SWASILAND: HARTE POLIZEIEINSÄTZE GEGEN ANTI-REGIME DEMONSTRANTEN – Swaziland: la police utilise la manière forte contre les manifestants

Swasiland: Polizei setzt auf die harte Tour gegen Demonstranten
Mbabane (Swaziland) (AFP) – 2011.09.07 16.27
Die Polizei in Swaziland verwendete die harte Tour Mittwoch gegen Demonstranten, die seit drei Tagen der absolute Monarchie des Königs Mswati III trotzen, und mindestens sechs Studenten wurden, nachdem sie in der Hauptstadt Mbabane geschlagen worden waren, ins Krankenhaus eingeliefert. Am dritten Tag der Woche von Demonstrationen unter dem Motto “Global Action Week für Swaziland”, brachen Zusammenstöße in Sikheti (Osten) und Mbabane, der Hauptstadt des Königreichs, aus.
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Swaziland: la police utilise la manière forte contre les manifestants
MBABANE (Swaziland) (AFP) – 07.09.2011 16:27
La police du Swaziland a utilisé la manière forte mercredi contre les manifestants qui défient depuis trois jours la monarchie absolue du roi Mswati III, et six étudiants au moins ont été hospitalisés après avoir été matraqués dans la capitale Mbabane. Au troisième jour d’une semaine de manifestations sous la bannière “Semaine mondiale d’action pour le Swaziland”, des heurts ont éclaté à Sikheti (est) et à Mbabane, capitale du royaume.

Des manifestants anti-régime dans les rues de Manzini, le 6 septembre 2011
Foto (c) AFP: Anti-Regime Demonstranten in den Straßen von Manzini, 6. September 2011
Des manifestants anti-régime dans les rues de Manzini, le 6 septembre 2011

Les manifestants demandent au roi d’ouvrir un dialogue démocratique avec les partis politiques, interdits depuis 1973, et d’adopter une meilleure gestion alors que le pays est en pleine crise économique et dépend de l’aide extérieure.
=> LE DESSOUS, 4 Reportages: Swaziland: un roi soleil, un FMI, et pleins de citoyens fachés
Pour l’instant, seule l’Afrique du Sud, pays dans lequel le territoire du Swaziland et son million d’habitants sont quasiment enclavés, a promis un prêt, pas encore versé.
A Mbabane, des étudiants en colère ont essuyé des tirs de gaz lacrymogènes et été bastonnés devant l’université fermée par le gouvernement depuis le 8 août.
Six d’entre eux ont été hospitalisés pour des blessures à la tête et deux arrêtés, selon Sibusiso Nhlabatsi, vice-président du conseil représentatif étudiant à l’AFP.
A Sikheti, la police a fait usage de gaz lacrymogènes et de tirs de balles en caoutchouc pour empêcher les manifestants d’accéder au centre-ville et d’y tenir un meeting, a indiqué Sibongile Mazibuko, présidente de l’association nationale des enseignants swazis (SNAT), jointe par téléphone.
Trois personnes ont été arrêtées selon elle, dont la vice-présidente de la confédération syndicale sud-africaine Cosatu, Mme Zingiswa Losi et une collègue.
Une information confirmée par la Cosatu contactée en Afrique du Sud, fer de lance de la solidarité avec la campagne pour le changement au Swaziland.
Une militante swazie, Sibusiso Lushaba, a indiqué qu’on l’avait battue, arrêtée et relâchée une heure après, faute de charge.
Des marches de protestation ont aussi eu lieu à Nhlangano dans le sud et à Manzini, principale agglomération de ce pays rural, où les manifestants, au départ une petite centaine, sont rapidement passés à un millier, a constaté l’AFP sur place. Ils chantaient pour la liberté et brandissaient des bâtons.
Mais à Sikheti, “quand les représentants de la Cosatu sont allés parlementer avec la police, la police les a embarqué”, a raconté Mme Mazibuko.
La police swazie a confirmé la reconduite à la frontière de deux Sud-Africaines, soutenant qu’elles n’ont “pas été arrêtées” mais “extraites de la foule pour être interrogées et ont opté pour rentrer en Afrique du Sud après qu’on leur a expliqué que c’était une affaire swazie”, selon le surintendant, Wendy Hleta.
Il a démenti les tirs avec des balles en caoutchouc à Sikheti, confirmant l’usage d’une grenade incapacitante pour disperser la foule à un moment.
“Ils essayent de pousser la police à la violence”, a-t-il déclaré à l’AFP, alors que selon lui, la police “essaye par tous les moyens de contrôler la situation en communicant verbalement” et tolère les manifestations pacifiques.
“Ce n’est pas pacifique s’ils essayent de brûler les photos du roi”, a-t-il ajouté.
Une syndicaliste swazie témoin de la scène à Sikheti, Mary Pais da Silva, a déclaré que les violences ont eu lieu quand la dirigeante du Cosatu s’apprêtait à prendre la parole devant la foule.
Mardi, la Sud-africaine estimait n’avoir aucune raison d’être expulsée compte tenu du prêt promis début août par l’Afrique du Sud au Swaziland. “C’est nous les contribuables. Cet argent est le nôtre”, argumentait-elle.
© 2011 AFP

Des manifestants brûlent un tee-shirt à l'effigie du roi du Swaziland, le 6 septembre 2011 à Manzin
Foto (c) AFP: Demonstranten verbrennen ein T-Shirt mit dem Bild des Königs von Swasiland, 6 September 2011 in Manzini
Des manifestants brûlent un tee-shirt à l’effigie du roi du Swaziland, le 6 septembre 2011 à Manzini

Swasiland: Polizei setzt auf die harte Tour gegen Demonstranten
Mbabane (Swaziland) (AFP) – 2011.09.07 16.27
Die Polizei in Swaziland verwendete die harte Tour Mittwoch gegen Demonstranten, die seit drei Tagen der absolute Monarchie des Königs Mswati III trotzen, und mindestens sechs Studenten wurden, nachdem sie in der Hauptstadt Mbabane geschlagen worden waren, ins Krankenhaus eingeliefert. Am dritten Tag der Woche von Demonstrationen unter dem Motto “Global Action Week für Swaziland”, brachen Zusammenstöße in Sikheti (Osten) und Mbabane, der Hauptstadt des Königreichs, aus.
Die Demonstranten fordern den König zu einem Dialog mit den demokratischen politischen Parteien, seit 1973 verboten, auf, und fordern ein besseres Management, da das Land in einer wirtschaftlichen Krise ist und auf externe Hilfe angewiesen.
=> HINTERGRUND, 4 Reportagen: SWASILAND: ein KÖNIG in SAUS&BRAUS, ein IWF, und VIELE ZORNIGE BÜRGER
In Mbabane wurden die wütenden Studenten mit Tränengas beschossen, vor der Universität von der Regierung geschlossen seit dem 8. August.
Sechs von ihnen wurden mit Kopfverletzungen ins Krankenhaus gebracht und zwei verhaftet, laut Sibusiso Nhlabatsi, Vice President der Studentenvertretung gegenüber AFP.
In Sikheti hat die Polizei Tränengas und Gummigeschosse eingesetzt, um die Demonstranten zu verhindern am Zugang zur Innenstadt und dort ein Treffen abzuhalten, sagte Sibongile Mazibuko, Präsidentin der National Association of Teachers Swazi (SNAT), per Telefon erreicht.
Drei Menschen wurden, sagt sie, festgenommen, darunter die Vize-Präsidentin der Confederation of South African Trade Union COSATU (südafrikanischer Gewwerkschaftsverband), Ms. Zingiswa Losi, und eine Kollegin.
Diese Informationen sind seitens der Cosatu bestätigt (kontaktiert in Südafrika), die Speerspitze der Solidarität mit der Kampagne für den Wandel in Swaziland.
Der Swazi Aktivist Sibusiso Lushaba sagte, er geschlagen worden war, verhaftet und wieder freigelassen, nach einer Stunde, ohne Anklage.
Protestmärsche gab es auch im Süden in Nhlangano und Manzini, der größten Stadt in den ländlichen Gebieten, wo die Demonstranten, ein paar hundert am Start, schnell zu Tausenden anwuchsen, sah die AFP. Sie sangen für die Freiheit und schwangen Knüppel.
Aber in Sikheti, “als die Vertreter der Cosatu mit der Polizei verhandeln gingen, nahm die Polizei sie fort”, sagte Ms Mazibuko.
Swazi Polizei bestätigte die Abschiebung von zwei Südafrikanern und behauptete, sie habe sie “nicht verhaftet”, sondern “von der Masse abgesondert, um befragt zu werden”. Sie selber hätten entschieden, nach Südafrika zurückzukehren, nachdem man ihnen erklärte, dass es um Swaziland Angelegenheit geht, so der Superintendent Wendy Hleta.
Er bestritt Schüsse mit Gummigeschossen in Sikheti, bestätigte die Verwendung einer Blendgranate, um die Menge an einem Punkt zu zerstreuen.
“Sie versuchten, die Polizei zu Gewalt treiben”, sagte er der AFP, während er sagte, die Polizei “versucht mit allen Mitteln, die Situation durch die Kommunikation verbal zu kontrollieren” und zu tolerieren friedliche Demonstrationen.
“Es ist nicht friedlicher, wenn sie Bilder vom König verbrennen”, fügte er hinzu.
Ein Swazi Gewerkschafter, Zeuge der Szene in Sikheti, Mary Pais da Silva, sagte, die Gewalt ereignete sich, als der Führer der Cosatu wollte an die Menge sprechen.

© 2011 AFP

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