TUNESIEN: EIN HALBER DEMOKRATISCHER ÜBERGANG? – Tunisie: une demi- transition? – Démission Slim Amamou

0. Die tunesische Regierung bleibt beim 24. Juli für die Wahl, trotz der Herausforderungen
TUNIS (AFP) – 24/05/2011 03.34
Die tunesische Übergangs-Regierung beschloss Dienstag, ihr Engagement fortzusetzen, für den 24. Juli Wahlen von entscheidender Bedeutung für eine Verfassungsgebende Versammlung zu organisieren, gegen den Rat der Wahlkommission, die es bis Oktober zu verschieben vorgeschlagen hatte, aus Gründen der Logistik.
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1. Tunesien: 300 Tote während der Revolution – Folter geht weiter
TUNIS (AFP) – 21/05/2011 17.32
Über 300 Menschen wurden während der Revolution von Tunesien getötet, sagte am Samstag ein UN-Experte in Tunis, wo eine bekannte Aktivistin für Menschenrechte der Regierung vorgeworfen hat, die Praxis der Folter seit dem Sturz von Ben Ali 14. Januar fortzuführen.
2. Tunesischer Minister tritt zurück – Der Blogger geht von Bord
24.05.2011 – taz – Dominic Johnson
Desillusioniert: Slim Amamou, Internetaktivist und Symbolfigur der tunesischen Revolution, erklärt seinen Austritt aus der Übergangsregierung.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

0. Le pouvoir tunisien maintient l’élection au 24 juillet, malgré les défis
TUNIS (AFP) – 24.05.2011 15:34
Le gouvernement tunisien de transition a décidé mardi de maintenir son engagement d’organiser le 24 juillet l’élection cruciale d’une Assemblée constituante, contre l’avis de la commission électorale qui proposait de la reporter au mois d’octobre, pour des raisons logistiques.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Tunisie: 300 morts pendant la révolution, poursuite de la torture
TUNIS (AFP) – 21.05.2011 17:32
Environ 300 personnes ont été tuées pendant la révolution tunisienne, a indiqué samedi un expert de l’ONU à Tunis, où une militante connue des droits de l’Homme a accusé le gouvernement de poursuivre la pratique de la torture depuis la chute du régime Ben Ali le 14 janvier.
Environ 300 Tunisiens sont morts et 700 ont été blessés entre le 17 décembre, date du début de la révolte contre le pouvoir Ben Ali et le 14 janvier, jour de sa chute, a indiqué samedi le rapporteur spécial de l’ONU contre la torture, Juan Méndez, citant des chiffres gouvernementaux.
“Environ 300 personnes ont été tuées et 700 blessées pendant les troubles entre 17 décembre et 14 janvier”, a déclaré M. Méndez lors d’une conférence de presse à Tunis.
Le dernier bilan communiqué par les autorités à la mi-février faisait état de 234 morts sans mentionner le nombre de blessés.
M. Méndez a en outre plaidé pour des “investigations complètes” et des réformes pour la prévention de la torture en Tunisie.
Une militante réputée tunisienne pour les droits de l’Homme, Radhia Nasraoui, qui a assisté à la conférence de presse, a de son côté accusé le gouvernement de poursuivre les tortures.
“Nous avons eu des témoignages des prisonniers qui ont été torturés après la révolution, et certains ont même été violés”, a-t-elle affirmé à l’AFP précisant que des enfants de 14 et 15 ans qui avaient participé à des manifestations pacifiques ont été également torturés.
“Je pense qu’il n’y pas une volonté politique pour arrêter au moins d’une façon ferme ces pratiques sauvages. Nous avons l’impression que la police a le feu vert pour torturer”, a ajouté M. Nasraoui, qui préside l’organisation contre la torture en Tunisie.
M. Méndez a insisté sur la nécessité “d’investigations complètes et déterminées de tous les cas (de violences, ndlr), la poursuite des auteurs ainsi que des réparations des services de réhabilitation pour les victimes”, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.
En visite de travail en Tunisie depuis le 15 mai, M. Méndez a ajouté que pour “la prévention de la torture, des réformes constitutionnelles législatives et administratives sont nécessaires”.
Il a affirmé que les objectifs de sa visite étaient “d’engager un dialogue avec les décideurs et les acteurs clés afin de formuler de recommandations pour aider le gouvernement intérimaire et la société tunisienne à assurer la justice par le biais d’une transition réussie”.
Sa visite vise également à “promouvoir la responsabilisation pour les abus passés et pour les autres allégations de torture et de mauvais traitements en assurant que les auteurs présumés soient tenus responsables conformément aux droits tunisien et international”.
“Le gouvernement intérimaire a été mis sous une pression immense de démontrer sa volonté et sa capacité véritables à répondre à la volonté de la population de briser le cycle de l’impunités et de restaurer la justice pour les actes passés et récentes de tortue et mauvais traitements”, a-t-il dit.
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2. 24 mai 2011 – Le Monde
Le « M. Twitter » du gouvernement tunisien démissionne
Le cyberactiviste et blogueur tunisien Slim Amamou, plus connu sous le nom de @Slim404 sur la twittosphère tunisienne, a annoncé lundi soir 23 mai dans un tweet sa démission du gouvernement provisoire tunisien.
Militant actif pour la liberté d’expression sous le régime Ben Ali, Slim Amamou a été emprisonné pendant la révolution tunisienne. Le 17 janvier, le blogueur de 34 ans est entré dans le premier gouvernement provisoire de l’ère post Ben Ali, en qualité de secrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sports.
Lors d’une interview sur la matinale de radio Express FM (en arabe) lundi, Slim Amamou avait annoncé son intention de démissionner, expliquant ne pas être fait pour ce type de postes politiques.
“C’était une expérience importante mais fatigante, surtout les critiques constantes”, a-t-il déclaré à la radio. “La chose la plus importante aujourd’hui pour la Tunisie, ce sont les élections” de l’Assemblée constituante, “dont la Haute instance pour les élections est responsable maintenant”, a-t-il encore expliqué, faisant valoir que sa présence au gouvernement n’était plus nécessaire.
Sa démission confirme sa volonté de se concentrer sur son combat pour la liberté d’expression et un Internet libre de toute censure. Il s’est ainsi indigné, lors de cette interview, du retour de la censure sur Internet faisant allusion à la décision de l’Agence tunisienne d’Internet de fermer quatre sites à la demande de l’armée.
….
La démission de Slim Amamou ne s’est pas faite sans son lot de rumeurs. En effet, selon le webzine tunisien Webdo, le blogueur aurait dénoncé à la radio Express FM l’existence d’un gouvernement de l’ombre. Le webzine affirme que ces déclarations auraient été coupées de l’enregistrement avant sa diffusion, en donnant pour preuve la capture d’écran d’un article ensuite surpprimé du site de la radio. Des propos démentis par le blogueur sur Twitter.
=> lire l’article complet

Funérailles du Colonel Taher Ayari, le 19 mai 2011à Tunis
Foto (c) AFP: Beerdigung von Oberst Taher Ayari, 19. Mai 2011A Tunis, von Männern getötet “stark der Zugehörigkeit zu Al Qaida verdächtigt”
Funérailles du Colonel Taher Ayari, le 19 mai 2011à Tunis, tué par des hommes “fortement suspectés d’appartenir à Al-Qaïda”

1. Tunesien: 300 Tote während der Revolution – Folter geht weiter
TUNIS (AFP) – 21/05/2011 17.32
Über 300 Menschen wurden während der Revolution von Tunesien getötet, sagte am Samstag ein UN-Experte in Tunis, wo eine bekannte Aktivistin für Menschenrechte der Regierung vorgeworfen hat, die Praxis der Folter seit dem Sturz von Ben Ali 14. Januar fortzuführen.
300 Tunesier wurden getötet und 700 verletzt zwischen Dezember 17, dem Beginn der Revolte gegen die Regierung Ben Ali und dem 14. Januar, dem Tag seines Sturzes, sagte am Samstag der UN-Sonderberichterstatter gegen Folter, Juan Méndez, nach Zahlen der Regierung.
Die letzte Bilanz durch die Behörden Mitte Februar veröffentlicht, berichtete 234 Tote ohne Nennung der Zahl der Verwundeten.
Herr Mendez hat auch für “vollständige Untersuchung” und Reformen zur Verhinderung von Folter in Tunesien plädiert.
Eine berühmte tunesische Aktivistin für Menschenrechte, Radhia Nasraoui, die die Pressekonferenz besuchte, ihrerseits warf der Regierung vor, weiter zu foltern.
“Wir haben Zeugenaussagen von Gefangenen, die gefoltert wurden nach der Revolution, und einige sind sogar vergewaltigt worden”, sagte sie AFP und fügte hinzu, dass Kinder von 14 und 15 Jahren, die an friedlichen Demonstrationen teilgenommen hatten, wurden auch gefoltert.
“Ich denke, es gibt keinen politischen Willen, wenigstens klar zu stoppen diese wilden Praktiken. Wir glauben, dass die Polizei grünes Licht für Folter hat”, sagte Nasraoui, Chefin der Organisation gegen Folter in Tunesien.
Herr Méndez hat die Notwendigkeit betont, “vollständige Untersuchung und Bestimmung aller Fälle (Gewalt, Hrsg.), Strafverfolgung der Täter und Reparaturen der Rehabilitationsdienste für die Opfer”, sagte er während einer Pressekonferenz.
In Tunesien seit dem 15. Mai, sagte Mendez, dass “Prävention von Folter, legislative und administrative Verfassungsreformen erforderlich sind.”
Er erklärte, dass die Ziele seines Besuchs waren, “einen Dialog mit politischen Entscheidungsträgern und den wichtigsten Beteiligten zu initiieren, um Empfehlungen an die Übergangsregierung und die Tunesische Gesellschaft zu formulieren, Gerechtigkeit durch einen erfolgreichen Übergang zu schaffen” .
Sein Besuch soll auch beitragen zur “Förderung der Rechenschaftspflicht für vergangene Verstöße und andere Vorwürfe von Folter und Misshandlung durch die Gewährleistung, dass die Täter zur Rechenschaft gezogen werden im Einklang mit dem tunesischen und internationalen Recht.”
“Die Übergangsregierung war unter enormem Druck, ihre Bereitschaft zu demonstrieren und die Fähigkeit, dem Willen des Volkes wirklich zu begegnen, um den Kreislauf der Straflosigkeit zu durchbrechen und zur Wiederherstellung der Gerechtigkeit für vergangene und aktuelle Handlungen”, sagte er.
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2. Tunesischer Minister tritt zurück – Der Blogger geht von Bord
24.05.2011 – taz – Dominic Johnson
Desillusioniert: Slim Amamou, Internetaktivist und Symbolfigur der tunesischen Revolution, erklärt seinen Austritt aus der Übergangsregierung.
BERLIN taz | Slim Amamou war der prominenteste Revolutionär in Tunesiens Übergangsregierung, und seine Ernennung zum Jugendstaatssekretär wenige Tage nach der “Jasminrevolution” vom 14. Januar war ein Symbol des Umsturzes: noch bis zum Vortag hatte der bekannte Blogger im Gefängnis gesessen. Vier Monate später legt der 33-Jährige desillusioniert sein Amt nieder. “Meine Mission ist beendet”, erklärte Slim Amamou am Montag in einem Radiointerview und bestätigte per Twitter: “Ich bin zurückgetreten, es fehlen bloß die Formalitäten.”
Zu seiner Vereidigung am 18. Januar war Slim Amamou ohne Krawatte erschienen, was sofort einen Skandal auslöste, und später tweetete er über die Kabinettssitzungen, was für Ärger sorgte. Slim, wie ihn alle nennen, engagierte sich in der tunesischen Piratenpartei und warb für die Freiheit des Internets in einem Land, das damit unter der Diktatur Ben Alis sehr restriktiv umgegangen war. Aber er fremdelte mit seinem Amt.
Zuletzt empörte ihn, dass die Regierung auf Bitten der Armee vier kritische Webseiten geschlossen hatte – eines von zahlreichen Anzeichen dafür, dass die Revolution allmählich versandet und die Kräfte des “alten Regimes” mächtig geblieben sind.
In den letzten Wochen gab es in Tunesien wieder Polizeigewalt gegen Demonstranten, ein Regierungsmitglied sprach von einem Militärputsch im Falle eines islamistischen Wahlsieges im Juli, der Libyenkrieg hat die tunesische Grenze erreicht, und zuletzt wurden zweimal angebliche Al-Qaida-Selbstmordattentäter auf tunesischem Boden festgesetzt. In einem solchen Klima ist kein Platz für Slims Forderungen nach der Freiheit des Internets und der Legalisierung weicher Drogen.
“Dazu verdammt, ewig von vorn anzufangen”…..
=> zu Ende lesen in der taz

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