TOGO NACH WAHLEN II: ANGST, DEMONSTRATIONEN, REPRESSION, BESCHLAGNAHMEN, ERSTE GEWALT – Togo: manifestation de l’opposition, saisies, arrestations

Togo: Oppositions- Demonstration, 11 Festnahmen
Lomé (AFP) – 09.03.2010 18:46
Die Polizei Dienstag brach in Lome eine verbotene Demonstration der togolesischen Opposition ab, die auf die Straße die Wiederwahl des scheidenden Präsidenten Faure Gnassingbé bestreiten sollte, aber nur ein paar hundert Menschen mobilisierte.
Darüber hinaus wurden 11 Menschen in den Morgen verhaftet und man beschlagnahmte Computer in einem Büro der wichtigsten Oppositionspartei, der Union der Kräfte für den Wandel (UFC).
“Die Sicherheitskräfte unserem Rechenzentrum angegriffen haben, um unsere Daten zu nehmen, da wir sagten, wir würden in 24 oder 48 Stunden Beweise für Betrug nennen, die uns zur Verfügung stehen”, sagte er AFP Sekretär National Mitteilung der UFC, Eric Dupuy.

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Togo: manifestation de l’opposition, 11 arrestations
LOME (AFP) – 09.03.2010 18:46
Les forces de l’ordre ont dispersé mardi à Lomé une manifestation interdite de l’opposition togolaise, qui entendait contester dans la rue la réélection du président sortant Faure Gnassingbé mais n’a pu mobiliser que quelques centaines de personnes.
Par ailleurs, 11 personnes ont été interpellées dans la matinée et des ordinateurs saisis dans un bureau du principal parti de l’opposition, l’Union des forces du changement (UFC).
“Les forces de l’ordre ont attaqué notre centre de traitement informatique pour prendre nos données, puisque nous avions dit que nous allions communiquer dans les 24 ou 48 heures les preuves de fraudes dont nous disposions”, a déclaré à l’AFP le secrétaire national à la communication de l’UFC, Eric Dupuy.

a1-Togo, Lome, Proteste 09-03-10, (c)AFP
fOTO (C)afp: Die oppositionellen Demonstranten riefen Parolen gegen einen Polizisten, 9. März 2010 in Lomé, Togo
Des manifestants de l’opposition crient des slogans face à un policier, le 9 mars 2010 à Lomé, au Togo

“Ils ont saisi les ordinateurs, les fichiers, les procès verbaux et ont arrêté onze techniciens et cadres du parti. Ils veulent ainsi nous empêcher de prouver que la victoire de Faure Gnassingbé est bâtie sur des fraudes avérées”, a affirmé M. Dupuy.
Le colonel Yark Damehame, commandant de la Force sécurité élection présidentielle (Fosep), a confirmé à l’AFP ces arrestations et saisies. Interrogé sur le motif de ces arrestations, il a répondu qu’il s’agissait d’empêcher “la manipulation de résultats”. “C’est suspect ce qu’ils sont en train de faire”, a-t-il dit.
Des membres de la mission d’observation électorale de l’Union européenne ont indiqué à l’AFP qu’ils étaient présents au moment des arrestations et de la saisie du matériel. Ils n’ont pas immédiatement fait de commentaires.
L’UFC et trois petits partis de l’opposition avaient appelé la population à protester contre les résultats “frauduleux” du 4 mars, donnant une large victoire au chef de l’Etat sortant Faure Gnassingbé sur son principal rival Jean-Pierre Fabre (60,92% des voix contre 33,94%).
La Force spéciale élection présidentielle (Fosep, comprenant au total 6.000 gendarmes et policiers) avait déployé, dès 7H00 du matin, des hommes un peu partout dans le quartier populaire de la capitale où était prévu le rassemblement.
Quelque 400 personnes, des jeunes pour la plupart, ont répondu à l’appel de l’opposition.
“Nous voulons changement, nous voulons nouveau président”, ont entonné les manifestants, bras levés, sous le regard de quelques observateurs de l’ONU et de l’Union européenne.
Les policiers et gendarmes ont alors avancé vers eux en ligne, tapant avec leur matraque sur leur bouclier et lançant de temps en temps des grenades lacrymogènes. Certains manifestants leur ont jeté des morceaux de brique mais la très grande majorité se sont simplement repliés en courant dans les ruelles adjacentes.
“Ils disent qu’on veut casser, détruire, mais non, on crie seulement que le pays n’est pas un royaume ni un héritage!”, expliquait Agbegnaglo, 22 ans.
Faure Gnassingbé est le fils du général Gnassingbé Eyadéma, qui régna sans partage sur le pays pendant 38 ans (1967-2005).
Lundi, le gouvernement avait fait savoir que la marche et le meeting prévus par l’UFC n’étaient pas autorisés, affirmant que “les manifestations sur la voie publique ne peuvent être organisées les jours ouvrables parce qu’elles perturbent l’activité”.
Sur les lieux de la manifestation, les journalistes de l’AFP n’ont pas aperçu M. Fabre qui a ensuite déclaré: “Dès que je suis arrivé en voiture, les jeunes étaient nombreux autour du véhicule. La Fosep commençait à tirer des gaz lacrymogènes, les jeunes couraient dans tous les sens. Nous sommes repartis”.
En milieu de matinée, son directeur de campagne, Patrick Lawson, a annoncé à la presse qu’une “nouvelle marche” serait organisée samedi prochain, “suivie d’un meeting à la place de l’Indépendance”.
Affirmant à nouveau que M. Fabre était le véritable “président élu”, M. Lawson a assuré que celui-ci “nommera bientôt un Premier ministre qui entamera des discussions pour la mise en place d’un gouvernement”.
L’UFC appelle à “la résistance” depuis l’annonce de la réélection de Faure Gnassingbé mais peine à mobiliser son électorat, pourtant largement majoritaire dans la capitale.
“Ce sont les plus téméraires qui sortent dans les rues, on a peur de se faire massacrer comme en 2005”, assurait mardi Akouavi, une chômeuse de 35 ans.
Les violences post-électorales d’avril 2005, après l’accession au pouvoir de Faure Gnassingbé, avait fait entre 400 et 500 morts selon l’ONU.
Le président sortant a reçu l’appui de l’Union africaine (UA), qui a confirmé sa réélection et appelé l’opposition au calme
“Les observateurs de l’UA ont indiqué que globalement, d’après leurs observations, le scrutin s’est déroulé de manière libre et transparente”, malgré des plaintes “concernant l’authentification des bulletins de vote et la centralisation des résultats”, a déclaré l’organisation panafricaine.
© 2010 AFP

a2--Togo, Lome, Proteste 09-03-10, (c)AFPFoto (c) AFP: Togo, Lome, Proteste 09-03-10, brennendes Auto (Barrikade von Demonstranten)

Togo: Oppositions- Demonstration, 11 Festnahmen
Lomé (AFP) – 09.03.2010 18:46
Die Polizei Dienstag brach in Lome eine verbotene Demonstration der togolesischen Opposition ab, die auf die Straße die Wiederwahl des scheidenden Präsidenten Faure Gnassingbé bestreiten sollte, aber nur ein paar hundert Menschen mobilisierte.
Darüber hinaus wurden 11 Menschen in den Morgen verhaftet und man beschlagnahmte Computer in einem Büro der wichtigsten Oppositionspartei, der Union der Kräfte für den Wandel (UFC).
“Die Sicherheitskräfte unserem Rechenzentrum angegriffen haben, um unsere Daten zu nehmen, da wir sagten, wir würden in 24 oder 48 Stunden Beweise für Betrug nennen, die uns zur Verfügung stehen”, sagte er AFP Sekretär National Mitteilung der UFC, Eric Dupuy.
“Sie beschlagnahmten Computer, Akten, Protokolle und verhafteten elf Techniker und Kader der Partei. Sie wollen uns von dem Nachweis abhalten, dass der Sieg von Faure Gnassingbé auf erwiesenen Betrug gebaut wird,” sagte Herr Dupuy.
Yark Damehame Oberst, Kommandeur der Präsidentschaftswahlen Sicherheitskräfte (Fosep), bestätigte gegenüber AFP die Verhaftungen und Beschlagnahmen. Über den Grund für diese Verhaftungen befragt, sagte er, es sei zu verhindern, “Manipulation der Ergebnisse”. “Es wird vermutet, dass sie das tun”, sagte er.
Mitglieder der Wahlbeobachtungsmission der Europäischen Union haben AFP gesagt, sie waren dabei, als die Festnahmen und die Beschlagnahme der Geräte. Sie haben keinen Kommentar sofort gegeben.
Die UFC und drei kleineren Oppositionsparteien hatten die Menschen aufgefordert, gegen die Ergebnisse “betrügerische” vom 4. März zu protestieren.
Die “Spezialeinheit Präsidentenwahl” (Fosep, mit insgesamt 6000 Gendarmen und Polizisten) wurden ab 7:00 Uhr im Einsatz, mit Beamten in der ganzen Umgebung des Viertels, wo die Kundgebung geplant war.
Rund 400 Menschen, meist junge, haben auf den Aufruf der Opposition reagiert.
“Wir wollen Wandel, wir wollen neue Präsident,” die Demonstranten sangen, mit erhobenen Armen, unter den Augen mancher Beobachter der Vereinten Nationen und die Europäische Union.
Die Polizei und Gendarmerie sind dann auf sie zu fortgeschrittenen, mit ihren Knüppeln auf ihre Schilde getrommelt und werfen gelegentlich Tränengasgranaten. Einige Demonstranten warfen Steine Stücke, aber die überwiegende Mehrheit verzog sich einfach in den Strom in den anliegenden Gassen.
“Sie sagen, wir wollen zerstören, aber nein, wir schreien nur, dass das Land nicht ein KönigReich oder ein Vermächtnis”, erläutert Agbegnaglo, 22 Jahre.
Faure Gnassingbé ist der Sohn von General Gnassingbé Eyadéma, der unbestrittene König über das Land 38 Jahre lang (1967-2005).
Am Montag hatte die Regierung bekannt gegeben, dass der Marsch und Kundgebung der UFC geplant nicht erlaubt waren, sagen, dass “Veranstaltungen auf der öffentliche Verkehrswege an Wochentagen nicht erlaubt werden können, weil sie die Tätigkeit stören würden”.
Am Ort des Geschehens haben die AFP-Journalisten nicht gesehen Herrn Fabre, der sagte dann: “Als ich kam mit dem Auto, es gab viele junge Menschen rund um das Fahrzeug. Fosep begann Gas zu schiessen überall hin, Jugend liefen in alle Richtungen. Wir gingen weg.”
Im späten Vormittag, sagte seinen Kampagnen-Manager, Patrick Lawson, der Presse, dass die “neue Marsch” findet am Samstag statt, gefolgt von einer Kundgebung auf dem Platz der Unabhängigkeit.
Erneut erklärend, dass Herr Fabre die eigentliche “gewählte Präsident” wurde, hat Herr Lawson versichert, dass er “bald einen Ministerpräsidenten ernennen wird, um die Gespräche für die Bildung einer Regierung” zu beginnen.
Die UFC forderte “Widerstand” seit der Ankündigung der Neuwahl von Faure Gnassingbé, aber hat es schwer, die Wähler zu mobilisieren, auch bei ihrer großen Mehrheit in der Hauptstadt.
“Dies sind die kühnsten, sich in den Straßen wagen. Es gibt Angst davor, wie im Jahr 2005 umgebracht zu werden”, behauptete Dienstag Akouavi, ein arbeitsloser 35.
Die Gewalt nach den Wahlen im April 2005 nach dem Beitritt zur Macht Faure Gnassingbé, war zwischen 400 und 500 Todesfälle nach den Vereinten Nationen.
Der scheidende Präsident hat die Unterstützung der Afrikanischen Union (AU), die seine Wiederwahl bestätigt und die Opposition zur Ruhe aufgerufen, erhalten.
“Die AU-Beobachter sagte, dass insgesamt auf der Grundlage ihrer Beobachtungen, die Wahlen stattgefunden hat in einem freien und transparenten”, trotz Beschwerden “in Bezug auf die Authentifizierung der Stimmzettel und die Zusammenführung der Ergebnisse”, sagte der pan-afrikanischen Organisation.
© 2010 AFP

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