TUNESIEN: FRAUENPROTESTE NACH VERGEWALTIGUNG DURCH POLIZEI – AKADEMIKERPROTESTE GEGEN ARBEITSLOSIGKEIT – Tunisie: colère et indignation après le viol d’une femme par des policiers

1. Tunesien: Wut und Empörung nach der Vergewaltigung einer Frau von der Polizei
TUNIS (AFP) – 29.09.2012 20:34 – Von Kaouther LARBI
Empörung, Wut und Ekel konnte auf allen Gesichtern gesehen werden während einer Protestkundgebung in Tunis Freitagabend gegen das Schicksal einer tunesischen Frau, die von der Polizei vergewaltigt und von der Staatsanwaltschaft mit juristischer Verfolgung bedroht wurde. Unter dem Bild einer nackten Frau waren am Eingang zu einem kleinen privaten Theater Aktivisten, Künstler, Studenten oder Hausfrauen versammelt, um die Vergewaltigung, ein Skandal in Tunesien, anzuprangern.
“Shocking, ekelhaft, widerlich!”, schreit eine Hausfrau, nach dem Demonstrationsaufruf einer Gruppe von Frauen-NGOs und der Menschenrechtegruppen.

2. Tunesien: Protest ohne Zwischenfälle von arbeitslosen Hochschulabsolventen in Tunis
TUNIS (AFP) – 29.09.2012 07.37
Hunderte Tunesier demonstrierten Samstag in Tunis, um Arbeit zu fordern, und forderten den Sturz der durch die islamistische Ennahda-Partei geführte Regierung, berichtet ein Journalist von AFP.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1. Tunisie: colère et indignation après le viol d’une femme par des policiers
TUNIS (AFP) – 29.09.2012 20:34 – Par Kaouther LARBI
Indignation, colère et dégoût se lisaient sur tous les visages à Tunis lors d’un rassemblement de protestation vendredi soir contre le sort d’une Tunisienne violée par des policiers et menacée de poursuites par la justice. Sous un tableau de femme nue à l’entrée d’un petit théâtre privé, militants, artistes, étudiants ou femmes au foyer se bousculaient pour dénoncer le viol qui a fait scandale en Tunisie.

Des Tunisiens protestent contre le sort d'une Tunisienne violée par des policiers et menacée de pou
Frauenprotest in Tunis gegen Vergewaltigung
Des Tunisiens protestent contre le sort d’une Tunisienne violée par des policiers et menacée de poursuites par la justice, le 29 septembre 2012 à Tunis
Foto (c) AFP – by Khalil

“Choquant, révoltant, dégoûtant!”, crie une femme au foyer répondant à l’appel d’un collectif d’ONG féminine et de défense des droits de l’Homme.
Samedi, Place des droits de l’Homme à Tunis, des centaines de femmes ont crié leur colère lors d’un rassemblement organisé via les réseaux sociaux.
“La police me viole et la justice m’accuse”, “ils violent nos corps et nos coeurs”, pouvaient-on lire sur des panneaux. “Comme des loups dans la forêt!”, crie une quinquagénaire voilée.
La jeune femme violée début septembre par deux agents de police alors qu’elle se trouvait avec son ami, a porté plainte avant de se voir convoquer par un juge pour “atteinte à la pudeur”, un délit passible de six mois de prison.
Selon le ministère de l’Intérieur, le couple a été appréhendé le 3 septembre dans une “position immorale”. Deux agents avaient alors violé la femme pendant qu’un troisième retenait le fiancé menotté. Les trois policiers ont été incarcérés.
“Je suis indigné par le cours que prend cette affaire et d’autant plus choqué de voir que les violeurs sont deux agents des forces de l’ordre censés protéger les citoyens. Le pire c’est que la victime se retrouve sur le banc des accusés”, renchérit Jamel Bouslama, un médecin défenseur des droits de l’Homme.
Selon lui, “le gouvernement est gêné par l’immense courage de la jeune femme qui a osé porté plainte”. Et de saluer “la vitalité de la société civile post-révolution qui lutte contre la violence qu’elle soit le fait de la police ou des salafistes”.
“Je viens partager un sentiment de profonde indignation et dénoncer les tentatives de justifier un acte infâme”, lâche Lobna Jridi, députée de gauche à l’Assemblée nationale constituante, exprimant sa “stupeur de voir comparaître une femme victime de viol et torture sous prétexte d’atteinte à la pudeur”.
Silence brisé sur la violence faite aux femmes
“Un verrou a sauté, le silence a été brisé autour de la violence faite aux femmes, mais aussi aux hommes, ajoute-t-elle, soulignant la responsabilité des élus à édicter des lois conformes à l’esprit de la révolution.
“Je suis ahurie, de quelle pudeur parle-t-on pour justifier la sauvagerie de flics malades? Jamais plus je ne m’arrêterai à un contrôle policier”, lance une une étudiante anonyme venue “saluer le courage” de la femme violée.
Emna Mnif du mouvement Kolna Tounes évoque “une logique qui se confirme de jour en jour: à chaque fois que quelqu’un ose lever la tête ou contester il se transforme en accusé!”, déplore-t-elle.
“On a vraiment peur, c’est peut-être la partie visible de l’iceberg, parler de viol est difficile”, lance l’actrice Martine Gafsi.
“Nous devons lutter pour les libertés individuelles parce qu’il y a une dictature islamiste qui est en train de s’instaurer”, met-elle en garde, dénonçant le harcèlement des femmes pour leur tenue vestimentaire ou leur mode de vie.
Le ministère de la Justice a justifié les poursuites à l’encontre de la femme violée et, au sein du gouvernement dominé par le parti islamiste Ennahda, seule la ministre de la Femme, Sihem Badi (gauche), a condamné le viol.
“Être fidèle à la révolution, c’est apporter protection et assistance à la victime”, a-t-elle indiqué, louant le courage de la victime pour avoir dénoncé ses agresseurs.
Pour Raja Ben Slama, universitaire féministe, “il faut séparer le juridique du moral, sinon c’est le fascisme qui s’installe”.
Le 2 octobre, la jeune femme violée et son compagnon se rendront de nouveau devant le juge d’instruction, alors les ONG locales et internationales ont appelé à l’arrêt des poursuites les concernant.
© 2012 AFP

2. Tunisie: manifestation sans incident des diplômés chômeurs dans Tunis
TUNIS (AFP) – 29.09.2012 19:37
Des centaines de Tunisiens ont manifesté samedi à Tunis pour réclamer du travail et appelé à la chute du gouvernement dirigé par les islamistes du parti Ennahda, a constaté une journaliste de l’AFP.
A l’appel de l’Union des diplômés chômeurs (UDC), les manifestants se sont rassemblés devant le siège de la centrale syndicale (l’Union générale des travailleurs tunisiens, UGTT) avant de défiler sur l’avenue Habib Bourguiba, artère principale de la capitale hautement surveillée par la police.
La marche soigneusement encadrée par un dispositif policier comprenant des unités anti-émeutes se déroulait sans incident, les manifestants étaient tenus à distance de l’ambassade de France protégée par des barbelés et des véhicules militaires depuis la publication de caricatures de Mahomet en France.
“Travail, liberté, dignité!”, “Où sont tes promesses, gouvernement menteur”, “Ni peur, ni terreur, la rue appartient au peuple”, “Le peuple veut la chute du gouvernement”, scandaient les manifestants.
“Y en marre d’attendre des promesses sans lendemain”, a déclaré à l’AFP Majid Rihaï, un diplômé de l’université, âgé de 28 ans.
D’autres jeunes enveloppés dans des drapeaux, rouge et blanc, de la Tunisie ont dénoncé la nonchalance du gouvernement. “Ce gouvernement ne prend pas nos problèmes au sérieux et ne parle du chômage que pour nous instrumentaliser”, a renchéri Amira Sassi, 25 ans.
Dans un communiqué, l’UDC a réclamé la publication des listes de candidats admis dans des concours d’embauche dans la fonction publique et de confier le recrutement à une instance autonome pour “garantir la transparence et mettre fin au népotisme”.
Le gouvernement a lancé un programme d’emploi pour 25.000 personnes dans la fonction publique, en plus de milliers d’autres dans le secteur privé.
Le taux de chômage est tombé à 17,6% en septembre 2012 contre 18,9% durant l’année 2011 (14% en 2010), les diplômés formant le tiers de quelque 750.000 demandeurs d’emploi dans le pays.
Ce taux de chômage national cache d’importantes disparités régionales allant de 50% dans des régions déshéritées enclavées à moins de 6% sur la côte centre-est nantie.
bannerwomenLa manifestation non autorisée par le ministère de l’Intérieur, selon les organisateurs, était la première a avoir lieu dans Tunis depuis les violences qui ont marqué les protestations contre un film islamophobe devant l’ambassade des Etats-Unis le 14 septembre.
Les autorités tunisiennes avaient été alors prises de court et les affrontements ont fait quatre morts parmi les manifestants issus pour la plupart de la mouvance salafiste.
© 2012 AFP

Des diplômés tunisiens au chômage manifestent à Tunis le 29 septembre 2012
Arbeitslosenprotest in Tunis
Des diplômés tunisiens au chômage manifestent à Tunis le 29 septembre 2012
Foto (c) AFP – by Fethi Belaid

1. Tunesien: Wut und Empörung nach der Vergewaltigung einer Frau von der Polizei
TUNIS (AFP) – 29.09.2012 20:34 – Von Kaouther LARBI
Empörung, Wut und Ekel konnte auf allen Gesichtern gesehen werden während einer Protestkundgebung in Tunis Freitagabend gegen das Schicksal einer tunesischen Frau, die von der Polizei vergewaltigt und von der Staatsanwaltschaft mit juristischer Verfolgung bedroht wurde.
Unter dem Bild einer nackten Frau waren am Eingang zu einem kleinen privaten Theater Aktivisten, Künstler, Studenten oder Hausfrauen versammelt, um die Vergewaltigung, ein Skandal in Tunesien, anzuprangern.
“Shocking, ekelhaft, widerlich!”, schreit eine Hausfrau, nach dem Demonstrationsaufruf einer Gruppe von Frauen-NGOs und der Menschenrechtegruppen.
“Die Polizei vergewaltigt mich und die Justiz klagt mich an”, “sie verletze unsere Körper und unsere Herzen”, war auf den Tafeln zu lesen. “Wie Wölfe im Wald!”, schreit eine verschleierte Frau von 50 Jahren.
Die junge Frau, die Anfang September von zwei Polizisten vergewaltigt wurde, während sie mit ihrem Freund war, reichte eine Klage ein, bevor sie von einem Richter wegen “grober Unzucht” vorgeladen wurde – eine Strafe von sechs Monaten Gefängnis kann dafür drohen.
Nach Angaben des Ministeriums des Innern wurde das Paar am 3. September in einer “unmoralischen Position” verhaftet. Zwei Beamte hatten dann die Frau vergewaltigt, während ein Dritter den Freund in Handschellen hielt. Die drei Offiziere wurden verhaftet.
“Ich bin davon empört und noch mehr schockiert zu sehen, dass die Vergewaltiger zwei Agenten der Polizei sind, die die Bürger zu schützen hat. Schlimmer noch ist, dass das Opfer auf der Anklagebank sitzt”, fügte Jamel Bouslama hinzu, ein Arzt und Verteidiger der Menschenrechte.
Ihm zufolge “ist die Regierung gestört durch den immensen Mut der jungen Frau, eine Klage zu wagen.” Und er begrüßt “die Vitalität der Zivilgesellschaft nach der Revolution in ihrem Kampf gegen Gewalt, ob von der Polizei oder den Salafisten.”
“Ich teile ein Gefühl der Empörung gegenüber dem Versuch, einen feigen Akt zu rechtfertigen”, sagt Lobna Jridi, linke Abgeordnete verfassunggebenden Nationalversammlung, mit dem Ausdruck “des Erstaunens, eine Frau, ein Opfer von Vergewaltigung und Folter, unter dem Vorwand unzüchtiger Handlungen angeklagt zu sehen. ”
Gebrochenes Schweigen über Gewalt gegen Frauen
“Ein Schloss ist geknackt, das des Schweigens um Gewalt gegen Frauen, aber auch Männer”, fügt sie hinzu und betont die Verantwortung der gewählten Vertreter, Gesetze nach dem Geist der Revolution zu erlassen.
“Ich bin erstaunt, über welche Sittlichkeit man spricht zur Rechtfertigung der Brutalität kranker Polizisten? Nie wieder werde ich an einer polizeilichen Kontrolle stoppen”, sagt eine Studentin.
Emna Mnif von der Kolna Tounes Bewegung evoziert “eine Logik, die sich bestätigt, jeden Tag: jedesmal, wenn jemand es wagt, seinen Kopf zu heben oder etwas zu fordern, wird er angeklagt”, klagt sie.
“Es war wirklich beängstigend, es kann der sichtbare Teil des Eisbergs sein, es ist schwierig, über Vergewaltigung zu sprechen”, meint die Schauspielerin Martine Gafsi.
“Wir müssen für die individuellen Freiheiten kämpfen, weil es hier eine islamische Diktatur im Prozess der Erstellung gibt”, verurteilt sie die Belästigung von Frauen für ihre Kleidung oder ihre Lebensweise.
Das Justizministerium hat die Verfolgung von vergewaltigten Frauen gerechtfertigt und innerhalb der Regierung (durch die islamistische Partei Ennahda dominiert) verurteilte nur die Ministerin für Frauen, Sihem Badi (links), die Vergewaltigung.
“Loyal zur Revolution sein gebietet Schutz und Hilfe für die Opfer”, sagte sie und lobte den Mut des Opfers für die Kritik an seinen Angreifern.
Für Raja Ben Slama, feministische Wissenschaftlerin, “müssen wir Moral und Recht trennen, ansonsten wird Faschismus installiert.”
Am 2. Oktober werden die junge vergewaltigte Frau und ihr Begleiter wieder vor dem Richter erscheinen, dazu haben lokale und internationale NGOs für einen Stopp des Verfahrens aufgerufen.
© 2012 AFP

2. Tunesien: Protest ohne Zwischenfälle von arbeitslosen Hochschulabsolventen in Tunis
TUNIS (AFP) – 29.09.2012 07.37
Hunderte Tunesier demonstrierten Samstag in Tunis, um Arbeit zu fordern, und forderten den Sturz der durch die islamistische Ennahda-Partei geführte Regierung, berichtet ein Journalist von AFP.
Nach Aufruf der Gewerkschaft der Arbeitslosen Absolventen (UDC) versammelten sich die Demonstranten vor dem Sitz der Gewerkschaft (der General Union der tunesischen Arbeiter, UGTT) vor ihrem Marsch auf der Avenue Habib Bourguiba, der Hauptverkehrsader der Hauptstadt, stark von der Polizei überwacht.
Sorgfältig von Polizisten, einschließlich Anti-Aufruhr-Polizei, überwacht, ohne Zwischenfälle, wurden die Demonstranten von der französischen Botschaft ferngehalten, die von Stacheldraht und militärische Fahrzeuge seit der Veröffentlichung der Mohammed-Karikaturen in Frankreich geschützt ist.
“Arbeit, Freiheit und Würde”, “Wo sind deine Versprechungen, Lügner- Regierung”, “Weder Angst noch Schrecken, die Straße gehört den Menschen”, “Das Volk will den Sturz der Regierung”, skandierten die Demonstranten.
“Wir sind der leeren Versprechungen müde”, sagte der AFP Rihaï Majid, ein Hochschulabsolvent, 28 Jahre alt.
Andere junge Leute, in rote und weiße Flaggen Tunesiens gehüllt, verurteilten die Gleichgültigkeit der Regierung. “Diese Regierung nimmt unsere Probleme nicht ernst und benutzt die Arbeitslosigkeit, um uns zu instrumentalisieren”, fügte Sassi Amira, 25, hinzu.
In einer Erklärung hat die UDC die Veröffentlichung von Listen der Kandidaten im Wettbewerb für die Beschäftigung im öffentlichen Dienst gefordert und die Ausgliederung der Rekrutierung zu einer eigenständigen Instanz, für “Transparenz und der Vetternwirtschaft ein Ende zu setzen.”
Die Regierung hat ein Programm der Beschäftigung für 25.000 Menschen im öffentlichen Dienst lanciert, zusätzlich zu Tausenden von anderen in der Privatwirtschaft.
Die Arbeitslosenquote sank auf 17,6% im September 2012 gegen 18,9% im Jahr 2011 (14% im Jahr 2010), die Absolventen bilden ein Drittel der etwa 750.000 Arbeitssuchenden im Land.
Die nationale Arbeitslosenquote maskiert wichtige regionale Unterschiede von 50% in benachteiligten Gebieten bis nur 6% an der zentralen Ostküste.

© 2012 AFP

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  1. TUNESIEN: VERFARENSEINSTELLUNG IM SKANDAL DER VERGEWALTIGTEN FRAU – Une Tunisienne violée dont l’affaire a fait scandale bénéficie d’un non-lieu
    Vergewaltigte Tunesierin, deren Fall einen Skandal verursachte, hat eine Verfahrenseinstellung
    TUNIS (AFP) – 29.11.2012 14:30 – Von Antoine Lambroschini
    Eine junge tunesische Frau, die => von Polizisten vergewaltigt und selbst wegen sexueller Belästi…

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