SÜDSUDANS ZUKUNFT ist LANDWIRTSCHAFT, NICHT ÖL, laut WELTBANK – L’avenir du Sud-Soudan réside dans l’agriculture, pas dans le pétrole (BM)

Die Zukunft des Südsudan liegt in der Landwirtschaft, nicht in Öl (WB)
Juba (Sudan) (AFP) – 2010.04.09 03.44
Southern Sudan sollte sich von der großen Abhängigkeit von Öl lösen und an der Entwicklung seiner Landwirtschaft arbeiten, sagte am Samstag eine Beamte der Weltbank (WB) bei einem Besuch in Juba, der Hauptstadt der riesigen unterentwickelten Region.
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L’avenir du Sud-Soudan réside dans l’agriculture, pas dans le pétrole (BM)
JUBA (Soudan) (AFP) – 04.09.2010 15:44
Le Sud-Soudan doit se défaire de son énorme dépendance vis-à-vis du pétrole et développer son agriculture, a estimé samedi une responsable de la Banque mondiale (BM) en visite à Juba, capitale de cette vaste région sous-développée.
La vice-directrice du département Afrique de la BM, Obiageli Ezekwesili, a déclaré que l’agriculture avait, à long terme, un énorme potentiel dans le Sud, une région semi-autonome qui doit prendre part en janvier à un référendum d’indépendance pouvant aboutir à la partition du plus vaste pays d’Afrique.
“Le développement du secteur de l’agriculture est l’antidote à la fameuse malédiction” du pétrole, a-t-elle déclaré à la presse à l’issue d’une visite de quatre jours.
“Il est crucial de mettre en place un programme crédible de développement économique pour réduire la pauvreté, et c’est là où la Banque mondiale peut aider”, a-t-elle ajouté.
Les réserves pétrolières du Soudan sont estimées à environ six milliards de barils. Une grande partie des ressources pétrolières est située au Sud-Soudan ou à la lisière du Nord et du Sud. Les royalties sur le pétrole comptent pour plus de 90% des revenus du gouvernement sudiste.
Le Sud, en grande partie chrétien, panse encore ses blessures de deux décennies de guerre avec le Nord, majoritairement musulman, un conflit aux causes religieuses, politiques et économiques à l’origine de deux millions de morts.
Quelque quatre millions de personnes — soit environ la moitié de la population du Sud– recevront cette année une aide alimentaire, selon l’ONU.
Mais pour Mme Ezekwesili, la région peut se construire un avenir plus stable.
“L’agriculture est un secteur où la production actuelle est vraiment faible, comparée à ce qu’elle pourrait être”, a-t-elle dit, ajoutant que l’aide à l’agriculture devrait s’attacher au développement des petites fermes mais aussi des plus grandes exploitations.
“Le Sud-Soudan a toute la capacité pour se lancer dans (…) une stratégie de croissance de l’agriculture qui lui permettrait d’être le fournisseur, et non l’importateur de nourriture.”
Nombreux se plaignent du peu de développement de la région, plus de cinq ans après la signature de l’accord de paix global (CPA) ayant mis fin à la guerre civile, avec des services de base qui font absents dans de nombreuses régions.
“Le sud du Soudan est un pays pauvre mais disposant d’un riche potentiel”, a indiqué de son côté le ministre des Finances du gouvernement sudiste David Deng Athorbei, qui s’exprimait aux côtés de Mme Ezekwesili.
“Nous aurons besoin de conseils pour développer nos recettes non-pétrolières”, a-t-il ajouté.
© 2010 AFP

Die Zukunft des Südsudan liegt in der Landwirtschaft, nicht in Öl (WB)
Juba (Sudan) (AFP) – 2010.04.09 03.44
Southern Sudan sollte sich von der großen Abhängigkeit von Öl lösen und an der Entwicklung seiner Landwirtschaft arbeiten, sagte am Samstag eine Beamte der Weltbank (WB) bei einem Besuch in Juba, der Hauptstadt der riesigen unterentwickelten Region.
Die stellvertretende Direktorin der Afrika-Abteilung der WB, Obiageli Ezekwesili, sagte, dass die Landwirtschaft habe langfristig ein enormes Potenzial im Süden, einer halbautonomen Region, Teil im Januar 2011 eines Unabhängigkeits- Referendums, das kann die Teilung des größten Landes Afrikas herbeiführen.
“Die Entwicklung der Landwirtschaft ist das Gegenmittel zu dem berühmten ‘Fluch von Öl’ “, erklärte sie der Presse nach einem viertägigen Besuch.
“Es ist entscheidend, ein glaubwürdiges Programm zur wirtschaftlichen Entwicklung zur Verringerung der Armut zu schaffen, und das ist, wo die Weltbank helfen kann”, fügte sie hinzu.
Sudans Ölreserven werden auf rund sechs Milliarden Barrel geschätzt. Ein Großteil der Ölvorkommen im südlichen Sudan liegen an der Grenze zwischen Nord und Süd. Die Lizenzgebühren für die Öl-Anteil bilden mehr als 90% der Staatseinnahmen Südländer.
Der Süden, überwiegend christlich, erholt sich noch von zwei Jahrzehnten Krieg mit dem Norden, vor allem muslimisch, ein Konflikt zu religiösen , politischen und wirtschaftlichen Ursachen mit zwei Millionen Tote.
Rund vier Millionen Menschen – rund die Hälfte der Bevölkerung des Südens – in diesem Jahr wird die Nahrungsmittelhilfe erhalten, sagt der UN.
Aber laut Ezekwesili kann die Region bauen eine stabilere Zukunft.
“Die Landwirtschaft ist ein Sektor, wo die Produktion nun wirklich gering ist im Vergleich zu was es sein könnte”, sagte sie und fügte hinzu, dass Beihilfen für die Landwirtschaft sollten auf die Entwicklung von kleinen Betrieben konzentriert sein, aber auch größeren Farmen.
“Southern Sudan hat die volle Kapazität, sich in eine Strategie (…) für Wachstum der Landwirtschaft zu engagieren, und der Lieferant, nicht der Importeur von Lebensmitteln, zu werden.”
Viele klagen über mangelnde Entwicklung in der Region, mehr als fünf Jahre nach der Unterzeichnung des umfassenden Friedensabkommens (CPA), mit grundlegenden Dienstleistungen, die abwesend sind in vielen Regionen.
“Süd-Sudan ist ein armes Land, aber mit einem reichen Potential”, sagte seinerseits der Finanzminister der südsudanesischen Regierung David Deng Athorbei, sprechen neben Ezekwesili.
“Wir müssen Leitlinien für unsere Nicht-Öl-Einnahmen entwickeln”, fügte er hinzu.
© 2010 AFP

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