SWASILAND, AIDS: WIEDERAUFLEBEN EINES DORFES – Une petite ville swazie renaît autour d’orphelins du sida

1. Eine kleine Stadt rund um Aids-Waisen in Swaziland ist wiedergeboren
Bulembu (Swasiland) (AFP) – 2012.03.26 08.23 Uhr
Verloren in den Bergen von Swaziland, wurde Bulembu eine Geisterstadt nach der Schließung der Mine, die ihr zu leben gegeben hatte. Der Ort steht jetzt um ein Waisenhaus für Kinder wieder auf, deren Eltern zumeist an AIDS gestorben waren.
2. Rund um ein Waisenhaus erstellen Missionare “eine christliche Kolchose”
Bulembu (Swasiland) (AFP) – 2012.03.26 08.15 Uhr
In der Rückbesinnung auf Bulembu, Swasiland, einer kleinen Stadt, die ihre Bewohner in den frühen 2000er Jahren hinauswurf, als das Bergwerk geschlossen hatte, haben die Gründer nicht nurein paar hundert Waisen geholfen. Sie bauten auch eine Art der idealen Stadt auf.
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1er ARTICLE SUR DEUX : Une petite ville swazie renaît autour d’orphelins du sida
BULEMBU (Swaziland) (AFP) – 26.03.2012 08:23
Perdue dans les montagnes du Swaziland, Bulembu était devenue une ville fantôme après la fermeture de la mine qui la faisait vivre. Elle ressuscite désormais autour d’un orphelinat accueillant des enfants dont les parents sont pour la plupart morts du sida.

Des bébés de l'orphelinat de Bulembu, le 1er mars 2012.
Foto (c) AFP: Babys des Waisenhauses in Bulembu, Swasiland,, 1. März 2012.
Des bébés de l’orphelinat de Bulembu, le 1er mars 2012.

“Les bébés sont abandonnés, parfois dans un sac en plastique au bord de la route, parfois dans les latrines”, raconte Zanele Maseko, responsable de la maison où les plus petits sont maternés.
“Des policiers nous ont dit qu’ils avaient retrouvé un bébé qui avait été enterré vivant”, poursuit-elle, effarée par la misère de son propre pays. Mais un sourire revient: “C’est une grande fille, maintenant!”
Volker Wagner, un entrepreneur canadien, a racheté en 2006 toute la ville, abandonnée cinq ans plus tôt. Il en a fait une communauté privée, une sorte de “kolkhoze chrétien” qui se développe autour de son orphelinat.
A l’origine de son initiative, un terrifiant constat: de 26 à 40% des adultes sont séropositifs ou malades du sida au Swaziland. Les chiffres varient selon les sources, mais le taux reste le plus élevé au monde.
L’épidémie aurait laissé quelque 120.000 orphelins, qui forment de 10 à 15% de la population.
Avec la crise, la petite monarchie a du mal à acheter des médicaments pour soigner les malades ou à prendre en charge l’éducation des orphelins.
Dans ce contexte, le pimpant orphelinat de l’ex-cité minière, avec ses 303 pensionnaires âgés de 2 semaines à 21 ans, semble bien solitaire.
“Nous croyons que Bulembu peut être viable d’ici à 2020 avec 1.000 enfants pris en charge”, explique Andrew Le Roux, directeur général de Bulembu Ministries Swaziland (BMS), une organisation chrétienne (évangélique) à but non lucratif à laquelle M. Wagner a confié son projet.
“Mais c’est un minimum, et nous nous efforçons de développer les entreprises afin de pouvoir augmenter ce nombre. Nous pensons que l’infrastructure peut accueillir au maximum 2.000 enfants”, ajoute-t-il.
Au-delà de l’accueil des orphelins, l’idée est en effet de faire de cet endroit perdu dans la montagne une communauté totalement autosuffisante. Et ses dirigeants, surtout des Sud-Africains blancs, ont vocation à être remplacés par des Swazis.
Bulembu vend maintenant bois, lait, pain, miel, eau minérale et souvenirs à l’extérieur, de quoi employer quelques centaines de personnes et assurer –pour l’instant– 45% du budget de fonctionnement de l’ensemble. Le reste vient de dons, notamment récoltés au Canada, qui financent aussi les investissements.
Tandis qu’un musée sera bientôt achevé et qu’une auberge accueille visiteurs et bénévoles venus du monde entier pour donner un coup de main, les petites maisons colorées des mineurs sont retapées l’une après l’autre. Elles hébergent les enfants, les “mères” qui s’en occupent et les employés.
Et même si de nombreux bâtiments ont été pillés et auraient besoin d’une bonne rénovation, il reste de la marge pour les projets d’extension: Bulembu compte actuellement 1.400 habitants, contre environ 10.000 quand sa mine d’amiante était en activité.
Parmi les nouveautés, l’ancien hôpital a été transformé en lycée, l’école n’étant plus assez grande pour accueillir tous les élèves. Un centre d’apprentissage aux métiers du tourisme vient d’ouvrir ses portes, et le gouvernement swazi a proposé de fonder une petite université technologique.
Le mérite est mis en valeur dans le système d’éducation de la communauté, dès la crèche. Les orphelins n’ont pas d’argent, mais peuvent “acheter” des bricoles avec des sortes de bons points, distribués quand leurs résultats sont brillants ou si leur bureau est bien rangé.
“Nous voulons que chaque enfant excelle dans ce qu’il fait”, explique Dennis Neville, le responsable des études.
“Notre but est de leur donner un avenir et un espoir. Ce que nous essayons de faire, c’est de préparer ces enfants à devenir de bons citoyens swazis, qu’ils puissent accéder à des rôles dirigeants. (…) Nous voulons qu’ils soient des leaders swazis!”
L’AFP n’a pas été autorisée à parler aux orphelins quand elle a visité Bulembu.
© 2012 AFP

Une école de Bulembu, le 1er mars 2011.
Foto (c) AFP: Waisenhaus in Bulembu, Swasiland,, 1. März 2012.
L’orphelinat de Bulembu, le 1er mars 2012.

2. Autour d’un orphelinat, des missionnaires créent “un kolkhoze chrétien”
BULEMBU (Swaziland) (AFP) – 26.03.2012 08:15
En faisant renaître Bulembu, une petite ville swazie vidée de ses habitants au début des années 2000 quand la mine a fermée, les fondateurs ne se contente pas de venir en aide à quelques centaines d’orphelins. Ils construisent aussi une sorte de cité idéale.
Rachetée par un entrepreneur canadien qui l’a confiée à une organisation à but non lucratif, évangélique, Bulembu est désormais une ville privée, dont le territoire s’étend sur 1.700 hectares. Seuls le terrain qui entoure le poste de police et la route qui conduit en Afrique du Sud sont restés dans le domaine public.
La très calme localité, qu’on a pu comparer à un “kolkhoze chrétien”, vit en relative autarcie, isolée dans ses montagnes avec ses entreprises: scierie, laiterie, ruches, boulangerie, atelier d’artisanat…
L’objectif d’atteindre l’autosuffisance est aussi important que l’assistance aux orphelins, selon le directeur général de l’ONG, Andrew Le Roux.
La piste qui relie Bulembu au reste du Swaziland est tellement mauvaise que même la Poste ne s’y aventure pas. L’Afrique du Sud est à 2 km et la route a été goudronnée, mais elle est particulièrement sinueuse. Et il faut passer la douane, qui est interdite aux marchandises et ferme à 16H00…
Quand la ville minière comptait 10.000 habitants, on y trouvait un cinéma, un complexe sportif, un supermarché, plusieurs épiceries, une banque, un bureau de poste, un golf, des bars, une brasserie et deux églises.
Les 1.400 habitants qui y résident aujourd’hui n’ont plus à leur disposition qu’une très modeste épicerie vendant des produits de première nécessité et une boulangerie communautaire. Mais ils ont le choix entre sept églises.
L’alcool est absent du menu de l’auberge et des étals de l’épicerie. Les bars n’ont jamais rouvert dans cette communauté dont le but officiel est de “servir Jésus Christ et rendre l’espoir aux habitants du Swaziland”.
Le chômage, qui frappe 40% de la population swazie, est quasi inexistant à Bulembu, puisqu’on y reçoit une maison si l’on a un emploi.
Les ouvriers de la scierie ou de la laiterie ne sont pas forcément guidés par un idéal, mais cherchaient du travail, reconnaît-on dans le très pieux encadrement. Et ils brassent à l’occasion leur propre bière artisanale…
Quant aux enfants, ils reçoivent une éducation évidemment religieuse, dans l'”Académie chrétienne de Bulembu”, nom officiel de l’école.
A propos du sida, qui ravage le royaume, on leur prêche l’abstinence. Les relations sexuelles sont interdites tant qu’ils résident dans l’orphelinat. On leur explique toutefois l’usage du préservatif au cas où, assurent les éducateurs.
© 2012 AFP

Un bébé de l'orphelinat de Bulembu, le 1er mars 2012.
Foto (c) AFP: Babys des Waisenhauses in Bulembu, Swasiland,, 1. März 2012.
Des bébés de l’orphelinat de Bulembu, le 1er mars 2012.

1. Eine kleine Stadt rund um Aids-Waisen in Swaziland ist wiedergeboren
Bulembu (Swasiland) (AFP) – 2012.03.26 08.23 Uhr
Verloren in den Bergen von Swaziland, wurde Bulembu eine Geisterstadt nach der Schließung der Mine, die ihr zu leben gegeben hatte. Der Ort steht jetzt um ein Waisenhaus für Kinder wieder auf, deren Eltern zumeist an AIDS gestorben waren.
AB HIER DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AM 02.03.
“Die Babys verlassen werden, manchmal in einer Plastiktüte am Straßenrand, manchmal auch in die Latrine”, sagt Zanele Maseko, Chef des Hauses, wo die Kinder sind bemuttert.
“Die Polizei sagte uns, sie hatte ein Baby, lebendig begraben worden war gefunden”, sagt sie, aufgeschreckt durch das Elend seines eigenen Landes. Aber ein Lächeln zurück: “Das ist jetzt ein großes Mädchen”
Volker Wagner, ein kanadischer Unternehmer, im Jahr 2006 überall in der Stadt gekauft, fünf Jahre zuvor aufgegeben. Er machte eine private Gemeinschaft, eine Art “Kolchose Christian”, der sich um sein Waisenhaus aufgewachsen.
An der Wurzel seiner Initiative, eine erschreckende Fazit: sind 26 bis 40% der Erwachsenen HIV-positiv oder AIDS-Patienten in Swasiland. Die Zahlen variieren je nach Quelle, aber die Rate bleibt die höchste in der Welt.
Die Epidemie hat schätzungsweise 120.000 Waisen, aus denen sich 10 bis 15% der Bevölkerung hinterlassen.
Mit der Krise hat die Monarchie wenig Schwierigkeiten in Kauf Medikamente für die Kranken oder zur Bildung für Waisen zu unterstützen.
In diesem Zusammenhang scheint die dapper ehemaligen Waisenhaus Bergbaustadt mit seinen 303 Einwohner im Alter von 2 Wochen bis 21 Jahre, sehr einsam.
“Wir glauben, dass Bulembu kann lebensfähig sein, bis 2020 mit 1.000 Kindern in der Pflege”, sagte Andrew Le Roux, CEO von Bulembu Ministries Swaziland (BMS), einem christlichen (evangelischen) gemeinnützige, dass Herr Wagner sagte zu seinem Projekt.
“Aber es ist ein Minimum, und wir bemühen uns, das Geschäft zu entwickeln, um diese Zahl zu erhöhen. Wir glauben, dass die Infrastruktur für bis zu 2.000 Kinder”, fügt er hinzu.
Über die Aufnahme von Waisen, die Idee ist in der Tat zu machen diesen Ort verloren in der Berggemeinde ein völlig autark. Und seine leitenden Angestellten, meist weißen Südafrikanern, sollen von Swazis ersetzt werden.
Bulembu verkauft nun Holz, Milch, Brot, Honig, Mineralwasser und Souvenirs draußen, genug, um mehrere hundert Mitarbeiter beschäftigen und sicherstellen – für jetzt – 45% des Verwaltungshaushalts von allen. Der Rest kommt aus Spenden, darunter geerntet in Kanada, das auch zur Finanzierung von Investitionen.
Während ein Museum befindet sich kurz vor der Fertigstellung und ein Gasthaus empfängt die Besucher und Freiwillige aus der ganzen Welt, um eine Hand zu leihen, sind die bunten Häuser der Bergleute nacheinander abgetippt. Sie sind Heimat für Kinder, “Mütter”, die Pflege und Mitarbeiter.
Und während viele Gebäude wurden geplündert und braucht dringend größere Renovierung, gibt es Raum für Expansion Projekte: Bulembu hat derzeit 1.400 Einwohner, gegen ca. 10.000, wenn der Asbest-Mine aktiv war.
Unter den neuen wurde das alte Krankenhaus in der High School, die Schule nicht mehr groß genug, um alle Schüler unterzubringen umgewandelt. Ein Lernzentrum für Arbeitsplätze im Tourismus hat seine Pforten geöffnet, und die Swazi Regierung hat vorgeschlagen, eine kleine technische Universität zu etablieren.
Merit ist im Bildungssystem der Gemeinde betonte, von der Krippe. Waisen haben kein Geld, kann aber “kaufen” Art des Umgangs mit ein paar guten Punkten, verteilt, wenn ihre Ergebnisse brillant sind oder wenn das Büro ist aufgeräumt.
“Wir wollen jedes Kind zeichnet, was er tut”, sagte Dennis Neville, der Leiter des Studien.
“Unser Ziel ist es, ihnen eine Zukunft und eine Hoffnung. Was wir versuchen zu tun ist, um diese Kinder darauf vorbereiten, gute Bürger zu werden Swazi, haben sie Zugang zu Führungspositionen. (…) Wir Staats-und Regierungschefs wollen Swazi sein! ”
AFP wurde nicht autorisiert, um Waisen zu sprechen, wenn sie Bulembu besucht.
© 2012 AFP

2. Rund ein Waisenhaus, erstellen Missionare “eine christliche Kolchose”
Bulembu (Swasiland) (AFP) – 2012.03.26 08.15 Uhr
In der Rückbesinnung auf Bulembu, Swasiland, einer kleinen Stadt, die ihre Bewohner in den frühen 2000er Jahren hinauswurf, als das Bergwerk geschlossen hatte, haben die Gründer nicht nurein paar hundert Waisen geholfen. Sie bauten auch eine Art der idealen Stadt auf.
AB HIER DEUTSCHE TEXTKORREKTUR AM 02.03.
Erworben von einem kanadischen Unternehmer, der anvertrauten einer Non-Profit Organisation, evangelische hat, ist jetzt ein privates Bulembu Stadt, deren Gebiet umfasst 1.700 Hektar. Nur die Grundstücke in der Umgebung der Polizeistation und den Weg nach Südafrika blieb in der Public Domain.
Die ruhige Stadt, die zu einer “christlichen Kolchose”, leben in relativ geschlossen, in den Bergen mit seinem Geschäft isoliert wurde verglichen: Sägewerk, Milchprodukte, Nesselsucht, Bäckerei, Geschäft …
Das angestrebte Ziel, Autarkie ist ebenso wichtig wie die Betreuung von Waisen, so Geschäftsführer der NGO, Andrew Le Roux.
Der Weg, der mit dem Rest der Bulembu Swasiland verbindet ist so schlecht, dass sogar die Post würde nicht wagen. Südafrika ist 2 km und die Straße war gepflastert, sondern ist besonders kurvenreich. Und muss durch den Zoll, die Waren verboten ist und schließt um 04.00 Uhr passieren …
Wenn der Bergbaustadt 10.000 Einwohner hatte, gab es ein Kino, ein Sportkomplex, einen Supermarkt, Lebensmittelgeschäft, Bank, Post, Golf, Bars, ein Pub und zwei Kirchen.
Die 1.400 Einwohner, die dort leben heute zur Verfügung haben einen sehr kleinen Lebensmittelladen verkauft Grundbedürfnisse und eine Community Bäckerei. Aber sie haben die Wahl zwischen sieben Kirchen.
Alkohol ist abwesend aus dem Menü des Gasthauses und Lebensmittelgeschäfte Ständen. Die Stäbe wurden nie in dieser Gemeinde, deren offizieller Zweck ist es, “Jesus Christus dienen und bringt Hoffnung für die Menschen in Swasiland” wiedereröffnet.
Die Arbeitslosigkeit wirkt sich auf den 40% der Bevölkerung Swazi, fast niemand in Bulembu, da es ein Haus bekommt, wenn Sie einen Job haben.
Die Arbeiter im Sägewerk oder Milchprodukte nicht unbedingt durch ein ideales geführt, aber nach Arbeit suchen, brauchen Sie in der sehr fromm Rahmen zu erkennen. Und sie brauen ihr eigenes Bier während des Handwerks …
Wie Kinder, erhalten sie religiöse Erziehung natürlich in der “Bulembu Christian Academy”, so der offizielle Name der Schule.
Über die AIDS wütet, die das Reich ist, predigen sie Abstinenz. Geschlechtsverkehr ist verboten, während Wohnsitz im Waisenhaus. Man erzählt ihnen, aber die Verwendung von Kondomen im Fall sicher, Erzieher.
© 2012 AFP

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