TOGO: 56 FESTNAHMEN NACH MASSENDEMONSTRATIONEN und POLIZEIEINSÄTZEN – Collectif Sauvons le Togo – 56 arrestations, dont trois responsables de l’opposition, après des manifestations

1. Togo: 56 Festnahmen, darunter drei Oppositionsführer, nach Protesten
LOME (AFP) – 2012.06.17 07.34 Uhr
Nach den Demonstrationen am 12., 13. und 14. Juni vom “Kollektiv Retten wir den Togo” befinden sich 56 Personen derzeit in Untersuchungshaft”, sagte eine Erklärung des Magistrats Komlan Dodzro. Nach Angaben der Gruppe sind ihr Anführer Zeus Avajon und zwei seiner Stellvertreter auch unter den Festgenommenen.
2. Togo: Der friedliche Marsch des Kollectivs “Retten wir den Togo” wendet sich zum Drama
afrik.com – Mittwoch 13 Juni, 2012 / von Daniel Koffi Messan
Die Vorgeschichte von Artikel 1
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) NACH DEM BEBILDERTEN FRZ. ARTIKEL IN GELB

=> Facebook Collectif Sauvons le Togo (deutsch) “Liberté pour le Togo – Freiheit für Togo”

=> Website (fr) Collectif Sauvons le Togo

=> => TOGO (fr, de) in AFRIKANEWS ARCHIV, ca. 50 art. 10/2009-06/2012

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX : Togo: 56 arrestations, dont trois responsables de l’opposition, après des manifestations
LOME (AFP) – 17.06.2012 07:34
Après les manifestations organisées les 12, 13 et 14 juin par le collectif Sauvons le Togo, “56 personnes sont actuellement en garde à vue”, indique un communiqué du magistrat, Komlan Dodzro. Selon le collectif, son dirigeant Zeus Avajon et deux de ses adjoints figurent parmi les personnes interpellées.
“Des violences volontaires, des destructions et dégradations ont été perpétrées contre les personnes, les biens publics et privés” lors de ces manifestations, amenant la police et la gendarmerie à placer “56 personnes en garde à vue”, selon le texte.
Jeudi, le collectif Sauvons le Togo a affirmé ne pas avoir pu manifester à Lomé comme annoncé en raison d’un important déploiement des forces de l’ordre au lendemain d’un rassemblement dispersé aux lacrymogènes ayant fait des blessés.
“Nous n’avons pas pu nous rassembler ce jour comme prévu parce que toute la zone a été investie par les forces de l’ordre”, avait déclaré à l’AFP Me Zeus Ajavon, coordonnateur du collectif “Sauvons le Togo” qui réunit aussi des organisations de la société civile.
Des milliers de personnes ont manifesté mardi et mercredi pour dénoncer notamment l’adoption par l’Assemblée nationale, où le parti du pouvoir est majoritaire, d’une loi modifiant certaines dispositions du code électoral alors qu’un scrutin législatif doit avoir lieu en octobre.
© 2012 AFP

Témoignage pas neutre:

Togo : la marche pacifique du Collectif “Sauvons le Togo” tourne au drame

Les Togolais ont massivement répondu à l’appel de marche pacifique lancé par le Collectif “Sauvons le Togo” ce mardi 12 juin. Au menu des revendications, la mise œuvre des recommandations de la Commission nationale des droits de l’Homme sur la torture, les réformes constitutionnelles et institutionnelles, la réouverture de radio X Solaire, le rétablissement dans leurs droits des neuf députés exclus.

(De notre correspondant)

Ils étaient plus de 100 000 à battre le pavé pour cette cause qui leur est commune, sous la fine pluie qui arrosait Lomé ce mardi matin. Cette marche suivie d’un sit-in a connu son point de chute au carrefour de Dékon à Lomé où tout semblait si bien aller au point que l’un des responsables de la Confédération syndicale des travailleurs (CST), Me Zeus Ajavon, très surpris, a déclaré : « Je sais que le divorce entre le pouvoir et les populations est profond, mais je ne savais pas que les Togolais allaient répondre aussi massivement à notre appel ».

Malgré la rencontre qui a eu lieu entre les ministres de la Sécurité et de l’Administration territoriale et les responsables du Collectif “Sauvons le Togo”, malgré la sortie médiatique de ses dirigeants sur la chaîne nationale togolaise rassurant les populations que la manifestation serait encadrée conformément aux règles, tout a dégénéré lors du sit-in à Deckon, lorsque les manifestants ont été violemment dispersés par des grenades lacrymogènes, les conduisant ainsi à riposter.

« Les manifestants ont dépassé le seuil de l’admissible en agressant les forces de l’ordre », indique une source policière.

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On dénombre plusieurs blessés parmi les forces de l’ordre mais aussi parmi les journalistes, ainsi que Agbéyomé Kodjo, le Président du parti politique OBUTS qui, après avoir été légèrement blessé a déclaré, « je suis sain et sauf et plus que jamais déterminé à en finir avec le despotisme archéologique qui régente la vie des Togolais. Alors que rien ne prédisposait à la résurgence de la violence, des soldats anti républicains, au service des conservateurs, ont ouvert le feu des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc contre les manifestants à cent mètres du Carrefour de Dékon. Poursuivi, j’ai dû me retrancher dans une maison où un soldat a eu l’outrecuidance de me poursuivre en tirant à ma suite des coups de gaz lacrymogène. Il a fallu trouver un autre refuge, et je me suis découvert des qualités d’un athlète olympique en franchissant non sans risques et blessures un mur très haut ».

Des dizaines d’autres ont été arrêtés et détenus dans les commissariats et sont privés de visite et de nourriture, d’après le communiqué du CST sorti la nuit du mardi. La pluie a cessé dans l’après midi et la nuit est tombée sur la capitale togolaise ce mardi 12 juin. Mais la détermination des manifestants est toujours intacte. Malgré les blessés et les arrestations, les manifestants se sont maintenus sur le lieu du sit-in pour la suite des manifestations jusqu’à satisfaction totale des revendications.

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Ce mercredi 13 juin sera encore pour le Collectif “Sauvons le Togo”, une nouvelle page de lutte pour des élections équitables et démocratiques, la mise en œuvre des recommandations de la CNDH sur la torture, la réouverture de radio X Solaire et le rétablissement dans leurs droits des neuf députés exclus.

1. Togo: 56 Festnahmen, darunter drei Oppositionsführer, nach Protesten
LOME (AFP) – 2012.06.17 07.34 Uhr
Nach den Demonstrationen am 12., 13. und 14. Juni vom “Kollektiv Retten wir den Togo” befinden sich 56 Personen derzeit in Untersuchungshaft”, sagte eine Erklärung des Magistrats Komlan Dodzro. Nach Angaben der Gruppe sind ihr Anführer Zeus Avajon und zwei seiner Stellvertreter auch unter den Festgenommenen.
“Die vorsätzliche Gewalt, Zerstörung und Degradierung gegen Einzelpersonen, öffentliches und privates Eigentum” bei diesen Veranstaltungen führten Polizei und Gendarmerie dazu, “56 Personen in Gewahrsam” zu nehmen, so die Erklärung.
Donnerstag war die Gruppe laut eigener Aussage nicht in der Lage, in Lome zu manifestieren, aufgrund eines großen Einsatz der Polizei nach einer mit Tränengas zerstreuten Kundgebung mit dadurch verursachten Verletzungen.
“Wir waren nicht in der Lage, heute zusammenzukommen, wie geplant, weil der gesamte Bereich durch die Kräfte der Ordnung belagert wurde”, sagte der AFP Me Zeus Ajavon, Koordinator der Gruppe “Save the Togo”, die auch Organisationen der Zivilgesellschaft zusammen bringt.
Tausende von Menschen demonstrierten Dienstag und Mittwoch insbesondere gegen die Verabschiedung eines neuen Wahlgesetzes durch die Nationalversammlung, wo die Partei an der Macht über die Mehrheit verfügt, ein Gesetz zur Änderung einiger Bestimmungen des Wahlrechts, wo die Parlamentswahlen für Oktober geplant sind.
© 2012 AFP

Keine AFP-Reportage, Parteischer Bericht:

2. Togo: Der friedliche Marsch des Kollectivs “Retten wir den Togo” wendet sich zum Drama
afrik.com – Mittwoch 13 Juni, 2012 / von Daniel Koffi Messan

Die Togoer haben mit überwältigender Mehrheit auf den Aufruf zu einem friedlichen Marsch durch das Collectif “Save the Togo” an diesem Dienstag, 12. Juni, reagiert. Im Menü der Forderungen: die Umsetzung der Empfehlungen der Nationalen Kommission für Menschenrechte in Bezug auf Folter, konstitutionelle und institutionelle Reformen, die Wiedereröffnung des Solar X Radios, die Wiederherstellung der Rechte der neun ausgeschlossenen Parlamentsmitglieder.

(Von unserem Korrespondenten)

Sie wurden mehr als 100.000 auf dem Bürgersteig für die Sache, unter dem feinen Regen, der bewässerte Lome am Dienstag Morgen. Der Marsch, gefolgt von einem Sit-in hatte seinen Start an der Kreuzung der Dekon in Lome, wo alles so gut zu gehen schien, dass einer der Anführer der Konföderation der Arbeiter (CST), Me Ajavon Zeus, sehr überrascht, sagte: “Ich weiß, dass der Graben zwischen Macht und Volk tief ist, aber ich wusste nicht, dass die Togoischen würden auch so massiv reagieren auf unsere Aufrufe.”

Trotz des Treffens zwischen den Ministern der Sicherheit und territoriale Verwaltung und der Führung des Collective “Save the Togo”, trotz der Medienberuhigungen ihrer Führer an das togoischen Volk, dass die Veranstaltung umrahmt werden würde in Übereinstimmung mit den Regeln, hat alles degeneriert, was während des Sit-in bei Deckon passierte, als die Demonstranten gewalttätig wurden um zurückzuschlagen, nachdem sie durch Tränengas wurden.

“Die Demonstranten haben den zulässigen Rahmen für tätlichen Angriff auf die Polizei überschritten”, sagte eine Polizei-Quelle.

Es gibt mehrere Verletzte unter den Sicherheitskräften, aber auch unter Journalisten, sowie Agbeyome Kodjo, der Präsident der politischen Partei OBUTS, der leicht verletzt sagte: “Ich bin gesund und munter und mehr denn je entschlossen, zu beenden den archäologischen Despotismus, der Togo’s Leben regiert. Während nichts prädisponiert war für das Wiederaufflammen von Gewalt, feuerten Anti-republikanischen Soldaten, die Konservativen, Tränengas und Gummigeschosse gegen die Demonstranten hundert Meter von Carrefour Dekon. In Fortsetzung musste ich mich in einem Haus verstecken, wo ein Soldat hatte die Kühnheit, mich mit Tränengas zu verfolgen. Wir mussten einen anderen Unterschlupf finden, und ich entdeckte die Qualitäten eines Olympioniken, bei Überspringen einer hohen Mauer, nicht ohne Risiken und Verletzungen. ”

Dutzende weitere wurden festgenommen und auf Polizeiwachen festgehalten und verweigert Besuche und Essen, nach der veröffentlichten Erklärung der CST am Dienstag Abend. Der Regen stoppte am Nachmittag und Abend dieses dienstag 12 Juni. Aber die Entschlossenheit der Demonstranten ist noch intakt. Trotz der Verletzungen und Festnahmen blieben die Demonstranten auf dem Gelände des Sit-in, um Demonstrationen bis zur vollständigen Befriedigung der Ansprüche aufrechtzuerhalten.

An diesem Mittwoch, 13. Juni wird für die Collective “Save the Togo”, ein neues Kapitel aufgeschlagen im Kampf für faire und demokratische Wahlen, die Umsetzung der Empfehlungen der Nationalen Menschenrechtskommission über Folter, die Wiedereröffnung des Radio X Solaire und die Rechte der neun ausgeschlossenen Parlamentarier.

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