Surf für Straßenkinder in SÜDAFRIKA – Surf pour les enfants des rues à Durban

Surf für Straßenkinder in Durban
Durban (Südafrika) (AFP) – 2010.04.23 08.29
schulebannerWonder, 14, kommt aus dem Indischen Ozean, an einem Strand in der südafrikanischen Hafenstadt Durban, erschöpft von Stunden des Surfens. Eine Aktivität, die das Straßenkind von Drogen weghält, aber nicht ihm Obdach für die Nacht gibt.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

Surf pour les enfants des rues à Durban
DURBAN (Afrique du Sud) (AFP) – 23.04.2010 08:29
Wonder, 14 ans, émerge de l’océan Indien sur une plage du port sud-africain de Durban, épuisé par des heures de surf. Une activité qui tient cet enfant des rues à l’écart de la drogue mais ne lui donne pas un abri pour la nuit.
“Quand je surfe, je ne sniffe pas de la colle. Je veux laisser ça derrière moi,” raconte l’orphelin.
Grâce à l’association Umthombo, une quinzaine d’enfants sans toît apprennent tous les matins à dompter les vagues devant la jetée de Durban (est), pour les aider à se sortir d’un quotidien de violence et de misère.
“Beaucoup d’enfants se retrouvent dans la rue après la mort de leurs parents ou bien des violences de la part de leurs proches”, explique Emma Sibilo, une des assistantes sociales de l’association. Quand ils surfent, ajoute-t-elle, “ils deviennent actifs, sportifs et s’engagent moins dans des comportements anti-sociaux.”
A 9 ans, Kheto a passé l’essentiel de sa vie dans la rue. Aujourd’hui, lui aussi est passionné de surf. Grâce au centre, il prend deux repas par jour. “Quand il porte une combinaison, il n’est plus considéré comme un enfant des rues. Les gens lui disent qu’il est bon dans ce qu’il fait. Il devient quelqu’un,” relève Tom Hewitt, le fondateur britannique d’Umthombo.
L’association, créée en 1998, est financée par des entreprises privées sud-africaines et britanniques. Hewitt espère bientôt pouvoir agrandir le local et offrir un gîte sûr à ses protégés.
Car, le soir, les enfants d’Unthombo rejoignent leurs 400 compagnons d’infortune sur les trottoirs ou les plages, où ils sont souvent ramassés par la police qui les emmène dans un foyer en banlieue. Selon le Britannique, il s’agit de faire place nette avec l’arrivée de la Coupe du Monde, que l’Afrique du Sud accueille du 11 juin au 11 juillet. “Les enfants des rues ne font pas partie du tableau que les gens ont envie de voir”, dénonce le surfeur de 38 ans, dénonçant un “harcèlement”.
La ville de Durban dément toute politique de “nettoyage” des rues avant le Mondial. La police municipale affirme n’intervenir que lorsque les citoyens se plaignent.
“Ils dorment dehors, devant la porte des gens”, dit la porte-parole de la police, Joyce Khuzwayo. “Quand un événement est organisé, ils vont voir. Parfois, ils volent de l’argent et des sacs sur le front de mer.”
Durban, qui accueille une demi-finale de la Coupe du monde, a engagé d’énormes travaux pour moderniser son front de mer, une enfilade d’hôtels, restaurants et boîtes de nuit s’étendant sur cinq kilomètres jusqu’au stade flambant neuf.
“Ils nous emmènent dans un camion”, dit Kheto, qui à chaque fois se sauve pour retrouver l’abri relatif de son coin de plage, accomplissant à pied les quarante kilomètres depuis le centre où les enfants sont emmenés. “C’est un abri pour les infirmes et les fous. Je ne veux pas rester avec les fous.”
© 2010 AFP

Une adepte de surfFoto (c)AFP: Une adepte de surf – Ein Anhänger des Surfens

Surf für Straßenkinder in Durban
Durban (Südafrika) (AFP) – 2010.04.23 08.29
Wonder, 14, kommt aus dem Indischen Ozean, an einem Strand in der südafrikanischen Hafenstadt Durban, erschöpft von Stunden des Surfens. Eine Aktivität, die das Straßenkind von Drogen weghält, aber nicht ihm Obdach für die Nacht gibt.
“Wenn ich surfen, ich nicht schnüffeln Klebstoff. Ich will es hinter mir lassen”, sagte der Waise.
Dank der Assoziation Umthombo, fünfzehn obdachlose Kinder lernen jeden Morgen, die Wellen vor der Seebrücke von Durban (Ost) zu erobern, um ihnen zu helfen, aus der Gewalt und des Elends zu entkommen.
“Viele Kinder sind auf den Straßen nach dem Tod der Eltern, oder nach Gewalt von ihrer Verwandten”, erklärt Emma Sibilo, eine der Sozialarbeiter des Vereins. Wenn sie surfen, sagt sie, “wenn sie aktiv sind, sie in weniger antisoziales Verhalten engagieren.”
9 Jahren alt, verbrachte Kheto meiste Zeit seines Lebens auf der Straße. Heute ist er auch leidenschaftlich über das Surfen. Durch das Zentrum hat er zwei Mahlzeiten am Tag. “Wenn er einen Anzug trägt, es nicht länger als ein Kind der Straße ist. Man sagt ihm, er ist gut in was er tut. Er ist jemand”, sagt Tom Hewitt, der britischen Gründer der Umthombo.
Der Verein, 1998 gegründet, wird von privaten südafrikanischen und britischen finanziert. Hewitt hofft, sich bald erweitern die Räumlichkeiten und bieten eine sichere Zuflucht zu seinen Schützlingen.
Für den Abend wieder beitreten die Kinder von Unthombo ihren 400 Leidensgenossen auf der Straße oder am Strand, wo sie oft von der Polizei, die sie in ein Haus in der Vorstadt mitnimmt, abgeholt. Nach dem Briten, macht man reinen Tisch für der Ankunft der Weltmeisterschaft, die Südafrika ist Gastgeber 11 Juni – 11 Juli. “Straßenkinder sind nicht Teil des Bildes, dass die Leute sehen wollen”, klagt der 38-jährige Surfer, brandmarkt eine “Treibjagd”.
Die Stadt Durban hat eine Politik der “Reinigung” der Straße vor der WM dementiert. Die Stadt- Polizei sagte, dass sie nur eingreifen, wenn die Bürger sich beschweren.
“Sie schlafen bei die Menschen draußen vor der Tür”, sagte der Sprecher der Polizei, Joyce Khuzwayo. “Wenn es ein Ereignis gibt, gehen sie sehen. Manchmal sind sie Geld und Taschen zu stehlen am Wasser”
Durban, die ein Halbfinale der WM organisiert, hat erhebliche Anstrengungen unternommen, um ihre Waterfront, eine Reihe von Hotels, Restaurants und Diskotheken über fünf Kilometer bis zum brandneuen Stadion, zu modernisieren .
“Sie nehmen uns in einen Lastwagen”, sagte Kheto, der jedesmal läuft weg und wieder zu seiner Ecke am Strand, vierzig Meilen zu Fuß vom Heim, wo die Kinder untergebracht werden. “Es ist ein Schutz für die Krüppel und die Irren. Ich will nicht mit den Irren bleiben.”
© 2010 AFP

Leave a Reply