FORUM: TSCHADSEE BEDROHT DURCH DÜRRE, KLIMAWANDEL UND MENSCH – Le lac Tchad menacé par la sécheresse, le changement climatique et l’homme

Tschad-See bedroht durch Dürre, Klimawandel und Menschen
N’Djamena (AFP) – 29.10.2010 07.24 Uhr
Dürre, Klimawandel und Wasser Nutzung durch Menschen schrumpfen den Tschadsee, der Gegenstand eines internationalen Forums am Freitag bis Sonntag in N’Djamena mit Hunderten von Führungskräften, Experten und Umwelt-Spezialisten .
Forum Tschadsee: Experten wollen ein “Welterbe der Menschheit” machen
N’Djamena (AFP) – 31.10.2010 01.58 Uhr
Die Experten und, die sich am Freitag und Samstag auf dem internationalen Forum für die Erhaltung des Tschad-Sees in N’Djamena trafen, haben den politischen Vertretern am Sonntag vorgeschlagen, zu präsentieren “den Tschadsee als Erbe der Menschheit”, laut Delegierte des Forums am Sonntag.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Le lac Tchad menacé par la sécheresse, le changement climatique et l’homme
N’DJAMENA (AFP) – 29.10.2010 19:24
Sécheresse, changement climatique et utilisation de l’eau par l’homme font rétrécir le lac Tchad qui fait l’objet d’un forum international de vendredi à dimanche à N’Djamena rassemblant des dizaines de dirigeants, experts et spécialistes de l’environnement.

Evolution de la superficie du lac de 1963 à 2007Evolution des Sees Bereich von 1963 bis 2007

En 1960, la taille du lac était de 25.000 km2, aujourd’hui, elle avoisinerait 8.000 km2, voire 2.500 km2, selon différentes estimations.
Vendredi doit s’ouvrir la session Afrique du 8e Forum mondial du développement durable, avec pour thème : “Sauver le lac Tchad”. Quelque 4.000 personnes, dont des chefs d’Etat et de gouvernement et des représentations des milieux scientifique, économique et social, sont attendues pour “faire progresser les solutions” et “mobiliser la planète pour cette grande cause”, selon les organisateurs.
Alors que le rétrécissement du lac Tchad donne lieu à un débat scientifique et des querelles d’experts, Michel Dimbele-Kombe, directeur de l’Observatoire du bassin du lac Tchad, organisme dépendant de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT) créée par les six Etats proches du lac, estime que le rétrécissement “a deux principales causes”, une “anthropique” et une “naturelle”.
La cause anthropique est “l’utilisation irrationnelle des eaux de surface”, poursuit le directeur, à quoi s’ajoute la construction de “certains ouvrages” comme le “barrage sur la Komadougou (rivière se jetant dans le lac) au Nigeria qui réduit” le volume d’eau apporté.
Ensuite vient “la cause naturelle, (…) la sécheresse, extrêmement prolongée qui s’associe au changement climatique. La pluviométrie n’a fait que baisser depuis 1973 ce qui a affecté le niveau du lac”, relève l’expert.
Si la sécheresse a provoqué la baisse du niveau du lac, les vents saisonniers du Sahara apportent quant à eux de grandes quantités de sable qui sédimentent dans le lac alors que de nouvelles îles apparaissent, selon M. Dimbele-Kombe.
Conséquence, “de toutes les études réalisées sur le lac Tchad, aucune d’elles n’indique que des options claires et soutenues d’inversion de la tendance à l’assèchement de cet espace lacustre”, rapporte un document de la CBLT.
Inévitablement, la disparition des eaux a des conséquences sur la biodiversité et se traduit par “la disparition des espèces halieutiques” selon M. Dimbele-Kombe alors que “la prolifération des herbes envahissantes grandes consommatrices de l’oxygène (entraîne) l’absence d’oxygène, donc disparition des poissons”.
En bout de chaîne, la “situation est catastrophique pour les 30 millions de populations riveraines qui vivent des ressources prélevées dans le lac”, estime l’expert.
Dans le même document du CBLT, il est indiqué que les “études révèlent entre autres que les niveaux actuels du Lac Tchad et des ressources en eau qui l’alimentent ont presque atteint la limite du développement durable dans les plaines de ses principaux affluents”.
“Pour renverser la tendance, la seule alternative c’est le transfert des eaux de l’Oubangui-Chari vers le lac Tchad”, estime M. Dimbele-Kombe. Cette rivière, qui est la principale source d’alimentation du lac, vient du bassin du bassin du Congo en Centrafrique, borde N’Djamena et se jette dans le lac. D’innombrables ponctions sur son parcours ont considérablement réduit son débit. “C’est le projet phare de forum”, estime Dimbele-Kombe.
© 2010 AFP

Un paysan sur le lac Tchad le 8 décembre 2009

Un paysan sur le lac Tchad le 8 décembre 2009Foto (c) AFP: Ein Landwirt vom Tschad-See 8. Dezember 2009

Forum lac Tchad: les experts veulent en faire un “patrimoine de l’humanité”
N’DJAMENA (AFP) – 31.10.2010 13:58
Les experts réunis vendredi et samedi au forum international consacré à la sauvegarde du lac Tchad à N’Djamena ont proposé aux représentants politique présents dimanche de “faire du lac Tchad un patrimoine de l’humanité”, selon le délégué général du forum dimanche.
Les experts ont proposé “de faire du lac Tchad un patrimoine de l’humanité”, a indiqué Emile Malet, délégué général à la session Afrique du 8e Forum mondial du développement durable, estimant que “si on y arrive, cela permettra de réparer une injustice et le lac Tchad sera respecté avec des droits et des devoirs pour l’ensemble des pays riverains” (Cameroun, Niger, Nigeria, Tchad).
Selon lui, trois autres propositions ont été retenues et présentées au “segment politique” qui s’est ouvert dimanche et auquel participent notamment les chefs d’Etat lybien, Mouamar Kadhafi, sénégalais, Abdoulaye Wade, nigérian, Goodluck Jonathan, centrafricain, François Bozizé, et tchadien, Idriss Deby Itno.
Sur la question d’alimenter le lac Tchad notamment en détournant des cours d’eau, les scientifiques ont estimé qu'”il faut confronter toutes les considérations avant de faire quoi que ce soit (…) et tenir compte de trois considérations: les équilibres du lac Tchad doivent être respectés, les populations doivent être sauvegardées et les activités doivent être amplifiées”, a poursuivi M. Malet.
Ensuite ils ont proposé la création “d’une autorité en quelque sorte du lac, pour que tous les migrants soient respectés et non pas soumis aux aléas de changement climatique”, a-t-il dit.
A la frontière de quatre pays, le lac Tchad est un lieu de migration important, attirant notamment des éleveurs et pêcheurs.
Enfin, les scientifiques ont estimé qu’il fallait “mutualiser” et “coordonner” les recherches sur le lac Tchad, a rapporté Emile Malet, selon qui après ce forum se tiendra à Paris une réunion dans six mois pour affiner ces propositions afin qu’elles soient éligibles aux bailleurs de fonds.
En 1960, la taille du lac était de 25.000 km2, aujourd’hui, elle avoisinerait 8.000 km2, voire 2.500 km2, selon différentes estimations.
© 2010 AFP

Sur le lac Tchad, le 8 décembre 2009

Sur le lac Tchad, le 8 décembre 2009Foto (c) AFP: Am Tschad-See, 8. Dezember 2009

Tschad-See bedroht durch Dürre, Klimawandel und Menschen
N’Djamena (AFP) – 29.10.2010 07.24 Uhr
Dürre, Klimawandel und Wasser Nutzung durch Menschen schrumpfen den Tschadsee, der Gegenstand eines internationalen Forums am Freitag bis Sonntag in N’Djamena mit Hunderten von Führungskräften, Experten und Umwelt-Spezialisten .
Im Jahr 1960 war die Größe des Sees 25.000 km2, heute soll es rund 8.000 km2 oder 2.500 km2 sein, nach verschiedenen Schätzungen.
Freitag eröffnet die Sitzung des 8. Africa Global Forum on Sustainable Development, mit dem Thema: “Rettung des Tschadsees” mit Rund 4.000 Menschen, darunter Staats-und Regierungschefs und Vertreter der wissenschaftlichen, wirtschaftlichen und sozialen Entwicklung. Von ihr wird erwartet “die Voraus-Lösungen” und “Mobilisierung der Welt zu dieser großen Sache”, so die Organisatoren.
Während das Schrumpfen des Tschad-See führt zu einer wissenschaftlichen Diskussion und Streit, der Experte Michel DIMBELI-Kombe, Direktor der Lake Chad Basin, einer Agentur von der Kommission der Lake Chad Basin (LCBC) gesteuert von den sechs Staaten der Nähe des Sees, sagte, die Schrumpfung “hat zwei Hauptursachen”, eine “menschliche” und eine “natürliche”.
Die anthropogene Ursache ist “irrationale Nutzung von Oberflächenwasser”, sagt er, wie die Konstruktion von “bestimmte Werke” wie “Damm am Komadougou (Fluss in den See)” in Nigeria, der reduziert “das Volumen des Wassers zur Verfügung”.
Dann kommt “natürliche Ursache, (…) Dürre, extrem mit dem Klimawandel verbunden. Niederschlagsmenge, die den See trifft, ist seit 1973 rückläufig”, sagt der Experte.
Wenn die Trockenheit den Rückgang der Seespiegel verursacht hat, so bringen saisonale Winde aus der Sahara große Mengen Sand Sediment in den See und gleichzeitig neue Inseln erscheinen, sagt DIMBELI-Kombe.
Folglich sind “zeigt von allen Studien über den Tschadsee keine klare Optionen und nachhaltige Umkehr der TrocknungTrend dieser Gegend”, sagt ein Dokument der LCBC.
Zwangsläufig hat der Verlust von Wasser Folgen für die Biodiversität und übersetzt sich in “das Verschwinden der Fische”, sagt DIMBELI-Kombe während “die Verbreitung von invasiven Unkraut (größten Abnehmer von Sauerstoff) das Fehlen von Sauerstoff auslöst, so Fische Verschwinden.” Am Ende der Kette ist die Situation “katastrophal für die 30 Millionen Einwohner, die leben von Ressourcen aus dem See geerntet”, sagte der Experte.
Im gleichen Dokument der LCBC heißt es, dass “Studien zeigen, dass das derzeitige Niveau des Tschad-Sees und seiner Wasserressourcen fast erreicht den Grenzwert der nachhaltigen Entwicklung in den Ebenen der wichtigsten Nebenflüsse”.
“Um diese Tendenz umzukehren, die einzige Alternative ist die Übertragung von Wasser aus dem Ubangi-Schari bis zum Tschadsee,” sagte Herr DIMBELI-Kombe. Dieser Fluss, der die Hauptquelle für das Seebecken ist, kommt aus dem Kongobecken in Zentralafrika und grenzt an N’Djamena und mündet in den See. Zahllose Einstiche auf seiner Route deutlich reduzieren seine Flusskraft. “Dies ist das Flaggschiff-Projekt des Forums”, schätzt DIMBELI-Kombe.
© 2010 AFP

Forum Tschadsee: Experten wollen ein “Welterbe der Menschheit” machen
N’Djamena (AFP) – 31.10.2010 01.58 Uhr
Die Experten und, die sich am Freitag und Samstag auf dem internationalen Forum für die Erhaltung des Tschad-Sees in N’Djamena trafen, haben den politischen Vertretern am Sonntag vorgeschlagen, zu präsentieren “den Tschadsee als Erbe der Menschheit”, laut Delegierte des Forums am Sonntag.
Experten vorgeschlagen haben “den Tschadsee zum Erbe der Menschheit zu erklären”, so Emile Malet, Delegierter Generaldirektor für Afrika der 8. Tagung des Globalen Forums für Nachhaltige Entwicklung, und sagte: “Wenn Sie das tun, wird es reparieren Ungerechtigkeit und Tschadsee wird mit Rechten und Pflichten für alle Anrainerstaaten (Kamerun, Niger, Nigeria, Tschad) erfüllt werden”.
Nach ihm wurden drei weitere Vorschläge angenommen und dem “politischen Segment” präsentiert, am Sonntag geöffnet mit den Staatschefs einschließlich Libyens Muammar al-Gaddafi, Senegals Abdoulaye Wade, Nigerias Goodluck Jonathan, CARs François Bozizé und Tschads Idriss Deby.
Zur Frage der Alimentierung des Tschadsee insbesondere durch die Umleitung von Flüssen haben Wissenschaftler davon aus, dass “wir müssen alle Überlegungen konfrontieren, bevor wir etwas tun(…) und berücksichtigen drei Überlegungen: dass Stützung des Tschadsee geachtet werden muss, müssen die Menschen gerettet werden und Aktivitäten erweitert werden sollten”, sagte Herr Malet.
Dann haben sie vorgeschlagen die Schaffung “einer Behörde in irgendeiner Weise für den See, so dass alle Migranten respektiert werden und nicht den Launen des Klimawandels unterliegen”, sagte er.
An der Grenze von vier Ländern ist der Tschadsee ein wichtiger Ort der Migration, vor allem Bauern und Fischer.
Schließlich haben Wissenschaftler die Notwendigkeit eines “Pool” und “koordinieren” Forschung über den Tschadsee erkannt, berichtet Emile Malet, laut dem nach diesem Forum ein Treffen in Paris in sechs Monaten stattfinden wird, um diese Vorschläge so zu verfeinern, dass die sie in Betracht kommenden für Spender.
© 2010 AFP

2 thoughts on “FORUM: TSCHADSEE BEDROHT DURCH DÜRRE, KLIMAWANDEL UND MENSCH – Le lac Tchad menacé par la sécheresse, le changement climatique et l’homme”

  1. Anfrage, Kommentar von einem Leser, Antwort von mir

    Guten Tag,
    bin ich hier richtig mit der E-Mail von Andreas Fecke?
    Ich bin Schüler der 10. Klasse Realschule und das Thema meiner fächerübergreifenden Kompetenzprüfung ist der Tschadsee in Afrika.
    Leider reichen die Informationen aus dem Internet nicht aus, um eine siebenseitige Dokumentation zu erstellen.
    Bei meinen Recherchen habe ich auf ihrer Seite gelesen das es ein Forum für die Erhaltung des Tschadsees gibt, was ich nirgend wo anders gelesen habe. Könnten sie mir eventuell einen Link schicken über den ich mehr Informationen über dieses Forum finden könnte.
    Vielleicht haben Sie mir auch die eine oder andere Kontaktadresse über die ich an weitere Informationen zum Thema „Der Tschadsee früher und heute“ komme.
    Mir ist es sehr wichtig eine gute Dokumentation zusammenzustellen, da die Note für diese Dokumentation und Präsentation in meinem Abschlusszeugnis (Mittlere Reife) ganz oben steht.
    Ich bin Ihnen über jegliche Hilfe in dieser Angelegenheit sehr, sehr dankbar.
    Liebe Grüße
    Fabian …..

    ANTWORT:
    Richtig mit e-mail, leider nicht mit der Bitte, da ich als “Gesamtkontinent-Berichter” keine Zeit für solche individuellen und detaillerten Anfragen habe.
    Ein Tipp: Googeln Sie nicht nur auf deutsch, sondern auch mit französischen bzw englischen Suchwörtern (“forum sur le lac tchad” “lac tchad” , “lake chad” etc.). Da finden Sie, was Sie suchen. Sollten Ihre Fremdsprachenkenntnisse nicht ganz ausreichend sein, können Sie die links immer noch in die automatische Google-Übersetzung http://www.google.de/language_tools?hl=de eingeben, und zwar nicht nur kopierte Texte, sonder die weblinks als solche..
    Die Übersetzungen dort sind für künftige Leser zwar zu chaotisch, für Sie aber als Material verwendbar.
    Übrigens wäre Ihre Frage mir als Kommentar in meinem Blog eher willkommen als als e-mail, denn auch mein Afrikanews Archiv lebt nicht nur vom Informationsangebot, sondern auch von Resonanzen.
    Ich hole das jetzt kurz nach, ohne Ihre persönlichen Daten preiszugeben,
    und verbleibe zunächst mit besten Wünschen für Ihre Arbeit.
    Ihre fertige Dissertation kann in diesem Blog veröffentlicht werden, bitte melden Sie sich dafür später mal wieder. (per mail :) )

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