SWASILAND VERSUCHT PARLAMENTSWAHLEN – Le Swaziland, dernière monarchie d’Afrique, élit son parlement

Swasiland: Afrikas letzte Monarchie wählt Parlament
Mbabane ( Swaziland ) (AFP) – 20.09.2013 10.52 Uhr
Swasiland bat am Freitag 415.000 Wähler zu den Urnen zur Neuwahl des Parlaments, in einer Wahl, die von der Opposition gegen König Mswati III, dem letzten absoluten Monarchen in Afrika, boykottiert wurde.
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Le Swaziland, dernière monarchie d’Afrique, élit son parlement
Mbabane (Swaziland) (AFP) – 20.09.2013 10:52
Les 415.000 électeurs du Swaziland sont appelés aux urnes ce vendredi pour renouveler leur parlement, dans un scrutin boycotté par l’opposition au roi Mswati III, dernier monarque absolu d’Afrique.

Une personne vote à Mbabane, au Swaziland
Eine Person wählt in Mbabane , Swasiland
Une personne vote à Mbabane, au Swaziland
afp.com – Walter Dhladhla

Les candidats aux 55 sièges de députés ont été désignés par les chefs traditionnels de ce petit royaume montagneux enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique.
Le roi du Swaziland, 45 ans, nomme et révoque le gouvernement, peut opposer son veto à toutes les lois, dissoudre le parlement et n’est pas responsable devant la justice. Polygame, il a jeté son dévolu quelques jours avant l’élection sur une jeune femme de 18 ans pour faire d’elle sa 14e épouse.
Bien que la fortune personnelle du souverain soit estimée à 200 millions de dollars, le Swaziland est l’un des pays les plus pauvres du monde, avec 70% des foyers en dessous du seuil de pauvreté. Le pays détient également le record mondial de prévalence du virus du sida avec 25 à 40% de la population adulte affectée, selon les sources.
Chacune des épouses du roi vit dans son propre palais, et certaines d’entre elles sont connues pour aller faire de temps à autres d’extravagantes emplettes à l’étranger.
Mswati III a récemment qualifié son système politique de “démocratie monarchique, le mariage entre le monarque et les urnes”.
“Les urnes (sont) la volonté du peuple qui donne des conseils au roi, ce qui assure transparence et responsabilité”, a déclaré le monarque, provoquant rire et sarcasmes de ses opposants.
Parmi les électeurs qui attendaient de pouvoir voter vendredi matin, les avis semblaient partagés: “Non, nous ne voulons pas de partis politiques”, assurait Duduzile Mbhele, 20 ans: “Nous sommes Swazis, nous voulons un système à nous, un système que nous connaissons. Les partis politiques, c’est bon pour le bruit et la violence”.
Non loin d’elle, Machawe Dlamini, 37 ans, est d’un avis différent: “Ce système politique traditionnel, je pense qu’il est obsolète. Il est unique, mais je ne crois pas qu’il va nous amener vers le monde développé”.
Les mouvements d’opposition, dont beaucoup de représentants sont exilés en Afrique du Sud, ont appelé au boycott du scrutin, dont les premiers résultats devraient être connus dès samedi.
Les revenus du Swaziland proviennent pour presque la moitié d’une union douanière régionale, mais ce revenu a fondu ces dernières années et devrait fondre encore, à la suite de modifications des règles au sein de l’union.
“La politique économique du pays n’est pas tenable à terme”, affirme l’analyste Chris Vandome dans un article publié sur le site web de Chatham House, un institut britannique d’études politiques.
“Lorsque la poussière des élections sera retombée, le roi Mswati III devra envisager des réformes pour soulager la dette salariale du secteur public et améliorer l’environnement économique”, ajoute-t-il.
En août 2012, le Fonds monétaire international (FMI) avait exhorté le gouvernement à réduire sa masse salariale avant d’autoriser de nouvelles facilités de paiement au royaume. Faute de progrès dans les réformes exigées, le FMI a retiré son équipe du pays.
L’année 2012 avait également été marquée par des grèves de fonctionnaires, dont les salaires n’étaient plus versés, et par des manifestations estudiantines violemment réprimées par la police.
L’association de défense des droits de l’Homme Freedom House a récemment dénoncé “de graves exactions dont des meurtres perpétrées par les forces de sécurité, des tortures et des passages à tabac de militants pro-démocratie, ainsi que des arrestations arbitraires”.
© 2013 AFP

Swasiland: Afrikas letzte Monarchie wählt Parlament
Mbabane ( Swaziland ) (AFP) – 20.09.2013 10.52 Uhr
Swasiland bat am Freitag 415.000 Wähler zu den Urnen zur Neuwahl des Parlaments, in einer Wahl, die von der Opposition gegen König Mswati III, dem letzten absoluten Monarchen in Afrika, boykottiert wurde.
Die Kandidaten für die 55 Sitze im Parlament wurden durch die traditionellen Chefs dieses kleinen Gebirgs-Königreiches, ein Binnenstaat zwischen Südafrika und Mosambik, aufgestellt.
Der König von Swasiland , 45, ernennt und entlässt die Regierung, kann gegen alle Gesetze ein Veto einlegen , das Parlament auflösen und ist nicht verantwortlich vor der Justiz. Der Polygamist hatte seinen Blik ein paar Tage vor der Wahl auf eine junge Frau von 18 Jahren geworfen, um aus ihr seine 14. Ehefrau zu machen.
Obwohl das persönliche Vermögen des Herrschers auf 200 Millionen Dollar geschätzt wird , gehört Swasiland zu den ärmsten Ländern der Welt , mit 70 % der Haushalte unterhalb der Armutsgrenze . Das Land hält auch den Weltrekord in der Prävalenz des AIDS-Virus mit betroffenen 25-40 % der erwachsenen Bevölkerung, je nach Quelle .
Jede der Frauen des Königs lebt in ihrem eigenen Palast , und einige von ihnen sind dafür bekannt, von Zeit zu Zeit für extravagantes Shopping ins Ausland zu gehen .
Mswati III hat vor kurzem sein politisches System der beschrieben als “monarchische Demokratie , die Ehe zwischen dem Monarchen und der Wahlurne . ”
“Die Urnen (sind) der Wille des Volkes und da für die Beratung des Königs , so sind die Transparenz und Rechenschaftspflicht gewährleistet”, sagte der Monarch und provozierte damit Wut und Sarkasmus seiner Gegner.
Unter den Wählern scheinen am Freitagmorgen die Meinungen geteilt: “Nein, wir wollen keine politischen Parteien”, versicherte Duduzile Mbhele , 20 Jahre : “Wir sind Swazis , wir wollen unser System, das wir kennen. Politische Parteien sind gut für Lärm und Gewalt. ”
Nicht weit von ihr, ist Machawe Dlamini , 37, anderer Meinung : “Das traditionelle politische System , ich denke, es ist veraltet , es ist einzigartig , aber ich glaube nicht, dass es uns zur entwickelten Welt führen kann. ”
Die Oppositionsbewegungen , darunter viele Vertreter nach Südafrika verbannt, haben zu einem Boykott der Abstimmung aufgerufen, deren erste Ergebnisse am Samstag erwartet werden.
Die Einkünfte von Swaziland kommen für fast die Hälfte aus einer regionalen Zollunion , aber das Einkommen hat sich in den letzten Jahren geschrumpft und wird voraussichtlich als Folge der Regeländerungen in der Union weiter schmelzen.
“Die Wirtschaftspolitik ist nicht nachhaltig auf lange Sicht”, sagt Analyst Chris Vandome in einem Artikel auf der Website des Chatham House, einem British Institute of Political Studies.
“Wenn sich der Staub der Wahl abgesetzt hat, wird König Mswati III Reformen machen müssen, um die Lohnmasse im öffentlichen Sektor zu entlasten und zur Verbesserung der Rahmenbedingungen für Unternehmen beizutragen”, fügt er hinzu.
Im August 2012 hat der Internationale Währungsfonds (IWF) die Regierung aufgefordert, vor der Genehmigung neuer Kreditlinien für das Reich diese Lohnmasse zu verringern. Wegen mangelnder Fortschritte bei den Reformen zog der IWF seine Mannschaft dann aus dem Land ab.
Das Jahr 2012 war auch durch Streiks von Beamten markiert, deren Gehälter nicht bezahlt worden waren, und Studentenproteste wurden von der Polizei gewaltsam unterdrückt.
Die Vereinigung für die Verteidigung der Menschenrechte Freedom House verurteilte kürzlich ” schwere Menschenrechtsverletzungen einschließlich Tötungen durch Sicherheitskräfte , Folter und Schläge von Pro-Demokratie- Aktivisten und willkürliche Verhaftungen. ”
© 2013 AFP

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