TOGO 2013 PARLAMENTSWAHLEN, ERGEBNIS: ABSOLUTE MEHRHEIT für PRÄSIDENTENPARTEI – majorité absolue pour le parti du président aux élections législatives

1. Togo: letzte Wahlkampfveranstaltungen vor den Parlamentswahlen
Lomé (AFP) – 23.07.2013 19.11 Uhr – von Mr. J. SMITH
Tausende von Togoern besuchten Dienstag in Lome die letzten Meetings, zwei Tage vor den Wahlen, wo die zersplitterte Opposition nach vielen Demonstrationen gegen die Regierung versuchen wird, die Macht herauszufordern.
Die Gruppe “Retten wir Togo” (Sauvons le Togo, CST) und die Koalition Arc-en-Ciel (Regenbogen), die mehrere Oppositionsparteien und Mitglieder der Zivilgesellschaft zusammenbringt, haben in den letzten Monaten demonstriert, um Reformen vor den Wahlen einzufordern, die ursprünglich geplant waren für Oktober in dem kleinen Land von sechs Millionen Menschen, das von der Gnassingbe-Familie seit 46 Jahren geführt wird.

2. Togo: Absolute Mehrheit für die Partei des Präsidenten
Lomé (AFP) – 28.07.2013 22.06 Uhr
Die Partei von Präsident Faure Gnassingbe, die Union für die Republik (Unir), gewann 62 von 91 Sitzen in den togoischen Parlamentswahlen vom Donnerstag, nach vorläufigen offiziellen Ergebnissen veröffentlicht am Sonntag. Die am besten platzierte Oppositionspartei ist die Koalition Retten wir Togo (CST) mit 19 Sitzplätzen. Die Ergebnisse müssen noch vom Verfassungsgericht überprüft werden.
© 2013 AFP

3. Togo: Opposition prangert eine “Schein-Wahl” an
Lomé (AFP) – 29.07.2013 24:09
Die wichtigste Oppositionsparteien- Koalition in Togo beschrieb am Montag als “Wahlfarce” die vorläufigen Wahlergebnisse der Wahlen vom Donnerstag, die die absolute Mehrheit der Partei von Präsident Faure Gnassingbe geben.
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1. sur 3 — Togo: derniers meetings avant les législatives
Lomé (AFP) – 23.07.2013 19:11 – Par M. J. SMITH
Des milliers de Togolais ont assisté mardi à Lomé aux derniers meetings de campagne, à deux jours des législatives où l’opposition, divisée, va tenter de défier le pouvoir après de nombreuses manifestations hostiles au gouvernement.

Un vieil homme contourne une barricade érigée durant une manifestation de l'opposition au pouvoir,
Ein alter Mann umgeht eine Barrikade einer Demonstration der Opposition gegen die Macht, 7. Juni 2013 in Lomé
Un vieil homme contourne une barricade érigée durant une manifestation de l’opposition au pouvoir, le 7 juin 2013 à Lomé
afp.com –

Le collectif “Sauvons le Togo” (CST) et la coalition Arc-en-Ciel, qui rassemblent plusieurs partis d’opposition et des membres de la société civile, ont manifesté ces derniers mois pour réclamer des réformes préalables au scrutin, initialement prévu en octobre, dans ce petit pays de six millions d’habitants dirigé par la famille Gnassingbé depuis 46 ans.
Plusieurs partis d’opposition avaient même refusé, dans un premier temps, de présenter des listes électorales, les réformes réclamées n’ayant pas été effectuées. Mais des pourparlers ont abouti, au début du mois, à un accord pouvoir-opposition.
Plusieurs milliers de supporters vêtus de tee-shirts orange vif du CST étaient réunis mardi dans le stade municipal de Lomé, où ils chantaient et dansaient sur fond de musique reggae, pour écouter leurs candidats.
Jean-Pierre Fabre, chef de l’Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition), principal adversaire du président Faure Gnassingbé à l’élection de 2010, dont le parti fait liste commune avec le CST pour les législatives, a été longuement acclamé par la foule à son arrivée au stade.
M. Fabre qui s’est adressé à la presse, a estimé qu’il fallait rester “vigilants” quant à de possibles fraudes électorales. “Laissons le scrutin se dérouler et on verra”, a-t-il ensuite déclaré.
“On veut un vrai changement, il n’y a pas de travail (…), il y a une minorité qui s’accapare les biens du pays”, a déclaré à l’AFP Djagba Laré, un employé du port de 57 ans pro-Fabre.
Quelques milliers de partisans en bleu et blanc de l’Union pour la République (UNIR) du président Gnassingbé étaient rassemblés au son de chants et de percussions sur le terrain du lycée d’Aboué, un quartier populaire de la banlieue nord de Lomé.
“Nous voulons une majorité confortable pour permettre au chef de l’Etat de continuer ce qu’il a commencé depuis 2005”, a déclaré à l’AFP la ministre de la promotion de la Femme Patricia Dagban-Zonvidé, la tête d’UNIR à Lomé, évoquant notamment la relance de l’économie et de grands travaux d’infrastructures.
Une opposition en “rangs dispersés”
Si les militants du CST ont surtout évoqué leur volonté de changement, les Togolais rencontrés au meeting de l’UNIR, à l’instar d’Agbovi Dosseh, un géomètre de 65 ans, ont dit vouloir la paix et l’unité, “parce que l’union fait la force”.
Le parti du président Gnassingbé avait raflé 50 sièges sur 81 lors des législatives de 2007.
Chef de l’opposition : un nouveau poste
Cette fois-ci, 91 sièges sont à pourvoir et 26 partis politiques participent aux élections.
Ce redécoupage électoral est censé équilibrer un hémicycle dans lequel le Nord, moins peuplé, traditionnel soutien du parti au pouvoir, était largement surreprésenté.
Pour Comi Toulabor, historien franco-togolais et directeur de recherche au Centre d’études d’Afrique noire (CEAN) de Bordeaux, cependant, le nouveau découpage, qui se base sur un recensement de la population largement contesté, continue à favoriser le Nord au détriment de la capitale Lomé notamment.
Le parti de Gilchrist Olympio, figure historique de l’opposition et fils du premier président togolais, prend aussi part au scrutin, même si lui-même n’apparaît pas sur les listes.
M. Olympio, dont le père a été assassiné en 1963 lors d’un coup d’Etat auquel a pris part le père de l’actuel président, a conclu un accord avec le pouvoir en 2010, à l’issue duquel son parti est entré au gouvernement.
Autre nouveauté de ces législatives: un poste a été créé à l’Assemblée nationale, celui de chef de l’opposition.
“Dans les pays où la vie politique est bipolaire, cela a un sens, mais pas au Togo”, où les partis politiques sont très nombreux et où l’opposition est “en rangs dispersés”, critique l’homme politique franco-togolais Kofi Yamgnane, du mouvement “Sursaut Togo”.
Les manifestations de ces derniers mois se sont nourries des difficultés économiques, dans ce pays pauvre confronté à une baisse de la production de coton et à la stagnation de l’industrie du phosphate.
Le Togo a été dirigé d’une main de fer par le général Gnassingbé Eyadéma de 1967 à sa mort en 2005. Porté au pouvoir par l’armée, son fils Faure Gnassingbé lui a succédé en 2005, remportant en 2005 puis en 2010 des scrutins présidentiels dont les résultats ont été contestés par l’opposition.
© 2013 AFP

2. Togo: majorité absolue pour le parti du président aux législatives
Lomé (AFP) – 28.07.2013 22:06
Le parti du président Faure Gnassingbé, l’Union pour la République (Unir), a obtenu 62 des 91 sièges du parlement togolais au cours des élections législatives de jeudi, selon des résultats officiels provisoires rendus publics dimanche.
Le parti d’opposition le mieux placé est la coalition Sauvons le Togo (CST), avec 19 sièges, selon ces résultats provisoires diffusés par la Commission électorale sur la télévision officielle. Les résultats doivent encore être vérifiés par la Cour constitutionnelle.
© 2013 AFP

3. Togo: l’opposition dénonce une “mascarade électorale”
Lomé (AFP) – 29.07.2013 12:09
La principale coalition d’opposition au Togo a qualifié lundi de “mascarade électorale” les résultats provisoires des élections législatives de jeudi donnant une majorité absolue au parti du président Faure Gnassingbé.
“C’est une mascarade électorale sur fond de corruption massive et de fraudes électorales avérées”, a déclaré à l’AFP Agbéyomé Kodjo, ancien Premier ministre et l’un des responsables du collectif “Sauvons le Togo” (CST).
Selon les premiers résultats publiés dimanche soir par la Commission électorale, le parti au pouvoir, l’Union pour la République (Unir), a obtenu 62 des 91 sièges au parlement.
La coalition du CST a remporté 19 sièges. La Coalition “Arc-en-ciel”, un autre regroupement de partis d’opposition, a obtenu 6 sièges et l’Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio, 3 sièges. Sursaut national, une liste indépendante, a obtenu un siège.
“C’est assez paradoxal que le pouvoir estime avoir 62 sièges, alors que le peuple dans sa large majorité est dans la tristesse et avec une révolte contenue”, a commenté M. Kodjo.
Dès vendredi, au lendemain du scrutin, le CST avait déjà dénoncé des irrégularités dans les opérations de vote. Les observateurs de l’Union africaine et de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont estimé pour leur part que les élections s’étaient déroulées dans des conditions acceptables.
Les résultats publiés par la Commission électorale (Céni) doivent encore être vérifiés par la Cour constitutionnelle qui proclamera les résultats définitifs.
Selon la présidente de la Céni, Angèle Dola Aguigah, la Commission électorale a “en général réussi” à organiser “un processus électoral transparent et crédible dans un climat apaisé”.
“Nous ne voulons pas nous lancer dans une polémique. Si l’opposition a des éléments précis, qu’elle utilise les voies de recours légales”, a déclaré à l’AFP le ministre de l’Administration territoriale, Gilbert Bawara.
L’Unir, le parti du président Gnassingbé -anciennement Rassemblement du peuple togolais (RPT)- avait obtenu 50 sièges sur 81 lors des législatives de 2007. Ce parti est particulièrement influent dans le nord du pays, son bastion historique.
© 2013 AFP

1. Togo: letzte Wahlkampfveranstaltungen vor den Parlamentswahlen
Lomé (AFP) – 23.07.2013 19.11 Uhr – von Mr. J. SMITH
Tausende von Togoern besuchten Dienstag in Lome die letzten Meetings, zwei Tage vor den Wahlen, wo die zersplitterte Opposition nach vielen Demonstrationen gegen die Regierung versuchen wird, die Macht herauszufordern.
Die Gruppe “Retten wir Togo” (Sauvons le Togo, CST) und die Koalition Arc-en-Ciel (Regenbogen), die mehrere Oppositionsparteien und Mitglieder der Zivilgesellschaft zusammenbringt, haben in den letzten Monaten demonstriert, um Reformen vor den Wahlen einzufordern, die ursprünglich geplant waren für Oktober in dem kleinen Land von sechs Millionen Menschen, das von der Gnassingbe-Familie seit 46 Jahren geführt wird.
Mehrere Oppositionsparteien hatten sich wegen der nicht unternommenen Reformen zunächst sogar geweigert, sich bei den Wahlen zu präsentieren. Aber Gespräche führten Anfang dieses Monats u einer Einigung zwischen Macht und Opposition.
Mehrere tausend Unterstützer in den leuchtend orangefarbenen T-Shirts des CST versammelten sich Dienstag im städtischen Stadion von Lomé um ihre Kandidaten zu hören, wo sie sangen und tanzten vor dem Hintergrund der Reggae-Musik.
Jean-Pierre Fabre, Leiter der Nationalen Allianz für den Wandel (Alliance nationale pour le changement, ANC, Opposition), der wichtigste Gegner von Präsident Faure Gnassingbe in der Wahl 2010, dessen Partei mit dem CST gemeinsame Liste macht, wurde von der Menge bei seiner Ankunft im Stadion anhaltend akklamiert.
Fabre sagte in Richtung der Presse, man habe “wachsam” zu bleiben über mögliche Wahlfälschungen. “Lasst die Wahlen stattfinden, und wir werden sehen”, sagte er dann.
“Wir wollen eine wirkliche Veränderung. Es gibt keine Arbeit (…), gibt es eine Minderheit, die die Vermögenswerte des Landes monopolisiert”, sagte gegenüber AFP Djagba Lare, ein Mitarbeiter des Hafens und 57-jähriger pro-Fabre.
Mehrere tausend Anhänger im Blau und Weiß der Union für die Republik (UNIR) von Präsident Gnassingbe waren auch mit Gesang und Trommeln auf dem Gelände des Gymnasiums Aboue versammelt, einem populären Viertel in den nördlichen Vororten von Lome.
“Wir wollen eine komfortable Mehrheit, damit das Staatsoberhaupt weiter machen kann, was er im Jahr 2005 gestartet hat”, sagte die Ministerin für Frauenpromotion Patricia Dagban-Zonvidé, auch Leiterin der UNIR in Lome, und bezog sich insbesondere auf die wirtschaftliche Erholung und große Infrastrukturprojekte.
Opposition in „getrennten Reihen”
Während Aktivisten des CST oft Bereitschaft zur Veränderung angesprochen hatten, sagten togoische Machtfans wie der Landvermesser Agbovi Dosseh, 65, sie wollten Frieden und Einheit, „weil die Einheit die Stärke ist.”
Die Partei von Präsident Gnassingbe hatte 50 von 81 Sitzen bei den Parlamentswahlen im Jahr 2007 gewonnen.
Führer der Opposition: ein neuer Posten
Dieses Mal sind 91 Sitze vakant und 26 politische Parteien nehmen an den Wahlen teil.
Diese Neueinteilung soll die Überrepräsentation des Nordens, weniger dicht besiedelt und traditionell Unterstützer der regierenden Partei, ausgleichen.
Für Comi Toulabor jedoch, ein franko-togoischer Historiker und Research Director beim African Studies Center (NAEC) von Bordeaux, besteht die neue Division, die auf einer stark umstrittenen Zählung der Bevölkerung basiert, auf Unterstützung des Nordens auf Kosten der Hauptstadt Lome im Besonderen.
Die Partei von Gilchrist Olympio, dem historischen Oppositionellen und Sohn des ersten Präsidenten von Togo, nimmt auch an der Wahl teil, auch wenn er selbst nicht auf den Listen erscheint.
Olympio, dessen Vater 1963 in einem Staatsstreich die von dem Vater des jetzigen Präsidenten ermordet wurde, hatte im Jahr 2010 eine Vereinbarung mit der Regierung erreicht, wonach seine Partei in die Regierung eingetreten war.
Ein weiteres Novum dieser Wahlen: eine Position wurde in der Nationalversammlung geschaffen, die des Führers der Opposition.
“In Ländern, in denen die Politik bipolar ist, macht es Sinn, aber nicht in Togo”, wo politische Parteien sehr zahlreich sind und wo die Opposition “in gebrochenen Reihen antritt”, kritisiert der französisch-togoische Politiker Kofi Yamgnane von der Bewegung “Sursaut Togo. (Aufwallung)”
Die Ereignisse der letzten Monate haben die wirtschaftlichen Schwierigkeiten in dem verarmten Land mit einem Rückgang der Baumwoll-Produktion und der Stagnation der Phosphat-Industrie angeheizt.
Togo wurde mit eiserner Hand regiert von General Eyadéma von 1967 bis zu seinem Tod im Jahr 2005. Von der Armee an die Maht geholt, gelang es seinem Sohn Faure Gnassingbe ihn 2005 abzulösen, dann in 2005 und 2010 Präsidentschaftswahlen zu gewinnen, deren Ergebnisse von der Opposition angefochten wurden.
© 2013 AFP

2. Togo: Absolute Mehrheit für die Partei des Präsidenten
Lomé (AFP) – 28.07.2013 22.06 Uhr
Die Partei von Präsident Faure Gnassingbe, die Union für die Republik (Unir), gewann 62 von 91 Sitzen in den togoischen Parlamentswahlen vom Donnerstag, nach vorläufigen offiziellen Ergebnissen veröffentlicht am Sonntag.
Die am besten platzierte Oppositionspartei ist die Koalition Retten wir Togo (CST) mit 19 Sitzplätzen. Die Ergebnisse müssen noch vom Verfassungsgericht überprüft werden.
© 2013 AFP

3. Togo: Opposition prangert eine “Schein-Wahl” an
Lomé (AFP) – 29.07.2013 24:09
Die wichtigste Oppositionsparteien- Koalition in Togo beschrieb am Montag als “Wahlfarce” die vorläufigen Wahlergebnisse der Wahlen vom Donnerstag, die die absolute Mehrheit der Partei von Präsident Faure Gnassingbe geben.
“Das ist eine Farce einer Wahl inmitten massiver Korruption und bewiesenen Wahlbetruges”, sagte gegenüber AFP Agbéyomé Kodjo, ehemaliger Premierminister und einer der Führer der Gruppe “Retten wir Togo” (CST).
Nach den ersten Sonntagabend von der Wahlkommission CENI veröffentlichten Ergebnisse, gewann die regierende Partei, die Union für die Republik (Unir) 62 von 91 Sitzen im Parlament.
Die Koalition CST gewann 19 Sitze. Die Koalition “Arc-en-ciel” (Regenbogen), eine weitere Gruppe von Oppositionsparteien, gewann sechs Sitze und die Union der Kräfte für den Wandel (UFC) von Gilchrist Olympio 3 Sitze. Nationale Wiedergeburt, eine unabhängige Liste, bekam einen Sitzplatz.
“Es ist paradox, dass die Macht 62 Sitze haben will, während die Menschen in ihrer großen Mehrheit in Traurigkeit und einer zurückgehaltenen Rebellion sind”, kommentierte Herr Kodjo.
Am Freitag, dem Tag nach der Wahl, hatte die CST schon Unregelmäßigkeiten bei der Abstimmung angeprangert. Beobachter der Afrikanischen Union und der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) hatten für ihren Teil das Gefühl, dass die Wahlen unter annehmbaren Bedingungen durchgeführt wurden.
Die Ergebnisse von der Wahlkommission müssen noch vom Verfassungsgericht überprüft werden, bevor die endgültigen Ergebnisse verkündet werden.
Laut der Präsidentin des CENI, Angela Dola Aguigah, hatte die Wahlkommission “in der Regel erfolgreich” organisiert “eine transparente und glaubwürdige Wahlen in einem friedlichen Klima.”
“Wir wollen nicht in einen Streit zu kommen. Wenn die Opposition bestimmte Einwände hat, soll sie Rechtsmittel nutzen”, sagte der AFP der Minister für territoriale Verwaltung, Gilbert Bawara.
Die Partei des ehemaligen Präsidenten Gnassingbe -Rally des togoischen Volkes (RPT) – hatte 50 Sitze von 81 in den Parlamentswahlen 2007 gewonnen. Diese Formation ist besonders einflussreich im Norden des Landes, seiner historischen Festung.
© 2013 AFP

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