TANSANIA: SCHMUTZIGE SOCKEN GEGEN MALARIA – Des chaussettes sales pour lutter contre le paludisme

Schmutzige Socken im Kampf gegen Malaria
MONTREAL (AFP) – 2011.07.13 07.37
Der schlechte Geruch von schmutzigen Socken könnte eines Tages Malaria beenden, einer von Mücken übertragenen Krankheit, an der rund 800.000 Menschen weltweit sterben, damit rechnet ein Team von Forschern in Afrika.
Das Team um Dr. Fredros Okumu vom Ifakara Health Institute in Tansania entdeckte, dass der Geruch von stinkenden Füßen der beste Weg ist, um die beißenden Insekten in eine Todesfalle zu locken.

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Des chaussettes sales pour lutter contre le paludisme
MONTREAL (AFP) – 13.07.2011 07:37
La mauvaise odeur des chaussettes sales viendra peut-être à bout un jour du paludisme, une maladie transmise par des moustiques qui tue chaque année quelque 800.000 personnes dans le monde, espère une équipe de chercheurs basée en Afrique. Cette équipe dirigée par le Dr Fredros Okumu de l’Institut de la santé Ifakara, en Tanzanie, a découvert que la senteur des pieds était le meilleur moyen d’attirer les insectes piqueurs dans un piège mortel.

Un enfant se protège sous une moustiquaire, à Xai Xai, au Mozambique
Foto (c) AFP: Kind unter einem Moskitonetz in Xai Xai, Mosambik
Un enfant se protège sous une moustiquaire, à Xai Xai, au Mozambique

Fort du soutien de la fondation Bill et Melinda Gates, l’équipe a donc mis au point deux prototypes de pièges odorants qui attirent et tuent les moustiques.
“Ces pièges attirent quatre fois plus de moustiques qu’un humain”, a dit le Dr Okumu à l’AFP, joint par téléphone en Tanzanie, où les dispositifs ont été testés.
Les prototypes, qui ont la forme d’une boîte, renferment des chaussettes sales ou des objets synthétiques qui reproduisent l’odeur typique et désagréable des pieds qui transpirent.
“Lorsque les moustiques pénètrent dans le piège, ils sentent quelque chose qu’ils croient être un humain, ils tentent de le piquer et plutôt que de sucer du sang, ils se font tuer” par un insecticide ou un agent biologique, ajoute le le Dr Okumu.
Le Dr Okumu espère d’ici deux ans être en mesure d’implanter ses pièges dans un certain nombre de villages en Tanzanie et de tester leur impact global sur la santé des habitants, et ce grâce à une nouvelle bourse de 775.000 dollars que lui remet mercredi la Fondation Gates et l’ONG canadienne Grand Challenges.
Entomologiste de formation, le Dr Okumu dit avoir senti le besoin de mettre au point une nouvelle méthode de lutte contre les moustiques en constatant les limites des principaux moyens actuellement employés, comme les moustiquaires de lits et les répulsifs.
L’avantage des pièges, selon lui, est qu’ils seront utilisés à l’extérieur des habitations et qu’ils seront donc une méthode complémentaire de lutte contre les moustiques qui transmettent le paludisme par piqûre.
“Ils vont peut-être nous permettre de franchir un jour le seuil nécessaire pour qu’on cesse de parler d’élimination du paludisme”, espère-t-il.
Selon les chiffres de l’Organisation de mondiale de la Santé (OMS), le paludisme a causé près de 800.000 morts en 2009. Environ 90% de ces décès touchaient l’Afrique, dont 92% d’enfants de moins de cinq ans.
Outre le paludisme, les moustiques sont aussi des vecteurs de la dengue, une infection virale qui touche quelque 50 millions de personnes chaque année, de la fièvre jaune, de la filariose et du virus du Nil occidental.
Peter Singer, président de Grand Challenges Canada, une ONG financée par le gouvernement canadien, ne tarit pas d’éloges pour l’invention simple et originale du Dr Okumu: “Qui aurait pensé qu’un panier à linge pouvait cacher une technologie permettant de sauver des vies?”, a-t-il dit à l’AFP.
© 2011 AFP

Schmutzige Socken im Kampf gegen Malaria
MONTREAL (AFP) – 2011.07.13 07.37
Der schlechte Geruch von schmutzigen Socken könnte eines Tages Malaria beenden, einer von Mücken übertragenen Krankheit, an der rund 800.000 Menschen weltweit sterben, damit rechnet ein Team von Forschern in Afrika.
Das Team um Dr. Fredros Okumu vom Ifakara Health Institute in Tansania entdeckte, dass der Geruch von stinkenden Füßen der beste Weg ist, um die beißenden Insekten in eine Todesfalle zu locken.
Mit der Unterstützung der Bill und Melinda Gates Stiftung hat das Team zwei Prototypen der Geruchsfallen entwickelt.
“Diese Fallen locken viermal mehr Mücken an als ein Mensch,” sagte Dr. Okumu gegenüber AFP, per Telefon in Tansania erreicht, wo die Geräte getestet wurden.
Die Prototypen, die wie eine Schachtel aussehen, enthalten schmutzige Socken oder synthetische Objekte, die den typischen und unangenehmen Geruch der Schweißfüße reproduzieren.
“Wenn die Mücken die Falle gehen, beissen sie etwas, was sie glauben, ein Mensch zu sein, aber anstatt Blut zu saugen, werden sie getötet” durch ein Insektizid oder biologisches Mittel, fügt der Dr. Okumu hinzu.
Dr. Okumu hat Hoffnungen innerhalb von zwei Jahren seine Fallen in einer Reihe von Dörfern in Tansania zu testen sowie und ihre globalen Auswirkungen auf die Gesundheit der Menschen, dank einer neuen Zuschuss von 775.000 $ von der Gates Foundation und der kanadischen NGO Grand Challenges.
Entomologe durch Ausbildung, sagte Dr. Okumu, er hatte das Bedürfnis, ein neues Verfahren gegen Mücken zu entwicklen, nach Auffinden der Grenzen der wichtigsten Mittel, die derzeit eingesetzt werden, wie Moskitonetze und Repellentien.
Der Vorteil der Fallen, sagte er, ist, dass sie außerhalb von Häusern verwendet werden und sie werden daher eine ergänzende Methode, um gegen Moskitos, zu kämpfen.
“Vielleicht können wir eines Tages die Schwelle erreichen, um aufhören zu reden über Beseitigung von Malaria”, hofft er.
Nach Angaben der Organisation der World Health Organization (WHO) hat Malaria fast 800.000 Todesfälle im Jahr 2009 verursacht. Etwa 90% dieser Todesfälle berührt Afrika, 92% sind Kinder unter fünf Jahren.
Neben Malaria, Moskitos sind Überträger von Dengue-Fieber, eine Virusinfektion, die etwa 50 Millionen Menschen jedes Jahr befällt, Gelbfieber, Filariose und West-Nil-Virus.
Peter Singer, Präsident der Grand Challenges Canada, einer NGO, die von der kanadischen Regierung finanziert wird, war voll des Lobes für die einfache und originelle Erfindung von Dr. Okumu: “Wer hätte gedacht, dass ein Wäschekorb könnte eine Technologie verbergen, um Leben zu retten? “, sagte er der AFP.
© 2011 AFP

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