SÜDSUDAN: UGANDISCHE TRUPPEN MIT REGIERUNGSARMEE, HRW BERICHTET "ETHNISCHE MORDE" – Soudan du Sud: des soldats ougandais avec l’armée, HRW dénonce des tueries ethniques

Süd-Sudan : ugandische Soldaten helfen der Armee, HRW prangert ethnische Morde an
Juba (AFP) – 16.01.2014 11.58 Uhr – Von Simon Waakhe WUDU
Uganda bestätigt, dass seine Soldaten an der Seite der südsudanesischen Armee im Kampf gegen die Rebellen im Einsatz sind, während Human Rights International am Donnerstag Morde auf einer rein ethnischen Basis verurteilte.

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Soudan du Sud: des soldats ougandais avec l’armée, HRW dénonce des tueries ethniques
Juba (AFP) – 16.01.2014 11:58 – Par Waakhe Simon WUDU
L’Ouganda confirme que ses soldats étaient engagés aux cotés de l’armée sud-soudanaise dans les combats contre la rébellion alors que Human Rights International dénonce jeudi des tueries sur une base purement ethnique.

Un camp de réfugiés, le 15 janvier 2014 à Juba, au Soudan du Sud
Flüchtlingslager in Juba, Südsudan
Un camp de réfugiés, le 15 janvier 2014 à Juba, au Soudan du Sud
afp.com – Phil Moore

Sur le plan diplomatique, les pourparlers pour mettre fin à plus d’un mois d’un conflit entre troupes du président Salva Kiir et unités fidèles à son rival, l’ex vice-président Riek Machar limogé en juillet, restaient bloqués dans la capitale éthiopienne. Aucune information nouvelle n’était disponible sur les combats entrés dans leur deuxième mois.
L’Ouganda joue un rôle majeur dans les négociations engagées à Addis Abeba en tant que membre du bloc est-africain de l’Igad qui joue un rôle de médiateur.
Mais son président, Yoweri Museveni, a reconnu publiquement pour la première fois que des soldats ougandais combattaient – et avaient subi des pertes – aux cotés de l’armée gouvernementale, la SPLA.
L’Ouganda a déployé des troupes au Soudan du Sud cinq jours après le début des combats le 15 décembre pour évacuer des citoyens ougandais et aider le président Salva Kiir mais Kampala était resté vague sur la nature exacte des opérations.
Les interventions étrangères “ne feront que contribuer aux souffrances de notre peuple”, a averti jeudi un groupe de dirigeants religieux et intellectuels.
“Ce qui était une querelle politique au départ est devenu une crise s’étendant à l’ensemble du pays”, a ajouté l’organisation Citizens for Peace and Justice.
Le conflit qui a déjà fait des milliers de morts et forcé 400.000 civils à fuir se double d’affrontements entre ethnies, opposant Dinka du président Kiir et Nuer de son rival M. Machar.
‘Crimes effarants”
Dans un rapport sur le Soudan du Sud, l’ONG Human Rights Watch écrit que “des crimes effarants ont été commis contre des civils pour la seule raison de leur appartenance ethnique”.
HRW détaille des “tueries généralisées”, dont le massacre le 16 décembre à Juba, la capitale, de 200 à 300 hommes tués par les forces de sécurité gouvernementales qui ont “tiré systématiquement” sur des Nuer enfermés dans un local.
L’ONG a également réuni des données sur “le ciblage et le meurtre de civils de l’ethnie dinka par les forces de l’opposition dans d’autres parties du pays”.
D’autres informations citent des meurtres ciblés dont ceux d’enfants.
“Ils ont fait sortir cinq de mes voisins et les ont abattus dans la rue”, a déclaré un maçon de Juba, âgé de 42 ans, rapportant des meurtres qu ont eu lieu au début du conflit.
“Nous avons couru, les soldats ont crié ‘stop’, nous avons refusé et ils nous ont tiré dessus. Je me suis arrêté pour ramasser mon fils mais il était lourd et mort. Quand ils sont arrivés vers lui, ils lui ont de nouveau tiré dessus”.
HRW évoque de possibles crimes de guerre et crimes contre l’humanité et appelle à une enquête internationale.
“Les deux côtés doivent laisser les civils en dehors du conflit, laisser les organisations humanitaires avoir accès aux gens qui ont besoin d’aide et accepter une enquête crédible et indépendante sur ces crimes”, a déclaré Daniel Bekele, directeur Afrique de HRW.
© 2014 AFP

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Süd-Sudan : ugandische Soldaten helfen der Armee, HRW prangert ethnische Morde an
Juba (AFP) – 16.01.2014 11.58 Uhr – Von Simon Waakhe WUDU
Uganda bestätigt, dass seine Soldaten an der Seite der südsudanesischen Armee im Kampf gegen die Rebellen im Einsatz sind, während Human Rights International am Donnerstag Morde auf einer rein ethnischen Basis verurteilte.
An der diplomatischen Front blieben die Waffenstillstandsgespräche gestrandet. Keine neuen Informationen über die seit fast zwei Monaten andauernden Kämpfe waren verfügbar.
Uganda spielt eine wichtige Rolle bei den Verhandlungen in Addis Abeba als Mitglied der ostafrikanischen Gruppe in der IGAD, welche dir Vermittlerrolle spielt.
Aber sein Präsident Yoweri Museveni , bekannte zum ersten Mal öffentlich, dass ugandische Soldaten in der CAR neben der Regierungsarmee kämpfen – und Verluste erlitten haben.
Uganda hat Truppen im Süd- Sudan im Einsatz, schon seit fünf Tagen nach Beginn der Kämpfe am 15. Dezember, um seine Bürger zu evakuieren und dem Präsidenten Salva Kiir zu helfen, sagte der ugandische Präsident in Kampala, blieb aber vage über die genaue Art der Operationen.
Ausländische Interventionen “werden nur zum Leiden unseres Volkes beitragen”, warnte Donnerstag eine Gruppe von religiösen Führern und Intellektuellen .
“Was zuerst eine politische Auseinandersetzung war, wurde eine Krise , die sich im ganzen Land ausbreitet”, so diese Organisation „Bürger für Frieden und Gerechtigkeit“ .
Der Konflikt hat bereits Tausende Tote gefordert und 400.000 Zivilisten zur Flucht gezwungen und wird zunehmend überlagert von Zusammenstößen zwischen ethnischen Gruppen, denen Dinka von Präsident Kiir und den Nuer von seinem Rivalen Machar.
“Abscheuliche Verbrechen”
In einem Bericht über den Südsudan schreibt die NGO Human Rights Watch , dass ” unglaubliche Verbrechen gegen die Zivilbevölkerung verübt werden, und allein wegen ihrer ethnischen Herkunft.”
HRW gibt Details über “weit verbreitete Morde”, darunter das Massaker am 16. Dezember in der Hauptstadt Juba , wo 200 bis 300 Menschen durch Sicherheitskräfte der Regierung getötet wurden, die “systematisch feuerte” auf in einem Saal blockierte Nuer.
Die NGO sammelte auch Daten über “gezielte Tötung von Zivilisten aus der Ethnie Dinka seitens der Oppositionskräfte in anderen Teilen des Landes. ”
Weitere Informationen zitieren gezielte Tötungen , auch die von Kindern.
“Sie nahmen fünf meiner Nachbarn und haben sie auf der Straße erschossen”, sagte ein Maurer in Juba über Morde , die zu Beginn des Konflikts stattfanden.
” Wir rannten weg, da schrien die Soldaten ‘stop’ , wir weigerten uns, und sie schossen auf uns. Ich hielt an, um mein Sohn aufzuheben, aber er war schwer und tot. Als sie zu ihm kamen, haben sie wieder auf ihn geschossen” .
HRW spricht von möglichen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit und fordert eine internationale Untersuchung .
“Beide Seiten müssen Zivilisten aus dem Konflikt heraushalten und den humanitären Organisationen den Zugang ermöglichen zu Menschen, die Hilfe brauchen, und eine glaubwürdige und unabhängige Untersuchung dieser Verbrechen akzeptieren “, sagte Daniel Bekele von der Afrika-Abteilung von Human Rights Watch .
© 2014 AFP

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