TUNESIEN: NEUE SOZIALE UNRUHEN – Siliana – Tunisie: des affrontements reprennent à Siliana

0. Tunesien: Unruhen seit dem Sturz von Ben Ali
TUNIS (AFP) – 29.11.2012 17.24
Wichtige Unruhen in Tunesien seit dem Sturz von Zine El Abidine Ben Ali im Januar 2011:…….
1. Tunesien: wieder Zusammenstöße in Siliana
Siliana (Tunesien) (AFP) – 29.11.2012 20:30 – Von Kaouther LARBI
Demonstranten und tunesische Polizei prallten in Siliana und Region aufeinander, wo schwere Gewalt mehr als 250unter den Demonstranten verwundet hatte am Vortag, die den Abzug des Gouverneurs und bessere Lebensbedingungen fordern.
2. KURZMELDUNG Tunesien: Warnschüsse in Siliana intensivieren Zusammenstöße
TUNIS (AFP) – 30.11.2012 04.59
Die tunesische Polizei feuerte Freitag Warnschüsse, nachdem sie mit Molotow-Cocktails von Demonstranten in Mpumalanga, wo Auseinandersetzungen in den späten Nachmittag intensivierten, gezielt beworfen wurden, meldet ein Journalist aus AFP.
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3. KURZMELDUNG Tunesien: Islamisten und Gewerkschafter im Streit, Streik in vier Regionen
Sidi Bouzid (Tunesien) (AFP) – 2012.12.06 11.58 – By Mokhtar KHAHOULI
Vier Regionen von Tunesien, darunter Sidi Bouzid, der Geburtsort der Revolution, sind im Streik Donnerstag, während eine Konfrontation zwischen Gewerkschaftern und Islamisten an der Macht mit einem nationalen Streik am 13. Dezember im Rahmen einer politischen und sozialen Krise ihren Höhepunkt erreichen wird.
© 2012 AFP

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0. Tunisie: les troubles depuis la chute de Ben Ali
TUNIS (AFP) – 29.11.2012 17:24
Principaux troubles en Tunisie depuis la chute de Zine El Abidine Ben Ali, en janvier 2011.
–2011–
– 14 jan: Ben Ali fuit son pays pour l’Arabie saoudite, après 23 ans de règne sans partage. Il a été chassé par une révolte populaire, après l’immolation par le feu à la mi-décembre d’un jeune marchand de Sidi Bouzid (centre-ouest), excédé par des humiliations policières répétées.

Des manifestants participent à une marche de protestation le 30 novembre 2012 à Siliana, à 120 km au
Sozialprotest in Siliana, Tunesien
Des manifestants participent à une marche de protestation le 30 novembre 2012 à Siliana, à 120 km au sud-ouest de Tunis
Foto (c) AFP – by Faouzi Dridi

– 25 fév: 100.000 manifestants à Tunis contre le gouvernement. Heurts avec les policiers, des commissariats incendiés.
– 6 sept: Le gouvernement annonce une stricte application de l’état d’urgence, alors que des éruptions de violences secouent le pays.
– 23 oct: Les islamistes d’Ennahda remportent 89 des 217 sièges de l’Assemblée constituante: 1ère élection libre de l’histoire du pays. Les 27-28, violences post-électorales à Sidi Bouzid.
–2012–
– 17 mars: Un jeune originaire d’une cité défavorisée de Tunis s’immole par le feu.
– 9 avr: Des centaines de manifestants qui tentent de défiler sur l’avenue Bourguiba, à Tunis, sont violemment dispersés et pourchassés par les policiers.
– 14 avr: Début d’affrontements dans une localité du bassin minier (sud-ouest), où la police tire des grenades lacrymogènes pour disperser des chômeurs. Le 30, manifestation à Tunis contre le chômage et la précarité. Le 24 mai, une autre au Kef (nord-ouest) dégénère en affrontements avec la police (au moins 15 blessés).
– 11-12 juin: Attaques dans plusieurs villes (un mort et une centaine de blessés) par des groupes mêlant membres de la mouvance salafiste et casseurs. Les violences ont débuté après le saccage par des salafistes présumés d’une exposition à La Marsa (banlieue nord de Tunis) dont plusieurs oeuvres ont été jugées offensantes pour l’islam.
– 26 juil et 9 août: Tirs de sommation et gaz lacrymogènes de la police pour disperser des manifestants à Sidi Bouzid.
– 14 sept: Des centaines de manifestants islamistes attaquent l’ambassade des Etats-Unis à Tunis après la diffusion d’un film islamophobe sur internet (quatre morts parmi les assaillants, des dizaines de blessés).
– 18 oct: Un opposant politique à Tataouine (sud) est tué en marge d’affrontements avec des manifestants pro-pouvoir.
– 31 oct: L’état d’urgence, en vigueur depuis janvier 2011, est prolongé de trois mois. La décision intervient au lendemain d’affrontements entre forces de l’ordre et militants radicaux qui ont attaqué deux postes de la garde nationale dans une banlieue de Tunis (deux islamistes tués et deux agents des forces de l’ordre blessés).
– 15 et 17 nov: Décès de deux grévistes de la faim, dont une figure des salafistes jihadistes. Ils avaient débuté leur grève fin septembre, peu après leur arrestation pour leur participation présumée à l’attaque de l’ambassade des Etats-Unis.
– 29 nov: De nouveaux affrontements opposent protestataires et policiers à Siliana, sud-ouest de Tunis, et dans sa région, où de graves violences ont fait plus de 250 blessés la veille parmi les manifestants qui réclament le départ du gouverneur et de meilleures conditions de vie.
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1. Tunisie: des affrontements reprennent à Siliana
SILIANA (Tunisie) (AFP) – 29.11.2012 20:30 – Par Kaouther LARBI
Des affrontements ont opposé protestataires et policiers tunisiens à Siliana et dans sa région où de graves violences ont fait plus de 250 blessés la veille parmi les manifestants qui réclament le départ du gouverneur et de meilleures conditions de vie.
La police a tiré de grandes quantités de gaz lacrymogènes sur quelques centaines de manifestants qui ont tenté de s’attaquer à un poste de police. Trois personnes ont été blessées, selon une source hospitalière.
Une journaliste de l’AFP a vu des policiers violemment passer à tabac, à coup de pied et de matraque, plusieurs manifestants qu’ils voulaient interpeller. L’un d’entre eux, assommé et saignant de la tête, a été évacué par les pompiers.
Non loin de là, des milliers d’habitants manifestaient aux abords du gouvernorat (préfecture) pour réclamer encore et toujours le limogeage du gouverneur et désormais aussi le départ de policiers venus en renfort.
La principale centrale syndicale tunisienne, l’UGTT, a par ailleurs appelé à une nouvelle manifestation vendredi pour obtenir le départ du gouverneur régional, Ahmed Ezzine Mahjoubi, un programme de développement économique pour cette région très pauvre, la libération de manifestants arrêtés en avril 2011 et la fin de la répression des manifestations.
“J’appelle tous les habitants de la région à participer à une marche symbolique sur Tunis de deux kilomètres” vendredi, a déclaré à l’AFP, le secrétaire général de la branche régionale du syndicat Nejib Sebti.
“Le peuple ne va pas permettre aux contre-révolutionnaires de revenir”
Un représentant du parti islamiste Ennahda, qui dirige le gouvernement tunisien, a dénoncé ces troubles provoqués, selon lui par les manifestants, y voyant la main de “contre-révolutionnaires”.
“Les manifestations se sont transformées en violences et en attaques contre les symboles de l’Etat (…) et les acquis du peuple”, a déclaré en conférence de presse à Tunis Ameur Larayedh, qui dirige le bureau politique de ce parti.
“Le peuple ne va pas permettre aux contre-révolutionnaires de revenir” au pouvoir, a-t-il ajouté.
Une déclaration télévisée du Premier ministre Hamadi Jebali est attendue dans l’après-midi, selon son cabinet, alors qu’il avait refusé mercredi de limoger le gouverneur.
“Il faut que le gouverneur parte pour que la grève cesse”, a dit pour sa part à l’AFP Nejib Sebti.
Les revendications des manifestants ne sont pas sans rappeler celles de la révolution de janvier 2011, la misère, le chômage et la dénonciation de l’arbitraire de la police ayant été à l’époque au coeur du soulèvement.
La région de Siliana est affectée par de grandes difficultés économiques. Selon des statistiques officielles, les investissements y ont baissé de 44,5% et les créations d’emplois de 66% sur la période janvier-octobre 2012 par rapport à la même époque de l’année précédente.
Le ministère de l’Intérieur a pour sa part assuré n’avoir fait que répliquer à des attaques, et qu’aucune manifestation pacifique n’a été réprimée. Selon lui, une demie-douzaine de bâtiments publics ont notamment été incendiés mercredi.
© 2012 AFP

2. BREVE : Tunisie: tirs de sommation à Siliana, les affrontements s’intensifient
TUNIS (AFP) – 30.11.2012 16:59
La police tunisienne a procédé vendredi à des tirs de sommation après avoir été visée par des cocktails Molotov lancés par des manifestants à Siliana où les affrontements se sont intensifiés en fin d’après-midi, a constaté une journaliste de l’AFP
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3. BREVE : Tunisie: islamistes et syndicalistes en conflit, quatre régions en grève
SIDI BOUZID (Tunisie) (AFP) – 06.12.2012 11:58 – Par Mokhtar KHAHOULI
Quatre régions de Tunisie dont Sidi Bouzid, berceau de la révolution, sont en grève jeudi, alors qu’un bras de fer entre islamistes au pouvoir et syndicalistes doit culminer avec un débrayage national le 13 décembre dans un contexte de crise politico-sociale.
© 2012 AFP

Des manifestants protestent à Siliana (sud-ouest de Tunis), le 29 novembre 2012Un manifestant face aux forces de l'ordre dans la ville tunisienne de Siliana, le 29 novembre 2012
Demonstrationen in Siliana, Tunesien
Des manifestants protestent à Siliana (sud-ouest de Tunis), le 29 novembre 2012
Un manifestant face aux forces de l’ordre dans la ville tunisienne de Siliana, le 29 novembre 2012
Fotos (c) AFP – by Fethi Belaid

0. Tunesien: Unruhen seit dem Sturz von Ben Ali
TUNIS (AFP) – 29.11.2012 17.24
Wichtige Unruhen in Tunesien seit dem Sturz von Zine El Abidine Ben Ali im Januar 2011:
– 2011 –
– 14. Januar: Ben Ali fliet sein Land nach Saudi-Arabien nach 23 Jahren Herrschaft. Er wurde von einem Volksaufstand nach Selbstverbrennung Mitte Dezember eines jungen Kaufmanns in Sidi Bouzid (Mitte-West), der durch wiederholte Demütigungen der Polizei verzweifelt war, verdrängt.
– 25. Februar: 100.000 Demonstranten in Tunis gegen die Regierung. Zusammenstöße mit Polizei, Kommissariate niedergebrannt.
– 6. September: Die Regierung kündigt eine strikte Anwendung des Ausnahmezustands an, während des Ausbruchs von Gewalt, der das Land erschütterte.
– 23. Oktober: Die islamistische Ennahda gewann 89 von 217 Sitzen in der verfassungsgebenden Versammlung.
– 27-28, Gewalt nach den Wahlen in Sidi Bouzid.
– 2012 –
– 17. März: Ein junger Mann aus einem benachteiligten Viertel in Tunis verbrennt sich.
– 9. April: Hunderte von Demonstranten versuchen zu marschieren Avenue Bourguiba in Tunis und werden gewaltsam aufgelöst und gejagt von der Polizei.
– 14. April: Start von Zusammenstößen in der Bergbauregion (Süd-West), wo die Polizei feuerte Tränengas, um Arbeitslose zu zerstreuen. Der 30-Demonstration in Tunis gegen die Arbeitslosigkeit und Arbeitsplatzunsicherheit. Am 24. Mai in Kef (Nord-West) Zusammenstöße mit der Polizei (mindestens 15 verletzt).
– 11 bis 12 Juni: Angriffe in mehreren Städten (einen Toten und hundert Verletzte) von Gruppen kombiniert aus Mitgliedern der salafistischen Bewegung und Schlägern. Der Ausbruch der Gewalt kam nach dem Amoklauf von Salafisten wegen einer Ausstellung in La Marsa (Tunis nördlichen Vorort), wo mehrere Werke wurden als beleidigend für den Islam empfunden.
– 26. Juli und 9. August: Polizei setzt Gummigeschosse und Tränengas ein, um Demonstranten in Sidi Bouzid zerstreuen.
– 14. September: Hunderte von Demonstranten Islamisten greifen die US-Botschaft in Tunis an nach der Veröffentlichung vom Anti-Islam-Film im Internet (vier Todesfälle unter den Angreifern, verletzt Dutzende).
– 18. Oktober: Ein politischer Gegner in Tataouine (Süden) wurde bei Zusammenstößen mit Demonstranten pro-power getötet.
– 31. Oktober: Der Ausnahmezustand in Kraft seit Januar 2011 wurde um drei Monate verlängert. Die Entscheidung kam einen Tag nach Zusammenstößen zwischen Sicherheitskräften undradikalen Militanten, die zwei Posten der National Guard in einem Vorort von Tunis (zwei Islamisten getötet und zwei Polizisten verletzt) angegriffen hatten.
– 15. und 17. November: Tod von zwei Hungerstreikenden, darunter eine Figur der Salafi-Dschihadisten. Sie begannen ihren Streik im späten September, kurz nachdem sie wegen ihrer angeblichen Beteiligung an dem Angriff auf die Botschaft der Vereinigten Staaten festgenommen wurden.
– 29. November: Neue Zusammenstöße zwischen Demonstranten und der Polizei in Mpumalanga, südwestlich von Tunis, und in seiner Region, wo schwere Gewalt mehr als 250 verwundet hat am Vortag unter den Demonstranten, die fordern den Abzug der Gouverneur und bessere Bedingungen Leben.
© 2012 AFP

1. Tunesien: wieder Zusammenstöße in Siliana
Siliana (Tunesien) (AFP) – 29.11.2012 20:30 – Von Kaouther LARBI
Demonstranten und tunesische Polizei prallten in Siliana und Region aufeinander, wo schwere Gewalt mehr als 250unter den Demonstranten verwundet hatte am Vortag, die den Abzug des Gouverneurs und bessere Lebensbedingungen fordern.
Die Polizei feuerte große Mengen Tränengas auf Hunderte von Demonstranten, die eine Polizeiwache anzugreifen versuchten. Drei Menschen wurden verletzt, nach Krankenhaus-Quellen.
Ein AFP Journalisten sah Polizei Demonstranten, die sie festnemen wollten, gewaltsam schlagen und treten. Einer von ihnen, betäubt und blutend aus dem Kopf, wurde durch die Feuerwehr evakuiert.
Nicht weit entfernt, Tausende von Menschen protestieren in der Nähe des Gouvernements (Präfektur), um die Entlassung des Gouverneurs und nun auch die Abfahrt der Polizei zu fordern, die Verstärkungen bekam.
Die wichtigste tunesische Gewerkschaft, der UGTT, hat auch für eine neue Demonstration am Freitag aufgerufen, für den Rücktritt von Landeshauptmann Ahmed Ezzine Mahjoubi, ein wirtschaftliches Entwicklungsprogramm für die sehr arme Region, und die Freilassung von Demonstranten im April 2011 verhaftet und das Ende der Unterdrückung.
“Ich appelliere an alle Menschen der Region, an einem symbolischen Marsch auf Tunis zwei Kilometer teilzunehmen” am Freitag, sagte der Nachrichtenagentur AFP der Generalsekretär der regionalen Zweigstelle der Gewerkschaft Nejib Sebti.
“Die Menschen werden nicht zulassen, dass Wider-Revolutionäre zurückkommen.”
Ein Vertreter der islamistischen Ennahda-Partei, die die tunesische Regierung leitet, hat die Unruhen verurteilt- er si4ht bei den Demonstranten die Hand der “Konter-Revolutionäre.”
“Die Proteste verwandelten sich in Gewalt und Angriffe gegen Symbole des Staates (…) und die Leistungen der Menschen”, sagte auf einer Pressekonferenz in Tunis Larayedh Ameur, der das politische Büro der Partei leitet.
“Die Menschen werden nicht zulassen, dass Konter-Revolutionäre an die Macht zurückkommen”, fügte er hinzu.
Ein Fernsehen-Aussage von Ministerpräsident Hamadi Jebali wird am Nachmittag erwartet, nach seinem Büro, während er sich Mittwoch geweigert hatte, den Gouverneur zu entlassen.
“Wir brauchen den Gouverneur weg, damit der Streik aufhört”, sagte allerdings Nejib Sebti.
Die Forderungen der Protestierenden sind nicht anders als die der Revolution im Januar 2011: es waren die Armut, Arbeitslosigkeit und die Polizeiwillkür zu der Zeit im Herzen des Aufstands.
Siliana wird durch wirtschaftliche Not betroffen. Nach offiziellen Statistiken, sind die Investitionen um 44,5% und die Schaffung von Arbeitsplätzen um 66% über den Zeitraum Januar-Oktober 2012 gegenüber dem gleichen Zeitraum des Vorjahres zurückgegangen.
Das Ministerium des Innern für seinen Teil hatte versichert, dass es auf Angriffe reagiere aber keine friedliche Demonstration unterdrücke. Ihm zufolge haben ein halbes Dutzend öffentlicher Gebäude gebrannt einschließlich Mittwoch.
© 2012 AFP

2. KURZMELDUNG Tunesien: Warnschüsse in Siliana intensivieren Zusammenstöße
TUNIS (AFP) – 30.11.2012 04.59
Die tunesische Polizei feuerte Freitag Warnschüsse, nachdem sie mit Molotow-Cocktails von Demonstranten in Mpumalanga, wo Auseinandersetzungen in den späten Nachmittag intensivierten, gezielt beworfen wurden, meldet ein Journalist aus AFP.
© 2012 AFP

3. KURZMELDUNG Tunesien: Islamisten und Gewerkschafter im Streit, Streik in vier Regionen
Sidi Bouzid (Tunesien) (AFP) – 2012.12.06 11.58 – By Mokhtar KHAHOULI
Vier Regionen von Tunesien, darunter Sidi Bouzid, der Geburtsort der Revolution, sind im Streik Donnerstag, während eine Konfrontation zwischen Gewerkschaftern und Islamisten an der Macht mit einem nationalen Streik am 13. Dezember im Rahmen einer politischen und sozialen Krise ihren Höhepunkt erreichen wird.
© 2012 AFP

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