TANSANIA: 50. JAHRESTAG MIT PROBLEMEN DER EINHEIT – La Tanzanie célèbre ses noces d’or en pleine crise identitaire

Tansania feiert seine goldene Hochzeit in einer Identitätskrise
Daressalam ( AFP) – 2014.04.26 04.47 – Von Chris Oke
Tansania, aus der Vereinigung des kontinentalen Tanganjika und des Sansibar-Archipels im Jahr 1964 geboren, feiert Samstag seinen 50. Geburtstag inmitten von Meinungsverschiedenheiten zwischen dem Paar, die seine Zukunft unsicher machen . Das Zusammenleben zwischen dem Festland und der sehr unterschiedlichen Inselteile des Landes war nicht immer einfach gewesen, und die Bürger der Inselgruppe , die nicht angehört worden waren bei der Vereinigung, hatten immer Schwierigkeiten, um zu akzeptieren, was sie als eine Zwangsheirat ansehen.
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La Tanzanie célèbre ses noces d’or en pleine crise identitaire
Dar es Salaam (AFP) – 26.04.2014 16:47 – Par Chris Oke
La Tanzanie, née de l’union en 1964 du Tanganyika continental et de l’archipel de Zanzibar, célèbre samedi son 50e anniversaire sur fond de dissensions au sein du couple qui rendent son avenir incertain. La cohabitation entre les parties continentale et insulaire du pays, fort différentes, n’a pas toujours été simple et les citoyens de l’archipel, qui n’avaient pas été consultés au moment de l’union, ont toujours du mal à accepter ce qu’ils considèrent comme un mariage forcé.

Tageszeitung mit dem 50. Jahrestag von Tansania , Dar es Salaam
Un quotidien fait sa une sur le 50e anniversaire de la TanzanieUn quotidien fait sa une sur le 50e anniversaire de la Tanzanie, à Dar es Salaam le 26 avril 2014
afp.com – Daniel Hayduk

“Je ne crois pas que l’Union soit aussi stable qu’elle l’était dans le passé, car, depuis trois ans, les gens discutent d’une structure alternative”, explique Abdul Sheriff, ancien professeur d’Histoire à l’université de Dar es Salaam.
Les habitants de Zanzibar aux racines arabes, africaines et indiennes, se considèrent différents de leurs compatriotes de la partie continentale. L’archipel, qui prospéra longtemps grâce au commerce, principalement des épices, mais aussi des esclaves, peine aujourd’hui à suivre le développement économique du reste du pays.
L’archipel bénéficie d’une autonomie relative au sein de l’Union et est doté de ses propres institutions. Mais ses habitants estiment qu’elles ne pèsent d’aucun poids face à l’hégémonie de la partie continentale au sein de l’Union.
Cette crise identitaire tombe mal, alors que le président Jakaya Kikwete tente d’imposer la Tanzanie comme un géant de la région, mettant en avant sa stabilité politique, ses ressources naturelles – tels l’or, le nickel et le gaz naturel découvert récemment dans ses eaux côtières – et son industrie touristique florissante.
– Une voie incertaine –
Pour calmer les tensions, le gouvernement a accepté, en 2011, d’entamer un processus de révision de la Constitution. Un comité constitutionnel a fait le tour du pays pour prendre le pouls de la population puis rédigé un projet de Constitution, soumis en mars à une assemblée constituante, chargée d’élaborer une version finale qui sera soumise à référendum.
Le projet prévoit la création d’une fédération, dirigée par un gouvernement fédéral chargé de domaines de souveraineté tels que la Défense ou les Affaires étrangères, tandis que Zanzibar et la partie continentale auront chacun un gouvernement local et une certaine dose d’autonomie pour gérer leurs affaires.
“Si c’est ce choix qui est privilégié, l’Union pourrait devenir stable”, analyse Abdul Sheriff, par ailleurs membre de l’Assemblée constituante et partisan de cette réforme.
Mais le président Kikwete juge le projet trop coûteux et dangereux pour l’unité du pays.
“Si on commence à se séparer les uns les autres aujourd’hui, les choses seront compliquées demain”, a déclaré en mars le chef de l’Etat, partisan de conserver la structure actuelle où gouvernement d’Union fort côtoie les autorités autonomes de Zanzibar.
Dès le début des travaux de l’Assemblée constituante mi-février, les difficultés ont commencé. Et début avril, près de 200 ses membres – principalement des membres des partis d’opposition et des représentants de Zanzibar – ont quitté les bancs, se disant harcelés par les représentants du Chama Cha Mapinduzi, parti du président Kikwete.
L’Assemblée constituante ne dispose plus désormais d’assez de représentants de Zanzibar pour poursuivre ses travaux, souligne Bernadeta Killian, professeure de Sciences politiques à l’Université de Dar es Salaam et autre membres de la constituante.
“Et si le parti au pouvoir fait passer le projet sans les partis d’opposition, le processus manquera de légitimité. Donc la direction que prend l’Union est incertaine pour le moment”, estime-t-elle, “mais c’est la première fois que nous avons un débat ouvert sur l’Union. Énormément de choses qui avaient été mises sous le tapis ou faites à huis clos sont maintenant débattues ouvertement”.
Selon Abdul Sheriff, qui dit craindre des violences si le gouvernement tente de modifier le projet soumis à la constituante, “la survie de l’Union pour 50 nouvelles années dépendra de notre capacité à trouver une structure appropriée, au sein de laquelle les deux entités peuvent vivre. Il va falloir attendre pour voir”.
Mme Killian se veut plus optimiste: “Depuis 1964, il y a toujours eu des problèmes et, à chaque fois, des gens ont prédit l’effondrement de l’Union, mais elle a toujours survécu. Si nous arrivons à sortir intacts de ce processus, alors l’Union sera plus forte que jamais”.
© 2014 AFP

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Die Titelseiten der Zeitungen in Tansania mit Ankündigung des 50. Jahrestages von Tansania, 26. April 2014 in Dar es Salaam
Des Unes de quotidiens de Tanzanie annonçant les 50 ans de la Tanzanie
Des Unes de quotidiens de Tanzanie annonçant les 50 ans de la Tanzanie le 26 avril 2014 à Dar es Salaam
afp.com – Daniel Hayduk

Tansania feiert seine goldene Hochzeit in einer Identitätskrise
Daressalam ( AFP) – 2014.04.26 04.47 – Von Chris Oke
Tansania, aus der Vereinigung des kontinentalen Tanganjika und des Sansibar-Archipels im Jahr 1964 geboren, feiert Samstag seinen 50. Geburtstag inmitten von Meinungsverschiedenheiten zwischen dem Paar, die seine Zukunft unsicher machen . Das Zusammenleben zwischen dem Festland und der sehr unterschiedlichen Inselteile des Landes war nicht immer einfach gewesen, und die Bürger der Inselgruppe , die nicht angehört worden waren bei der Vereinigung, hatten immer Schwierigkeiten, um zu akzeptieren, was sie als eine Zwangsheirat ansehen.
“Ich glaube nicht, dass die Union so stabil ist, wie sie es in der Vergangenheit war, ist, weil die Leute in den letzten drei Jahren eine alternative Struktur diskutieren”, sagt Abdul Sheriff , ehemaliger Professor für Geschichte an der Universität von Dar es Salaam.
Die Menschen in Sansibar mit ihren arabischen , afrikanischen und indischen Wurzeln halten sich für anders als ihre Landsleuten vom Festland. Die Inselgruppe, die durch den Handel, vor allem mit Gewürzen, aber auch mit Sklaven, lange Zeit wohlhabend gewesen war, hat jetzt zu kämpfen, um der wirtschaftlichen Entwicklung des Landes zu folgen.
Der Archipel genießt relative Autonomie innerhalb der Union und hat eigene Institutionen . Aber seine Bewohner haben das Gefühl, dass sie gegen die Hegemonie vom Festland in der Union nichts wiegen.
Diese Identitätskrise kommt ungünstig, während Präsident Jakaya Kikwete von Tansania versucht, das Land als Riese der Region zu etablieren – unter Hervorhebung seiner politischen Stabilität , die natürlichen Ressourcen wie Gold, Nickel und Erdgas (vor kurzem entdeckt, in Küstengewässern) und seiner blühenden Tourismusindustrie .
– Ein unsicherer Pfad –
Um Spannungen zu beruhigen, vereinbarte die Regierung im Jahr 2011, einen Prozess der Überarbeitung der Verfassung zu beginnen. Ein Verfassungsausschuss tourte durch das Land , um den Puls der Bevölkerung aufzunehmen, und hat dann eine Verfassung ausgearbeitet , die im März einer verfassungsgebenden Versammlung zur Entwicklung einer finalen Version für eine Volksabstimmung vorgelegt wurde.
Das Projekt beinhaltet die Schaffung einer Föderation, geführt vom Bund in Bereichen der Souveränität wie Verteidigung oder auswärtige Angelegenheiten, während Sansibar und das Festland jeweils eine lokale Regierung und ein gewisses Maß an Autonomie für ihre Angelegenheiten haben werden.
“Wenn das die Wahl ist , könnte die Union stabil werden”, meint Abdul Sheriff, auch ein Mitglied der Verfassunggebenden Versammlung und ein Befürworter dieser Reform .
Aber Präsident Kikwete beurteilt das Projekt als zu teuer und zu gefährlich für die Einheit des Landes .
“Wenn wir beginnen, uns heute voneinander zu trennen, werden morgen die Dinge kompliziert werden”, sagte er im März. Das Staatsoberhaupt ist für die Beibehaltung der aktuellen Struktur mit einer starken Zentralmacht, die mit den autonomen Behörden von Zanzibar Dialog führt.
Mit den frühen Arbeiten der konstituierenden Versammlung in Mitte Februar begannen die Schwierigkeiten. Und Anfang April verliessen fast 200 Mitglieder – vor allem Mitglieder von Oppositionsparteien und Vertretern von Zanzibar – ihre Bänke, weil sie sich von Vertretern der Chama Cha Mapinduzi (Partei von Präsident Kikwete) schikaniert fühlten.
Die konstituierende Versammlung hat nicht mehr genug Vertreter aus Sansibar , um ihre Arbeit fortzusetzen , sagt Bernadeta Killian, Professorin für Politikwissenschaft an der Universität von Dar es Salaam und auch Mitglied der verfassunggebenden Versammlung .
“Und wenn die regierende Partei das Projekt ohne die Oppositionsparteien durchzieht, fehlt dem Prozess die Legitimität. Also ist die Richtung , die die Union nehmen wird, ungewiss in dieser Zeit “, glaubt sie. “Aber zum ersten Mal haben wir eine offene Debatte über die Union. Erhebliche Dinge, die unter den Teppich gekehrt worden waren oder hinter verschlossenen Türen verhandelt, werden jetzt offen diskutiert . ”
Laut Abdul Sheriff , der Gewalt befürchtet, wenn die Regierung versucht, den der Konstituierenden Versammlung vorgelegten Entwurf zu ändern, “wird das Überleben der Union zu 50 neuen Jahren von unserer Fähigkeit abhängen, eine geeignete Struktur zu finden , in der die zwei Einheiten leben können . Man wird abwarten und sehen müssen. ”
Frau Killian ist optimistisch: ” Seit 1964 gab es immer wieder Probleme , und jedes Mal haben Menschen den Zusammenbruch der Union vorhergesagt , aber die hat immer überlebt Wenn wir aus diesem Prozess intakt herauskommen, dann wird die Union stärker als je zuvor sein. ”
© 2014 AFP

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