SÜDSUDAN: WAFFENSTILLSTANDSABKOMMEN STEHT – WIE LANGE? – Soudan du Sud: gouvernement et rebelles ont signé un cessez-le-feu

1. Einigung der Konfliktparteien im Südsudan auf Waffenstillstand
Deutsche Welle Afrika 23.01.2014 http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Hoffnung auf ein Ende des Machtkampfes zwischen dem Präsidenten und seinem Gegenspieler im jüngsten Staat Afrikas: Vertreter beider Seiten unterzeichneten nach blutigen Kämpfen ein Waffenstillstandsabkommen.
2. Südsudan: Regierung wirft Rebellen Waffenstillstandsbruch vor
25. Jänner 2014, 13:28 http://derstandard.at/r652/Afrika
Informationsminister spricht von Angriffen auf Regierungstruppen
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1. Soudan du Sud: gouvernement et rebelles ont signé un cessez-le-feu
Addis Abeba (AFP) – 23.01.2014 21:34 – Par Jenny VAUGHAN
Le gouvernement du Soudan du Sud et les rebelles qui s’affrontent depuis la mi-décembre ont signé jeudi soir un accord de cessez-le-feu, une première étape pour tenter de mettre fin à un conflit qui a déjà fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

Signature du cessez-le-feu le 23 janvier 2014 à Addis Abeba
Unterzeichnung des Waffenstillstandsabkommens in Addis Abeba
Signature du cessez-le-feu le 23 janvier 2014 à Addis Abeba
afp.com – –

Le cessez-le-feu devra être appliqué sous 24 heures.
Les délégations du gouvernement du Soudan du Sud et de la rébellion menée par l’ex-vice président Riek Machar ont paraphé le texte en présence de médiateurs étrangers et de journalistes à Addis Abeba. Ils négociaient laborieusement depuis trois semaines dans la capitale éthiopienne, sous l’égide de l’organisation est-africaine Igad.
Les deux parties ont également signé un accord prévoyant la libération de onze détenus proches de Riek Machar, arrêtés au début des combats qui ont éclaté entre unités rivales de l’armée à Juba le 15 décembre. La question de cette libération était au coeur des laborieux pourparlers entamés début janvier.
Aucune date n’a cependant été donnée pour cette libération.
“Ces deux accords sont les ingrédients pour créer un environnement propice à une paix totale dans mon pays”, a déclaré au cours de la cérémonie de signature le négociateur en chef des rebelles, Taban Deng.
“Nous espérons pouvoir atteindre rapidement un accord (plus global) qui mettra un terme au bain de sang”, a de son côté lancé le négociateur en chef du gouvernement, Nhial Deng Nhial.
Capitales régionales reprises par l’armée
Les combats, qui au fil des semaines se sont propagés à la majeure partie du territoire, ont fait des milliers de morts et chassé de chez eux plus d’un demi-million de personnes. Certains analystes avancent un bilan possible de 10.000 morts.
ONU et ONG ont fait état d’atrocités de la part des deux camps – exécutions sommaires, viols, enrôlement d’enfants-soldats notamment – et de massacres à caractère ethnique. A la rivalité politique entre MM. Kiir et Machar, se greffent des profonds et anciens antagonismes entre les peuples dinka et nuer dont sont respectivement issus les deux hommes.
La signature des deux accords jeudi a été salué par les diplomates étrangers, notamment le médiateur en chef pour l’Igad, Seyoum Mesfin, qui s’est félicité qu’un premier round de négociations ait été conclu. Mais dans l’esprit de tous, il est clair que ces deux points ne suffiront pas à effacer des semaines de sanglants conflits, alimentés par de vielles rivalités.
“Nous devrons bientôt continuer avec un dialogue politique et travailler à une réconciliation nationale”, a ainsi ajouté le médiateur de l’Igad.
Les Etats-Unis, parrains de l’indépendance du Soudan du Sud, ont également salué ce cessez-le-feu, le qualifiant de “première étape cruciale”.
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: Juba accuse les rebelles d’avoir violé la trêve

Juba (AFP) – 25.01.2014 15:13 – Par Waakhe Simon WUDU
Le gouvernement du Soudan du Sud a accusé samedi les rebelles d’avoir violé le cessez-le-feu censé mettre fin au conflit dans le jeune pays, moins de 24 heures après son entrée en vigueur.
“Ce matin, j’ai été informé que les forces rebelles ont continué d’attaquer nos forces”, a affirmé à la presse le ministre de l’Information Michael Makuei.
“Nos forces vont devoir se défendre”, a souligné le ministre, réaffirmant cependant la volonté du gouvernement sud-soudanais d’essayer de respecter la cessation des hostilités.
“Ce n’est pas vraiment surprenant, ce sont des rebelles et les rebelles sont par nature des gens indisciplinés, ils n’ont pas de forces régulières, de commandement centralisé”, a estimé le ministre Makuei.
Aucun responsable rebelle n’était joignable samedi à la mi-journée pour commenter ces déclarations.
Le cessez-le-feu, signé jeudi à Addis Abeba, était entré en vigueur vendredi à 17H30 GMT, après la tombée de la nuit. L’ONU avait fait état de “combats sporadiques” en fin de journée vendredi.
A quelques heures de la trêve, les rebelles ont affirmé avoir été attaqués vendredi par l’armée gouvernementale, qui a nié.
Selon un porte-parole rebelle, Lul Ruai Koang, l’armée gouvernementale, soutenue par des soldats ougandais et des éléments d’un groupe rebelle du Darfour (JEM) venus du Soudan voisin, ont attaqué peu avant le cessez-le-feu leurs positions dans l’Etat pétrolier d’Unité (nord), et dans l’Etat de Jonglei (nord-est).
Selon le porte-parole de l’armée gouvernementale Philip Aguer, ce sont au contraire les rebelles qui ont pris d’assaut des positions gouvernementales à Jonglei mais ont été repoussés, et les combats ont pris fin avant le cessez-le-feu.
Aux premières heures du lever du jour samedi, M. Aguer avait indiqué que la situation était calme et donc le cessez-le-feu globalement respecté.
Comment croire les belligérants “sur parole”?
Le Soudan du Sud est ravagé depuis le 15 décembre par des combats opposant les forces loyales au président Salva Kiir à des troupes fidèles à l’ex-vice-président Riek Machar, limogé en juillet. Le conflit a fait des milliers de morts – peut-être 10.000 selon des observateurs – et environ 700.000 déplacés.
Quelque 76.000 civils sont désormais réfugiés sur des bases de l’ONU dans le pays en raison du conflit.
Après trois semaines de laborieux pourparlers à Addis Abeba sous la médiation de l’organisation régionale Igad – qui regroupe des pays d’Afrique de l’est – les deux camps ont finalement signé jeudi soir un cessez-le-feu qui devait entrer en vigueur sous 24 heures, soit vendredi vers 17H30 GMT.
Selon des diplomates africains, l’Igad doit organiser la semaine prochaine d’autres réunions à propos du cessez-le-feu, notamment sur la manière d’en surveiller l’application.
“Il est crucial que les deux parties appliquent complètement et immédiatement l’accord sur la fin des hostilités “, a souligné vendredi soir un porte-parole des Nations Unies, Farhan Haq.
Il a précisé que l’ONU était prête à apporter une “aide essentielle” au contrôle du cessez-le-feu.
Les deux parties ont affirmé vouloir respecter la cessation des hostilités, mais ont dit chacune douter des capacités du camp adverse de contrôler leurs forces sur le terrain.
Les belligérants se disputent depuis plusieurs semaines certaines villes stratégiques, dont Bor dans l’Etat de Jonglei, et Malakal, la capitale de l’Etat pétrolier du Hau-Nil.
Un cessez-le-feu “ne peut pas s’instaurer d’un jour à l’autre quand les combats ont été si intenses”, a estimé un diplomate du Conseil de sécurité qui suit le dossier.
La trêve pourrait en effet être difficile à appliquer: Riek Machar ne contrôle sans doute pas l’ensemble des troupes qui le soutiennent, alliance plus ou moins stable de militaires mutins et de diverses milices ethniques.
Les combats ont par ailleurs donné lieu à des atrocités perpétrées par les deux camps, et le conflit a pris un caractère interethnique, MM. Kiir et Machar instrumentalisant les rivalités entre les peuples Dinka et Nuer dont ils sont respectivement issus.
Le conflit au Soudan du Sud prend sa source dans de vieilles rivalités politiques et ethniques, héritées de la longue guerre civile (1983-2005) qui a déchiré le Soudan avant sa partition et la sécession du Soudan du Sud en juillet 2011.
Samedi matin, des déplacés disaient toujours craindre de sortir des camps où ils se sont réfugiés, doutant de la bonne volonté des belligérants.
“Nous n’allons pas rentrer chez nous maintenant, car je ne leur fais pas confiance pour respecter la trêve”, a commenté Peter Biel, l’un des milliers de déplacés qui s’agglutinent autour d’un camp de l’ONU dans la capitale Juba.
“Peuvent-ils s’arrêter comme ça, soudainement, de s’entretuer?”, se demandait Peter. “J’en doute. Je ne vais pas risquer la vie de ma famille en les croyant sur parole!”.
© 2014 AFP

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Des soldats de l'armée populaire de libération du Soudan du Sud (SPLA) lors d'une patrouille à Malak
Südsudanesische Regierungssoldaten
Des soldats de l’armée populaire de libération du Soudan du Sud (SPLA) lors d’une patrouille à Malakal le 21 janvier 2014
afp.com – Harrison Ngethi

1. Einigung der Konfliktparteien im Südsudan auf Waffenstillstand
Deutsche Welle Afrika 23.01.2014 http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Hoffnung auf ein Ende des Machtkampfes zwischen dem Präsidenten und seinem Gegenspieler im jüngsten Staat Afrikas: Vertreter beider Seiten unterzeichneten nach blutigen Kämpfen ein Waffenstillstandsabkommen. Vertreter der Regierung und der Rebellen unterzeichneten das Abkommen in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba, wie ein Korrespondent der Nachrichtenagentur AFP berichtete. Es sieht vor, die seit mehr als einem Monat andauernden Gefechte innerhalb von 24 Stunden einzustellen.
Die Regierung erklärte sich zudem bereit, elf inhaftierte Vertraute des Rebellenführers Riek Machar (Foto, l.) auf freien Fuß zu setzen. Deren Freilassung war eine der Hauptforderungen der Aufständischen. “Wir hoffen, dass wir möglichst schnell ein umfassendes Abkommen erzielen, das dem Blutvergießen ein Ende setzt”, sagte der Verhandlungsführer der Regierung, Nhial Deng Nhial. Auch die USA und die Europäische Union hatten die Freilassung der Männer verlangt.
Im erst Mitte 2011 gegründeten Südsudan war im Dezember ein seit langem schwelender Machtkampf zwischen Präsident Salva Kiir (Foto, r.) und seinem ehemaligen Stellvertreter Machar eskaliert. Bis zu 10.000 Menschen wurden seither in Gefechten getötet, eine halbe Million Zivilisten ist auf der Flucht. Vor allem in den ölreichen Bundesstaaten Jonglei und Unity gab es heftige Kämpfe. Die Gespräche in Addis Abeba unter Vermittlung des ostafrikanischen Staatenblocks IGAD begannen bereits Anfang Januar, verliefen aber wochenlang schleppend.
sti/SC (afp, rtr)

2. Südsudan: Regierung wirft Rebellen Waffenstillstandsbruch vor
25. Jänner 2014, 13:28 http://derstandard.at/r652/Afrika
Informationsminister spricht von Angriffen auf Regierungstruppen
Juba – Die Regierung im Südsudan hat den Rebellen einen Bruch des Waffenstillstands vorgeworfen. Nach seinen Informationen setzten Rebellentruppen ihre Angriffe auf die Regierungsarmee fort, sagte Informationsminister Michael Makuei am Samstag. “Unsere Truppen werden sich verteidigen müssen.”
Ein UNO-Sprecher hatte zuvor erklärt, die Waffenruhe werde weitgehend eingehalten, es gebe nur noch “vereinzelte Kämpfe”. (APA, 25.1.2014)

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