TSCHAD: PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN OHNE OPPOSITION – PORTRAIT IDRISS DEBY – Tchad: 25.04.: présidentielle sans opposition

1. Tschad: Drei im Profil unterschiedliche Gegner, vereint im Boykott
N’Djamena (AFP) – 2011.04.22 09.22
Saleh Kebzabo, Abdelkader Wadal Kamougué und Ngarlejy Yorongar sind die drei wichtigsten Gegner des tschadischen Präsidenten am 25. April und zeigen unterschiedliche Profile trotz einer Einheitsfront im Wahlboykott gegen Präsident Idriss Deby, dessen Wiederwahl scheint gesichert.
2. Die Tschader haben ihren Präsidenten gewählt, Deby Favorit
N’Djamena (Tschad) (AFP) – 2011.04.25 08.50
Die Tschader haben gestimmt Montag in der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen, in denen der etablierte Idriss Deby, auf der Suche nach einem 4. Mandat, aufgrund des Aufrufs zum Boykott seiner drei Gegner der Favorit ist: Wahlbeteiligung nur ca. 20%.
3. PORTRAIT: Idriss Deby, ein Kämpfer, der an die Macht durch Waffengewalt kam
N’Djamena (AFP) – 2011.04.25 07.08
An die Macht gekommen durch Gewalt im Jahr 1990, gefällt es dem tschadischen Präsidenten Idriss Deby, sich als Kämpfer zu präsentieren.
Er wurde dreimal in umstrittenen Wahlen gewählt, während vieler Angriffe von Rebellen.
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN; WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1er ARTICLE SUR TROIS: Tchad: trois opposants au profil différent, unis pour le boycott
N’DJAMENA (AFP) – 22.04.2011 21:22
Saleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougué, Ngarlejy Yorongar, les trois principaux opposants tchadiens qui boycottent la présidentielle du 25 avril, présentent malgré des profils différents un front uni contre le président Idriss Deby dont la réélection semble assurée.
Ils sont tous trois du Sud, ont été ministres et candidats malheureux à la présidentielle mais les ressemblances s’arrêtent là.

Considéré comme le principal opposant, Saleh Kebzabo, candidat et fondateur de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), 63 ans, musulman, est un ancien journaliste qui pèse ses mots, très sensible au combat pour les libertés individuelles.
Il a été plusieurs fois ministre (Affaires étrangères, Pétrole, Agriculture, Commerce) sous la présidence de Deby contre lequel il s’est présenté en 1996 (3e avec 8,6%) et en 2001 (3e avec 7%). En 1996, il avait appelé ses électeurs à voter pour Deby au second tour, ce qui lui avait valu d’être ministre.
Il a toutefois pris ses distances avec le président depuis. Son opposition constante lui a valu le respect de la classe politique et des diplomates étrangers, ainsi qu’un certain succès dans les urnes puisque l’UNDR est, depuis les législatives de février, le premier parti de l’opposition avec 9 sièges sur les 188 sièges de l’Assemblée nationale, dominée par le Mouvement patriotique du salut (MPS) de Déby (113 sièges).
Kebzabo qui a été plusieurs fois arrêté, est le porte-parole adjoint de la Coordination des partis politiques pour la défense de la Constitution (CPDC), dont le porte-parole reste Ibni Oumar Mahamat Saleh, arrêté par des militaires tchadiens après une attaque de rebelles sur N’Djamena et disparu depuis le 3 février 2008. M. Kebzabo, à l’étranger lors de l’arrestation d’Ibni Oumar, a assuré que des militaires s’étaient également présentés à son domicile de N’Djamena.
Wadal Abdelkader Kamougué, dit WAK, 72 ans, est un vieux routier qui a servi sous tous les régimes. Originaire de Sahr, ancien militaire, il a été un des instigateurs du coup d’Etat ayant renversé le premier président du Tchad, François Tombalbaye, assassiné en 1975.
WAK a été un des personnages clé du régime entre 1975 et 1979, pour ensuite devenir vice-président du gouvernement de transition (Gunt) sous Goukouni Oueddei, renversé par Hissène Habré. Cela ne l’empêchera pas d’être ministre de l’Agriculture de ce même Habré en 1987.
En 1996, ce leader sudiste chrétien a recueilli plus de 30% des suffrages au second tour de la présidentielle contre Deby. En 2001, il a terminé 4e (6%). S’il a boycotté la présidentielle de 2006, il s’est parfois entendu avec Deby. Président de l’Assemblée nationale en 2005, ministre de la défense en 2008, il est aujourd’hui ministre conseiller à la présidence. Son parti a obtenu 7 sièges aux législatives.
Chef de la Fédération action pour la République (Far), Ngarlejy Yorongar, qui avait appelé à voter pour Kamougué en 1996, est un irréductible. Il a été ministre sous la présidence d’Hissène Habré, renversé par Deby. Depuis, il n’a jamais, contrairement à ses collègues, été associé au régime actuel.
Il ne perd pas une occasion d’accuser le président Deby de l’avoir “jeté en prison” à 14 reprises et de l’avoir fait torturer.
Avec Lol Mahamat Choua, il est un des deux opposants à avoir été arrêtés en même temps qu’Ibni Oumar, toutefois des zones d’ombre demeurent sur les conditions de sa détention et de sa libération ou fuite. “Il est populiste, impulsif et pas toujours rationnel”, a dit de lui un autre membre de l’opposition.
Yorongar, 63 ans, chrétien, avait créé la surprise au scrutin de 2001, prenant la 2e place avec 16,35% des voix. Son parti compte 4 députés.
© 2011 AFP

Des personnes font la queue à N'Djamena pour voter, le 25 avril 2011
Foto (c) AFP: Die Leute standen Schlange an in N’Djamena, 25 April 2011 Abstimmung
Des personnes font la queue à N’Djamena pour voter, le 25 avril 2011

2. Les Tchadiens ont choisi leur président, Deby grand favori
N’DJAMENA (Tchad) (AFP) – 25.04.2011 20:50
Les Tchadiens votaient lundi au premier tour de la présidentielle dans laquelle le sortant Idriss Deby, qui brigue un 4è mandat, est favori en raison de l’appel au boycottage de ses trois principaux opposants.
Le dépouillement des bulletins a commencé dans la capitale N’Djamena.
Selon le programme de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), les résultats provisoires doivent être proclamés le 9 mai, pour être ensuite validés par le Conseil constitutionnel.
Arrivé au pouvoir par la force en 1990, le président Deby s’est dit “certain” d’être réélu dans cette élection dont s’étaient retirés les trois principaux opposants: Saleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougué et Ngarlejy Yorongar qui ont dénoncé un “cirque électoral”.
Face au président Deby, seuls le ministre Albert Pahimi Padacké et l’opposant Nadji Madou restaient en lice.
Faute d’incertitude sur l’issue, le taux de participation est le principal enjeu de l’élection.
Le parti du président Deby a jugé dans la journée que la participation était “correcte”, alors que M. Kamougué a estimé que le boycott était “suivi”.
Dans un communiqué, M. Kebzabo a estimé le taux de participation à “20%”, parlé d’un “boycott historique” et évoqué un “camouflet sans précédent” pour M. Deby qui “a perdu toute légitimité”.
Les observateurs africains du scrutin n’ont pas signalé d’incident majeur après des retards à l’ouverture des bureaux de vote.
“La journée a été plutôt calme, elle a commencé aux aurores, quelques petits retards ça et là, mais au moment où je vous parle, pas d’incident à signaler, il semble que tout se soit déroulé dans le calme le plus absolu”, a déclaré Ibrahim Boubacar Keïta, ex-Premier ministre malien qui dirigeait la mission d’observation de l’Union africaine (UA) comptant 32 personnes réparties sur l’ensemble du pays.
Dans la mâtinée, M. Deby avait demandé à “tous les Tchadiens et les Tchadiennes de sortir massivement remplir leur devoir civique aujourd’hui dans le calme et la sérénité”.
“Ca me fait plaisir de voter, c’est mon devoir, j’attends un bon résultat pour que le président de la République (Idriss Deby) soit réélu”, a déclaré Abdelaziz Djikouana, 19 ans, élève dans un bureau de vote du 3e arrondissement de la capitale.
“Tout ce que moi je veux, c’est un changement, la paix et la sécurité”, a dit Salomon Laoutaye, 32 ans, au chômage, dans le 6e arrondissement, ajoutant: “Je ne suis pas d’accord avec le boycott, on ne peut pas continuer à aller au boycott, sinon il n’y aura pas de changement”.
L’élection présidentielle devait marquer le point d’orgue d’un processus de démocratisation du régime entamé avec l’accord du 13 août 2007 signé entre la majorité des partis d’opposition et le pouvoir.
Mais l’accord signé un an après le boycott de la présidentielle de 2006 a débouché finalement sur un nouveau boycottage des principaux opposants, trois mois après les législatives du 13 février largement dominées par le Mouvement patriotique du salut (MPS) de Deby.
Candidats en 2001 et 1996, les trois principaux opposants réclamaient notamment de nouvelles cartes d’électeurs avant de suspendre leur participation à la présidentielle.
“C’est un renforcement du processus démocratique au Tchad qui se concrétise”, a jugé lundi le président tchadien. Des locales doivent encore se tenir en juin.
Il avait balayé précédemment les accusations de fraudes aux législatives des opposants et rétorqué qu’ils redoutaient d’être battus. Il a jugé que la présidentielle serait “crédible” malgré le boycottage.
Depuis le réchauffement des relations avec le Soudan, le régime de Deby semble à l’abri des “rezzous” (raids) rebelles, d’autant qu’avec ses nouveaux pétro-dollars, il a pu renforcer son armée.
Il bénéficie du soutien de la France, présente dans son ancienne colonie presque sans discontinuité depuis 1960.
© 2011 AFP

3. PORTRAIT: Idriss Deby, un combattant arrivé au pouvoir par les armes
N’DJAMENA (AFP) – 25.04.2011 07:08
Arrivé au pouvoir par les armes en 1990, le président tchadien Idriss Deby Itno, favori de la présidentielle du 25 avril, aime à se présenter comme un combattant.
Il s’est fait élire à trois reprises lors de scrutins contestés, tout en repoussant de nombreuses attaques rebelles.
“Fin stratège militaire” selon une source militaire française, Idriss Deby s’est montré également redoutable sur le plan politique où il a réussi à diviser et marginaliser l’opposition qui boycotte le scrutin en dénonçant des fraudes électorales.
Idriss Deby est né en 1952 à Berdoba (nord-est). Musulman, d’ethnie zaghawa, une branche du groupe gorane présente de part et d’autre de la frontière tchado-soudanaise, Deby se destine vite au métier des armes.
Baccalauréat en poche, il entre à l’école d’officiers de N’Djamena puis décroche en France une licence de pilote professionnel.
De retour au pays, il lie son destin à celui d’Hissène Habré qui prend le pouvoir en 1982. Commandant en chef des armées, Deby voit son aura croître avec les combats qu’il livre contre les forces libyennes. En 1987, la guerre de “reconquête” permet aux forces gouvernementales tchadiennes de récupérer le Nord occupé par les Libyens, à l’exception de la bande d’Aouzou, qui sera restituée au Tchad en 1994 après 21 ans d’occupation.
Conseiller militaire du président, Idriss Deby est accusé de complot en 1989 et s’enfuit en Libye qui lui sera d’un grand soutien, puis au Soudan. Il fonde sa propre armée, le Mouvement patriotique du salut (MPS).
En décembre 1990, ses troupes prennent N’Djamena et il s’empare du pouvoir.
“Je ne vous ai apporté ni or ni argent mais la liberté et la démocratie”, lance-t-il. La phrase est dans toutes les mémoires. Ses détracteurs la paraphrasent: “Je ne vous ai apporté ni or ni argent ni la liberté ni la démocratie”.
Le chef de guerre délaisse son treillis pour la politique. Il ouvre le pays au multipartisme. Elu en 1996, réélu en 2001, il est critiqué par une opposition qui lui reproche des fraudes électorales, des violations des droits de l’homme et, malgré son entrée en 2003 dans le club des pays producteurs de pétrole, l’extrême pauvreté des Tchadiens.
Son clan se lézarde à la faveur de la guerre civile qui embrase le Darfour voisin, au Soudan. Les désertions et défections se multiplient et vont grossir les rangs des rebelles, soutenus par le Soudan. 450.000 réfugiés et déplacés vivent actuellement dans des camps dans l’est du Tchad.
Deby déjoue des complots et de multiples attaques ou “rezzous” de rebelles qui arrivent aux portes du palais présidentiel en février 2008.
De source militaire, la France, son fidèle allié, avait proposé alors à Deby de l’évacuer mais celui-ci avait refusé jurant de garder le pouvoir ou de mourir, armes à la main.
Cette attaque est une des tâches sur son tableau: dans la confusion de l’après-combat, un des principaux opposants Ibni Oumar Mahamat Saleh, a été arrêté par les forces de sécurité. Il est toujours porté “disparu” et donné pour mort.
Sur le plan politique, Deby est réélu en 2006 lors d’un scrutin auquel ne participe pas l’opposition. Fort de la puissance du MPS et des divisions de l’opposition très morcelée et incapable de s’organiser, il semble une nouvelle fois faire des concessions avec la signature, le 13 août 2007, d’un accord censé aboutir à des élections démocratiques.
Se posant en rempart face au président soudanais Omar el-Bechir mais surtout face à l’islamisme radical, Deby a toujours bénéficié du soutien occidental et de la France, malgré les violations des droits de l’homme.
En 2010, Deby fait un virage radical en signant la paix avec le Soudan. “Nous avons tourné ensemble, avec mon frère Béchir, la page sombre de notre histoire”, a-t-il commenté.
Après avoir longtemps prôné une ligne dure, Deby se pose désormais en rassembleur: “Seule la réconciliation fera entrer notre pays dans la modernité”, a-t-il lancé lors du 20e anniversaire de sa prise du pouvoir.
© 2011 AFP

Le président tchadien Idriss Deby Itno lors d'une conférence de presse à N'djamena le 22 avril 201
Foto (c) AFP: Tschadischer Präsident Idriss Deby bei einer Pressekonferenz in N’Djamena 22. April 2011
Le président tchadien Idriss Deby Itno lors d’une conférence de presse à N’djamena le 22 avril 2011

1. Tschad: Drei im Profil unterschiedliche Gegner, vereint im Boykott
N’Djamena (AFP) – 2011.04.22 09.22
Saleh Kebzabo, Abdelkader Wadal Kamougué und Ngarlejy Yorongar sind die drei wichtigsten Gegner des tschadischen Präsidenten am 25. April und zeigen unterschiedliche Profile trotz einer Einheitsfront im Wahlboykott gegen Präsident Idriss Deby, dessen Wiederwahl scheint gesichert.
Alle drei sind aus dem Süden, sind Minister und erfolglose Kandidaten für das Präsidentenamt gewesen, aber die Gemeinsamkeiten enden damit.
Gilt als der Hauptgegner, Saleh Kebzabo, Kandidat und Gründer der National Union für Entwicklung und Erneuerung (Undr), 63, ein Muslim, ein ehemaliger Journalist, der seine Worte wiegt, ist sehr empfindlich auf den Kampf für individuelle Freiheiten.
Er war mehrmals Minister (Auswärtige Angelegenheiten, Öl, Landwirtschaft, Handel) unter dem Vorsitz von Deby, gegen den er im Jahr 1996 lief (3. mit 8,6%) und 2001 (3. mit 7%). Im Jahr 1996 rief er seine Wähler auf, für Deby in der zweiten Runde zu stimmen, der ihn dann in ein Ministeramt geführt hatte.
Allerdings distanzierte er sich seitdem von dem Präsidenten. Seine ständige Opposition hatte sich den Respekt der Politiker und ausländische Diplomaten und einige Erfolge bei den Wahlen verdient, da die Undr ist, seit Februar, die erste Oppositionspartei mit neun Sitzplätzen auf 188 Sitzen in der Nationalversammlung, die von der Patriotischen Heilsbewegung (MPS) von Deby (113 Sitze) dominiert wird.
Kebzabo, der mehrfach verhaftet wurde, ist der stellvertretende Sprecher für die Koordination der politischen Parteien für die Verteidigung der Verfassung (CPDC), dessen Sprecher ist Ibni Oumar Mahamat Saleh, der von tschadischen Soldaten nach einem Angriff von Rebellen auf N’Djamena verhaftet wurde und seit 3. Februar 2008 verschwunden ist. Herr Kebzabo, während die Verhaftung von Ibni Oumar im Ausland, versicherte, dass das Militär war auch in seinem Haus in N’Djamena.

Kamougue Wadal Abdelkader, genannt WAK, 72, ist ein Veteran, der unter allen Mächten diente. Hometown Sahr, ein ehemaliger Soldat, war er einer der Anstifter des Putsches, der den ersten Präsident des Tschad, Francois Tombalbaye, im Jahr 1975 ermordet, stürzte.
WAK war eine der Schlüsselfiguren des Regimes zwischen 1975 und 1979 gewesen, wurde dann Vizepräsident der Übergangsregierung (Gunt) von Goukouni Oueddei, gestürzt von Hissene Habré. Dies hindert ihn nicht, Minister für Landwirtschaft desselben Habré im Jahr 1987 zu werden.
Im Jahr 1996 hat der Southern Christian Führer mehr als 30% der Stimmen in der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen gegen Deby gesammelt. Im Jahr 2001 beendete er als 4. (6%). 2006 boykottierte er die Präsidentschaftswahl, aber er manchmal vertrug sich mit Deby. Präsident der Nationalversammlung im Jahr 2005, Verteidigungsminister im Jahr 2008, ist er nun der Botschaftsrat an der Präsidentschaft. Seine Partei gewann 7 Sitze in den Parlamentswahlen.

Leiter der Föderation Action für die Republik (FAR), Ngarlejy Yorongar, hatte aufgerufen für Kamougué im Jahr 1996, er ist ein Unbeirrbarer. Er war Minister unter Präsident Habré, wurde von Deby gestürzt. Seitdem hat er nie, im Gegensatz zu seinen Kollegen, mit dem derzeitigen Regime kollaboriert.
Er verliert keine Gelegenheit, Deby vorzuwerfen, ihn “in den Kerker geworfen” zu haben 14-mal und ihn der Folter zu bezichtigen.
Mit Lol Mahamat Choua ist er einer der beiden Gegner, die wurden zusammen mit Ibn Umar verhaftet; es bleiben jedoch Grauzonen über die Bedingungen seiner Haft und seiner Freilassung oder Flucht. “Er ist populistisch, impulsiv und nicht immer rational”, sagte ein anderes Mitglied der Opposition.
Yorongar, 63, ein Christ, war die eine Überraschung bei den Wahlen 2001, 2. Platz mit 16,35% der Stimmen. Seine Partei hat 4 Mitglieder im Parlament.
© 2011 AFP

2. Die Tschader haben ihren Präsidenten gewählt, Deby Favorit
N’Djamena (Tschad) (AFP) – 2011.04.25 08.50
Die Tschader haben gestimmt Montag in der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen, in denen der etablierte Idriss Deby, auf der Suche nach einem 4. Mandat, aufgrund des Aufrufs zum Boykott seiner drei Gegner der Favorit ist: Wahlbeteiligung nur ca. 20%.
Die Auszählung der Stimmzettel begann in der Hauptstadt N’Djamena.
Nach dem Programm der Unabhängigen Nationalen Wahlkommission (CENI), müssen die vorläufigen Ergebnisse bekannt gegeben 9. Mai, und dann durch den Verfassungsrat überprüft werden.
An die Macht gekommen durch Gewalt im Jahr 1990, sagte Präsident Deby, er sei “sicher”, neu bei dieser Wahl gewählt zu werden, von der die drei wichtigsten Gegner sich entfernt hatten: Saleh Kebzabo, Wadal Abdelkader Kamougue und Ngarlejy Yorongar denunzierten einen ” Wahlen Zirkus. ”
Konfrontiert mit Präsident Deby blieben nur der Minister Albert Pahimi Padacké und der Gegner Nadji Madou noch im Streit.
Ohne Ungewissheit über den Ausgang, ist die Wahlbeteiligung die wichtigste Frage der Wahl.
Die Partei von Präsident Deby hat am Tag entschieden, dass die Beteiligung sei “in Ordnung”, während Herr Kamougué sagte, dass der Boykott “sichtbar” wurde.
In einer Erklärungschätzte Herr Kebzabo die Wahlbeteiligung bei “20%”, sprach von einem “historischen Boykott” und sprach von einer “beispiellosen Brüskierung” Herrn Debys, der “verloren hat alle Legitimität.”
Afrikanische Beobachter der Umfrage berichteten keine größere Zwischenfälle nach Verzögerungen bei der Öffnung der Wahllokale.
“Der Tag war ziemlich ruhig, begann es zu dämmern, ein paar kleine Verzögerungen hier und da, aber wenn ich spreche nicht von meldepflichtigen Ereignissen, wie es scheint, dass alles in die absolute Ruhe geführt wurde”, sagte Ibrahim Boubacar Keita, der ehemalige malische Premierminister, der die Beobachtermission der Afrikanischen Union (AU) mit 32 Menschen im ganzen Land geführt hat.
Am Morgen hatte Herr Deby gerufen “alle Tschader und Tschaderinnen, heute massiv ihre Bürgerpflicht zu tun, in der Ruhe und Gelassenheit.”
“Es ist mir eine Freude zu stimmen, ist es meine Pflicht, ich habe ein gutes Ergebnis für den Präsidenten (Deby), er wird wiedergewählt, zu erwarten”, sagte Abdelaziz Djikouana, 19, Student in einem Wahllokal in der 3. Bezirk der Hauptstadt.
“Alles was ich will ist eine Veränderung, Frieden und Sicherheit”, sagte Solomon Laoutaye, 32, arbeitslos, im 6. Bezirk, fügte hinzu: “Ich bin nicht mit dem Boykott einverstanden , können wir nicht weitermachen zu einem Boykott, da sonst nichts ändern. ”
Die Präsidentenwahl sollte der Höhepunkt eines Prozesses der Demokratisierung des Regimes werden, der begann mit einer Vereinbarung 13. August 2007 zwischen der Mehrheit und Opposition Macht unterzeichnet.
Aber die Vereinbarung unterzeichnet ein Jahr nach dem Boykott von 2006 Präsidentschaftswahlen hat endlich zu einem neuen Boykott der großen Opposition geführt, drei Monate nach den Parlamentswahlen vom 13. Februar, weitgehend von der Patriotischen Heilsbewegung (MPS) von Deby dominiert. Die drei wichtigsten Gegner forderten neue Wählerregistrierung Karten vor Aussetzung ihrer Teilnahme an den Präsidentschaftswahlen.
“Es ist eine Stärkung des demokratischen Prozesses in Tschad wahr geworden”, entschied Montag der tschadische Präsident. Kommunalwahlen haben noch im Juni stattzufinden.
Er hatte zuvor die Vorwürfe von Betrug bei den Parlamentswahlen weggefegt und Gegnern entgeget, dass sie Angst davor hätten, geschlagen zu werden. Er entschied, dass die Präsidentschaftswahl werde “glaubwürdig” trotz des Boykotts.
© 2011 AFP

3. PORTRAIT: Idriss Deby, ein Kämpfer, der an die Macht durch Waffengewalt kam
N’Djamena (AFP) – 2011.04.25 07.08
An die Macht gekommen durch Gewalt im Jahr 1990, gefällt es dem tschadischen Präsidenten Idriss Deby, sich als Kämpfer zu präsentieren.
Er wurde dreimal in umstrittenen Wahlen gewählt, während vieler Angriffe von Rebellen.
“Raffinierter Militärstratege”, so ein Franzose militärischen Ursprungs, hat Idriss Deby auch gewaltige politische Instinkte gezeigt, wo er zu teilen und zu marginalisieren geschafft hat die Opposition.
Idriss Deby wurde 1952 in Berdoba (Nordosten) geboren. Muslim, der ethnischen Zaghawa, eine Ethnie der Gruppe Gorane auf beiden Seiten der Tschad-sudanesischen Grenze, entscheidet Deby sich für Soldatentum.
Abitur in der Tasche, trat er in die Schule für Offiziere in N’Djamena vor dem Erhalt in Frankreich einer kommerziellen Pilotenlizenz.
Wieder zu Hause, bindet er sein Schicksal an das von Habré nach dessen Machtübernahme im Jahr 1982. Commander in Chief, hat Deby seine Aura im Kampf gegen die libyschen Kräfte wachsen gesehen. Im Jahr 1987 ermöglicht der Krieg den Regierungstruppen die “Rückeroberung” des Nordens, besetzt durch die Libyer, mit Ausnahme des Aouzou Streifens, der zurückkam nach Tschad im Jahr 1994 nach 21 Jahren Besatzung.
Militärischer Berater des Präsidenten, wird Idriss Deby der Verschwörung im Jahre 1989 angeklagt und floh nach Libyen, das ihm sehr unterstützend wird, und dem Sudan. Er gründete seine eigene Armee, der Patriotischen Heilsbewegung (MPS).
Im Dezember 1990 nehmen seine Truppen N’Djamena und er die Macht.
“Ich habe keine Gold oder Silber, sondern Freiheit und Demokratie gebracht”, witzelt er. Der Satz ist in jedermanns Gedächtnis. Seine Gegner benutzen die Paraphrase: “Ich habe weder Gold noch Silber noch Freiheit noch Demokratie gebracht”
Der Kriegsherr verlässt seine Uniform für die Politik. Er öffnete das Land dem Mehrparteiensystem. Gewählt im Jahr 1996, im Jahr 2001 wiedergewählt, gegen eine Opposition, die ihm vorwirft Wahlbetrug, Menschenrechtsverletzungen und, trotz seines Beitritts im Jahr 2003 in den Club der Erdöl fördernden Länder, die extreme Armut der Tschader.
Sein Clan fällt auseinander dank des Bürgerkriegs, der den benachbarten Darfur, Sudan, verschlungen hat. Überläufer und Desertionen nehmen zu und verstärken die Reihen der Rebellen, durch Sudan unterstützt. Insgesamt rund 450.000 Flüchtlinge und Binnenvertriebene leben in Lagern im östlichen Tschad.
Deby vereitelt Komplotte und mehrere Angriffe oder “Razzien” der Rebellen, angekommen vor den Toren vom Präsidentenpalast im Februar 2008.
Laut militärischer Quelle hatte Frankreich, sein treuer Verbündeter, dann Deby zu evakuieren vorgeschlagen, aber er hatte sich geweigert, geschworen zu halten oder zu sterben, Schwert in der Hand.
Dieser Angriff ist einer der Flecken auf seinem Bild: In den Wirren nach dem Kampf, ein führender Gegner, Ibni Oumar Mahamat Saleh, wurde von Sicherheitskräften festgenommen. Er ist seitdem “verschwunden” und für tot gegeben.
Auf politischer Ebene wurde Deby im Jahr 2006 in einer Wahl, an der die Opposition sich nicht beteiligte, wiedergewählt. Gestärkt durch die Kraft des MPS und durch die gespaltene Opposition, stark fragmentiert und nicht in der Lage zu organisieren, scheint er wieder zu Zugeständnissen bereit zu sein bei der Unterzeichnung, 13. August 2007, einer Vereinbarung, die soll zu demokratischen Wahlen führen.
Posierend als Bollwerk gegen den sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir, aber vor allem gegen den radikalen Islam, wurde Deby immer unterstützt durch den Westen und Frankreich, trotz der Verletzungen der Menschenrechte.
Im Jahr 2010 machte Deby einen radikalen Wandel in der Unterzeichnung des Friedens mit dem Sudan. “Wir wendeten zusammen mit meinem Bruder Bashir die dunkle Seite in unserer Geschichte”, sagte er.
Seit langem für eine harte Linie, präsentiert sich Deby jetzt als Vereiner: “Nur die Versöhnung wird unser Land in die Moderne bringen”, sagte er auf dem 20. Jahrestag seiner Machtergreifung.
© 2011 AFP

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