TUNESIEN: ERFOLGE im KAMPF GEGEN POLITISCHE MORDE – Tunisie: l’assassin présumé de Chokri Belaïd tué, le suspect du meurtre de Mohamed Brahmi arrêté

1. Mutmaßlicher Mörder von Oppositionellen Belaid in Tunesien getötet
4. Februar 2014, 20:00 http://derstandard.at/r652/Afrika
Innenminister meldet Tod von insgesamt sieben “Terroristen”
Tunis – Bei einem Einsatz von Sicherheitskräften in Tunesien ist der mutmaßliche Mörder des führenden Oppositionellen Chokri Belaid getötet worden. Die Nationalgarde habe in der Hauptstadt Tunis insgesamt “sieben schwer bewaffnete Terroristen” getötet, sagte Innenminister Lotfi Ben Jeddou am Dienstag vor Journalisten.

2. Mutmaßlicher Mörder eines tunesischen Oppositionellen gefasst
9. Februar 2014, 09:31 http://derstandard.at/r652/Afrika
Behörden melden Festnahme von insgesamt vier “Terroristen”
Tunis – Mehr als ein halbes Jahr nach der Ermordung des tunesischen Oppositionspolitikers Mohamed Brahmi haben Sicherheitskräfte einen Verdächtigen festgenommen.

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1. Tunisie: un an après le crime, l’assassin présumé de Chokri Belaïd tué

Tunis (AFP) – 04.02.2014 19:24 – Par Kaouther LARBI
L’assassin présumé de l’opposant Chokri Belaïd a été tué lors d’une opération antiterroriste dans la banlieue de Tunis, a annoncé mardi le ministre de l’Intérieur Lotfi Ben Jeddou, presque un an jour pour jour après le crime.

Image d'archive datant du 23 février 2013 montrant un manifestant tenant un portrait de l'opposant C
Demonstrant mit Bild des ermordeten Oppositionellen Chokri Belaid
Image d’archive datant du 23 février 2013 montrant un manifestant tenant un portrait de l’opposant Chokri Belaid assassiné le 6 février 2013, farouche critique des islamistes du parti Ennahada alors au pouvoir.
afp.com – Fethi Belaid

Au terme d’un assaut de 20 heures contre une maison de Raoued, les unités spéciales de la Garde nationale (gendarmerie) ont “réussi à tuer sept terroristes très armés. L’enquête et les analyses ont dévoilé l’identité (…) notamment de Kamel Gadhgadhi” qui a été établie “scientifiquement”, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Lotfi Ben Jeddou, lors d’une conférence de presse.
“Gadhgadhi est celui qui a commis l’assassinat politique du martyr Chokri Belaïd”, a ajouté le ministre. Cinq des sept suspects tués ont été identifiés, selon lui. Un membre de la Garde nationale a également été tué.
“C’est le plus beau cadeau qu’on puisse faire aux Tunisiens au premier anniversaire de l’assassinat” de l’opposant, a assuré le ministre.
L’assassinat le 6 février 2013 de Chokri Belaïd (48 ans), avocat et militant de tendance marxiste et panarabiste, farouche critique des islamistes du parti Ennahda alors aux commandes, avait choqué et plongé la Tunisie dans une grave crise politique dont elle commence tout juste à se remettre.
L’opposant avait été tué devant chez lui de trois balles tirées à bout portant. L’assassinat avait été attribué par les autorités aux jihadistes d’Ansar Asharia, une organisation classée “terroriste” par la Tunisie mais qui n’a jamais revendiqué ce meurtre ni aucune autre attaque armée.
Les forces de l’ordre avaient encerclé lundi après-midi la maison à Raoued, à quelques km d’une plage longée par plusieurs hôtels, après avoir reçu des renseignements faisant état de la présence de “terroristes”.
Les gendarmes “ont été accueillis par les balles et par une résistance violente”, a dit M. Ben Jeddou. “Nous avons voulu éviter leur mort et nous leur avons demandé de se rendre. (Mais) chacun d’eux portait des armes automatiques, des grenades et des ceintures d’explosifs”.
Lundi, la veuve de Belaïd, Basma Khalfaoui, qui accuse les islamistes d’Ennahda d’avoir au moins “caché” des documents essentiels à l’enquête, avait dit à l’AFP qu’elle attendait un geste fort du nouveau gouvernement apolitique.
“On ne sait rien (de ce qui s’est réellement passé, NDLR). Tous les scénarios sont possibles”, avait-elle dit. “Nous ne croyons plus aux engagements. Nous jugerons sur pièces”.
L’annonce de la mort de Kamel Gadhdadhi intervient alors que les proches de Chokri Belaïd ont prévu jeudi une conférence de presse sur l’état de l’enquête et une veillée à la bougie sur l’avenue Habib Bourguiba, l’axe central de Tunis.
Une grande manifestation est prévue samedi pour rappeler que le 8 février 2013, jour de son enterrement, le pays avait été paralysé par une grève générale et que des dizaines de milliers de personnes avaient rendu un dernier hommage à l’opposant, un évènement qui avait pris des allures de manifestation contre Ennahda.
L’assassinat avait marqué le début d’une année de tourmente pour la Tunisie et représenté un tournant sécuritaire, avec la mort d’une vingtaine de militaires et de gendarmes dans des heurts avec des groupes jihadistes en 2013, en particulier à la frontière algérienne.
Pour sortir de l’impasse, le Premier ministre de l’époque, l’islamiste Hamadi Jebali, avait tenté de former un cabinet de technocrates avant de démissionner face à l’opposition de son parti. A la grande colère de la famille de Chokri Belaïd et de l’opposition, c’est le ministre de l’Intérieur Ali Larayedh qui avait été promu à la tête du gouvernement.
A l’époque, Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste, l’assurait: “Ennahda se porte bien (…) et ne cèdera jamais le pouvoir tant qu’elle bénéficie de la confiance du peuple et de la légitimité des urnes”.
Mais un an plus tard, après des mois de négociations pénibles, ponctués par des manifestations de l’opposition et la suspension des travaux de l’Assemblée constituante, M. Larayedh a cédé la place à un gouvernement apolitique mené par l’ex-ministre de l’Industrie Mehdi Jomaâ.
Vendredi, une cérémonie en présence de responsables étrangers, dont le président français François Hollande et le roi du Maroc Mohamed VI, est prévue pour célébrer l’adoption de la nouvelle Constitution.
© 2014 AFP

2. Le suspect du meurtre de Mohamed Brahmi arrêté

09.02.2014 Deutsche Welle Afrique http://www.dw.de/actualit%C3%A9s/afrique/s-11551
Selon le ministère tunisien de l’Intérieur, trois personnes dont l’une est suspectée d’être impliquée dans l’assassinat de l’opposant Mohamed Brahmi, ont été appréhendées par la police près de Tunis.
Il s’agit de la deuxième opération d’envergure menée par les forces de sécurité tunisiennes en une semaine. Déjà la semaine dernière, sept islamistes armés d’explosifs et arborant des vestes pour commettre des attentats suicides à la bombe avaient été abattus lors d’un raid de la police – dans le nord de Tunis – contre des activistes islamistes. Depuis les opérations pour dénicher les tueurs présumés de deux opposants se sont intensifiés. Pour l’instant le ministère de l’Intérieur n’a pas précisé quelle organisation était visée, mais le groupe Ansar al Charia semble être l’une des cibles des autorités tunisiennes. En 2012, des éléments appartenant au groupe terroriste lié à Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avaient réussi à investir l’ambassade des Etats-Unis à Tunis.
Le principal suspect surnommé : ” le Somalien ”
Le ministère de l’Intérieur n’a pas donné assez de détails sur l’identité des autres suspects dans l’affaire de l’opposant assassiné. Mais parmi les présumes assassins du député Mohamed Brahmi, figure Ahmed el-Melki, alias le Somalien. Ce dernier est considéré comme l’un des éléments-clés impliqués dans l’assassinat de M. Brahmi. Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, l’arrestation d’Ahmed el-Melki est intervenue à l’issue de plusieurs échanges de tirs qui ont débouché sur la capture de quatre autres éléments du groupe terroriste.
Ressemblance des faits
L’annonce de l’arrestation de l’assassin présumé de Mohamed Brahmi intervient après celle, de la mort de Kamel Gadhgadhi, le tueur présumé de l’avocat et militant de gauche Chokri Belaïd. Kamel Gadhgahi a été tué lors d’une opération antiterroriste. Sa mort fait craindre aux proches et avocats de Chokri Belaïd qu’il soit désormais plus difficile d’identifier les responsables de l’assassinat de l’opposant. Pire, les familles des deux opposants tués accusent les autorités de tout faire pour d’entraver la poursuite de l’enquête. Chokri Belaïd et Mohamed Brahmi ont tous deux été assassinés par balles devant leur domicile, respectivement le 6 février et le 25 juillet 2013.
Aucune revendication
Les meurtres des deux figures de l’opposition tunisienne ont été attribués par les autorités à Ansar Al Charia, même si le groupe terroriste ne les a jamais revendiqués pas plus que d’autres attaques armées. Par contre, le ministère de l’Intérieur et les responsables du parti islamiste Ennahda ont été directement pointées du doigt par les proches des deux opposants. Les deux opérations arrivent un an, presque jour pour jour, après le premier assassinat politique.
Vers la normalisation démocratique
Après plusieurs mois de blocage, une nouvelle Constitution a été adoptée. Elle devrait mener le pays vers des élections générales. Le parti islamiste Ennahda, arrivé en tête des premières élections après la chute du président Zine el-Abidine Ben Ali, a finalement remis le pouvoir à un gouvernement d’apolitiques, au terme d’un accord âprement négocié et des mois de pourparlers pénibles.
Date 09.02.2014
Auteur Bob Barry, AFP, Reuters
Edition Ali Farhat

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1. Mutmaßlicher Mörder von Oppositionellen Belaid in Tunesien getötet
4. Februar 2014, 20:00 http://derstandard.at/r652/Afrika
Innenminister meldet Tod von insgesamt sieben “Terroristen”
Tunis – Bei einem Einsatz von Sicherheitskräften in Tunesien ist der mutmaßliche Mörder des führenden Oppositionellen Chokri Belaid getötet worden. Die Nationalgarde habe in der Hauptstadt Tunis insgesamt “sieben schwer bewaffnete Terroristen” getötet, sagte Innenminister Lotfi Ben Jeddou am Dienstag vor Journalisten.
Unter ihnen sei Kamel Gadhgadhi gewesen, der verdächtigt wurde, Belaid im Februar 2013 getötet zu haben. Der Mord an Belaid hatte damals eine schwere politischen Krise ausgelöst und letztlich zum Rücktritt der Regierung der islamistischen Ennahda-Partei geführt.
Die Tötung von Gadhgadhi sei das “schönste Geschenk”, das den Tunesiern ein Jahr nach der Ermordung Belaids zu machen sei, sagte Ben Jeddou. Die Sicherheitskräfte hatten am Montag begonnen, ein Haus in Raoued am Rande von Tunis zu belagern und sich dabei wiederholt Schusswechsel mit den Insassen geliefert. Ein Sprecher des Innenministeriums zeigte Bilder aus dem Innern des Hauses, das demnach voll mit Waffen und Sprengstoff war. Gadhgadhi selbst habe einen Sprengstoffgürtel getragen. Offenbar habe die Gruppe einen Anschlag verüben wollen.
Belaid war am 6. Februar 2013 vor seinem Haus in Tunis erschossen worden. Der 48-jährige Anwalt und Anführer der marxistischen oppositionellen Partei der Demokratischen Patrioten war ein scharfer Kritiker der Ennahda-Partei. Belaids Bruder machte Ennahda für den Mord verantwortlich. Die Tat löste teils gewaltsame Proteste in dem nordafrikanischen Land aus, in dem im Jänner 2011 mit dem Sturz des langjährigen Machthabers Zine El Abidine Ben Ali der Arabische Frühling begonnen hatte. (APA, 4.2.2014)

2. Mutmaßlicher Mörder eines tunesischen Oppositionellen gefasst
9. Februar 2014, 09:31 http://derstandard.at/r652/Afrika
Behörden melden Festnahme von insgesamt vier “Terroristen”
Tunis – Mehr als ein halbes Jahr nach der Ermordung des tunesischen Oppositionspolitikers Mohamed Brahmi haben Sicherheitskräfte einen Verdächtigen festgenommen.
Wie ein Sprecher des Innenministeriums mitteilte, wurden bei einem Einsatz gegen eine “Terrorgruppe” in Ariana nahe der Hauptstadt Tunis in der Nacht auf Sonntag vier Menschen festgenommen. Unter ihnen sei Hmed al-Melki, der verdächtigt werde, an der Ermordung Brahmis im Juli 2013 beteiligt gewesen zu sein.
Brahmi war ein linker Parlamentsabgeordneter. Er vertrat den Wahlkreis Sidi Bouzid, von dem der oppositionelle Aufstand aufging, durch den 2011 der langjährige Staatschef Zine al-Abidine Ben Ali gestürzt wurde und der Arabische Frühling begann. Am 25. Juli 2013 wurde er vor seinem Haus in Ariana auf offener Straße erschossen.
Am 6. Februar des Vorjahres war der Oppositionspolitiker Chokri Belaid auf ähnliche Weise ermordet worden. Am Dienstag wurde der mutmaßliche Mörder Belaids bei der Belagerung eines Hauses in Tunis zusammen mit sechs anderen Männern getötet.
Beide Morde wurden militanten Salafisten angelastet, doch viele Tunesier gaben der von der islamistischen Ennahda-Partei geführten Regierung eine Mitverantwortung. Die schwere politische Krise führte letztlich zum Rücktritt der Regierung. Ende Jänner wurde eine neue Verfassung verabschiedet. Eine neue Expertenregierung soll Tunesien zu Parlamentswahlen führen. (APA, 9.2.2014)

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