TUNESIEN FEIERT 1. Jahrestag der Revolution, RÜCKBLICK: BEN ALI WOLLTE BLUT – Tunisie fete 1er anniversaire de la revolution: Ben Ali voulait du sang, selon Mohammed Ghannouchi

1. Tunesien: “Sie werden nichts erreichen, sogar wenn wir Tausend töten”, sagte Ben Ali vor der Flucht
TUNIS (AFP) – 2012.12.01 22.43
Am Morgen des 14. Januar 2011 sagte der tunesische Präsident Zine El Abidine Ben Ali über die Demonstranten, die seine Abreise forderten: “Sie werden nichts erreichen, sogar wenn wir töten tausend oder mehr”, bezeugte am Donnerstag der ehemalige Premierminister Mohammed Ghannouchi.
2. Tausende Tunesier auf der Avenue Bourguiba, um die Revolution zu feiern
TUNIS (AFP) – 2012.01.14 11.03
Tausende Tunesier versammelten sich Samstag auf der ikonischen Avenue Bourguiba in Tunis, um den ersten Jahrestag des Sturzes von Ben Ali zu feiern, während einer feierlichen Zeremonie in Gegenwart von arabischen Führern.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Tunisie: “ils n’arriveront à rien, quitte à en tuer mille”, disait Ben Ali avant de fuir
TUNIS (AFP) – 12.01.2012 22:43
Le matin du 14 janvier 2011, le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali déclarait à propos des manifestants qui réclamaient son départ: “ils n’arriveront à rien, quitte à en tuer mille ou plus”, a raconté jeudi l’ancien Premier ministre Mohammed Ghannouchi.

Des milliers de personnes sont rassemblées le 14 janvier 2012, avenue Bourguiba à Tunis
Foto (c) AFP: Tausende Menschen versammelten sich 14 Januar 2012, Avenue Bourguiba in Tunis
Des milliers de personnes sont rassemblées le 14 janvier 2012, avenue Bourguiba à Tunis

“Le matin du 14 janvier j’ai appelé le président et lui ai dit ce qui se passait sur l’avenue Bourguiba”, à Tunis, a raconté le Premier ministre de l’époque Mohammed Ghannouchi sur la chaîne nationale tunisienne.
Ce jour là, des centaines de manifestants ont commencé à se rassembler sur la grande artère de la capitale tunisienne pour réclamer le départ de Ben Ali, confronté à un soulèvement populaire sans précédent depuis le 17 décembre.
“Ils n’arriveront à rien. Quitte à ce qu’on en tue mille, ou plus”, a répondu Ben Ali, selon son Premier ministre. “J’étais sous le choc. Je découvrais un autre homme que celui avec qui je travaillais depuis des années”, a poursuivi M. Ghannouchi.
Selon son récit, il assure au président que la répression n’est “pas la bonne solution” et lui demande de “mettre en oeuvre des mesures pour le développement et contre la corruption”.
“On en parlera après”, réplique Ben Ali. M. Ghannouchi assure alors avoir décidé de quitter son poste pour “ne pas être complice” d’un éventuel bain de sang.
Dans l’après-midi du 14 janvier, vers 17H00, il reçoit un coup de téléphone d’un haut gradé militaire qui lui dit: “Ben Ali est parti, le pays est entre tes mains. Si tu n’assumes pas, il va y avoir un bain de sang”.
Le président tunisien, son épouse Leïla et quelques proches se sont rendus à l’aéroport militaire de Carthage et se sont envolés vers l’Arabie Saoudite, dans des circonstances encore mal connues.
A 19H00 ce 14 janvier 2011, Mohammed Ghannouchi déclare à la télévision assurer l’intérim de la présidence en remplacement de Ben Ali qui a quitté la Tunisie après 23 ans de pouvoir.
Mohammed Ghannouchi sera nommé le surlendemain Premier ministre et gouvernera jusqu’au 27 février, date à laquelle il démissionne sous la pression de la rue.
La Tunisie va fêter samedi le premier anniversaire de cette journée historique, qui a vu le premier gouvernant arabe chassé du pouvoir par son peuple et a été le déclencheur du “printemps arabe”.
© 2012 AFP

Zine El Abidine Ben Ali à Tunis, le 12 novembre 2009Foto (c) AFP: Zine El Abidine Ben Ali in Tunis, 12. November 2009

2. Des milliers de Tunisiens sur l’avenue Bourguiba pour fêter la révolution
TUNIS (AFP) – 14.01.2012 23:03
Des milliers de Tunisiens se sont rassemblés samedi sur l’emblématique avenue Bourguiba à Tunis pour fêter le premier anniversaire de la chute de Ben Ali, tandis qu’une cérémonie officielle avait lieu à quelques encâblures en présence de dirigeants arabes.
Dès le matin, hommes, femmes et enfants, souvent enroulés dans le drapeau national, avaient commencé à converger sur la grande artère de la capitale tunisienne pour célébrer “la révolution de la dignité”.
“Bon débarras Ben Ali!” chantaient des manifestants avant de reprendre en choeur le célèbre “Dégage” qui a marqué la révolution tunisienne.
Un manifestant portant un masque de Ben Ali, enchaîné et habillé d’un costume traditionnel saoudien (l’ancien président est réfugié en Arabie Saoudite), accompagné d’une marionnette représentant Leïla, l’épouse honnie, arpentait l’avenue.
Toute la journée, les manifestants ont chanté, scandé des slogans, ou se sont tout simplement promenés sur l’avenue, dans un sens puis dans l’autre.
“En fait, c’est la première fois que nous fêtons la révolution. Nous n’avions pas eu l’occasion jusqu’à présent, avec tous les problèmes qui se sont succédés”, expliquait une jeune femme.
Des barrières interdisaient un large périmètre devant le ministère de l’Intérieur, symbole de l’ancien régime devant lequel avait commencé la dernière manifestation avant la fuite de Ben Ali, il y a tout juste un an.
Enfants enroulés dans le drapeau tunisien, chants, sourires, l’ambiance était festive, mais également revendicative.
“Travail, liberté et dignité”, “Le travail est un droit”, “Tunisiens restez debout”, “Nous allons continuer la bataille”, scandaient des manifestants.
“Nous avons fait cette révolution contre la dictature pour imposer notre droit à une vie digne, et non pour aider certains opportunistes à réaliser leurs ambitions politiques”, s’indignait Salem Zitouni, 33 ans.
D’autres réclamaient la reconnaissance pour les “martyrs” abattus lors du soulèvement du décembre 2010-janvier 2011, qui a fait selon l’ONU quelque 300 morts et 700 blessés.
Un groupe de jeunes agitant le drapeau noir des salafistes parcourait également l’avenue aux cris de “Tunisie islamique!”.
© 2012 AFP

2-Des milliers de personnes sont rassemblées le 14 janvier 2012, avenue Bourguiba à Tunis.
Foto (c) AFP: Tausende Menschen versammelten sich 14 Januar 2012, Avenue Bourguiba in Tunis
Des milliers de personnes sont rassemblées le 14 janvier 2012, avenue Bourguiba à Tunis

1. Tunesien: “Sie werden nichts erreichen, sogar wenn wir Tausend töten”, sagte Ben Ali vor der Flucht
TUNIS (AFP) – 2012.12.01 22.43
Am Morgen des 14. Januar 2011 sagte der tunesische Präsident Zine El Abidine Ben Ali über die Demonstranten, die seine Abreise forderten: “Sie werden nichts erreichen, sogar wenn wir töten tausend oder mehr”, bezeugte am Donnerstag der ehemalige Premierminister Mohammed Ghannouchi.
“Am Morgen des 14. Januar rief ich den Präsidenten an und sagte ihm, was auf der Avenue Bourguiba” in Tunis passiert, sagte der ehemalige Ministerpräsident Mohammed Ghannouchi im tunesischen öffentlichen Fernsehen.
An diesem Tag begannen Hunderte von Demonstranten sich auf der Hauptstraße in der tunesischen Hauptstadt zu versammeln, um den Weggang von Ben Ali zu fordern.
“Sie werden nichts erreichen. Selbst wenn wir töten tausend oder mehr”, sagte Ben Ali seinem Premierminister, laut ihm. “Ich war schockiert. Da entdeckte ich einen anderen Mann, als den mit dem ich mit seit Jahren gearbeitet hatte”, sagte Ghannouchi.
Nach seiner Darstellung versicherte er dem Präsidenten, dass die Repression “nicht die richtige Lösung” ist und forderte ihn auf zu “Durchführung von Maßnahmen zur Entwicklung und zur Bekämpfung der Korruption.”
“Wir reden später”, antwortete Ben Ali. Herr Ghannouchi hat dann beschlossen, seinen Posten zu verlassen , um “nicht ein Komplize” eines potentiellen Blutbades zu werden.
Am Nachmittag des 14. Januar, um 05.00 Uhr, erhielt er einen Anruf von einem Senior-Soldat, der sagte: “Ben Ali ist weg, das Land liegt in Ihren Händen. Wenn Sie nicht annehmen, dass gibt es ein Blutbad. ”
Der tunesische Präsident, seine Frau Leila und einige Verwandten gingen an den Militärflughafen von Karthago und flogen nach Saudi-Arabien, in Umständen noch unklar.
Um 19.00 am 14. Januar 2011 sagte Mohammed Ghannouchi im Fernsehen, den Interimspräsidenten zu stellen.
Mohammed Ghannouchi wird bestellt am Tag danach zum Premierminister und führt die Regierung bis zum 27. Februar, als er unter dem Druck der Straße zurückreten muss.
Tunesien feiert Samstag den ersten Jahrestag dieses historischen Tages, der den ersten arabischen Herrscher von seinem Volk gestürzt sah, und war der Auslöser für den “arabischen Frühling”.
© 2012 AFP

2. Tausende Tunesier auf der Avenue Bourguiba, um die Revolution zu feiern
TUNIS (AFP) – 2012.01.14 11.03
Tausende Tunesier versammelten sich Samstag auf der ikonischen Avenue Bourguiba in Tunis, um den ersten Jahrestag des Sturzes von Ben Ali zu feiern, während einer feierlichen Zeremonie in Gegenwart von arabischen Führern.
Am Morgen, Männer, Frauen und Kinder, oft in die Nationalflagge gehüllt, fingen an, auf der Hauptstraße in der tunesischen Hauptstadt zu feiern “die Revolution der Würde.”
“Guter Abgang, Ben Ali!”, skandierten Demonstranten im Chor, Anspielung auf das berühmte “Hau ab!”, das die Revolution in Tunesien markierte.
Ein Demonstrant mit einer Maske von Ben Ali, gefesselt, trug eine Tracht von Saudi-Arabien (der ehemalige Präsident hat sich in Saudi-Arabien versteckt), gefolgt von einer Puppe Leila begleitet, die gehasst Frau.
Den ganzen Tag, die Demonstranten haben gesungen, oder einfach ein Spaziergang gemacht entlang der Allee, hin und her.
“In der Tat, das erste Mal, dass wir feiern die Revolution. Wir hatten nicht die Gelegenheit mit all den Problemen, die aufgetreten sind bisher”, erklärt eine junge Frau.
Sperren verbieten einen weiten Bereich des Ministeriums des Innern, das Symbol des alten Regimes.
Kinder in der tunesischen Flagge gewickelt, man singt, lächelt, die Atmosphäre war festlich, aber auch Protest.
“Arbeit, Freiheit und Würde”, “Arbeit ist ein Recht”, “Tunesier stehen bleiben”, “Wir werden den Kampf fortsetzen”, skandierten die Demonstranten.
“Wir haben diese Revolution gegen die Diktatur gemacht, um unser Recht auf ein würdevolles Leben durchzusetzen, nicht um einigen Opportunisten zu helfen, ihre politischen Ambitionen zu verwirklichen”, empört sich Zitouni Salem, 33.
Andere forderten Anerkennung für die “Märtyrer” während des Aufstandes vom Dezember 2010-Januar 2011 getötet, laut UNO rund 300 Tote und 700 Verletzte.
Eine Gruppe junger Leute winken die schwarze Flagge der Salafi und rufen: “Islamisches Tunesien”.
© 2012 AFP

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