TOLL! MAROKKO, KINDER: SOZIALPROJEKT ZIRKUSSCHULE SHEMS’Y – Au Maroc, un projet social transformé en école du cirque

In Marokko ein soziales Projekt einer Zirkusschule
Salé (Marokko) ( AFP) – 2014.01.05 10.37 – Von Hicham Rafih
afrikavidlogo“Hier fand ich meine Leidenschaft “, sagt Nadia, Schülerin bei “Shems’y”, einem Projekt für benachteiligte Kinder, dessen spektakulärer Erfolg es in den Rang der Zirkusschule von Marokko erhob. Hinter der alten Stadtmauer von Salé , Rabats Partnerstadt , pflanzte vor nunmehr 20 Jahren Shems’y ( “Meine Sonne”) sein Zelt gegenüber den Wellen des Ozeans. Sein Direktor , Alain Laëron , sagte gegenüber AFP, dass es zu der Zeit eine einfache Assoziation “für Kinder in Not” gewesen war.
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Au Maroc, un projet social transformé en école du cirque
Salé (Maroc) (AFP) – 01.05.2014 10:37 – Par Hicham RAFIH
“Ici, j’ai trouvé ma passion”, lance Nadia, élève de “Shems’y”, un projet pour enfants défavorisés dont la spectaculaire réussite l’a propulsé au rang d’Ecole nationale du cirque du Maroc. Derrière les remparts de l’ancienne cité corsaire de Salé, ville jumelle de Rabat, voilà bientôt 20 ans que Shems’y (“mon soleil”) a planté son chapiteau face aux rouleaux de l’océan. Son directeur, Alain Laëron, raconte à l’AFP qu’à l’époque, il s’agissait d’une simple association “pour enfants en difficulté”.

Un jeune Marocain s'entraîne sous le chapiteau du cirque Shems'y à Salé au Maroc, le 15 avril 2014
Junge Marokkaner trainieren unter dem Zirkuszelt von Shems’y in Salé, Marokko
Un jeune Marocain s’entraîne sous le chapiteau du cirque Shems’y à Salé au Maroc, le 15 avril 2014
afp.com – Fadel Senna

Le but était de leur donner envie de “vivre ensemble”, “de leur redonner goût à la vie avec des thématiques artistiques”, ajoute ce Français, impliqué dans le projet depuis son origine.
L’idée, alors, était notamment de s’appuyer sur la “tradition ancestrale” que constitue l’acrobatie au Maroc.
“Les habitations du Maroc ancien étaient souvent protégées par des remparts. Pour les franchir, les tribus avaient, parmi leurs guerriers, des acrobates”, explique-t-il.
Le succès est rapidement au rendez-vous et, en 2009, le projet, piloté par l’Association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire (Amesip), décroche l’agrément de l’Etat pour une formation diplômante, une première dans le royaume et un tournant.
Depuis, dans une immense salle où les jeunes équilibristes s’entraînent sous l’œil d’un moniteur, Shems’y assure une formation sur cinq années. Chaque promotion est composée de 15 jeunes de moins de 25 ans, sélectionnés parmi des centaines de candidats.
“Avant, je passais mon temps à faire des acrobaties sur les plages de Salé ou dans les terrains vagues près de mon quartier. Aujourd’hui, je profite d’une formation professionnelle”, se félicite Nadia, 16 ans, qui est en première année mais qui a déjà six années de pratique personnelle à son actif.
Evoquant les entraînements quasi-quotidiens, elle assure ne pas compter les heures ni les longs trajets en bus. “J’ai arrêté l’école parce que le cirque, je veux en faire mon métier”, dit-elle.
Originaire de Casablanca, la capitale économique et plus grande ville du Maroc, Moustapha, 25 ans, qui est dans sa dernière année, affirme vouloir aussi en faire sa profession “même si je sais que c’est difficile”.
– “Donner des ailes” –
Une fois leur diplôme en poche, tout n’est effectivement pas gagné pour ces passionnés de cirque, à l’instar de nombreux autres jeunes diplômés au Maroc, où près de 30% des jeunes sont au chômage, selon la Banque mondiale.
Certains seront recrutés dans des compagnies de cirque étrangères, d’autres sollicités par des compagnies de théâtre ou des équipes de films au Maroc, mais les débouchés demeurent restreints.
“Les gens ne nous prennent pas au sérieux. Ils nous voient comme des clowns, pas comme des artistes. Il faut que cette vision change”, tonne Moustapha.
En attendant, “l’école nous aide en tout” et “nous sommes payés pour les spectacles auxquels nous participons”, explique-t-il.
Ce jour-là, la classe de dernière année peaufine un spectacle, “Hams” (“murmure”), qui doit être présenté quelques jours plus tard à des enfants de tout le pays à Bouznika, ville située entre Salé et Casablanca.
Funambules, trapézistes, danseurs, mimes… Devant quelque 200 personnes, la troupe décline en chorégraphies diverses sa vision de la société marocaine, un spectacle de cirque qualifié de “contemporain”.
“Lorsque le diplôme leur sera délivré, ils auront ce spectacle comme un complément ajouté dans leur CV, une sorte de stage”, note Alain Laëron.
“On n’est pas dans un projet de pauvres pour des pauvres, mais dans un projet digne: ces jeunes avaient leurs difficultés, aujourd’hui ils sont sur un projet fédérateur qui leur donne des ailes”, avance pour sa part Touria Bouabid, la fondatrice d’Amesip.
Quant à Shems’y, son objectif est maintenant d’encourager la créativité au sein de l’école, pour donner naissance à un style artistique “proprement marocain”, indique M. Laëron.
© 2014 AFP

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Une jeune Marocaine du cirque Shems'y s'entraîne à Salé au Maroc, le 15 avril 2014Entraînement de jeunes Marocains du Cirque Shems'y à Salé, au Maroc, le 15 avril 2014
Junge Marokkaner/innen trainieren unter dem Zirkuszelt von Shems’y in Salé, Marokko
Une jeune Marocaine du cirque Shems’y s’entraîne à Salé au Maroc, le 15 avril 2014
Entraînement de jeunes Marocains du Cirque Shems’y à Salé, au Maroc, le 15 avril 2014
afp.com – Fadem Senna

In Marokko ein soziales Projekt einer Zirkusschule
Salé (Marokko) ( AFP) – 2014.01.05 10.37 – Von Hicham Rafih
“Hier fand ich meine Leidenschaft “, sagt Nadia, Schülerin bei “Shems’y”, einem Projekt für benachteiligte Kinder, dessen spektakulärer Erfolg es in den Rang der Zirkusschule von Marokko erhob. Hinter der alten Stadtmauer von Salé , Rabats Partnerstadt , pflanzte vor nunmehr 20 Jahren Shems’y ( “Meine Sonne”) sein Zelt gegenüber den Wellen des Ozeans. Sein Direktor , Alain Laëron , sagte gegenüber AFP, dass es zu der Zeit eine einfache Assoziation “für Kinder in Not” gewesen war.
Das Ziel war, ihnen „Lust zu geben, gemeinsam leben zu wollen“, die „Wiederherstellung ihrer Lebensfreude mit künstlerischen Themen”, so der Franzose, im Projekt seit seiner Gründung beteiligt.
Die Idee baute dann besonders auf die “alte Tradition”, die Akrobatik in Marokko ist .
“Die Häuser des alten Marokko wurden oft von einer Stadtmauer geschützt. Um diese zu überwinden, hatten die Stämme Akrobaten unter ihren Kriegern”, erklärt er.
Der Erfolg kommt schnell und im Jahr 2009 gewinnt das von der marokkanischen Vereinigung für Hilfe für gefährdete Kinder ( Association marocaine d’aide aux enfants en situation précaire (Amesip)) führte die Zustimmung des Staates für einen diplomierten Studiengang, eine Premiere im Reich und die Wende.
Seitdem trainieren junge Akrobaten in einem riesigen Raum unter dem wachsamen Auge von einem Ausbilder. Shems’y bietet eine Ausbildung in fünf Jahren. Jede Klasse besteht aus 15 jungen Menschen unter 25 Jahren , ausgewählt aus Hunderten von Bewerbern .
“Früher verbrachte ich meine Zeit mit Turnereien an den Stränden oder in Freiflächen in der Nähe meines Viertels. Heute mache ich eine Ausbildung ” begrüßt Nadia , 16 , die im ersten Jahr ist, aber bereits sechs Jahre persönliche Praxis hat.
Bezugnehmend auf das fast tägliche Training sagt sie, die Stunden oder langen Busfahrten nicht zu zählen . “Ich verließ die Schule , weil der Zirkus meine Arbeit werden soll.“
Ursprünglich aus Casablanca, der wirtschaftlichen Hauptstadt und größten Stadt von Marokko, erzählt auch Mustafa , 25 , der in seinem letzten Jahr ist , daraus seinen Beruf machen zu wollen, ” auch wenn ich weiß, wie schwierig es ist. ”
– “Flügel verleihen” –
Nach ihrem Abschluss ist eigentlich noch nichts für die Zirkusfreunde gewonnen , wie für viele andere junge Absolventen in Marokko, wo fast 30 % der Jugendlichen arbeitslos sind, nach der Weltbank.
Einige werden von ausländischen Zirkusunternehmen, von Theater- oder Filmteams in Marokko oder anderen ähnlichen Unternehmen rekrutiert werden , aber die Chancen bleiben begrenzt.
“Die Leute nehmen uns nicht ernst. Sie sehen uns als Clowns , nicht als Künstler . Man muss diese Vision ändern”, meint Moustapha.
Unterdessen ” hilft die Schule uns allen ” und ” wir werden für Shows , in denen wir teilnehmen, bezahlt “, sagt er.
An diesem Tag verfeinert die Klasse eine Show aus dem letzten Jahr, “Hams” ( “Flüstern” ), die ein paar Tage später in Bouznika, einer Stadt zwischen Salé und Casablanca, vor Kindern aus dem ganzen Land gespielt werden soll.
Akrobaten, Trapezkünstler , Tänzer , Pantomimen … Vor etwa 200 Personen, zeigt die Truppe in verschiedenen Choreographien ihre Vision der marokkanischen Gesellschaft, eine Circus -Show die man “zeitgenössisch” nennt.
“Wenn das Diplom ausgestellt wird, wird diese Show als Ergänzung zu ihrem Lebenslauf darin aufgenommen, eine Art von Praktikum”, sagt Alain Laëron .
Touria Bouabid, Gründerin der AMESIP: “Es ist nicht ein Projekt von Armen für Arme, sondern ein würdiges Projekt. Diese jungen Menschen, die ihre Schwierigkeiten hatten , sind heute in einem verbindenden Projekt , das ihnen Flügel verleiht”.
Bei Shems’y ist das Ziel nun, die Kreativität in der Schule zu fördern, die Geburt eines „pur marokkanischen künstlerischen Stils”, sagt Laëron .
© 2014 AFP

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