SWASILAND: ein KÖNIG in SAUS&BRAUS, ein IWF, und VIELE ZORNIGE BÜRGER – Swaziland: un roi soleil, un FMI, et pleins de citoyens fachés

1. Swasiland: Als die USA die guten Geschäfte des Königs erwähnten…., nach Wikileaks
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.08.25 01.37
Der König von Swaziland, dessen krisengeschütteltes Land der Hilfe des Internationalen Währungsfonds (IWF) ausgesetzt ist, zögert nicht, private investoren zu behindern, wenn Schnäppchen in Sicht stehen, beobachteten die Vereinigten Staaten Ende 2009 in einem diplomatischen Telegramm, jetzt von Wikileaks veröffentlicht……
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2. Junge Swazimädels tanzen den “Shimmy” vor einem König auf der Suche nach Popularität
Ezulwini (Swaziland) (AFP) – 29/08/2011 06.55
Der Schilfrohrtanz, von König Mswati III von Swasiland auf der Suche nach Popularität upgedatete Tradition, erreichte Montag seinen Höhepunkt mit einem Schwarm junger Mädchen, die vor ihm den “Shimmy” tanzten – eine mehrstündige Vor-Rück-Bewegung der Schultern ohne Bewegen der Brust. Der Tanz zieht seine Attraktivität aus der Schönheit der barbusigen Mädchen, einige kaum in der Pubertät, aus der Atmosphäre ungezügelter Sexualität, die die Feierlichkeiten umgibt, und aus dem Gesetz, das der König seinen Harem erweitert durch die Wahl einer von ihnen……
3. Swasiland’s Haushaltspolitik durch den IWF verurteilt
Mbabane (Swaziland) (AFP) – 2011.08.31 05.26
Der Internationale Währungsfonds (IWF) hat die Haushaltspolitik von Swasiland abgelehnt, in einem Bericht am Mittwoch veröffentlicht – de facto ein Verbot für dieses kleine südafrikanische Königreich am Rand des Bankrotts, Darlehen internationaler Institutionen zu bekommen. “Mehrausgaben und Mängel an Einkommen führten zum Ausfall mehrerer Ziele des Programms” des IWF, so Bericht der IWF-Kommission nach einem zweiwöchigen Besuch im Land…….
4. Demonstrationen in Swaziland geplant, Südafrika in einer schwierigen Lage
Mbabane (AFP) – 2011.09.05 06.49
Swasiland steht vor fünf Tagen von Demonstrationen für die Demokratie ab Montag, dem Jahrestag der Unabhängigkeit. Südafrika, das plant, Geld für die absolute Monarchie König Mswati III, am Rande des Bankrotts, zu verleihen, ist in einer misslichen Lage. Eine Woche nach dem jährlichen Festival der traditionellen Schilffeste von tanzenden Mädchen oben ohne, ein weiteres Spektakel, das den Anführer des kleinen Landes von einer Million Menschen in der vollen wirtschaftlichen und sozialen Krise erwartet……

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=> FORTSETZUNG – LA SUITE: SWASILAND: HARTE POLIZEIEINSÄTZE GEGEN ANTI-REGIME DEMONSTRANTEN – Swaziland: la police utilise la manière forte contre les manifestants
=> UND ET : SWASILAND hat ZAHLUNGSPROBLEME – Le Swaziland va avoir du mal à payer ses fonctionnaires

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT QUATRE: Swaziland: quand les Etats-Unis évoquent les bonnes affaires du roi, selon WikiLeaks
JOHANNESBURG (AFP) – 25.08.2011 13:37
Le roi du Swaziland dont le pays en crise est suspendu à une mission du Fonds monétaire international (FMI), n’hésite pas à barrer la route au secteur privé quand il y a de bonnes affaires en vue, observaient les Etats-Unis fin 2009 dans un télégramme diplomatique révélé par WikiLeaks. Dans cette dépêche intitulée “Les affaires du roi” datée du 28 octobre 2009 et consultée jeudi par l’AFP, l’ambassade américaine de Mbabane soulignait que la privatisation ratée d’une partie du réseau mobile MTN “semblait avoir été causée par la politique royale et les intérêts économique du roi Mswati”.

Le roi Mswati du Swaziland, au premier plan à droite, participe à une cérémonie le 29 août 2011 dans
Foto (c) AFP: König Mswati von Swasiland, rechts im Vordergrund, nimmt an einer Zeremonie 29 August 2011 in der königlichen Residenz in Ludzidzini teil
Le roi Mswati du Swaziland, au premier plan à droite, participe à une cérémonie le 29 août 2011 dans la résidence royale de Ludzidzini

Ce veto du gouvernement “démontre l’impact que des intérêts privés du roi et d’autres personnalités influentes peuvent avoir sur les transactions économiques au Swaziland”.
Le roi serait aussi à l’origine du limogeage à la même époque du PDG de MTN Swaziland Tebogo Mogapi, un Sud-africain à la place duquel les responsables gouvernementaux préféraient voir un patron swazi “plus malléable et coopérant pleinement avec les desiderata du roi et du gouvernement”, selon l’ambassade américaine.
Les diplomates américains se sont aussi laissés dire en privé que le roi voulait acheter le paquet d’actions MTN promis à la vente à un prix cassé, comme il avait pu le faire par le passé et ne supportait pas que la direction de MTN vende à une société sud-africaine Roodeport qui offrait le double. La vente a été bloquée.
En outre, le PDG sud-africain débarqué s’opposait à la volonté du gouvernement d’utiliser le réseau MTN pour surveiller les opposants politiques, selon les sources de l’ambassade américaine.
Officiellement, le gouvernement avait justifié sa décision de ne pas renouveler le permis de séjour de M. Mogapi par sa politique dite de “localisation” consistant à favoriser la présence de ressortissants locaux aux commandes de l’économie nationale.
Le Swaziland, enclavé entre l’Afrique du Sud et la Mozambique, compte un million d’habitants, dont la majorité vit dans la pauvreté. Début août, les étudiants se sont vus priver de rentrée universitaire officiellement faute d’argent dans les caisses publiques.
© 2011 AFP

2. Les jeunes Swazies dansent le “shimmy” devant le roi en mal de popularité
EZULWINI (Swaziland) (AFP) – 29.08.2011 18:55
La danse des roseaux, tradition remise au goût du jour par le roi du Swaziland Mswati III en mal de popularité, a connu son apogée lundi avec une nuée de jeunes filles venues danser le “shimmy”, un mouvement des épaules avant-arrière sans bouger le buste, pendant plusieurs heures.
La danse tire sa notoriété de la beauté de ses participantes qui évoluent seins nus, certaines à peine pubères, de l’atmosphère de sexualité débridée qui entoure les festivités, et du droit que le roi s’octroie de compléter son harem en choisissant l’une d’entre elles.
En 2005, il avait choisi une jeune femme de 17 ans, devenue sa treizième épouse.
Durant les cinq jours précédant ce spectacle, les jeunes filles ont été nourries, logées et transportées en camion aux frais du roi. Des messages publicitaires avaient été diffusés à la radio nationale appelant à une ample participation et annonçant qu’il y aurait beaucoup à manger pour tout le monde.
Lundi, le roi arborait un sourire jusqu’aux oreilles dans le stade où avait lieu la fête, envahi par environ 30.000 jeunes femmes et situé sur le domaine de royal de Ludzidzini, près de Mbabane, la capitale. Il s’est largement incliné devant chaque groupe régional venu lui présenter ses hommages et leurs roseaux, en clamant “Bayete!” ou “Roi!” tandis qu’une foule de 20.000 badauds s’était rassemblée.
Sa fille aînée, la princesse Sikhanyiso, conduisait la danse avec ses demie-soeurs et jeunes enfants issus des oeuvres du roi, portant des plumes rouges sur la tête, en signe de leur appartenance royale.
La danse des roseaux est un temps fort de la vie nationale, par ailleurs dominée depuis plusieurs mois par les difficultés économiques et des tensions politiques qui alimentent un mécontentement populaire croissant et ont conduit à la fermeture de l’université début août.
Cette année, les jeunes femmes ont eu peine à cueillir les roseaux après qu’un incendie d’origine inconnue a détruit la plantation où elles vont traditionnellement se servir.
Des membres du gouvernement ont crié au sabotage pour cet incendie non revendiqué. Plusieurs membres du régime ont ces derniers mois été la cible de cocktail molotov.
Une mission du Fonds monétaire internationale (FMI) est actuellement au Swaziland. Elle doit prochainement rendre une évaluation cruciale pour l’accès de l’Etat swazi aux financements internationaux.
Un prêt sud-africain est notamment dans la balance, très critiqué par les militants swazis et sud-africains qui pointent l’autoritarisme de ce royaume rural, ravagé par le sida et la pauvreté, où les partis politiques sont interdits depuis 1973.
“L’essence et le diesel sont devenus des denrées rares, rationnées dans tous les ministères et voilà qu’ils dépensent pour acheminer ces filles”, protestait un dirigeant syndical Vincent Dlamini du NAPSAWU.
© 2011 AFP

Des jeunes filles lors de la Danse des roseaux, hymne à la Virginité, à Mbabane au Swaziland le 28 a
Foto (c) AFP: Mädchen beim “Tanz vom Schilf,” Ode an die Jungfräulichkeit, in Mbabane, Swasiland 28. August 2011
Des jeunes filles lors de la “Danse des roseaux”, hymne à la Virginité, à Mbabane au Swaziland le 28 août 2011

3. La politique budgétaire du Swaziland réprouvée par le FMI
MBABANE (Swaziland) (AFP) – 31.08.2011 17:26
Le Fonds monétaire international (FMI) a désapprouvé la politique budgétaire du Swaziland, dans un rapport publié mercredi, interdisant de facto à ce petit royaume d’Afrique australe au bord de la faillite d’espérer des prêts des institutions internationales.
“Les dépassements de dépenses et le manque de recettes ont conduit au non-respect de plusieurs objectifs fixés par le programme” du FMI, indique notamment le rapport, rédigé à l’issue d’une visite de deux semaines dans le pays.
Le principal reproche du FMI concerne les dépenses publiques, dont le déficit dépasse les 14% du PIB.
Les dépenses sociales et le coût des salaires des fonctionnaires (l’un des plus élevé d’Afrique) sont particulièrement épinglées.
Le gouvernement Swazi a renoncé à baisser les salaires de ses fonctionnaires, comme le recommandait le FMI, après s’être heurté à une farouche résistance des syndicats qui ont organisé des manifestations massives en début d’année.
Sans la bénédiction du FMI, il est quasi-certain que les institutions internationales comme la Banque mondiale ou la Banque africaine de développement refuseront de prêter de l’argent au Swaziland, où la fortune et les dépenses somptuaires du roi Mswati sont régulièrement dénoncées par les opposants.
Le pays est plombé par la perte de revenus importants d’une union douanière régionale. Et depuis plusieurs mois le gouvernement emprunte à sa propre banque centrale pour boucler les fins de mois.
Seule l’Afrique du Sud s’est récemment engagée à prêter environ 240 millions d’euros au Swaziland, mais la mauvaise appréciation du FMI risque de remettre en cause la signature du chèque.
Le ministre swazi des Finances Majozi Sithole a jugé que cela ne changerait rien, confiant d’obtenir la première tranche du prêt, “pas liée à ça” selon lui.
Le président du syndicat des fonctionaires du Swaziland, Vincent Dlamini, a pour sa part accusé mercredi le FMI d’être “anti-pauvres” et de chercher à torpiller le prêt sud-africain, considéré comme un ballon d’oxygène vital.
Il a reproché aussi au FMI de s’en tenir aux seules questions économiques.
Selon Muzi Masuku, un analyste swazi basé en Afrique du Sud, l’évaluation du FMI aura “un impact sur des programmes gouvernementaux comme l’école primaire gratuite, l’ouverture de l’université, et la distribution de traitements anti-rétroviraux aux malades du sida séropositifs”.
L’attitude du FMI est cependant compréhensible selon lui, en l’absence de mécanismes assurant que l’argent versé au pays “n’est pas utilisé pour soutenir le train de vie du roi”.
Dans son rapport, le FMI a affirmé qu’il ne donnerait pas une nouvelle chance au Swaziland tant que des mesures sérieuses n’auront pas été prises, et notamment la réduction de la masse salariale des fonctionnaires.
Le FMI a aussi fait observer la faiblesse des réserves en devises du pays. Elle pourrait menacer à court terme la monnaie, le Lilangeni, pour l’instant lié au rand sud-africain, à la parité de un pour un.
“Préserver la parité avec le rand sud-africain est la première des priorités”, a déclaré le chef de la mission du FMI au Swaziland, Joannes Mongardini, qui exhorte le gouvernement à cesser sur le champ d’emprunter à la banque centrale, et à rembourser au plus vite les crédits déjà débloqués.
“Nous n’avons pas l’intention de décrocher” du rand, a rétorqué le ministre swazi des Finances.
La mission du FMI a reçu un accueil plutôt froid pendant deux semaines. Le Premier ministre Barnabas Dlamini est parti à l’étranger pendant son séjour et n’a rencontré aucun de ses membres. Plusieurs réunions prévues ont été annulées, dont celle avec le représentant de la société royale d’investissement, qui détient des parts dans pratiquement toutes les sociétés majeures du pays.
La situation du Swaziland sera de nouveau débattue à la prochaine réunion annuelle du FMI en septembre.
© 2011 AFP

4. Des manifestations prévues au Swaziland, l’Afrique du Sud en position délicate
MBABANE (AFP) – 05.09.2011 06:49
Le Swaziland s’apprête à vivre cinq jours de manifestations pour la démocratie à partir de lundi, date anniversaire de l’indépendance, plaçant dans une position délicate l’Afrique du Sud qui a prévu de prêter de l’argent à la monarchie absolue du roi Mswati III au bord de la faillite.
Une semaine après la fête annuelle traditionnelle des roseaux et sa nuée de jeunes filles dansant seins nus, c’est un autre spectacle qui attend le chef de ce petit Etat d’un million d’habitants, en pleine crise économique et sociale.
Des marcheurs en colère, réclamant des réformes démocratiques, ont prévu de descendre dans les rues à Mbabane, la capitale, mais aussi dans les localités rurales de Siteki (est) ou encore Nhlangano (sud) où les syndicats comptent sur un contingent d’ouvriers des usines textile voisines, propriétés taïwanaises.
Les manifestations, sous la bannière “Semaine mondiale d’action pour le Swaziland”, s’étaleront sur cinq jours, selon les organisateurs.
A l’étranger, des piquets de grève sont prévus en Afrique du Sud devant le parlement et la Banque centrale, et lundi devant l’ambassade swazie à Londres, l’ancienne puissance coloniale jusqu’en 1968.
Des actions sont prévues dans d’autres pays aussi, selon la centrale sud-africaine Cosatu.
Un appel solennel au président sud-africain Jacob Zuma a été lancé dimanche par la coalition de mouvements pro-démocratie Swaziland Democracy Campaign (SDC) pour qu’il “intervienne immédiatement pour modifier les termes du prêt”.
Pour tenter d’interdire les manifestations, le gouvernement swazi a saisi la justice qui a demandé samedi aux syndicats de retirer certaines revendications, notamment celle critiquant les avantages de la classe politique, a indiqué Barnes Dlamini, président de la fédération swazi des syndicats.
“Mais cette fois, nous ne nous arrêterons pas. Une fois dans la rue, personne ne nous empêchera de dire ce que nous voulons”, a-t-il déclaré à l’AFP.
Dans ce pays où les partis politiques sont interdits depuis 1973, les syndicats sont théoriquement la seule force autorisée à manifester.
Les étudiants privés de rentrée universitaire le 8 août, officiellement faute d’argent, sont susceptibles de se mobiliser.
Le Swaziland, dont un habitant sur quatre est séropositif, est au bord de la faillite.
Il a perdu l’an dernier des recettes d’une union douanière régionale. Le Fonds monétaire international (FMI) y voit aussi le résultat des dépenses excessives du royaume pour payer ses fonctionnaires, pour la défense et les frais de voyages.
Les autorités swazies s’inquiètent désormais de percevoir la première tranche d’un prêt promis début août par l’Afrique du Sud.
Vendredi, le Trésor sud-africain n’avait toujours pas versé l’argent qui devait arriver avant le 31 août, indiquant qu’il était “en train de finaliser le document”.
Pretoria a affirmé que son aide serait conditionnée à l’ouverture “d’un processus de dialogue”. Le roi Mswati III –très critiqué pour son train de vie luxueux– n’a pas dit si l’Afrique du Sud avait assorti le prêt d’une exigence d’une libéralisation de son pays.
© 2011 AFP

Le roi du Swaziland Mswati III à l'ouverture du 31e sommet de la SADC le 17 août 2011 à Luanda
Foto (c) AFP: Der König von Swaziland Mswati III bei der Eröffnung des 31. SADC-Gipfel 17. August 2011 in Luanda
Le roi du Swaziland Mswati III à l’ouverture du 31e sommet de la SADC le 17 août 2011 à Luanda

1. Swasiland: Als die USA die guten Geschäfte des Königs erwähnten…., nach Wikileaks
JOHANNESBURG (AFP) – 2011.08.25 01.37
Der König von Swaziland, dessen krisengeschütteltes Land der Hilfe des Internationalen Währungsfonds (IWF) ausgesetzt ist, zögert nicht, private investoren zu behindern, wenn Schnäppchen in Sicht stehen, beobachteten die Vereinigten Staaten Ende 2009 in einem diplomatischen Telegramm, jetzt von Wikileaks veröffentlicht.
In dieser Depesche mit Titel “Die Geschäfte des Königs” vom 28. Oktober 2009, gelesen von AFP am Donnerstag, meldet die U. S. Botschaft in Mbabane, dass das Scheitern der Privatisierung eines Teils des Mobilfunknetzes MTN “schien durch die königliche Politik verursacht worden zu sein und König Mswati’s wirtschaftlichen Interessen. ”
Das Veto der Regierung “zeigt die Auswirkungen, die die privaten Interessen des Königs und anderer einflussreicher Persönlichkeiten auf die wirtschaftlichen Transaktionen in Swaziland haben.”
Der König würde auch die Ursache sein für eine Abberufung des Generaldirektors der MTN Swaziland Tebogo Mogapi, ein Südafrikaner an einem Platz, wo Regierungsvertreter lieber einen Muster Swazi “formbarer und uneingeschränkt den Wünschen des Königs und Regierung verbunden”, haben wollten, so die amerikanische Botschaft.
US-Diplomaten verlautbarten auch privat, dass der König, der den Block von Aktien MTN zu einem “kaputten” Preis ab kaufen wollte, wie er es in der Vergangenheit mehrfach gemacht hatte, und er es nicht ertragen konnte, dass das Management von MTN an eine südafrikanische Firma, die Roodeport, verkaufen wollte, die das Doppelte angeboten hatte. Der Verkauf wurde gesperrt.
Darüber hinaus widersetzte sich der gefeuerte südafrikanische Manger dem Wunsch der Regierung, das MTN-Netz zu nutzen, um politische Gegner zu überwachen, sagten Quellen der U. S. Botschaft.
Offiziell hatte die Regierung ihre Entscheidung gerechtfertigt, im Rahmen ihrer Politik der “Lokalisierung” und der Förderung der Präsenz der Einheimischen an der Spitze der nationalen Wirtschaft die Aufenthaltserlaubnis von Herrn Mogapi nicht erneuern zu können.
Swaziland ist ein Binnenstaat zwischen Südafrika und Mosambik, mit einer Million Einwohnern, von denen die meisten in Armut leben. Anfang August dieses Jahres sahen sich die Studierenden vor einem abgesagten akademischen Jahr, aus Geldmangel in den öffentlichen Kassen, so die Begründung für die Schliessung der Uni.
© 2011 AFP

2. Junge Swazimädels tanzen den “Shimmy” vor einem König auf der Suche nach Popularität
Ezulwini (Swaziland) (AFP) – 29/08/2011 06.55
Der Schilfrohrtanz, von König Mswati III von Swasiland auf der Suche nach Popularität upgedatete Tradition, erreichte Montag seinen Höhepunkt mit einem Schwarm junger Mädchen, die vor ihm den “Shimmy” tanzten – eine mehrstündige Vor-Rück-Bewegung der Schultern ohne Bewegen der Brust. Der Tanz zieht seine Attraktivität aus der Schönheit der barbusigen Mädchen, einige kaum in der Pubertät, aus der Atmosphäre ungezügelter Sexualität, die die Feierlichkeiten umgibt, und aus dem Gesetz, das der König seinen Harem erweitert durch die Wahl einer von ihnen.
Im Jahr 2005 entschied er sich für eine junge Frau von 17 Jahren, sie wurde die dreizehnte Frau.
Während der fünf Tage vor der Show wurden die Mädchen ernährt, untergebracht und transportiert per LKW auf des König’s Kosten. Werbung im nationalen Radio forderte eine breite Beteiligung und meldete, dass es genügend zu Essen für alle geben werde.
Montag trug der König ein Lächeln von einem Ohr zum anderen im Stadion, wo das Festival stattfand, mit über 30.000 jungen Frauen besetzt, auf der königlichen Domäne Ludzidzini in der Nähe von Mbabane, der Hauptstadt. Er verbeugte sich tief vor jeder regionalen Gruppe, gekommen für seine Aufwartung und Schilf, das sie mit den Rufen “Bayete!” oder “King!” überreichten, während eine Menge von 20.000 Zuschauern versammelt war.
Seine älteste Tochter, Prinzessin Sikhanyiso, führte den Tanz an mit ihren Halbschwestern und Kinder aus den Heimen des Königs, mit roten Federn auf dem Kopf als Zeichen der königlichen Mitgliedschaft.
Reed Tanz ist ein Highlight des nationalen Lebens, auch während der Monate von politischen Spannungen und wirtschaftlichen Problemen, die eine wachsende Unzufriedenheit der Bevölkerung anheizen und zur Schließung der Universität Anfang August führten.
In diesem Jahr hatten die jungen Frauen zu kämpfen um das Schilf zu sammeln, nachdem ein Feuer unbekannter Ursache die Plantage, wo sie es traditionell holen, zerstörte.
Regierungsmitglieder sprachen nach dem Feuer von Sabotage. Mehrere Mitglieder des Regimes wurden in den vergangenen Monaten das Ziel von Molotow-Cocktails.
Eine Mission des Internationalen Währungsfonds (IWF) ist derzeit in Swasiland. Sie muss bald eine entscheidende Beurteilung des Zustandes Swaziland’s treffen, von wegen Zugang zu internationalen Finanzierungen.
Ein Darlehen aus Südafrika ist besonders in der Schwebe, kritisiert von Aktivisten aus Swaziland und Südafrika, die den Autoritarismus anprangern, der auf diesem von AIDS und Armut verwüstetem Gebiet, in dem die politischen Parteien seit 1973 verboten sind, herrscht.
“Benzin und Diesel sind knappe Rohstoffe, sind in allen Ministerien rationiert, und werden für den Transport von Mädchen ausgegeben”, protestierte ein Gewerkschaftsführer, Vincent Dlamini von NAPSAWU.
© 2011 AFP

3. Swasiland’s Haushaltspolitik durch den IWF verurteilt
Mbabane (Swaziland) (AFP) – 2011.08.31 05.26
Der Internationale Währungsfonds (IWF) hat die Haushaltspolitik von Swasiland abgelehnt, in einem Bericht am Mittwoch veröffentlicht – de facto ein Verbot für dieses kleine südafrikanische Königreich am Rand des Bankrotts, Darlehen internationaler Institutionen zu bekommen. “Mehrausgaben und Mängel an Einkommen führten zum Ausfall mehrerer Ziele des Programms” des IWF, so Bericht der IWF-Kommission nach einem zweiwöchigen Besuch im Land.
Die Hauptkritik des IWF bezieht sich auf die Staatsausgaben, deren Defizit über 14% des BIP liegt.
Die Sozialausgaben und die Kosten für Gehälter von Beamten (die zählen zu den höchsten in Afrika) sind besonders herausgehoben.
Die Swazi Regierung weigerte sich, die Gehälter seiner Beamten zu senken, wie vom IWF empfohlen, nach der Begegnung mit heftigem Widerstand von Gewerkschaften, die Massendemonstrationen organisierten in diesem Jahr.
Ohne den Segen des IWF ist es fast sicher, dass internationale Institutionen wie die Weltbank oder African Development Bank sich weigern werden, Geld an Swasiland, wo Reichtum und verschwenderische Ausgaben von König Mswati regelmäßig von Oppositionellen angeprangert werden.
Das Land ist erstarrt durch den Verlust der bedeutenden Einnahmen aus einer regionalen Zollunion. Und seit Monaten leiht sich die Regierung Geld von ihrer eigenen Notenbank, um über die monatlichen Runden zu kommen.
Nur Südafrika hat sich vor kurzem verpflichtet, über 240 Mio. € an Swaziland zu verleihen, aber die miserable Einschätzung des IWF kann die Unterzeichnung des Schecks in Frage stellen.
Swazi Finanzminister Majozi Sithole meint, dass es nichts ändere, ist zuversichtlich über den Erhalt der ersten Tranche des Darlehens, denn die Dinge seien “nicht verwandt”, sagte er.
Der Präsident der Gewerkschaft der öffentlich Bediensteten von Swasiland, Vincent Dlamini, bezeichnete seinerseits Mittwoch den IWF als “anti-Arme”. Und zu versuchen, das Darlehen aus Südafrika, als eine wichtige Suaerstoffzufuhr angesehen, zu torpedieren. Er kritisierte auch den IWF, sich nur an wirtschaftliche Fragen zu kleben.
Laut Muzi Masuku, einem Analysten aus Swaziland mit Wohnort in Südafrika, wird die IWF-Einschätzung “einen Einfluss haben auf staatliche Programme wie kostenlose Grundschulbildung, die Öffnung der Hochschule und die Verteilung der antiretroviralen Therapie an AIDS-Patienten.” Die IWF-Haltung ist verständlich, ihm zufolge, wegen dem Fehlen von Mechanismen, die sicherzustellen, dass das Geld im Land “nicht verwendet wird, um den Lebensstil vom König zu unterstützen.”
In seinem Bericht sagte der IWF, eine weitere Chance würde es nicht geben, wenn Swaziland keine ernsthafte Maßnahmen umgesetzt würden, einschließlich einer Verringerung der Lohnsumme für Beamte.
Der IWF verwies auch auf die Schwäche der Währungsreserven des Landes. Die Landeswährung Lilangeni, momentan noch in 1:1 Parität mit dem südafrikanischen Rand, könnte abstürzen.
“Die Aufrechterhaltung der Parität mit dem südafrikanischen Rand ist die erste Priorität”, sagte der Leiter der IWF-Mission nach Swasiland, Joannes Mongardini, und forderte die Regierung auf, zu stoppen von der Zentralbank zu leihen und bereits freigegebene Mittel zurückzuzahlen.
“Wir haben nicht die Absicht, uns vom Rand abzukoppeln”, antwortete der Swazi Minister der Finanzen.
Die IWF-Mission hatte für zwei Wochen die kalte Schulter erhalten. Ministerpräsident Barnabas Dlamini ging ins Ausland während ihres Aufenthalts und traf niemanden Mitglieder. Mehrere geplante Treffen wurden abgesagt, darunter eines mit dem Vertreter der Royal Society of Investment, die Aktien hält in fast allen großen Unternehmen des Landes.
Die Situation in Swasiland wird wieder bei der nächsten Jahrestagung des IWF im September diskutiert werden.
© 2011 AFP

4. Demonstrationen in Swaziland geplant, Südafrika in einer schwierigen Lage
Mbabane (AFP) – 2011.09.05 06.49
Swasiland steht vor fünf Tagen von Demonstrationen für die Demokratie ab Montag, dem Jahrestag der Unabhängigkeit. Südafrika, das plant, Geld für die absolute Monarchie König Mswati III, am Rande des Bankrotts, zu verleihen, ist in einer misslichen Lage. Eine Woche nach dem jährlichen Festival der traditionellen Schilffeste von tanzenden Mädchen oben ohne, ein weiteres Spektakel, das den Anführer des kleinen Landes von einer Million Menschen in der vollen wirtschaftlichen und sozialen Krise erwartet.
Wütende Demonstranten mit der Forderung nach demokratischen Reformen wollen auf den Straßen in Mbabane, der Hauptstadt, kämpfen, aber auch in ländlichen Gemeinden wie Siteki (Ost) oder Nhlangano (Süden), wo die Gewerkschaften setzen auf ein Kontingent von Arbeitnehmern aus den benachbarten taiwanesischen Textilfabriken.
Die Veranstaltungen unter dem Motto “Global Action Week for Swaziland”, sind verteilt auf 5 Tage, sagten die Organisatoren.
Im Ausland sind die Streikposten in Südafrika vor dem Parlament und der Zentralbank geplant, und Montag vor der Swazi-Botschaft in London, der ehemaligen Kolonialmacht bis 1968.
Aktionen sind auch in anderen Ländern geplant, laut Südafrika’s Gewerkschaftsbund Cosatu.
Ein feierlicher Appell an Südafrikas Präsident Jacob Zuma wurde ins Leben gerufen Sonntag durch die Koalition der pro-demokratischen Swaziland Demokratie Campaign (DEZA), damit er “sofort eingreife, um die Bedingungen des Darlehens zu ändern.”
In einem Versuch, Demonstrationen zu verbieten, hat die Regierung von Swasiland Samstag rechtliche Schritte eingeleitet, und die Gewerkschaften aufgefordert, bestimmte Forderungen, auch kritisch über die Privilegien der politischen Klasse, zurückzunehmen, sagte Barnes Dlamini, Präsident des Bundesverbandes der Swazi Gewerkschaften.
“Aber dieses Mal werden wir nicht aufhören. Einmal auf der Straße, niemand wird uns hindern zu sagen, was wir wollen”, sagte er der AFP.
In einem Land, wo die politischen Parteien seit 1973 verboten sind, sind die Gewerkschaften theoretisch die einzige Kraft, die demonstrieren darf.
Studenten ohne Uni seit 8. August, angeblich aus Geldmangel, werden sich sicherlich mobilisieren.
Swasiland, wo einer von vier Menschen HIV-positiv ist, steht am Rande des Bankrotts.
Es verlor im letzten Jahr einen Umsatz von einer regionalen Zollunion. Der Internationale Währungsfonds (IWF) sieht das Desaster als Ergebnis der Mehrausgaben des Landes für hohe Beamtengehälter, für die Verteidigung und die Reisekosten.
Die Swazi Behörden warten nun auf die erste Tranche eines Darlehens, Anfang August von Südafrika zugesagt bekommen.
Am Freitag hatte der südafrikanische Finanzminister nicht das Geld gezahlt, das vor dem 31. August kommen sollte, wegen “Finalisierung des Dokuments.”
Pretoria sagt, seine Unterstützung erfolgt unter der Voraussetzung der Eröffnung “eines Prozesses des Dialogs.” König Mswati III – viel für seine verschwenderischen Lebensstil kritisiert – hat nicht gesagt, ob das südafrikanische Darlehen mit der Notwendigkeit für eine Liberalisierung seines Landes verbunden war.
© 2011 AFP

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