TOURISMUS: die SUDANESISCHE RIVIERA HOFFT AUF BESSERE ZEITEN – Soudan, Tourisme: La riviera soudanaise espère des jours meilleurs

Die sudanesische Riviera hofft auf bessere Zeiten
Port Sudan (Sudan) (AFP) – 18.12.2011 07.45 Uhr
Die Küste ist bekannt für seine Tauchstätten, für nomadische afrikanische Kulturen und die historischen Hafen-Häuser aus Korallen gebaut. Aber Touristen eilen nicht entlang des sudanesischen Roten Meeres, im Gegensatz zu den Hoffnungen von Khartum. Vor der Küstenstraße von Port Sudan spielen Jugendliche Billard, rauchen eine Wasserpfeife und beobachten die Bewegung der Schiffe an den Docks, in einem lauen Abend im Dezember, während der Hochsaison. Aber Ausländer sind selten.
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La riviera soudanaise espère des jours meilleurs
PORT SOUDAN (Soudan) (AFP) – 18.12.2011 19:45
La côte est célèbre pour ses sites de plongée sous-marine, sa culture nomade africaine et son port historique aux maisons bâties en corail. Mais les touristes ne se pressent pas au bord de la mer Rouge soudanaise, contrairement aux espoirs de Khartoum. Sur la corniche de Port Soudan, des jeunes jouent au snooker, fument la pipe à eau et observent les mouvements des bateaux sur les docks, par une douce soirée de décembre, en pleine haute saison touristique. Mais les étrangers sont très rares.

Une maison de l'époque Ottomane, photographiée le 18 décembre 2011 sur l'île de Suakin.
Foto (c) AFP: Ein Haus aus der osmanischen Zeit, fotografiert 18. Dezember 2011 auf der Insel Suakin, Sudan.
Une maison de l’époque Ottomane, photographiée le 18 décembre 2011 sur l’île de Suakin.

Les bateaux de plongée mouillent au port, attendant d’emmener les vacanciers aventureux explorer de riches fonds sous-marins, des épaves spectaculaires ou encore les vestiges d’étranges expériences de vie sous l’eau menées par Jacques Cousteau.
Lorenzo Orso, patron du Don Questo, l’un de ces bateaux de plongée, explique qu’il perd de l’argent depuis 2009, sous le double effet de la crise économique mondiale et de l’inculpation du président soudanais Omar el-Béchir devant la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité au Darfour.
“Le Soudan a divers handicaps. Après la partition (avec le Soudan du Sud), nous avons eu les troubles en Egypte, alors les gens hésitent à venir s’il y a une escale au Caire”, explique-t-il.
Le Soudan du Sud a proclamé son indépendance le 9 juillet, gardant avec lui 75% des réserves de pétrole –exportées via un terminal situé juste au sud de Port Soudan– et laissant le gouvernement soudanais, déjà sans le sou, chercher désespérément de nouvelles sources de revenus.
En septembre, les autorités avaient estimé à 550.000 le nombre de touristes en 2010, ajoutant que cette activité avait généré 616 millions de dollars de recettes. La même année, l’Egypte voisine a reçu 15 millions de vacanciers.
Khartoum misait sur une hausse de 20% en 2011, espérant que les tensions dans d’autres pays arabes détourneraient vers le Soudan une partie des touristes en quêtes de destinations “plus sûres”. Mais aux yeux des Occidentaux, le Soudan n’a rien de sûr.
– Maisons de corail –
“Les étrangers ont peur de venir. J’ai des amis qui sont venus des Pays-Bas, et dès leur descente d’avion à Khartoum ils pensaient qu’on allait leur tirer dessus. Ce n’est pas le cas. C’est dingue”, estime Imran, une Soudanaise qui dirige un hôtel à 30 km au nord de Port Soudan.
Si la capitale est en effet éloignée des conflits au Darfour à l’ouest et près de la nouvelle frontière au sud, la région de la mer Rouge n’est pourtant pas un havre de paix.
Début avril, deux hélicoptères Apache venus de la mer ont tiré des missiles et à la mitrailleuse sur une voiture qui arrivait de l’aéroport de Port Soudan, selon le ministère des Affaires étrangères.
Les soupçons se sont tournés vers Israël, qui n’a pas fait de commentaire, mais avait souvent dénoncé un vaste trafic d’armes transitant par Port Soudan.
Le choix du gouvernement islamique d’interdire la vente d’alcool et les sanctions américaines qui empêchent l’utilisation des cartes de crédit occidentales sont également susceptibles de refroidir les ardeurs des touristes.
Mais ceux qui parviennent à faire fi de ces détails ne le regrettent pas.
A une trentaine de kilomètres au sud de Port Soudan, une fois passées les tentes des éleveurs de chameaux, se trouve l’île de Suakin.
Point de passage immémorial des pélerins africains se rendant à La Mecque, Suakin était aussi un port de commerce florissant du temps de l’empire ottoman, et ses maisons étaient faites de corail.
Il est toujours possible de prendre un ferry pour le port saoudien de Jeddah depuis la baie, mais l’île elle-même est laissée à l’abandon depuis que les Britanniques ont construit Port Soudan au début du XXe siècle. Une entreprise turque a commencé un programme de restauration. En attendant les visiteurs…
© 2011 AFP

Des barques de pêcheurs abandonées sont échouées sur la côte de Suakin le 18 décembre 2011
Foto (c) AFP: Verlassene Fischerboote an der Küste von Suakin 18. Dezember 2011
Des barques de pêcheurs abandonées sont échouées sur la côte de Suakin le 18 décembre 2011

Die sudanesische Riviera hofft auf bessere Zeiten
Port Sudan (Sudan) (AFP) – 18.12.2011 07.45 Uhr
Die Küste ist bekannt für seine Tauchstätten, für nomadische afrikanische Kulturen, und die historischen Hafen-Häuser aus Korallen gebaut. Aber Touristen eilen nicht entlang des sudanesischen Roten Meeres, im Gegensatz zu den Hoffnungen von Khartum. Vor der Küstenstraße von Port Sudan spielen Jugendliche Billard, rauchen eine Wasserpfeife und beobachten die Bewegung der Schiffe an den Docks, in einem lauen Abend im Dezember, während der Hochsaison. Aber Ausländer sind selten.
Die Tauchboote liegen im Hafen vor Anker und warten auf abenteuerliche Reisende, die wollen erkunden die reiche Unterwasserwelt, spektakuläre Wracks oder Reste von seltsamen Erfahrungen des Lebens unter Wasser, von Jacques Cousteau entdeckte.
Orso Lorenzo, Inhaber von Don Questo, einem der Tauchboote, sagt Geld zu verlieren seit 2009, unter dem doppelten Einfluss der globalen Wirtschaftskrise und der Anklage des sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir vor dem Internationalen Strafgerichtshof (ICC) wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit in Darfur.
“Sudan hat verschiedene Behinderungen. Nach der Trennung (mit dem Süd-Sudan) haben wir die Unruhen in Ägypten, so dass die Leute nur ungern kommen, wenn es einen Anschlag in Kairo gibt”, sagte er.
Südsudan hatte seine Unabhängigkeit erklärt am 9. Juli, wobei ihm 75% der Ölreserven zukamen.
Im September schätzten Behörden auf 550.000 die Zahl der Touristen im Jahr 2010 und fügten hinzu, dass 616.000.000 $ Umsatz erwirtschaftet wurden. Im selben Jahr hatte das benachbarte Ägypten 15 Millionen Touristen empfangen.
Khartum wollte auf einen 20% Anstieg in 2011 wetten, in der Hoffnung, dass die Spannungen in anderen arabischen Ländern einen Teil der Touristen auf der Suche nach touristischen Destinationen auf den “sicheren” Sudan lenken. Aber in den Augen des Westens, hat Sudan nichts sicher.
– Korallenhäuser –
“Ausländer haben Angst, zu kommen. Ich habe Freunde, die aus den Niederlanden kamen, und sobald sie aus dem Flugzeug stiegen in Khartoum, sie dachten, wir würden sie erschießen. Dies ist nicht der Fall. Das ist verrückt “, sagte Imran, eine sudanesische Frau, die ein Hotel 30 km nördlich von Port Sudan führt.
Weit weg von der Hauptstadt, von dem Konflikt in Darfur im Westen und in der Nähe der neuen Grenze im Süden, die Region des Roten Meeres ist aber nicht ein Paradies.
Anfang April feuerten zwei Apache-Hubschrauber aus dem Meer Raketen und Maschinengewehren auf ein Auto aus Richtung Flughafen in Port Sudan, nach Angaben des Ministeriums für Auswärtige Angelegenheiten.

Die Wahl der islamischen Regierung, den Verkauf von Alkohol zu verhindern, und die Sanktionen der USA, die die Verwendung von Kreditkarten unmöglich machen, sind wahrscheinlich auch für westliche Touristen chillend.
Aber diejenigen, die diese Angaben ignorieren, bereuen nicht.
Über 30 Meilen südlich von Port Sudan, hinter dem Zelt der Kameltreiber, ist die Insel Suakin.
Kreuzungspunkt von jeher der afrikanischen Pilger nach Mekka, wurde Suakin auch eine blühende Handelsstadt zur Zeit des Osmanischen Reiches, und seine Häuser wurden aus Korallen gebaut.
Es ist immer möglich, eine Fähre zu dem Saudi-Hafen von Jeddah aus der Bucht zu nehmen, aber die Insel selbst ist seit dem Briten erbauten Port Sudan in dem frühen zwanzigsten Jahrhunderts vergessen. Eine türkische Firma begann jetzt eine Restaurierung. In Erwartung von Besuchern …
© 2011 AFP

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