Krieges reichlich gibt. Ein Zusammenbruch des Landes könnte nicht nur zu einem erneuten Krieg mit dem Norden führen, sondern die ganze Region destabilisieren.
Aber der Südsudan gilt auch als das unterentwickeltste Land der Welt. Die Müttersterblichkeit in dem ostafrikanischen Land ist die höchste im internationalen Vergleich, und auch bei der Kindersterblichkeit gehört das Land zu den traurigen Spitzenreitern. Nach Jahrzehnten des Krieges existiert quasi kein Gesundheitssystem – es gibt kaum Krankenhäuser, Ärzte, Schwestern, Hebammen, Apotheker, Laboranten, Techniker, Ausbilder, Manager, medizinische Ausstattung oder Geräte. Strom gibt es nur aus dem Generator. Vorausgesetzt, der funktioniert und es ist genug Diesel da.
Aber selbst wenn die Gesundheitsversorgung zumindest in den Städten funktionieren würde, könnten derzeit nur wenige der schätzungsweise elf Millionen Einwohner davon profitieren: In dem Land von der Größe Frankreichs gab es anfangs nur 65 Kilometer asphaltierte Straßen, inzwischen sollen es ungefähr 300 Kilometer sein (in Frankreich knapp eine Million). Viele unbefestigte Straßen sind während der Regenzeit nicht befahrbar, nicht einmal mit Geländewagen. Manche Gegenden sind dann nur per Schiff oder Hubschrauber erreichbar. Oder gar nicht.
In der einzigen Kinderklinik des Landes
Naciu hat Glück, sie wird wahrscheinlich überleben. Die Fünfjährige liegt im Al-Sabah-Krankenhaus in der Hauptstadt Juba auf einem von zehn alten Betten mit Stahlgestell in einem kleinen kahlen Raum. Sie schaut kurz auf, dann lässt sie den Kopf wieder sinken. Sie hat hohes Fieber. Hier herrschen weit über 30 Grad. An der Zimmerdecke drehen sich Ventilatoren, sie durchschneiden nur mühsam die dicke Luft. Nyalel streicht ihrer Tochter über den Kopf. Sonst kann die 26-Jährige nichts tun.
Denn Naciu hat gleich zwei tödliche Krankheiten: Malaria und Typhus. Aber sie hat es in das einzige Kinderkrankenhaus im Südsudan geschafft. Und sie wird von Felix Tulinyungura behandelt – dem einzigen Kinderarzt in dieser Klinik und einer von fünf im ganzen Land. Dabei ist der 59-Jährige in seinem makellos weißen Kittel als geschäftsführender Direktor eigentlich für Verwaltung und Ausbildung zuständig.
Die internationale Gemeinschaft will helfen. Sie muss es. Der Zustand des Patienten Südsudan ist kritisch. Aber wo hilft man zuerst, wenn es an allem fehlt? Dieses Dilemma kennt Philip Yuga, Oberpfleger im Al-Sabah-Kinderkrankenhaus, nur zu gut. Um ihn herum, vor der Aufnahme, wird er von Dutzenden Müttern mit kranken Kindern bedrängt. Die Stimmen der Frauen sind laut und aufgeregt.
“Wir sind unabhängig. Warum tut die Regierung nichts?”
Ja, es gebe eine Krankenstation bei ihr im Dorf, sagt Golder, 28, die mit ihrem einjährigen Sohn Nathanael im Innenhof steht. “Aber er hat hohes Fieber und hustet stark, da bin ich lieber gleich hergekommen” – trotz der beschwerlichen ganztägigen Fahrt. Später stellt sich heraus, dass Nathanael eine Lungenentzündung hat. Nun wird er behandelt. “Ich bin froh, dass ich hierher gekommen bin”, sagt Golder erleichtert.
Klinikleiter Tulinyungura versteht die Mütter gut. “Sie erwarten von den Ärzten, dass sie alles für ihr Kind tun, das ist nur menschlich. Und sie fragen ‘Nun sind wir endlich unabhängig, warum tut die Regierung nicht mehr?'” Etwa 100 bis 200 Kinder werden hier jeden Tag aufgenommen, die meisten mit Malaria, Infektionen im Brustbereich – vor allem Tuberkulose und Lungenentzündung – und Durchfall. Dies sind die drei häufigsten Todesursachen für Kinder unter fünf Jahren. Auch Denguefieber, die Schlafkrankheit, Leishmaniose (“Schwarzes Fieber”) und Aids sind verbreitet.
Tulinyungura stammt aus dem Süden, hat aber in Khartum studiert, der Hauptstadt des damals noch ungeteilten Sudans und heute die des arabisch und islamisch dominierten Nordens. Er habe zeitweise im Ausland gelebt, sagt Tulinyungura, sei jedoch immer wieder zurückgekommen: “Heimat ist Heimat. Ich möchte den Kindern hier helfen.” Die Situation werde sich verbessern, da sei er sich sicher. Dabei schaut er gut gelaunt hinter seiner Brille hervor. “In einem Jahr wird das hier ganz anders aussehen. Früher hatten wir nur einen Laborraum für alle Tests, jetzt haben wir mehrere und die Maschinen dazu. Und es gibt eine Ausbildung für Ärzte und Laboranten.” Er sieht eine Zukunft, wo andere noch keine sehen.
Lesen, Schreiben oder Überleben
Tulinyungura hofft auf die internationale Gemeinschaft. Die Vereinten Nationen sind mit 22 Behörden und Programmen vertreten, darunter das Welternährungsprogramm (WFP) und das Entwicklungsprogramm (UNDP). Die friedenserhaltende UN-Mission Unmiss gehört mit mehr als 10.000 Soldaten und Polizisten zu den größten weltweit. Der im Jahr 2002 unter anderem von Bill Gates mitgegründete Globale Fonds zur Bekämpfung von Aids, Malaria und Tuberkulose hat seit 2004 rund 242 Millionen Dollar (179 Millionen Euro) im Südsudan investiert.
Die Hilfsorganisationen konzentrieren sich auf Ernährung, Gesundheit und Bildung. Dennoch stellen sich grundlegende Fragen: Ist es am besten, sich konsequent auf sein spezielles Aufgabengebiet zu fokussieren und zum schnellen Erreichen seiner Ziele notfalls Probleme wie Analphabetismus und fehlende Strukturen zunächst außer Acht zu lassen? Oder ist dem Land besser geholfen mit einer nachhaltigen, aber langwierigen Strategie, bei der nicht nur die Probleme, sondern auch deren Ursachen behoben werden?
Ganz praktisch gefragt: Beklebt man die Medikamentenschachteln in einer entlegenen Krankenstation für die Mitarbeiter, die nicht lesen können, zur Unterscheidung mit verschieden farbigen Aufklebern? Oder bringt man ihnen Lesen und Schreiben bei? Oder übt man Druck auf die Regierung aus, damit die es tut?
Beim Kämpfen hat das Volk verlernt, sich zu ernähren
Eddie Rowe ist stellvertretender Leiter der WFP-Mission im Südsudan. Ein Großteil seiner Arbeit besteht aus Nothilfe, dem Kampf gegen das Verhungern. Die Ernährungssituation ist erschreckend: 60 Prozent der Menschen sind mangelernährt; bei den Kindern unter fünf Jahren sind sogar 20 Prozent unterentwickelt und zu klein für ihr Alter, ein Drittel ist untergewichtig. Die landwirtschaftliche Produktion ist in den vergangenen Jahren geschrumpft, gleichzeitig wächst die Bevölkerung rasant, nicht zuletzt durch die vielen Heimkehrer.
Mehr als 90 Prozent der Südsudanesen sind abhängig von Ackerbau, Viehzucht oder Fischfang. Aber es gibt keinen Markt für die Produkte, keinen Handel. Mit Glück reicht es zur Versorgung der eigenen Familie – an einen Überschuss und damit kleine Investitionen in die Zukunft, zum Beispiel die Bildung der Kinder oder neue Geräte, ist da nicht zu denken.
“Der Südsudan könnte der Brotkorb der Region sein, aber nur fünf Prozent der bebaubaren Fläche werden genutzt”, sagt Rowe. Es fehle an Saatgut, Dünger, Bewässerung, an einfachstem Gerät. Und an staatlichen Strukturen, um diese Missstände zu beheben. Hunderttausende haben durch Krieg und Vertreibung nicht nur ihr Land verloren, sondern durch das jahre- und jahrzehntelange Leben in Flüchtlingslagern oft auch die grundlegendsten Fähigkeiten, um es zu bestellen.
Wo Hilfe ankommt, verdoppelt sich die Ernte
Von der Ernte – unter anderem Hirse, Mais, Reis, Weizen, Mangos, Papayas, Bananen, Süßkartoffeln, Erdnüsse, Sonnenblumen und Baumwolle – verdirbt ein Großteil, weil es keine Möglichkeiten zur Lagerung gibt. “Der durchschnittliche Verlust beträgt 40 Prozent”, beklagt Rowe. An Geld müsste es nicht mangeln, denn der Südsudan besitzt reichhaltige Ölvorkommen hat – allerdings weder einen Hafen noch Raffinerien, der Export läuft über Pipelines durch den verfeindeten Sudan, der ständig mit einer Schließung der Leitungen droht.
Um gleichzeitig Not- und nachhaltige Hilfe leisten zu können, kooperiert das WFP eng mit der Regierung und etwa 60 anderen nationalen und internationalen Organisationen. Eine ist die deutsche Gesellschaft für internationale Zusammenarbeit (GIZ), die weltweit für die Bundesregierung, aber auch als Dienstleister arbeitet. Sie hat im Auftrag des WFP in den vergangenen fünf Jahren etwa 2000 der bislang 3000 Kilometer neue Zubringerstraßen gebaut, meist befestigte Sandpisten, sowie Silos und Lagerhallen für Agrarprodukte.
“In einigen Distrikten, in denen wir Saatgut und Geräte bereitgestellt und die Bauern ausgebildet haben, hat sich die Produktion verdoppelt”, freut sich Bodo Immink, GIZ-Büroleiter in Juba. Das größte Problem sei, dass es überall an Fähigkeiten mangele, vom Bauern bis zum Minister. Auch in diesem Bereich fängt jede Hilfe praktisch bei Null an: Im Durchschnitt nur 27 Prozent der Südsudanesen über 15 Jahre können lesen und schreiben, bei den Frauen sind es gar nur 16 Prozent. “Es gibt genug zu tun”, sagt Immink. “Aber die Zusammenarbeit klappt gut.”
Mit der Straße kam das HI-Virus
Zum Beispiel im Krankenhaus der Stadt Nimule, an der Grenze zu Uganda. Nach den zumeist katastrophalen Straßen der Hauptstadt, auf denen tiefe Gräben, Hügel, Müllhaufen und Wasserlachen unergründlicher Tiefe selbst Geländewagen zum Schritttempo zwingen, ist die etwa 190 Kilometer lange asphaltierte Nord-Süd-Trasse von Juba nach Nimule der reinste Luxus. Mit der neuen Straße kommen allerdings auch neue Probleme.
Hunderte Lkw sind hier täglich unterwegs. Fast alles, was man in Juba kaufen kann, wird importiert. Immer wieder liegen umgestürzte Lastwagen und zerbeulte Pkws neben der Straße. Aber es gibt nicht nur viele Verkehrsunfälle: Die Zahl der Menschen mit dem HI-Virus ist höher als im Landesinneren – übertragen durch die Trucker, reisende Geschäftsleute, Soldaten. Häufig tritt die Erkrankung in Kombination mit der hochansteckenden Tuberkulose auf.
Die Klinik in Nimule besteht aus alten Holzbaracken und aus neueren, hellgelb und blau gestrichenen Gebäuden. Es gibt nur 45 Betten, aber behandelt werden 1000 Patienten aus der Stadt und der Umgebung. 345 von ihnen erhalten antiretrovirale Medikamente. Sie halten den Virus in Schach und verhindern oder verzögern zumindest einen Ausbruch von Aids.
Fliegende Wirtschaftsprüfer, solarbetriebene Computer
Wer sich nicht ins Krankenhaus traut, kann auch in eines der vielen kleinen Beratungszentren gehen – Tests und Behandlung sind gratis. Die Überwachung der internationalen Hilfsgelder ist streng. Das Wirtschaftsprüfungs- und Beratungsunternehmen KPMG schickt regelmäßig Mitarbeiter zu Projekten im ganzen Land, notfalls per Schiff oder Hubschrauber.
Besondere Aufmerksamkeit gilt den Medikamenten, damit diese nicht auf dem Schwarzmarkt landen. Sie werden nur auf Anforderung geschickt: Alle Kliniken und Krankenstationen im Programm haben mit Solarenergie betriebene Computer und mailen ihre Listen der benötigten Medikamente nach Juba. Die Kontrolleure gleichen diese Anforderungen bei ihren Besuchen dann mit der Zahl der Patienten und deren Krankheiten ab.
Aber trotz aller Hilfe von außen ist die Klinik auf freiwillige Helfer angewiesen. Wie Margaret, Pascalina und Vicky. Sie unterstützen ehrenamtlich Patienten, um die sich keine Angehörigen kümmern, kochen, waschen und füttern sie. Gleichzeitig klären die drei Frauen über ihre Krankheit auf. Pascalina trägt zu ihrem schwarzen Rock ein blaues Polohemd mit dem Aufdruck “Ich bin HIV positiv und ich lebe”, eine Baseballkappe, und eine breite Lücke dort, wo die oberen Schneidezähne sein müssten.
“Unsere Männer sind alle tot. Aber wir leben!”
“Wir wollen nicht, dass die nächste Generation noch Aids hat”, sagt Pascalina, die nach eigenen Angaben schon etwa 20 Jahre mit dem Virus lebt. “Wir gehen in Schulen, in Kirchen, auf Märkte. Wir klären auf und verteilen Kondome.” Sie sprechen besonders Frauen an, denn in vielen Klassen sitzen junge HIV positive Kinder, schon vor der Geburt infiziert von ihren Müttern. Margaret nickt zustimmend: “Unsere Botschaft ist: Verbreitet den Virus nicht! Lasst euch testen, bevor ihr heiratet! Dann lebt ihr länger.”
Sie redet leise, aber ohne Scham, sie erzählt ihre Geschichte offensichtlich nicht zum ersten Mal. Ihr Ehemann starb 1987, bei einem Test erfuhr sie, dass auch sie HIV-positiv ist. Vicky lebt seit immerhin 16 Jahren mit dem Virus im Blut und bekommt wie Margaret und Pascalina Medikamente. “Unsere Männer sind alle tot, aber wir leben noch!”, sagt Pascalina.
Zurück in der Hauptstadt. Im Lehrkrankenhaus von Juba sitzen etwa zwei Dutzend Frauen und ein paar Männer mit ihren kleinen Kindern in einem engen Raum. Die Klimaanlage funktioniert nicht, einer der Generatoren ist mal wieder ausgefallen. Alle Mütter hier sind HIV-positiv – von den Kindern keines. “Ich bekomme seit 2011 Medikamente, seitdem geht es mir besser”, sagt Susan, 22, die bei ihren Eltern lebt und ein wenig Gemüse anbaut, um sich ihren Lebensunterhalt zu sichern. Ihre Tochter Gloria ist fünf. Patrick, zwei, bekam sie unter dem Schutz der antiretroviralen Medikamente. Etwa 40 Frauen lassen hier täglich ihr Blut auf den Aids-Erreger untersuchen und sich beraten.
Welche Zukunft blüht Obama Noah?
Ein paar Gebäude weiter ist ein unterdrücktes Stöhnen zu hören. “Weiter pressen, ja, gut so! Da kommt es!” Eine junge Hebammenschülerin in pinkfarbener Uniform befreit die kleine Puppe langsam aus dem künstlichen Schoß, an dem sie übt. Ihre Kollegin hält das “Baby” von der anderen Seite fest und stöhnt täuschend echt, um das Ganze realistisch zu gestalten. Dann wechselt sie in das rhythmische Schreien eines Neugeborenen. Elizabeth Lamunu hat es geschafft, sie strahlt, die anderen applaudieren.
Für sie war dies allerdings nicht die erste Geburt. “Ich habe schon ein Zertifikat und arbeite seit 2007 als Hebamme”, erzählt die 29-Jährige. Sie hat zwei Söhne, Elijah und Obama Noah, anderthalb und knapp vier Jahre alt. “Aber ich möchte mein Diplom machen, deshalb bin ich hier. Dann kann ich besser helfen, auch in schwierigen Fällen. Und ich verdiene mehr.” Würde es sie nicht reizen, dann mit der guten Ausbildung in der Tasche ins Ausland zu gehen? “Nur wenn ich hier keinen Job finde”, sagt Lamunu.
Das sollte nicht schwierig sein, der Bedarf ist enorm. Aber auch hier zeigt sich ein Mangel an landesweiten Strukturen, vor allem im ländlichen Bereich, an Anreizen für gut Ausgebildete, in entlegenen Regionen zu arbeiten. Hinzu kommt Korruption, die jede Entwicklung enorm bremst. Die Regierung spricht ungern darüber und setzt Journalisten, die es tun, zum Teil massiv unter Druck. Der Chefredakteur der “Sudane Tribune” beispielsweise floh ins Exil. Dabei war es der Präsident Salva Kiir selbst, der das Thema im vergangenen Jahr ganz oben auf die Agenda setzte.
Über Korruption zu reden ist gefährlich
Der Amerikaner Ted Dagne, der Kiir in der Korruptionsbekämpfung beriet, forderte von 75 südsudanesischen Ministern und Staatsbediensteten in einem vom Präsidenten gegengezeichneten Brief veruntreute Gelder in Höhe von vier Milliarden Dollar zurück und bot als Gegenleistung eine Amnestie. Seit August 2012 ist auch Dagne im Exil, aus Sicherheitsgründen, wie es heißt. Ob irgendjemand etwas zurückgezahlt hat, ist nicht bekannt.
Solange Probleme wie Korruption, Analphabetismus und fehlende Infrastruktur nicht behoben sind, läuft die internationale Hilfe mehrgleisig, mit Arbeitsteilung unter den Organisationen und einer Bündelung der Kräfte in Sektoren wie Gesundheit oder Bildung. Dabei scheint allen klar zu sein, dass es noch lange dauern wird, bis der junge Staat auf eigenen Beinen steht.
Doch dafür braucht es vor allem politische Stabilität. Sie könnte nun bedroht sein. Denn auch wenn der angebliche Putschversuch von Riek Machar offenbar niedergeschlagen wurde, dürfte der Unmut unter seinen Anhängern bleiben. Und wenn der junge Staat Südsudan beginnt, seine Probleme mit Gewalt zu lösen, dann wäre das die schlechteste aller Entwicklungsstrategien.
Die Reportagereise wurde unterstützt durch den Globalen Fonds.
http://www.welt.de/politik/ausland/article123003440/Ein-neugeborener-Staat-auf-der-Intensivstation.html

4. Südsudans Ex-Vizepräsident fordert Sturz des Präsidenten, Angst vor Krieg
19.12.2013 http://www.spiegel.de/thema/suedsudan/
Die Auseinandersetzungen im Südsudan werden immer heftiger: Riek Maschar, Rivale von Präsident Kiir, ruft zu dessen Sturz auf. Die Rebellen erobern derweil eine wichtige Stadt im Osten des Landes. Der Bundeswehr-General, der in dem Land festsaß, soll aber inzwischen in Sicherheit sein.
Juba – Nach tagelangen blutigen Unruhen hat der frühere südsudanesische Vizepräsident Riek Maschar die Armee des Landes zum Putsch gegen Staatschef Salva Kiir aufgefordert. Er rufe die ehemalige Rebellenorganisation und jetzt regierende Sudanesische Volksbefreiungsbewegung (SPLM) dazu auf, “Salva Kiir von seinem Amt an der Staatsspitze zu stürzen”, sagte Maschar dem französischen Sender RFI.
Nach heftigen Kämpfen mit Regierungssoldaten sollen Rebellen im Südsudan die wichtige Stadt Bor erobert haben. Anhänger des regierungskritischen Generals Peter Gatdet Yak hätten am Dienstag zunächst die Militärkasernen in der Hauptstadt des Bundesstaats Jonglei angegriffen und schließlich am Mittwochabend die ganze Stadt eingenommen. Das berichtete die Zeitung “Sudan Tribune” am Donnerstag.
Bei Kämpfen zwischen rivalisierenden Fraktionen der Armee waren im Südsudan seit Sonntag Hunderte Menschen getötet worden. Hintergrund der seit Sonntag andauernden Gewalt ist ein Machtkampf zwischen Präsident Salva Kiir und seinem im Juli entlassenen ehemaligen Stellvertreter Riek Machar.
Die Unruhen sind auch ethnisch motiviert: Kiir gehört zur Volksgruppe der Dinka, Machar ist ein Nuer. Zwischen den beiden rivalisierenden Ethnien kommt es in dem bitterarmen ostafrikanischen Land immer wieder zu brutalen Attacken. Auch der abtrünnige General Gatdet Yak sei ein Nuer und deshalb auf die Seite der Rebellen gewechselt, hieß es.
Bundeswehr fliegt rund 100 Deutsche aus
Nach den USA bringen nun auch Deutschland und Großbritannien im Land befindliche Bürger in Sicherheit. Am Donnerstag starteten eine Transall-Transportmaschine mit 93 Plätzen aus dem Bundeswehreinsatz im westafrikanischen Mali und ein kleines Passagierflugzeug des Typs Global 5000 mit 13 Plätzen aus Deutschland, um rund 100 Deutsche abzuholen. Sie sollen am Freitag ausgeflogen werden.
Im Südsudan beteiligen sich 16 Bundeswehrsoldaten an einem Uno-Friedenseinsatz. Auch der Chef des Einsatzführungskommandos, Generalleutnant Hans-Werner Fritz, saß bislang in dem Krisenland fest. Nach Informationen der “Rheinischen Post” aus Bundeswehrkreisen ist Fritz inzwischen aber mit drei Begleitern sicher im ugandischen Entebbe gelandet.
Die Vereinten Nationen und die Afrikanische Union zeigen sich schon seit Tagen tief besorgt über die eskalierende Situation. Beobachter warnen vor einem drohenden Bürgerkrieg. Zehntausende Menschen haben in den vergangenen Tagen Zuflucht in verschiedenen Gebäuden der Uno-Mission UNMISS gesucht. Das junge Land war erst 2011 nach einem jahrzehntelangen Bürgerkrieg mit dem Sudan unabhängig geworden. Trotz reicher Ölvorkommen leben die meisten Menschen im Südsudan in extremer Armut.
ade/dpa

Leave a Reply