TUNESIEN, 2. BEN ALI PROZESS: 15 JAHRE wg. WAFFEN, DROGEN u.RAUB VON KULTURSCHÄTZEN – Tunisie: 15 ans de prison pour Ben Ali dans l’affaire du Palais de Carthage

Tunesien: 15 Jahre Haft für Ben Ali im Fall “Carthago Palace”
TUNIS (AFP) – 2011.07.04 05.09
Der ehemalige tunesische Präsident Ben Ali wurde am Montag in Abwesenheit zu 15 ½ Jahre Haft verurteilt für den Besitz von Waffen, Drogen und archäologischen Funden, nach einem von seinen Anwälten verlassenen Prozess, die die Rechte der Verteidigung verletzt sahen.
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Tunisie: 15 ans de prison pour Ben Ali dans l’affaire du Palais de Carthage

TUNIS (AFP) – 04.07.2011 17:09
L’ex président tunisien Ben Ali a été condamné lundi par contumace à 15 ans et demi de prison pour détention d’armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques, à l’issue d’un procès déserté par ses avocats qui estimaient les droits de la défense bafoués.
Le président déchu réfugié en Arabie Saoudite a également été condamné à une amende de 108.000 dinars (environ 54.000 euros) dans cette affaire dite du “palais de Carthage”.
Les peines (10 ans pour détention de stupéfiants, cinq ans pour détention d’armes et 6 mois pour détention de pièces archéologiques) ont été cumulées.
La cour a délibéré six heures avant de rendre son verdict.
Le procès s’était ouvert dans la matinée sur un coup d’éclat des avocats de la défense commis d’office, qui ont quitté le procès en estimant que leurs droits étaient bafoués. Me Hosni Béji, l’un des avocats, avait exhorté le tribunal à “étudier le dossier avec sérieux”, assurant oeuvrer pour ramener son client devant la cour, mais le tribunal avait rejeté sa demande de report du procès.
Avant même l’énoncé du verdict, M. Ben Ali a, par la voix de son avocat libanais Akram Azouri, rejeté ce procès comme “inexistant” et dénoncé une “calomnie politique”.
“Le procès d’aujourd’hui s’inscrit dans le cadre de la calomnie politique contre le président Ben Ali pour le dépeindre aux yeux de l’opinion publique comme un trafiquant de devises, de drogues et d’armes”, a déclaré Me Azouri dans un communiqué.
“J’espère que quand notre client sera là, il sera jugé en bonne et due forme. Ce procès n’a pas été un procès exemplaire de notre point de vue”, a réagi de son côté Me Bachir Mahfoudhi, l’autre avocat tunisien commis d’office qui avait quitté l’audience.
L’affaire du “Palais de Carthage” concerne la saisie de deux kilos de résine de cannabis, d’armes et de pièces archéologiques dans le palais présidentiel de la banlieue de Tunis, après la fuite de M. Ben Ali le 14 janvier.
Au cours du procès, le procureur a énuméré les pièces saisies et le chef de la brigade des stupéfiants a ouvert une valise contenant la résine de cannabis, ainsi qu’une enveloppe à bulles portant la mention “Drogue”. Le mot a été écrit de la main du président déchu, a affirmé le juge.
Le verdict est tombé dans une salle vide de public, à l’exception de journalistes, loin de l’atmosphère surchauffée du => premier procès le 20 juin dernier.
M. Ben Ali avait alors été condamné par contumace à 35 ans de prison et 45 millions d’euros, avec son épouse Leïla Trabelsi, pour détournement de fonds.

Le procès de ce lundi ne faisait l’objet que de quelques lignes dans la presse tunisienne, illustrant une certaine lassitude vis à vis d’une procédure qui reste très formelle en l’absence de l’accusé.
“C’est à l’image de ce qui se passe le pays, c’est une pièce de théâtre de plus!”, constatait, amer, un jeune de 20 ans, Ali Ayouni, originaire de Regueb, une ville du gouvernorat de Sidi Bouzid (sud-ouest) où avait commencé la révolte contre le régime de Ben Ali en décembre 2010.
Pas moins de 182 affaires, dont les homicides de 300 personnes durant la révolution, sont instruites par la justice contre l’ancien président tunisien.
Les autorités saoudiennes ont jusqu’à présent fait la sourde oreille aux demandes de la Tunisie d’extradition de M. Ben Ali.
© 2011 AFP

Tunesien: 15 Jahre Haft für Ben Ali im Fall “Carthago Palace”
TUNIS (AFP) – 2011.07.04 05.09
Der ehemalige tunesische Präsident Ben Ali wurde am Montag in Abwesenheit zu 15 ½ Jahre Haft verurteilt für den Besitz von Waffen, Drogen und archäologischen Funden, nach einem von seinen Anwälten verlassenen Prozess, die die Rechte der Verteidigung verletzt sahen.
Der abgesetzte nach Saudi-Arabien geflohene Präsident wurde auch zu einer Geldstrafe von 108.000 Dinar (54.000 Euro) verurteilt, in diesem als “Palast in Karthago” bekannt gewordenen Fall.
Die Sätze (10 Jahre für den Besitz von Drogen, 5 Jahre für den Besitz von Waffen und sechs Monate für den Besitz von archäologischen Funden) wurden vereinigt.
Das Gericht beriet 6 Stunden bevor sie ihre Entscheidung trafen.
Der Prozess begann am Morgen auf einem Donnerschlag der (Pflicht-)Anwälte der Verteidigung, die den Prozeß verliessen, weil ihre Rechte verletzt würden. Hosni Beji, einer der Anwälte, hatte das Gericht aufgefordert, “den Fall ernsthaft zu prüfen”, und versicherte, seinen Mandanten vor Gericht zu bringen, aber das Gericht lehnte seinen Antrag auf Verschiebung des Prozesses ab.
Schon vor dem Urteil bezeichnete Mr. Ben Ali über seinen Anwalt Akram Azouri, Libanon, den Prozess als “nicht existent” und verurteilte “politische Verleumdung”.
“Der Prozess heute ist Teil der politischen Verleumdung gegen Präsident Ben Ali, die ihn in den Augen der öffentlichen Meinung als Schmuggler von Devisen-, Drogen-und Waffen darstellen wird”, sagte Azouri in einer Erklärung.
….
Der Fall des “Palais de Carthage” bezieht sich auf die Beschlagnahme von zwei Kilo Cannabisharz, Waffen und archäologischen Funden im Präsidentenpalast am Stadtrand von Tunis, nach der Flucht des Herrn Ben Ali am 14. Januar.
Während der Verhandlung listete die Staatsanwaltschaft die beschlagnahmten Gegenstände und der Leiter der Drogenpolizei öffnete eine Tasche mit Cannabisharz und einen Umschlag mit der Aufschrift “Drogen”. Das Wort wurde von der Hand des gestürzten Präsidenten geschrieben, sagte der Richter.
Das Urteil kam in einem leeren Raum ohne Öffentlichkeit, mit Ausnahme von Journalisten, weg von der überhitzten Atmosphäre des ersten Prozesses am 20. Juni.
=> Herr Ben Ali wurde dort in Abwesenheit zu 35 Jahren Haft und 45.000.000 € verurteilt, mit seiner Frau Leila Trabelsi, wegen Unterschlagung.
Der zweite Prozess wurde am Montag Gegenstand von ein paar Zeilen nur in der tunesischen Presse, welche eine gewisse Müdigkeit fühlt zu einem Prozess, der sehr formal ist in Abwesenheit des Angeklagten.
“Es ist das Bild von allem, was im Land passiert, noch ein Theaterstück mehr”, bemerkte bitter der 20-jährige Ali Ayoun von Regueb, eine Stadt der Provinz von Sidi Bouzid (Südwesten), wo der Aufstand gegen das Regime von Ben Ali im Dezember 2010 startete.
Nicht weniger als 182 Fälle, darunter die Ermordung von 300 Menschen während der Revolution, werden durch die Justiz gegen den ehemaligen Präsidenten von Tunesien untersucht.
Die saudischen Behörden haben bisher auf taube Ohren auf Auslieferungsersuchen des tunesischen Präsidenten Ben Ali gedreht.
© 2011 AFP

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