SÜDSUDAN: WEITER GROßES FLÜCHTLINGSELEND, NGOs HELFEN TAPFER – Soudan du Sud: les ONG s’efforcent d’aider les déplacés toujours plus nombreux

1. Im Süd-Sudan , das Überqueren tödlicher Sümpfe , um den Kämpfen zu entgehen
Minkammen (Süd- Sudan) (AFP) – 2014.09.01 18.52 – Von Peter Martell
Auf der Suche nach dem geringsten Quadratzentimeter Schatten in der südsudanesischen Stadt Minkammen ruhen Zehntausende von Flüchtlingen sich aus, das Feuern an der Front tönt im Hintergrund. Die meisten überquerten die tödlichen Sümpfe des Weißen Nils, um den Kämpfen zu entgehen .
Le conflit au Soudan du Sud2. Süd-Sudan : die NGOs bemühen sich, der wachsenden Zahl von Vertriebenen zu helfen
Minkamman (Süd- Sudan) (AFP) – 01.12.2014 11.03 Uhr – Von Peter Martell
In langen Schlangen warten Frauen aufgereinigtes Wasser, nachdem es aus dem schlammigen Nil gepumpt wurde. Im Süd-Sudan verstärken humanitäre Organisationen ihre Bemühungen, Zivilisten auf der Flucht vor den Kämpfen zu unterstützen.
3. Süd-Sudan : an der Grenze warten Flüchtlinge auf Öffnung der Tore
Joda (Sudan) (AFP) – 17/01/2014 11.41 – Von Ashraf Shazly
Unter der Sonne des Grenzpostens Joda , wo die Upper Nile Region des Süd-Sudan die Region Weißer Nil des Sudan berührt, warten Hunderte von weinenden Kindern und müden Erwachsenen geduldig .
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

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1. Au Soudan du Sud, la traversée de marais mortels pour fuir les combats
Minkammen (Soudan du Sud) (AFP) – 09.01.2014 18:52 – Par Peter MARTELL
A la recherche du moindre centimètre carré d’ombre, dans la bourgade sud-soudanaise de Minkammen, des dizaines de milliers de réfugiés se reposent, les tirs de la ligne de front en bruit de fond. La plupart ont traversé les marais mortels du Nil Blanc pour échapper aux combats.

Une membre de Médecins sans frontières (MSF) vaccine des enfants contre la polio, le 10 janvier 2014
Ein Mitglied von Ärzte ohne Grenzen (MSF) impft Kinder gegen Polio , 10. Januar 2014 in Minkamman
Une membre de Médecins sans frontières (MSF) vaccine des enfants contre la polio, le 10 janvier 2014 à Minkamman, près de Bor
afp.com – Nichole Sobecki

“Ils avaient des mitrailleuses installées sur un banc de sable, ils tiraient et tiraient alors que nous nagions”, confie Gabriel Bol, éleveur de bétail, en référence aux forces rebelles alliées à l’ex-vice président Riek Machar. “Les balles frappaient l’eau, mais nous ne pouvions pas nous arrêter, sinon ils nous touchaient”.
Comme des milliers d’autres, Gabriel Bol et ses quatre jeunes enfants ont préféré risquer la traversée du Nil Blanc, infesté de crocodiles, plutôt que de rester à Bor, la capitale de l’Etat du Jonglei (est). La ville stratégique, actuellement tenue par les rebelles, a changé trois fois de mains depuis trois semaines.
Selon l’ONU, quelque 80.000 personnes ont fui la région.
“Beaucoup ont été tués dans l’eau”, poursuit Gabriel Bol en attendant de recevoir de la nourriture et des couvertures distribuées par des agences humanitaires comme la Fédération internationale de la Croix rouge et du Croissant rouge ou Oxfam. “Nous avons flotté en suivant le courant (…) puis nous avons traversé, nageant d’île en île pour nous échapper”.
“Nous sommes venus, dit-il, avec les habits qui nous portions, rien de plus”.
Des milliers de civils épuisés s’entassent désormais dans le petit village de pêcheurs de Minkammen, situé à quelque 25 km au sud-ouest de Bor et jusqu’ici simple bourgade faite de huttes de chaume. Des enfants se rafraîchissent de la chaleur écrasante en plongeant dans le Nil, leurs mères cuisinent les céréales distribuées.
Villages incendiés
Les rebelles “ont tout pillé dans la ville, beaucoup ont été tués dans les combats”, raconte à son tour Samuel Chiek Aler, un prêtre de Bor, installé à l’ombre d’un arbre.
Pour certains, comme Ntanwut Bior, une grand-mère, les combats sont encore pire qu’en 1991, année pourtant de l’un des pires massacres de l’histoire sud-soudanaise. Bien avant la partition du Soudan (2011), en pleine guerre civile entre les forces de Khartoum et les sudistes indépendantistes, une scission au sein des forces rebelles avait débouché sur un carnage à Bor.
“Ils ont tué nos familles, ils ont tué nos gens, ils ont brûlé nos maisons, ils ont brûlé nos champs”, énumère Ntanwut Bior, originaire d’un petit village en périphérie de Bor, elle aussi en référence aux rebelles pro-Machar. Au moins en 1991 “nous n’avons pas dû quitter nos maisons”.
Certains ont aussi traversé le Nil Blanc à bateau, voyageant de nuit et se laissant parfois dériver, moteur coupé, pour passer la ligne de front et éviter d’être pris pour cible par les forces gouvernementales ou les rebelles.
“Nous avons réussi à traverser par bateau, avec une centaine d’autres personnes”, raconte John Kur à l’ombre d’un arbre où il a installé pour lui et sa famille un tapis en plastique entouré d’une moustiquaire suspendue à des branches. “D’autres bateaux se sont fait tirer dessus”.
Depuis la capitale sud-soudanaise Juba, Toby Lanzer, le chef des opérations humanitaires de l’ONU souligne que ce petit village transformé en camp de réfugiés “est le plus grand site de déplacés”.
Sur place, les travailleurs humanitaires creusent des latrines, distribuent de l’eau, tentent de maintenir les réfugiés en aussi bonne santé que possible.
“Nous installons un système pour chlorer l’eau, pour qu’elle soit potable”, explique Lam Jordan, d’Oxfam.
Même s’ils sont encore proches de la zone de combats, les réfugiés semblent se détendre, confiants dans la capacité des larges marais à les protéger du conflit.
“Le fleuve est une bonne frontière, mais le conflit n’est pas loin”, dit John Parach, coordinateur local pour l’agence humanitaire gouvernementale.
Mais les réfugiés sont amers. “Je ne rentrerai jamais”, confie notamment Gabriel Bol. “Même s’ils signent un accord de paix, je ne peux pas leur faire confiance, après ce que je les ai vu faire”.
© 2014 AFP

2. Soudan du Sud: les ONG s’efforcent d’aider les déplacés toujours plus nombreux
Minkamman (Soudan du Sud) (AFP) – 12.01.2014 11:03 – Par Peter MARTELL
En longues files, les femmes attendent qu’on leur donne de l’eau purifiée après avoir été pompée du Nil boueux. Au Soudan du Sud, les organisations humanitaires intensifient leurs efforts pour aider les civils fuyant les combats, toujours plus nombreux.
“Les enfants sont malades. (…) Ils dorment dehors, mangent de la mauvaise nourriture et boivent directement l’eau du fleuve”, s’inquiète Mary Acouth, qui a fui lorsque des soldats mutins alliés à une milice ont attaqué et incendié son village, sur l’autre rive.
Quelque 400.000 personnes ont dû fuir leurs foyers en un mois de combats entre armée gouvernementale et rebelles. Environ 350.000 se trouvent toujours au Soudan du Sud, les autres se sont réfugiés dans les pays voisins.
Plus de 60.000 des déplacés s’entassent dans les bases de la mission des Nations unies (Minuss), trop effrayés pour abandonner la précaire sécurité fournie par les barbelés et les fusils des Casques bleus. => voir Part 1 http://afri-russ-archiv.blog.de/2014/01/09/suedsudan-buergerkrieg-den-blutzoll-zahlen-die-zivilisten-fluechtlingselend-soudan-du-sud-les-civils-payent-le-prix-des-ambitions-politico-milita-17570730/
L’ONG Oxfam a été une des premières à organiser l’aide aux arrivants à Minkamman, installant un bureau de fortune sous un petit toit de chaume soutenu par des poteaux.
Un générateur petit mais bruyant fournit de l’électricité pour alimenter, pendant une brève période chaque jour, les ordinateurs et les téléphones des travailleurs humanitaires.
Ces derniers, comme beaucoup de déplacés alentour, dorment sous des tentes sommaires ou de simples moustiquaires, pour éloigner les nuées d’insectes qui infestent les berges boueuses.
Une chance de prendre un nouveau départ
“Le principal problème est de fournir de l’eau à ce grand nombre de personnes. (…) Il y a le Nil, mais bien sûr l’eau n’est pas potable, donc le défi est de la purifier”, et “il n’y a pas d’installations sanitaires ici, donc il y a un risque de choléra”, explique Ferran Puig, directeur local d’Oxfam.
Oxfam a réussi à installer un système de filtration d’eau du fleuve.
Beaucoup de déplacés sont profondément traumatisés après avoir fui les violents combats dévastant la ville de Bor, la dernière ville d’importance encore aux mains des rebelles.
Et des bateaux chargés de fuyards continuent d’arriver chaque matin.
Des camions chargés de céréales et de fournitures de base se succèdent, parcourant de mauvaises pistes depuis la capitale Juba, la plupart siglés du Comité international de la Croix-rouge (CICR).
“Beaucoup ont fui sans pouvoir emporter leurs biens. (…) Ce qui importait, c’était de partir”, déplore Harry Chilufya Mwewa, du CICR, en supervisant le déchargement de lourds sacs de sorgho et leur attribution aux familles.
Des bâches de plastique pour monter des abris, des moustiquaires, des seaux, de l’huile, du sel et du savon sont également distribués.
“Les gens n’ont rien. (…) Ils n’ont pas de nourriture, pas de matériel pour faire des abris”, constate-t-il, et avec les fournitures données par le CICR, les familles déplacées ont au moins une chance de prendre “un nouveau départ”.
Les humanitaires planifient déjà l’aide aux populations dans les mois à venir, lorsque la saison sèche aura pris fin et que le pays sera battu par des pluies torrentielles.
“C’est la saison sèche, donc nous arrivons à déplacer pas mal de matériel par camion”, indique M. Lanzer.
Qui s’inquiète: “Lorsque la pluie arrivera, si la situation reste telle qu’elle est, nous serons obligés de quasiment tout déplacer par les airs ou sur le Nil. Mais le fleuve est précisément là où se concentrent les hostilités aujourd’hui”.
© 2014 AFP

3. Soudan du Sud: à la frontière, les réfugiés attendent qu’on leur ouvre la porte
Joda (Soudan) (AFP) – 17.01.2014 11:41 – Par Ashraf Shazly
Sous le soleil du poste de Joda, où la région du Haut Nil (Soudan du Sud) rejoint celle du Nil Blanc (Soudan), des centaines d’enfants en pleurs et d’adultes fatigués patientent.
Ils font partie des quelques 10.000 Sud-soudanais partis vers le Soudan, selon l’ONU, qui estime à 80.000 le nombre de personnes à avoir fui les combats entre forces gouvernementales et rebelles qui font rage au Soudan du Sud depuis plus d’un mois.
“Nous attendons depuis quatre jours”, raconte Samuel John, qui arrive de Malakal, la capitale du Haut-Nil, à 300 km au sud-ouest de la frontière. Lundi, les rebelles ont lancé un assaut pour prendre cette ville, où des témoins ont raconté avoir vu des chars.
Depuis qu’il est arrivée à Joda, M. John n’a reçu aucune aide, et n’a pas eu le droit d’entrer au Soudan. “Nous sommes encore à la frontière parce que les autorités soudanaises nous ont demandé nos papiers d’identité. Mais nous n’en avons pas sur nous, parce que nous fuyons la guerre !”.
Maintenant, les réfugiés veulent seulement qu’on les emmène “n’importe où au Soudan”, pourtant l’un des pays les plus pauvres du monde, confronté à plusieurs mouvements de rébellion armée, en particulier le long de la frontière sud-soudanaise.
Des responsables soudanais ont affirmé à l’AFP qu’un convoi d’aide humanitaire devait arriver vendredi à Joba et que des fonctionnaires étaient en route pour procéder à l’enregistrement des réfugiés dans la région.
Malgré l’attente à ce poste-frontière, l’agence de presse soudanaise Suna a affirmé jeudi que 3.000 réfugiés du Sud avaient rejoint les régions du Nil-Blanc et du Kordofan et que les autorités avaient ordonné qu’une aide leur soit fournie.
“Je suis partie de ma maison avant le coucher du soleil, puis j’ai passé la nuit dans la forêt”, raconte une femme de 25 ans qui arrive elle aussi de Malakal et demande, comme d’autres autour d’elle, que son nom ne soit pas mentionné.
“Il y avait des combats” là-bas poursuit cette réfugiée, expliquant qu’elle a réussi à monter dans un camion pour arriver mercredi à Joda.
Les portes restent fermées
D’autres attendent depuis plus longtemps, avec pour seul bien quelques vêtements jetés dans un sac ou enroulés dans une couverture. Certains poussent des charrettes dans lesquelles sont entassés des paillasses et quelques objets.
“Nous sommes venus parce que nous avons entendu que le président Béchir a dit aux autorités de nous ouvrir les portes”, mais elles restent fermées, explique David Jiha, un autre réfugié de Malakal.
Cependant, eux ont pu arriver jusqu’à la frontière. Mardi, l’armée sud-soudanaise a annoncé qu’au moins 200 civils étaient morts noyés dans un accident de ferry sur le Nil Blanc alors qu’ils fuyaient les violences à Malakal.
“Nous demandons à l’ONU et aux agences internationales d’aider ces femmes et ces enfants”, explique M. Jiha, près du poste-frontière, planté au milieu d’un paysage plat et poussiéreux planté de vagues arbustes.
Quelques réfugiés ont accroché des couvertures aux branches pour se protéger du soleil brûlant. Une autre a déployé un parapluie fleuri. Tous attendent.
© 2014 AFP

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Des réfugiés le 9 janvier 2014 à Minkammen au Sud-SoudanDes femmes et des enfants se tiennent sous un arbre où les enfants sont pesés, puis soignés si nécesDes personnes attendent à l'extérieur d'une clinique gérée par Médecins sans frontières (MSF), le 10
Flüchtlinge 9. Januar 2014 in Minkammen Südsudan
Vertriebene in einem Lager des Internationalen Komitees vom Roten Kreuz in Minkammen , 25 km südlich von Bor , Südsudan 8. Januar 2014
Frauen und Kinder in Médecins Sans Frontières (MSF) Klinik , 10. Januar 2014 in Minkamman
Menschen warten vor Médecins Sans Frontières (MSF) Klinik , 10. Januar 2014 in Minkamman
Des réfugiés le 9 janvier 2014 à Minkammen au Sud-Soudan
Des femmes et des enfants se tiennent sous un arbre où les enfants sont pesés, puis soignés si nécessaire dans la clinique gérée par Médecins sans frontières (MSF), le 10 janvier 2014 à Minkamman, près de Bor
Des personnes attendent à l’extérieur d’une clinique gérée par Médecins sans frontières (MSF), le 10 janvier 2014 à Minkamman, près de Bor
afp.com – Nichole Sobecki

Un policier sud-soudanais à Mlovo, au Soudan du Sud, le 14 janvier 2014Des civils déplacés marchent vers un camp de l'ONU à Malakal au Soudan du Sud, le 12 janvier 2014Des soldats sud-soudanais à Bor après avoir repris la ville aux rebelles, le 18 janvier 2014Des Sud-Soudanais qui ont fui les combats attendent à la frontière à Joda, le 16 janvier 2014Des réfugiés sud-soudanais fuyant les combats attendent à un checkpoint à la frontière, le 17 janvieDes réfugiés sud-soudanais fuyant les combats attendent à un checkpoint à la frontière, le 17 janvieDes réfugiés sud-soudanais fuyant les combats attendent à un checkpoint à la frontière, le 17 janvieDes réfugiés sud-soudanais patientent à un checkpoint de frontière à Joda, le 16 janvier 2014
Ein südsudanesischer Polizist in Mlovo
Vertriebene auf dem Weg in ein UNO-Flüchtlingslager in Malakal
Südsudanesische Soldaten in Bor nach Wiedereinnahme
5mal Südsudanesische Flüchtlinge warten an einem Grenzposten in Joda
Un policier sud-soudanais à Mlovo, au Soudan du Sud, le 14 janvier 2014
afp.com – Phil Moore
Des civils déplacés marchent vers un camp de l’ONU à Malakal au Soudan du Sud, le 12 janvier 2014
afp.com – Simon Maina
Des soldats sud-soudanais à Bor après avoir repris la ville aux rebelles, le 18 janvier 2014
afp.com – Charles Lomodong
5* Des Sud-Soudanais qui ont fui les combats attendent à la frontière à Joda, le 16 janvier 2014
afp.com – Ashraf Shazly

1. Im Süd-Sudan , das Überqueren tödlicher Sümpfe , um den Kämpfen zu entgehen
Minkammen (Süd- Sudan) (AFP) – 2014.09.01 18.52 – Von Peter Martell
Auf der Suche nach dem geringsten Quadratzentimeter Schatten in der südsudanesischen Stadt Minkammen ruhen Zehntausende von Flüchtlingen sich aus, das Feuern an der Front tönt im Hintergrund. Die meisten überquerten die tödlichen Sümpfe des Weißen Nils, um den Kämpfen zu entgehen .
“Sie hatten Maschinengewehre auf einer Sandbank installiert, und dann, als wir schwammen, schossen sie “, sagte Gabriel Bol, Rancher , der sich auf die mit dem ehemaligen Vizepräsidenten Riek Machar verbündeten Rebellen bezieht. “Die Kugeln schlugen ins Wasser , aber wir konnten nicht anhalten , sonst hätten sie uns getroffen. ”
Wie Tausende andere bevorzugten Gabriel Bol und seine vier kleinen Kindern das Risiko der Überquerung des Weißen Nil – von Krokodilen befallen -, anstatt in Bor zu bleiben, der Hauptstadt des Staates Jonglei (Ost). Jene strategische Stadt , die derzeit von den Rebellen gehalten wird, aber die Hände dreimal in drei Wochen geändert hat.
Nach Angaben der UN (9.1.) sind rund 80.000 Menschen aus dem Gebiet geflohen .
“Viele wurden im Wasser getötet “, sagt Gabriel Bol beim Warten auf Essen und Decken von humanitären Organisationen wie der Internationalen Föderation des Roten Kreuzes und dem Roten Halbmond (islamisch) und Oxfam. “Wir schwammen entlang des Stroms ( … ), dann überquerten wir ihn, schwammen von einer Insel zur nächsten, um zu entkommen. Wir sind gekommen mit den Kleidern, die wir trugen , nicht mehr. ”
Tausende von erschöpften Zivilisten stapeln sich jetzt im kleinen Fischerdorf Minkammen, etwa 25 km südwestlich von Bor, und nur ein Dorf mit strohgedeckten Hütten. Kinder kühlen Sie sich in der schwülen Hitze mit einem Sprung in den Nil, ihre Mütter kochen verteiltes Getreide.
Verbrannte Dörfer
Der Rebellen plünderten alles, was in der Stadt war, viele Einwohner wurden in den Kämpfen getötet “, sagt wiederum Samuel Chiek Aler , ein Priester aus Bor , im Schatten eines Baumes.
Für einige, wie Ntanwut Bior, eine Großmutter, sind die Kämpfe noch schlimmer als im Jahr 1991 mit einem der schlimmsten Massaker in der südsudanesischen Geschichte.
“Sie töteten unsere Familien, sie haben unsere Leute getötet, sie haben unsere Häuser niedergebrannt , sie haben unsere Feldern verbrannt “, berichtet die aus einem kleinen Dorf am Stadtrand von Bor kommende Alte, auch in Bezug auf die Pro- Machar-Rebellen. Zumindest „mussten wir im Jahr 1991 nicht unsere Häuser verlassen. ”
Einige haben auch den Weißen Nil im Boot überquert, in der Nacht, und sich manchmal treiben lassen , Motor aus , um das Ufer zu wechseln und zu verhindern, dass sie durch Regierungstruppen oder Rebellen beschossen werden.
“Wir konnten mit dem Boot überqueren , mit hundert anderen Menschen”, sagt John Kur im Schatten eines Baumes , wo er und seine Familie auf einer von einem Netz umgebenen Kunststoffmatte sitzen. “Andere Boote wurden beschossen. ”
In der südsudanesischen Hauptstadt Juba betont Toby Lanzer , Chef der humanitären UN- Operationen, dass dieses kleine Dorf sich in ein Flüchtlingslager verwandelte, “das größte der IDP (Internal Displaced Persons, Binnenvertriebene) vor Ort” .
Vor Ort graben humanitäre Helfer Latrinen , verteilen Wasser und versuchen, die Flüchtlinge so gesund wie möglich zu halten.
“Wir haben ein System, um das Wasser zu chloren, um es trinkbar zu machen”, sagt Lam Jordan von Oxfam.
Obwohl sie immer noch in der Nähe der Kampfzone sind, scheinen die Flüchtlinge sich zu entspannen und sind zuversichtlich in die Fähigkeit der großen Sümpfe , sie vor dem Konflikt zu schützen.
“Der Fluss ist eine gute Grenze, aber der Konflikt ist nicht weit “, sagte John Parach, lokaler Koordinator für die südsudanesische Regierungs-Hilfsorganisation .
Aber die Flüchtlinge sind verbittert. ” Ich werde nie wieder heimgehen”, sagte Gabriel Bol. “Selbst wenn sie ein Friedensabkommen machen, kann ich nach dem, was ich sie sah, ihnen nicht vertrauen.”
© 2014 AFP

2. Süd-Sudan : die NGOs bemühen sich, der wachsenden Zahl von Vertriebenen zu helfen
Minkamman (Süd- Sudan) (AFP) – 01.12.2014 11.03 Uhr – Von Peter Martell
In langen Schlangen warten Frauen aufgereinigtes Wasser, nachdem es aus dem schlammigen Nil gepumpt wurde. Im Süd-Sudan verstärken humanitäre Organisationen ihre Bemühungen, Zivilisten auf der Flucht vor den Kämpfen zu unterstützen.
“Die Kinder sind krank. (…) Sie schlafen draußen , essen schlechtes Essen und trinken Wasser direkt aus dem Fluss “, sorgt sich Maria Acouth, die vor den meuternden Soldaten und mit ihnen verbündeten Milizen floh, als diese ihr Dorf auf der anderen Seite des Nils verbrannten.
Über 400.000 Menschen (12.1.) haben ihre Häuser verlassen in einem Monat der Kämpfe zwischen Regierungstruppen und Rebellen. Über 350.000 sind noch im Süd-Sudan , andere sind Flüchtlinge in den Nachbarländern.
Mehr als 60.000 Vertriebene gingen in die Basen der UN-Mission UNMISS => siehe Teil 1 http://afri-russ-archiv.blog.de/2014/01/09/suedsudan-buergerkrieg-den-blutzoll-zahlen-die-zivilisten-fluechtlingselend-soudan-du-sud-les-civils-payent-le-prix-des-ambitions-politico-milita-17570730/
Die NGO Oxfam war einer der ersten, die Hilfe für Neulinge in Minkamman (s.o.) organisierte, mit zunächst der Einrichtung eines provisorischen Büros unter einem kleinen Strohdach.
Eine kleiner, aber lauter Generator liefert Strom für eine kurze Zeit jeden Tag, für die Computer und Telefone der humanitären Helfer.
Die letztere schlafen wie die Flühtlinge in Zelten oder nur unter Netzen zur Abwehr der Insektenschwärme, die die Schlammbänke befallen .
Eine Chance, einen Neuanfang zu machen
“Das Hauptproblem ist , Wasser für so viele Menschen anzubieten . (…) Es gibt den Nil , aber natürlich ist das Wasser nicht trinkbar , so dass die Herausforderung ist, es zu reinigen” und “es gibt keine sanitären Einrichtungen hier, so besteht die Gefahr der Cholera “, sagte Ferran Puig , lokaler Direktor von Oxfam.
Oxfam konnte ein System zur Flusswasserfiltrationzu installieren.
Viele Vertriebene sind tief traumatisiert nach der Flucht vor den heftigen Kämpfen, die die Stadt Bor verwüsteten, der letzten großen Stadt immer noch in den Händen der Rebellen.
Und Bootsladungen von Flüchtlingen treffen weiterhin jeden Morgen ein.
Lastwagen mit Ladungen von Getreide und Grundnahrungsmiiteln folgen einander auf schlechten Straßen aus der Hauptstadt Juba , die meisten tragen das Zeichen vom Internationalen Komitee vom Roten Kreuz (IKRK) .
“Viele flohen ohne in der Lage zu sein, ihre Sachen mitzunehmen . (…) Was zählte, war verlassen “, klagt Harry Chilufya Mwewa vom IKRK bei der Überwachung der Entladung schwerer Säcke von Sorghum und ihrer Verteilung auf die Familien.
Kunststofffolien für Schutzräume, Moskitonetze , Eimer , Öl, Salz und Seife werden auch verteilt.
“Die Menschen haben nichts. (…) Sie haben kein Essen, kein Material, um Notunterkünfte zu machen”, stellt er fest , und vom IKRK den vertriebenen Familien gegebene Versorgung sei eine Chance für einen “Neuanfang”.
Wir planen bereits die humanitäre Hilfe für die Bevölkerung in den kommenden Monaten , wenn die Trockenzeit ist beendet und das Land wurde von sintflutartigen Regenfällen geschlagen .
“Es ist die Trockenzeit , so dass wir eine Menge Material per Lkw bewegen können “, sagt Lanzer, der sich aber sorgt: “Wenn der Regen kommt und die Situation bleibt wie sie ist, werden wir praktisch jede Bewegung von Luft aus oder auf dem Nil machen müssen, aber der Fluss ist genau dort, wo heute die Feindseligkeiten sich fokussieren. ” .
© 2014 AFP

3. Süd-Sudan : an der Grenze warten Flüchtlinge auf Öffnung der Tore
Joda (Sudan) (AFP) – 17/01/2014 11.41 – Von Ashraf Shazly
Unter der Sonne des Grenzpostens Joda , wo die Upper Nile Region des Süd-Sudan die Region Weißer Nil des Sudan berührt, warten Hunderte von weinenden Kindern und müden Erwachsenen geduldig .
Sie gehören zu rund 10.000 in den Sudan geflohenen Südsudanesen, laut UNO.
“Wir warten seit vier Tagen”, sagte John Samuel, der aus Malakal , der Hauptstadt des Upper Nile , 300 km süd- westlich der Grenze, angekommen ist. Am Montag starteten die Rebellen einen Angriff auf die Stadt, wo Zeugen sogar von Panzern berichteten.
Seit er in Joda angekommen war, erhielt John keine Hilfe und nicht das Recht, in den Sudan zu gehen.” Wir sind immer noch an der Grenze , weil die sudanesischen Behörden nach unseren Ausweisen gefragt haben. Aber wir haben sie nicht bei uns haben , weil wir vor dem Krieg fliehen!”
Nun wollen die Flüchtlinge nur noh, dass man sie “irgendwohin im Sudan bringt “, der jedoch noch eines der ärmsten Länder der Welt ist und mit mehreren bewaffneten Aufständen zu tun hat, vor allem entlang der süd- sudanesischen Grenze .
Sudanesische Beamte sagten gegenüber AFP, dass ein Konvoi der humanitären Hilfe am Freitag in Joba ankommen soll und Beamte auf dem Weg seien zur Durchführung der Registrierung der Flüchtlinge in der Region .
Trotz der Warteschlangen am Grenzübergang sagte die sudanesische Nachrichtenagentur Suna am Donnerstag, dass 3.000 Flüchtlinge die südlichen Regionen des Weißen Nil und Kordofan erreicht hatten hatte und die Behörden angeordnet hatten, dass ihnen Hilfe geleistet werde.
“Ich verließ mein Haus vor Sonnenuntergang, dann verbrachte ich die Nacht im Wald “, sagte eine 25 Jahre alte Frau, die auch aus Malakal kommt und bittet, wie die anderen um sie herum, dass ihr Name nicht erwähnt wird.
” Es gab Kämpfe dort”, sagt sie und erklärt, dass sie in der Lage war, in einem LKW mitzufahren, um am Mittwoch in Joda anzukommen.
Die Türen bleiben geschlossen
Andere warten länger , und nur sehr wenige haben in einee Tasche geworfene oder in eine Decke gewickelte Kleidung. Einige haben Handwagen , in denen sich einige Objekte und Matratzen stapeln.
“Wir sind gekommen , weil wir gehört hatten, dass Präsident Bashir den Behörden anordnete, uns die Türen zu öffnen “, aber sie bleiben geschlossen, sagte David Jiha , ein anderer Flüchtling aus Malakal .
Immerhin waren sie in der Lage, die Grenze zu erreichen. Am Dienstag meldete die südsudanesische Armee, dass mindestens 200 Zivilisten in einem Fährenunfall auf dem Weißen Nil ertrunken waren, als sie vor der Gewalt in Malakal flohen.
” Wir rufen die Vereinten Nationen und internationalen Organisationen auf, diesen Frauen und Kindern zu helfen”, sagt Herr Jiha neben dem in eine sandige, mit einzelnen Büschen bewachsene Gegend gepflanzten Grenz posten.
Einige Flüchtlinge haben Decken in Zweige gehängt, um sich vor der sengenden Sonne zu schützen. Ein anderer hat einen Sonnenschirm mit Blumenmuster aufgemacht. Alle warten .
© 2014 AFP

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