TUNESIEN, Der Übergang (III): VERFASSUNGSGEBENDE VERSAMMLUNG, WAHL 24. JULI – Tunisie, Transition (III): élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet

=> NEU – NOUVEAU: TUNESIEN: WAHL f. VERFASSUNGSGEBENDE VERSAMMLUNG VERSCHOBEN von 24.07. auf 23.10. – Tunisie: les premières élections post-Ben Ali reportées au 23 octobre

1. Tunesien: Die Straße ist mobilisiert trotz Auswechslung des Ministerpräsidenten
TUNIS (AFP) – 2011.02.28 06.24
Die Ernennung des neuen Premierministers von Tunesien, Beji Caid Essebsi, 84, an die Spitze der Übergangsregierung wird bereits kritisiert und in Tunis beobachtet man die Sit-Ins seit zehn Tagen für den Rücktriit Mohamed Ghannouchis sich am Montag fortsetzen.
2. Tunesien: Opposition verlässt die Regierung, die islamistische Ennahda legalisiert
TUNIS (AFP) – 2011.03.01 20.02
Die tunesische islamistische EnNahda Bewegung, stark unterdrückt unter dem ehemaligen Präsidenten Zine El Abidine Ben Ali, wurde legalisiert, 30 Jahre nach ihrer Gründung, kündigte am Dienstag deren offizieller Sprecher Ali al-Aryadh der AFP an.
3. Tunesien: Wahl einer verfassunggebenden Versammlung am 24. Juli
TUNIS (AFP) – 2011.03.03 20.37
Der amtierende tunesische Präsident Fouad Mebazaâ verkündete gestern Abend in einer Fernsehansprache an die Nation die Wahl am 24. Juli von einer verfassunggebenden Versammlung, mit der Ausarbeitung einer neuen Verfassung für die Post-Ben Ali Zeit beauftragt.
4. Tunesien zwischen Facebook und Friedensdemo
Tunesien | 01.03.2011 | Deutsche Welle World
Politischer Hip Hop, Gitarrenpop oder engagierte Dokumentarfilme: Der Kreativität sind keine Grenzen mehr gesetzt – Tunesiens Jugend streift die Passivität ab, die das Ben Ali-Regime ihr aufgedrängt hatte.
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1er ARTICLE SUR QUATRE: Tunisie: la rue reste mobilisée malgré le changement de Premier ministre

TUNIS (AFP) – 28.02.2011 18:24
La nomination du nouveau Premier ministre tunisien, Béji Caïd Essebsi, 84 ans, à la tête du gouvernement de transition soulève déjà des critiques et à Tunis, le sit-in observé depuis dix jours pour réclamer le départ de Mohamed Ghannouchi se poursuivait lundi.

Un cireur de chaussures lit un journal à Tunis le 1er mars 2011
Foto (c) AFP: Ein Schuhputzer beim Lesen einer Zeitung in Tunis am 1. März 2011
Un cireur de chaussures lit un journal à Tunis le 1er mars 2011

Deux ministres du gouvernement tunisien, issus de la dernière l’équipe du président déchu Ben Ali, ont démissionné lundi mais leur départ, après celui du Premier ministre la veille, est resté sans effet immédiat sur les protestataires qui campent dans le centre de Tunis.
Les manifestants ont poursuivi leur sit-in observé depuis dix jours place de la Kasbah, au départ pour réclamer le départ du Premier ministre Mohammed Ghannouchi, qui avait été installé à la tête du gouvernement de transition après la chute du président Zine El Abidine Ben Ali le mois dernier.
“Nous maintenons notre sit-in jusqu’à la formation d’une Assemblée constituante et la reconnaissance du Conseil de protection de la révolution”, a déclaré à l’AFP le coordinateur du sit-in, Mohamed Fadhe, en référence à un collectif de l’opposition en cours de formation.
Le ministre de la Planification et de la Coopération internationale, Mohamed Nouri Jouini, a présenté sa démission, quelques heures après celle du ministre de l’Industrie et de la Technologie Mohamed Afif Chelbi, a rapporté l’agence officielle TAP.
Tous deux avaient été membres du dernier cabinet du dirigeant renversé le 14 février.
Cette double démission survient au lendemain de celle du Premier ministre Mohammed Ghannouchi, après un weekend de violences.
Celui-ci a été aussitôt remplacé par Béji Caïd Essebsi, 84 ans, un ancien ministre de Habib Bourguiba, père de l’indépendance et président tunisien de 1957 à 1987.
Mais place de la Kasbah, une pancarte résume l’état d’esprit des protestataires: “Nous ne rentrerons chez nous qu’une fois nous aurons nettoyé le paysage politique des adversaires du pouvoir du peuple”.
Sur l’avenue centrale Habib Bourguiba, épicentre de la contestation, la situation demeurait tendue après deux jours de violents affrontements entre manifestants et forces de l’ordre qui ont fait cinq morts, selon un bilan officiel. Une sixième personne a été tuée ce weekend dans la région de Ben Arous, à une dizaine de kilomètres au sud de Tunis.
Lundi matin, la circulation était limitée sur la principale avenue de Tunis et les boutiques et les cafés-trottoir ont gardé leurs rideaux baissés.
Des renforts militaires ont été déployés près du ministère de l’Intérieur, principale cible des protestataires ces derniers jours.
Durant le week-end, des boutiques d’un grand centre commercial ont été mises à sac et un supermarché a été incendié, selon des témoins.
“Le gouvernement de Ben Ali est parti, celui du peuple doit le remplacer”, a déclaré Rached Ghannouchi, président de l’influent mouvement islamiste Ennahdha, ajoutant que “le prochain gouvernement doit recueillir l’adhésion du Conseil de protection de la révolution”.
La nomination “rapide et sans consultation” de Béji Caïd Essebsi “a été une surprise”, a déclaré à l’AFP le secrétaire général adjoint de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), Ali Ben Romdhane.
“Comment peut-on s’assurer de l’entente souhaitée pour sortir la Tunisie de la situation difficile lorsque le président ne se donne pas au moins 24 heures pour des consultations sur la désignation d’un Premier ministre, quel qu’il soit ?”, s’est interrogé le responsable de l’UGTT, une organisation très influente grâce à sa représentativité à travers le pays.
L’arrivée de M. Caïd Essebsi “donnera un second souffle au processus qui doit amener les Tunisiens vers des élections libres et loyales”, a cependant jugé Maya Jeribi, la secrétaire générale du Parti démocratique progressiste, représenté dans le gouvernement Ghannouchi).
Le journal indépendant Tunis-hebdo a averti lundi qu'”au train où vont les choses, le risque est grand de voir la transition compromise, mise en péril par la lenteur et la maladresse flagrantes d’un gouvernement ancré dans de vieux réflexes et par une cabale de politiciens véreux qui ont enfourché le dada révolutionnaire moins pour servir que pour se servir”.
© 2011 AFP

Des Tunisiens passent le 28 février 2011 devant des véhicules incendiés à Tunis
Foto (c) AFP: Tunesier gehen 28. Februar 2011 vor den Fahrzeugen in Brand gesteckt in Tunis
Des Tunisiens passent le 28 février 2011 devant des véhicules incendiés à Tunis

2. Tunisie: l’opposition quitte le gouvernement, le mouvement Ennahda légalisé
TUNIS (AFP) – 01.03.2011 20:02
Le mouvement islamiste tunisien Ennahda, largement réprimé sous le régime de l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali, a été légalisé, 30 ans après sa fondation, a annoncé mardi à l’AFP son porte-parole officiel Ali El-Aryadh.
“Le mouvement Ennahda vient d’être légalisé. Le récépissé a été remis par le ministère de l’Intérieur à M. Noureddine Bhiri, membre du bureau exécutif du mouvement”, a déclaré M. El-Aryadh.
Ennahda (Renaissance) a été fondé en 1981 par Rached Ghannouchi avec des intellectuels inspirés par les Frères musulmans égyptiens.
Toléré au début de l’ère Ben Ali en 1987, Ennahda avait été réprimé après les législatives de 1989 où les listes qu’il soutenait, avaient recueilli au moins 17% des suffrages. Environ 30.000 militants et sympathisants islamistes avaient été arrêtés dans les années 90.
Rached Ghannouchi est rentré fin janvier en Tunisie après un exil de 20 ans à Londres.

Le dirigeant du parti islamiste tunisien Ennahda, Rached Ghannouchi, à son arrivée à Tunis le 30 jan
Foto (c) AFP: Der Führer der islamistischen tunesischen EnNahda Partei, Rached Ghannouchi bei seiner Ankunft in Tunis, 30. Januar 2011
Le dirigeant du parti islamiste tunisien Ennahda, Rached Ghannouchi, à son arrivée à Tunis le 30 janvier 2011

Dans le même temps, la crise politique se poursuivait mardi.
Deux chefs de l’opposition tunisienne se sont retirés mardi du gouvernement de transition, contribuant à son affaiblissement.
Sur le terrain, la situation s’est relativement calmée à Tunis: des magasins ont rouvert, d’autres tentaient de réparer leurs devantures endommagées par les violences du weekend ayant fait cinq tués. La circulation s’est animée sur l’avenue centrale Habib Bourguiba, épicentre de la contestation, même si les renforts militaires et policiers ont été maintenus autour du ministère de l’Intérieur.
Les ministres tunisiens de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Ahmed Ibrahim, et du Développement régional et local Ahmed Néjib Chebbi, ont tour à tour annoncé leur démission du gouvernement de transition.
Ils étaient les seuls représentants de l’opposition dans ce cabinet.
M. Ahmed Ibrahim, chef du parti Ettajdid (ex-parti communiste), a indiqué à l’AFP avoir “la conviction qu’il pourrait mieux servir la révolution en étant en dehors du gouvernement”.
“J’annonce ma démission en raison de l’hésitation et du flou qui ont marqué l’action du gouvernement de (Mohammed) Ghannouchi”, a déclaré M. Chebbi, dirigeant du Parti démocratique progressiste (PDP), lors d’une conférence de presse.
Le ministre auprès du Premier ministre tunisien chargé des réformes économiques et sociales, Elyes Jouini, a aussi démissionné mardi du gouvernement de transition, a annoncé l’agence officielle TAP.
M.Jouini est le troisième ministre à quitter le gouvernement mardi, portant à cinq le nombre des ministres démissionnaires en deux jours.
Deux ministres ont déjà démissionné lundi, au lendemain de la démission du Premier ministre Mohammed Ghannouchi, aussitôt remplacé par Béji Caïd Essebsi, 84 ans, un libéral qui avait servi sous Habib Bourguiba (président de 1957 à 1987).
Il s’agissait de Mohamed Nouri Jouini qui avait le portefeuille de la Planification et de la coopération internationale, et de Mohamed Afif Chelbi à l’Industrie et la technologie, qui avaient fait partie du dernier gouvernement Ben Ali.
Cette valse des démissions témoigne du cafouillage politique dans lequel se débat le gouvernement de transition qui, affaibli, aurait accepté l’idée de la mise en place d’une Assemblée constituante, prônée par un collectif de partis et d’ONG, et de renoncer à l’organisation d’une élection présidentielle.
Le nouveau Premier ministre tunisien Béji “Caïd Essebsi m’a informé que le gouvernement a décidé de se plier au Conseil de la protection de la révolution. Il n’y aura pas d’élection présidentielle, mais celle d’une Assemblée constituante”, a déclaré aux journalistes M. Chebbi, en annonçant sa démission.
L’Assemblée constituante est une idée phare du Conseil de la protection de la révolution, un collectif en cours de formation et regroupant quelque 14 partis politiques, la puissante Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) et des organisations de la société civile.
En outre, le président de la République par intérim “Foued Mbazaa ne prolongera pas son mandat”, qui expire à la mi-mars selon la Constitution, a ajouté M. Chebbi en citant M. Caïd Essebsi, tout en mettant en garde contre le risque d'”un vide constitutionnel” dans le pays.
“Le gouvernement de transition doit démissionner en bloc. C’est un cabinet fantoche, incapable et qui a échoué”, a déclaré à l’AFP Hamma Hammami, chef du Parti ouvrier communiste tunisien (POCT).
© 2011 AFP

Béji Caïd Essebsi, le 18 juin 2009 à TunisFoto (c) AFP: Béji Caïd Essebsi, le 18 juin 2009 à Tunis

3. Tunisie: élection d’une Assemblée constituante le 24 juillet
TUNIS (AFP) – 03.03.2011 20:37
Le président tunisien par intérim Foued Mebazaa a annoncé jeudi soir, dans un discours télévisé à la nation, l’élection le 24 juillet d’un Assemblée constituante, chargée d’élaborer une nouvelle Constitution pour l’après-Ben Ali.
“Nous proclamons aujourd’hui l’entrée dans une nouvelle ère (…) dans le cadre d’un système politique nouveau qui rompt définitivement avec le régime déchu”, a déclaré M. Mebazaa.
Pour cela, des élections seront organisées le 24 juillet pour “la formation d’une Assemblée nationale constituante (ANC) qui élaborera une nouvelle constitution”, a-t-il ajouté.
“Place au travail et à l’arrêt des sit-in, y compris à la Kasbah” (le quartier gouvernemental au coeur de Tunis), a réagi Ali Ben Romdhane, le secrétaire général adjoint de la puissante centrale syndicale UGTT (Union générale des travailleurs tunisiens) qui avait largement contribué aux manifestations qui ont fait tomber Ben Ali.
“Nous allons travailler avec les autres forces politiques pour aider l’autorité publique à réaliser sa mission. Le programme est clair, il n’y a plus de flou”, a-t-il déclaré à l’AFP.
“C’est une victoire du peuple et de la révolution”, a déclaré à l’AFP Hamma Hammami, chef du Parti communiste ouvrier tunisien (PCOT), tout en émettant des réserves notamment sur le délai “trop court de quatre mois et demi” selon lui pour l’élection de l’ANC.
M. Mebazaa a en outre annoncé implicitement la dissolution de l’actuelle Constitution qui “ne répond plus aux aspirations du peuple après la révolution” du 14 janvier (la chute et la fuite de Zine El Abidine Ben Ali) et “constitue un obstacle à des élections transparentes”.
M. Mebazaa, dont le mandat intérimaire expire le 15 mars en vertu de l’actuelle Constitution, a affirmé qu’il allait rester en place “contrairement aux rumeurs” qui lui avaient prêté l’intention de se retirer.
“Je m’engage (…) à poursuivre ma mission à l’expiration du délai du 15 mars”, a-t-il dit.
Le président par intérim et le gouvernement de transition, que doit constituer le nouveau Premier ministre Béji Caïd Essebsi, formeront “l’autorité publique” dont l’action “cessera le jour de l’élection de l’Assemblée nationale constituante”, a-t-il précisé.
En vue de cette élection, a détaillé le président, “un système électoral spécial” sera préparé “au plus tard avant la fin du mois de mars” par la “Haute commission pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique”.
Cette Haute Commission regroupe désormais deux instances: le Conseil et la Commission des experts, a indiqué à l’AFP son président, Yadh Ben Achour.
Le texte électoral fera “l’objet de consultations dans le cadre du Conseil” de la Haute commission, formé de personnalités, de représentants des partis politiques et des organisations de la société civile “qui ont participé à la révolution ou l’ont soutenue”.
Cela semble clairement exclure du processus le Rassemblement Constitutionnel démocratique (RCD), le parti de Ben Ali, suspendu en attendant sa dissolution par voie de justice.
Le président par intérim a exhorté les Tunisiens à “se remettre au travail” au moment où l’économie subit les incidences des troubles ayant émaillé le soulèvement populaire qui a conduit à la fuite de Ben Ali.
Selon une source proche du gouvernement, Béji Caïd Essebsi devrait annoncer vendredi son gouvernement de transition, un cabinet de “technocrates” après la démission en deux jours de cinq ministres, dont les deux représentants de partis d’opposition.
Ce sera le troisième gouvernement depuis la chute de Ben Ali, les deux premiers ayant été conduits par Mohammed Ghannouchi.
© 2011 AFP

Fouad Mebazaa, président par intérim de la Tunisie, prononce un discours le 3 mars 2011
Foto (c) AFP: Fouad Mebazaâ, amtierender Präsident von Tunesien, Rede vom 3. März 2011
Fouad Mebazaa, président par intérim de la Tunisie, prononce un discours le 3 mars 2011

1. Tunesien: Die Straße ist mobilisiert trotz Auswechslung des Ministerpräsidenten
TUNIS (AFP) – 2011.02.28 06.24
Die Ernennung des neuen Premierministers von Tunesien, Beji Caid Essebsi, 84, an die Spitze der Übergangsregierung wird bereits kritisiert und in Tunis beobachtet man die Sit-Ins seit zehn Tagen für den Rücktriit Mohamed Ghannouchis sich am Montag fortsetzen.
Zwei Minister der Regierung von Tunesien aus dem letzten Team desgestürzten Präsidenten Ben Ali traten am Montag zurück, aber ihre Abreise, nach der des Ministerpräsidenten gestern, hatte keine unmittelbaren Auswirkungen auf die Demonstranten im Zentrum von Tunis.
“Wir setzen unsere Sit-in bis zur Bildung einer verfassunggebenden Versammlung und der Anerkennung des Rates für den Schutz der Revolution fort”, sagte der AFP der Koordinator des Sit-in, Mohammed Fahd, in Bezug auf ein Kollektiv Opposition im Entstehen.
Der Minister für Planung und internationale Zusammenarbeit Mohamed Nouri Jouini hatte seinen Rücktritt eingereicht wenige Stunden nach dem Minister für Industrie und Technik Mohamed Afif Chelbi, berichtete die amtliche Nachrichtenagentur TAP.
Beide waren Mitglieder des letzten Ben Ali- Kabinetts gewesen.
Der Doppel-Rücktritt kam einen Tag nach dem des Premierministers Mohammed Ghannouchi, nach einem Wochenende der Gewalt.
Dieser wurde bald durch Beji Caid Essebsi, 84, ehemaliger Minister unter Habib Bourguiba, dem Vater der Unabhängigkeit und tunesischer Präsident von 1957 bis 1987, ersetzt.
Doch am Kasbah Platz erfasst ein Plakat die Stimmung der Demonstranten: “Wir werden nach Hause zurückkehren, wenn wir die politischen Gegner des Volkes aus der Macht gereinigt haben.”
Am Central Avenue Habib Bourguiba, dem Epizentrum des Protestes, blieb die Situation angespannt nach zwei Tagen von gewalttätigen Auseinandersetzungen zwischen Demonstranten und Sicherheitskräften, die fünf Menschen getötet haben, nach einem offiziellen Bericht. Eine sechste Person wurde an diesem Wochenende im Bereich von Ben Arous getötet, etwa zehn Kilometer südlich von Tunis.
Montag Morgen war der Verkehr auf die Hauptstraße von Tunis beschränkt und die Geschäfte und Straßencafes behielten ihre Vorhänge zugezogen.
Militärische Verstärkung war in der Nähe des Innenministeriums, das Hauptziel von Demonstranten in den vergangenen Tagen, im Einsatz.
Während des Wochenendes ein großes Einkaufszentrum wurde geplündert und ein Supermarkt brannte, wie Augenzeugen berichteten.
“Die Regierung von Ben Ali ist weg, die des Volkes muss sie ersetzen”, sagte Rashid Ghannouchi, Präsident der einflussreichen islamistischen Bewegung Ennahdha und fügte hinzu, dass “die nächste Regierung die Unterstützung des Rates zum Schutz der Revolution gewinnen” muss .
Die Ernennung “schnell und ohne Anhörung” von Beji Caid Essebsi “war eine Überraschung”, sagte der AFP der Stellvertretende Generalsekretär der Allgemeinen Union der tunesischen Arbeitnehmer (UGTT), Ali Ben Romdhane.
“Wie können wir sicher sein, dass der Wunsch, Tunesien aus der schwierigen Situation zu holen, allgemein ist, wenn der Präsident nicht gibt mindestens 24 Stunden Anhörungen und Beratungen bei der Ernennung eines Premierministers, welcher Art auch immer?”, fragte der Leiter der UGTT, eine sehr einflussreiche Organisation im ganzen Land.
Die Ankunft des Herrn Essebsi gibt “einen Schub für den Prozess, um die tunesischen Wahlen frei und fair führen zu können”, fand aber Jeribi Maya, Generalsekretärin der Progressiven Demokratischen Partei, in der Regierung Ghannouchi vertreten.
Die wöchentliche unabhängige Zeitung Tunis-hebdo warnte am Montag, dass “so wie es geht, das Risiko groß ist, um zu sehen die Transition gefährdet, gefährdet durch die eklatante Langsamkeit und Schwerfälligkeit der einer Regierung in alte Gewohnheiten verwurzelt und in eine Intrige von korrupten Politikern, die sich den revolutionären Touch gegeben haben weniger um zu dienen, als um sich zu bedienen. ”
© 2011 AFP

2. Tunesien: Opposition verlässt die Regierung, die islamistische Ennahda legalisiert
TUNIS (AFP) – 2011.03.01 20.02
Die tunesische islamistische EnNahda Bewegung, stark unterdrückt unter dem ehemaligen Präsidenten Zine El Abidine Ben Ali, wurde legalisiert, 30 Jahre nach ihrer Gründung, kündigte am Dienstag deren offizieller Sprecher Ali al-Aryadh der AFP an.
“Die Ennahda ist nun legalisiert worden. Der offizielle Becsheid wurde durch das Ministerium des Innern an Herrn Noureddine Bhiri, Mitglied der Geschäftsleitung der Bewegung, ausgestellt”, sagte El-Aryadh.
Nahda (Renaissance) wurde 1981 von Rached Ghannouchi mit von der ägyptischen Muslimbruderschaft inspirierten Intellektuellen gegründet.
Toleriert zu Beginn der Ära Ben Ali im Jahre 1987, wurde sie 1989 nach den Parlamentswahlen, wo sie erhalten hatte mindestens 17% der Stimmen, unterdrückt. Rund 30.000 islamische Aktivisten und Sympathisanten waren in den 90er Jahren verhaftet.
Rached Ghannouchi kam zurück nach Tunesien Ende Januar nach 20 Jahren Exil in London.
Zur gleichen Zeit setzte sich die politische Krise am Dienstag fort.
Zwei tunesische Oppositionelle zogen am Dienstag aus der Übergangsregierung, ein Beitrag zu deren Schwächung.
Der tunesische Minister für Hochschulbildung und wissenschaftliche Forschung, Ahmed Ibrahim, und Regionalentwicklung und Kommunalverwaltung Ahmed Najib Chebbi, haben nacheinander ihren Austritt aus der Übergangsregierung angekündigt.
Sie waren die einzigen Vertreter der Opposition in diesem Amt.
Herr Ahmed Ibrahim, Leiter der Ettajdid (ehemals Kommunistische Partei), sagte AFP, er sei “davon überzeugt, er könne besser für die Revolution arbeiten von außerhalb der Regierung.”
“Ich verkünde meinen Rücktritt wegen des Zögerns und Vagheit, die das Vorgehen der Regierung (Mohammed) Ghannouchi markiert”, sagte Chebbi, der Führer der Progressiven Partei (PDP), auf einer PresseKonferenz.
Der Minister des Prime Minister für tunesische wirtschaftliche und soziale Reformen, Elyes Jouini, trat am Dienstag auch zurück, laut der amtlichen Nachrichtenagentur TAP.
Herr Jouini ist der dritte Minister, die Regierung zu beenden Dienstag, und bringt auf fünf die Zahl der Minister, die in zwei Tage abtraten.
Dieser Walzer von Resignation spiegelt das politische Durcheinander, in dem die geschwächt Übergangsregierung eine Idee der Einrichtung einer verfassungsgebenden Versammlung, die von einer Gruppe von Parteien und Nichtregierungsorganisationen vertreten wird, akzeptiert haben soll, und den Verzicht auf die Organisation einer Präsidentschaftswahl.
Der neue Premierminister von Tunesien Béji “Essebsi teilte mir mit, dass die Regierung hat beschlossen, es wird keine Präsidentschaftswahl, sondern von einer verfassunggebenden Versammlung,” erzählte Reportern Herr Chebbi, als er kündigt seinen Rücktritt an.
Die Verfassunggebende Versammlung ist eine wichtige Idee des Rates zum Schutz der Revolution, eine Gruppe in Ausbildung, mit Zusammenführung von rund 14 politischen Parteien, der mächtigen General Union der tunesischen Arbeitnehmer (UGTT) und Organisationen der Zivilgesellschaft.
© 2011 AFP

3. Tunesien: Wahl einer verfassunggebenden Versammlung am 24. Juli
TUNIS (AFP) – 2011.03.03 20.37
Der amtierende tunesische Präsident Fouad Mebazaâ verkündete gestern Abend in einer Fernsehansprache an die Nation die Wahl am 24. Juli von einer verfassunggebenden Versammlung, mit der Ausarbeitung einer neuen Verfassung für die Post-Ben Ali Zeit beauftragt.
“Wir proklamieren heute eine neue Ära (…) durch ein neues politisches System, das endgültig bricht mit dem alten Regime”, sagte Mebazaâ.
Dazu finden Wahlen statt 24. Juli für “die Bildung einer verfassunggebenden Nationalversammlung (ANC), die eine neue Verfassung vorbereiten wird”, fügte er hinzu.
“Zurück zum Arbeiten und stoppen Sit-ins, darunter die Kasbah (das Regierungsviertel im Herzen von Tunis)”, reagierte Ali Ben Romdhane, stellvertretender Generalsekretär der mächtigen Gewerkschaft UGTT (General Union tunesische Arbeitnehmer).
“Wir werden mit anderen politischen Kräften arbeiten, um die Behörde zur Erfüllung ihrer Mission helfen. Die Tagesordnung ist klar, es gibt nicht verwischtes mehr”, sagte er der AFP.
“Dies ist ein Sieg des Volkes und der Revolution”, sagte der AFP Hamma Hammami, Leiter der tunesischen kommunistischen Arbeiterpartei (PCOT), mit Vorbehalte gegen die bestimmte Frist “zu kurz vier und einen halben Monat”.
Herr Mebazaâ hat implizit auch angekündigt die Auflösung der derzeitigen Verfassung, die “nicht mehr erfüllt die Wünsche der Menschen nach der Revolution” vom 14. Januar und “ein Hindernis für transparente Wahlen” ist.

Im Hinblick auf diese Wahl detaillierte der Präsident, dass “eine besondere Wahlsystem” vorbereitet wird, “, spätestens aber vor Ende März” durch die “Hohen Ausschuss für die Verwirklichung der Revolution, der politischen Reformen und dem Übergang zur Demokratie.”
Die Hohe Kommission besteht jetzt aus zwei Gremien: der Rat und die Kommission von Experten, sagte AFP ihr Vorsitzender Ben Achour YADH.
Der Text wird “Gegenstand von Konsultationen im Rat der Hohen Kommission, von Persönlichkeiten, Vertretern der politischen Parteien und Organisationen der Zivilgesellschaft zusammengesetzt”, die in der Revolution “teilgenommen haben oder sie unterstützten” .
Dies scheint klar aus dem Prozess auszuschließen die demokratische Rechts-Rallye (RCD), Partei des Ben Ali, ausgesetzt, bis zu ihrer Auflösung durch das Gericht.
Der amtierende Präsident drängte Tunesier, “wieder an die Arbeit” zu gehen, weil die Wirtschaft von Problemen in Folge des Volksaufstandes beeinflusst wird.
© 2011 AFP

4. Tunesien zwischen Facebook und Friedensdemo
Tunesien | 01.03.2011 | Deutsche Welle World
Politischer Hip Hop, Gitarrenpop oder engagierte Dokumentarfilme: Der Kreativität sind keine Grenzen mehr gesetzt – Tunesiens Jugend streift die Passivität ab, die das Ben Ali-Regime ihr aufgedrängt hatte.
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