TUNESIEN: ISLAMISTISCHER (Salafisten) AUFRUHR GEGEN ANIMATIONSFILM "PERSEPOLIS" (Marjane Satrapi, Cannespreis 2007) – Tunisie: une télé visée par des extrémistes après la diffusion de Persepolis

=> NEW jan 2012 : DER PROZESS; LE PROCES
=> MAI URTEIL – JUGEMENT NESSMA TV wg PERSEPOLIS VERURTEILT — HISTORIE GESPANNTE BEZIEHUNGEN MACHT-MEDIEN – Nessma TV condamnée en Tunisie, relations tendues entre pouvoir et médias

1. Tunesien: ein TV ist Ziel von Extremisten nach der Ausstrahlung von Persepolis
TUNIS (AFP) – 2011.10.09 04.58
Über die Ausstrahlung des Films “Persepolis” empörte Salafisten haben Sonntag versucht, das private Fernsehen Nessma anzugreifen – ein Vorfall in direkter Folge der Invasion einer Fakultät, die einer Studentin einen Niqab (Vollschleier) verweigerte, und 15 Tage vor einer entscheidenden Wahl im Tunesien post-Ben Ali.
2. Persepolis: heftig kritisiert, macht ein tunesischer Kanal einen Rückzieher
TUNIS (AFP) – 2011.10.11 16.08
TV-Nessma, im Zentrum einer heftigen Kontroverse nach der Veröffentlichung der französisch-iranischen Filmproduktion Persepolis, entschuldigte sich Dienstag für eine Sequenz, die Extremisten verärgert hat und eine neue Debatte über die sensible arabisch-muslimische Identität in Tunesien auslöste.
KURZMELDUNG : Persepolis: Die Wohnung des Direktors von Nessma TV angegriffen
TUNIS (AFP) – 2011.10.14 20.35
Das Haus des CEO des Chefs von Nessma-TV, dessen Schließung Salafisten fordern nach der Veröffentlichung des Films Persepolis, wurde am Freitagabend von “einer Gruppe von hundert Männern” angegriffen, meldet der Sender in seinem News am Abend.
© 2011 AFP
KURZMELDUNG : Salafisten: die islamistische Ennahda verurteilt die Gewalt in Tunis
TUNIS (AFP) – 2011.10.15 24:24
Die tunesische islamistische Partei EnNahda, die Favoritin der Abstimmung vom 23. Oktober, verurteilte Samstag die Gewalt und versuchte, sich von den Salafisten zu distanzieren, nach deren Angriff auf den Chef eines TV-Senders, von denen der Gotteslästerung beschuldigt, und einer Demonstration der Stärke der Fundamentalisten in Tunis .
© 2011 AFP
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO
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=> ELECTIONS: => PART I ; 8 ARTICLES : TUNESIEN; WAHLEN 23.10. (Part I) : WAHLKAMPF VORBEI , TESTWAHL GUT, ISLAMISTEN SCHMEICHELN UND HETZEN ! Tunisie, elections (Part I) : fin de la campagne, vote blanc test marche bien, islamistes avec deux discours differents

=> PART II: TUNESIEN WAHLEN 2011 Part II – WAHLTAG – BETEILIGUNG – WAHLERGEBNISSE – Tunisie élections 2011: participation, résultats etc

SIEHE AUCH – VOIR AUSSI
=> PORTRAIT SALAFISTES – (Artikel No4)

=> Lautstarke Demonstration Bärtiger und Verschleierter an der UNI – Tunisie: de jeunes islamistes manifestent bruyamment à la fac de La Manouba

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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX: Tunisie: une télé visée par des extrémistes après la diffusion de Persepolis
TUNIS (AFP) – 09.10.2011 16:58
Des salafistes indignés par la diffusion du film “Persepolis” ont tenté d’attaquer dimanche la télévision privée Nessma, un incident qui survient au lendemain de l’invasion d’une faculté ayant refusé une étudiante en niqab, et à 15 jours d’un scrutin décisif pour la Tunisie post Ben Ali.
Quelque 200 salafistes ont été dispersés par la police à Tunis alors qu’ils se dirigeaient vers les locaux de la chaîne privée Nessma, cible de leur colère depuis la diffusion vendredi soir du film franco-iranien “Persepolis”.
“Les bureaux de la chaîne Nessma ont subi aujourd’hui une tentative d’assaut par des groupes d’hommes barbus et de femmes portant le niqab. Certains des assaillants étaient armés de couteaux et de bâtons”, a indiqué un communiqué de la chaîne.
Les manifestants ont été dispersés par la police avant d’arriver au siège de Nessma et une dizaine de personnes déférées devant la justice, selon le ministère de l’Intérieur.
“Au vu des déclarations et menaces postées ces derniers jours sur Facebook, ces gens avaient l’intention d’attaquer la chaîne”, a estimé le porte-parole du ministère Hichem Meddeb, ajoutant que “les forces de l’ordre tunisiennes étaient déterminées à empêcher toute tentative de trouble à l’ordre public”.
Après la diffusion du film d’animation de Marjane Satrapi, qui décrit le régime iranien de Khomeiny à travers les yeux d’une petite fille, des appels à tuer les journalistes de Nessma et à incendier ses locaux ont été diffusés sur internet, a expliqué le président de la chaîne Nebil Karoui.
“Nous sommes habitués aux menaces mais ce qui est grave c’est que cette fois-ci ils sont passés aux actes. Nessma est la chaîne moderniste du Maghreb, on ne se laissera pas intimider”, a-t-il déclaré.
A l’origine de la colère des manifestants, une scène du film représentant Dieu en vieux monsieur barbu dans un rêve de l’héroïne. Cette représentation divine a été considérée comme une offense à l’islam, religion iconoclaste.
Après la dispersion du groupe salafiste, une centaine d’autres personnes se sont regroupées devant le siège de Nessma en criant “A bas Nessma! nous sommes là pour défendre l’islam”, selon un photographe de l’AFP. Ils ont été dispersés dans le calme.
Cet incident intervient au lendemain de l’invasion par quelque 200 hommes armés dans la faculté de lettre de Sousse, après le refus d’inscription d’une étudiante en niqab. Le doyen de la faculté, Moncef Ben Abdeljelil, a également reçu des menaces de mort.
Ces événements se produisent également à moins de 15 jours des premières élections en Tunisie depuis la chute de Ben Ali le 14 janvier.
Les Tunisiens sont appelés à élire le 23 octobre une assemblée constituante, un scrutin où les islamistes d’Ennahda sont considérés comme les grands favoris.
“On ne peut que condamner” a déclaré à l’AFP un responsable du bureau politique d’Ennahda, Samir Dilou, tout en estimant qu’il s’agissait d'”actes isolés” et qu’il n’y avait “pas lieu de s’inquiéter”.
Ennadha, qui suscite de fortes craintes dans les milieux intellectuels et laïques tunisiens, s’était démarqué des salafistes –dont le parti Tahrir est interdit– après l’attaque en juillet dernier d’un cinéma à Tunis qui diffusait un film de la réalisatrice tunisienne Nadia El Fani sur la laïcité.
Le PDP (parti démocrate progressiste) a également “condamné énergiquement” l’attaque de Nessma. “Tous les sujets qui concernent de près ou de loin l’identité arabo-musulmane sont explosifs” en Tunisie, a estimé Sami Ghorbal, conseiller politique au PDP.
Le président d’Ettakatol (gauche) a exprimé “sa solidarité” avec Nessma et insisté sur “le droit à la liberté d’expression”.
“Les salafistes n’ont pas à remplacer la dictature de Ben Ali”, a réagi Nadia El Fani à l’AFP. “Les barbus atteindront leur but si on continue à avoir peur. On se tait en pensant qu’il ne faut pas réveiller la bête, mais la bête est là”.
© 2011 AFP

2. Persepolis: violemment critiquée, une chaîne tunisienne fait marche arrière
TUNIS (AFP) – 11.10.2011 16:08
La chaîne privée Nessma, au centre d’une violente controverse après la diffusion du film franco-iranien Persepolis, a présenté mardi ses excuses pour une séquence qui a provoqué la colère des extrémistes et relancé le débat sensible sur l’identité arabo-musulmane en Tunisie.
La séquence en question représente Dieu sous les traits d’un vieil homme barbu, une scène jugée blasphématoire alors que l’islam proscrit toute représentation divine et du prophète.
“Je m’excuse. Je suis désolé pour tous les gens qui ont été dérangés par cette séquence, qui me heurte moi-même”, a déclaré le président de Nessma TV, Nebil Karoui, sur la radio locale Monastir.
“Je considère qu’avoir diffusé cette séquence est une faute”, a-t-il dit. “Nous n’avons jamais eu l’intention de porter atteinte aux valeurs du sacré”, a-t-il ajouté.
“Vous excusez-vous auprès des Tunisiens ?”, lui a demandé le journaliste de la radio. “Absolument”, a répondu M. Karoui. Dimanche, après une tentative d’attaque des locaux de Nessma par un groupe de salafistes, il avait assuré que sa chaîne “ne se laisserait pas intimider et continuerait à diffuser les films qu’elle veut”.
M. Karoui a précisé sur radio Monastir qu’il n’aurait “jamais imaginé que cela entraînerait un tel tollé”, relevant que Persepolis avait déjà été projeté intégralement dans plusieurs salles en Tunisie sans susciter de remous.
Prix du jury au festival de Cannes en 2007, le film d’animation qui raconte l’histoire du régime de Khomeiny à travers les yeux d’une petite fille, a été diffusé vendredi soir en dialecte tunisien sur Nessma TV.
Des menaces de mort et appels à brûler la chaîne ont alors été postés sur Facebook, et dimanche, quelque 200 salafistes ont tenté d’attaquer les locaux de Nessma à Tunis, avant d’être dispersés par la police.
Au delà des violences extrémistes, la diffusion du film a relancé le débat sur l’identité arabo-musulmane, particulièrement sensible dans le contexte électoral actuel. Les Tunisiens sont appelés aux urnes le 23 octobre pour les premières élections depuis la chute du régime de Ben Ali, et les islamistes d’Ennahda sont considérés comme les favoris du scrutin.
Tous les grands partis –dont Ennahda– ont condamné les violences de dimanche. Mais le mouvement islamiste s’est déclaré dans un communiqué mardi “choqué” par “les flagrantes attaques contre les croyances et les symboles sacrés”.
Le gouvernement tunisien lui-même a appelé “au respect de la chose sacrée”, au cours du point de presse du Premier ministère.
“Tous les sujets qui concernent de près ou de loin l’identité arabo-musulmane sont explosifs” en Tunisie, souligne Samy Ghorbal, conseiller politique du PDP (Parti démocrate progressiste), un des principaux adversaires d’Ennahda aux élections.
Dimanche, une centaine de personnes avaient pris le relais des salafistes et manifesté devant Nessma en criant: “nous ne sommes pas des barbus mais nous défendons l’islam”.
“Je ne fais pas la prière tous les jours, mais on a des valeurs. Montrer l’image de Dieu, je ne peux pas accepter ça. La Tunisie est un pays ouvert, mais c’est d’abord un pays musulman”, commentait mardi Mohamed Touati, employé d’un opérateur téléphonique à Tunis.
Un collectif d’une centaine d’avocats, relayant une pétition de citoyens, a déposé plainte lundi contre la chaîne, accusée “d’avoir porté atteinte aux valeurs du sacré”, et le procureur de Tunis a ouvert une enquête préliminaire.
Sur les réseaux sociaux, certains internautes ont accusé Nessma d’avoir voulu faire de “la provocation” à moins de 15 jours des élections et de jouer avec le feu.
Lancée en mars 2007, la chaîne satellitaire compte dans son capital les groupes Quinta Communications du producteur de cinéma tunisien Tarak Ben Ammar et Mediaset de Silvio Berlusconi.
Essentiellement consacrée au divertissement, elle s’est ouverte aux débats politiques après la révolution.
© 2011 AFP

BREVE : Persepolis: le domicile du PDG de Nessma TV attaqué
TUNIS (AFP) – 14.10.2011 20:35
Le domicile du PDG de la chaîne privée tunisienne Nessma, dont des salafistes ont réclamé la fermeture après la diffusion du film Persepolis, a été attaqué vendredi soir par “un groupe d’une centaine d’hommes”, a dénoncé la chaîne dans son journal du soir.
© 2011 AFP
BREVE : Salafistes: les islamistes d’Ennahda condamnent les violences à Tunis
TUNIS (AFP) – 15.10.2011 12:24
Les islamistes tunisiens d’Ennahda, donnés favoris du scrutin du 23 octobre, ont condamné samedi toute violence et cherché à se démarquer des salafistes, après une attaque visant le patron d’une chaîne accusée de blasphème et une démonstration de force des fondamentalistes à Tunis.
© 2011 AFP

Des salafistes manifestent devant le siège de la télévision Nessma, à Tunis, pour protester contre la diffusion d’une scène de “Persépolis”, le 9 octobre 2011

Des salafistes manifestent devant le siège de la télévision Nessma, à Tunis, pour protester contre lFoto (c) AFP: Salafisten demonstrierten vor dem Fernseher Nessma in Tunis gegen die Ausstrahlung einer Szene aus “Persepolis”, 9. Oktober 2011


1. Tunesien: ein TV ist Ziel von Extremisten nach der Ausstrahlung von Persepolis
TUNIS (AFP) – 2011.10.09 04.58
Über die Ausstrahlung des Films “Persepolis” empörte Salafisten haben Sonntag versucht, das private Fernsehen Nessma anzugreifen – ein Vorfall in direkter Folge der Invasion einer Fakultät, die einer Studentin einen Niqab (Vollschleier) verweigerte, und 15 Tage vor einer entscheidenden Wahl im Tunesien post-Ben Ali.
Rund 200 Salafisten wurden von der Polizei in Tunis zerstreut auf dem Weg zum lokalen privaten TV-Kanal Nessma, Ziel ihrer Wut seit der Sendung des franco-iranischen Films “Persepolis” am Freitag.
“Die Büros von Nessma erlebten einen versuchten Angriff heute von einer Gruppe von bärtigen Männern und Frauen mit Niqab. Einige der Angreifer waren mit Messern und Stöcken bewaffnet”, sagte eine Erklärung aus dem Kanal.
Die Demonstranten wurden von der Polizei vor der Ankunft am Sitz der Nessma zerstreut und ein Dutzend Leute werden vor Gericht gestellt, nach Angaben des Ministeriums des Innern.
“Angesichts der Aussagen und Drohungen auf Facebook in den letzten Tagen planten diese Leute, das TV anzugreifen”, sagte der Sprecher des Ministeriums Hichem Meddeb und fügte hinzu, dass “die tunesischen Sicherheitskräfte eingesetzt waren, um jeden Versuch der Störung der öffentlichen Ordnung zu verhindern. ”
Nach der Ausstrahlung dieses Animationsfilms von Marjane Satrapi, der das iranische Regime von Khomeini durch die Augen eines kleinen Mädchens beschrieben hat, zirkulierten im Internet Aufrufe für das Töten von Journalisten von Nessma und Niederbrennen ihrer Büros, erklärte TV-Präsident Nebil Karoui.
“Wir sind Bedrohungen gewohnt, aber was ernst ist, ist dass sie dieses Mal in die Tat gingen. Nessma ist der modernistische string im Maghreb , wir werden uns nicht einschüchtern lassen”, sagte er.
An der Wurzel der Wut der Demonstranten ist eine Szene aus dem Film mit Gott als bärtigem alten Mann in einem Heroin-Traum. Diese Darstellung wurde als eine Beleidigung für den Islam empfunden, der Religion der Bilderstürmer.
Nach der Auflösung der Salafisten-Gruppe schrien hundert andere Menschen vor dem Sitz der Nessma: “Nieder mit Nessma! Wir sind hier, um den Islam zu verteidigen”, so ein AFP-Fotograf. Sie wurden friedlich zerstreut.
Der Vorfall ereignete sich einen Tag nach dem Einmarsch von rund 200 bewaffneten Männern in der Literaturfakultät von Sousse, nach Ablehnung der Eintragung einer Schülerin im Niqab. Der Dekan Moncef Ben Abdeljelil hat auch Morddrohungen erhalten.
Diese Ereignisse treten auch 15 Tagen vor den ersten Wahlen seit dem Sturz von Ben Ali am 14. Januar auf. Die Tunesier sind aufgerufen, am 23. Oktober eine verfassungsgebende Versammlung zu wählen, eine Wahl, wo die islamistische Ennahda als die Favoritin gilt.
“Wir können das nur verurteilen” sagte gegenüber der Nachrichtenagentur AFP der politische Büroleiter der Ennahda, Samir Dilou, hielt es jedoch für “isolierte Vorfälle”, und dass es “keinen Anlass zur Sorge gibt.”
Ennadha, die zu großer Sorge unter den Intellektuellen und den säkularen Tunesiern führt, hatte die Salafisten ausgegrenzt – deren Partei Tahrir verboten ist -, nach dem Anschlag im vergangenen Juli auf ein Kino in Tunis, das einen Film der tunesischen Filmemacherin Nadia El Fani über Säkularismus ausgestrahlt hatte.
Die DPP (Demokratische Progressive Partei) auch “scharf verurteilt” den Angriff auf Nessma. “Alle Themen, die die arabisch-muslimische Identität betreffen, sind explosiv” in Tunesien, sagte Sami Ghorbal, politischer Berater der PDP.
Der Präsident Ettakatol (links) hat “Solidarität” mit Nesma zum Ausdruck gebracht und betont “das Recht auf freie Meinungsäußerung.”
“Die Salafisten wollen die Diktatur von Ben Ali ersetzen”, antwortete Nadia El Fani gegenüber der Nachrichtenagentur AFP. “Die Bärtigen werden ihr Ziel erreichen, werden wir sie weiterhin fürchten. Wir sind still, denken, dass wir das Biest nicht aufwecken sollten, aber das Biest ist da.”
© 2011 AFP

2. Persepolis: heftig kritisiert, macht ein tunesischer Kanal einen Rückzieher
TUNIS (AFP) – 2011.10.11 16.08
TV-Nessma, im Zentrum einer heftigen Kontroverse nach der Veröffentlichung der französisch-iranischen Filmproduktion Persepolis, entschuldigte sich Dienstag für eine Sequenz, die Extremisten verärgert hat und eine neue Debatte über die sensible arabisch-muslimische Identität in Tunesien auslöste.
… s.o. …
“Es tut mir leid. Es tut mir leid für all die Menschen, die von dieser Sequenz gestört wurden”, sagte der Präsident des Nesma TV, Nebil Karoui, in Monastir im lokalen Radio.
“Ich denke, das Zeigen dieser Sequenz war ein Fehler”, sagte er. “Wir haben nie beabsichtigt, die heiligen Werte zu kompromettieren”, fügte er hinzu.
“Man muss die Tunesier entschuldigen?”, fragte der Reporter des Radios. “Absolut,” sagte Mr. Karoui. Sonntag, nach einem versuchten Angriff von einer Gruppe von Salafi, versicherte er, dass die Kette “sich nicht einschüchtern lässt und wir werden weiterhin Filme zeigen wie wir wollen.”
Mr. Karoui sagte im Radio Monastir, er hätte “nie gedacht, dass dies zu so einem Aufschrei führen könnte”, und stellt fest, dass Persepolis schon in mehreren vollen Kinos in Tunesien, war ohne Aufsehen zu erregen.
Preis der Jury in Cannes 2007, wurde der animierte Film, der die Geschichte des Khomeini-Regimes durch die Augen eines kleinen Mädchens gesehen erzählt, Freitagabend auf Nesma TV im tunesischen Dialekt gesendet.
… s.o. ….
Die extremistische Gewalt nach der Veröffentlichung des Films hat die Debatte über die arabisch-muslimische Identität, besonders auffällig in der laufenden Legislaturperiode, neu entfacht.
Alle großen Parteien – einschließlich Ennahda – verurteilten die Gewalt am Sonntag. Aber die islamistische Bewegung sagte sich in einer Erklärung Dienstag “entsetzt” durch “die eklatanten Angriffe gegen den Glauben und die heiligen Symbole.”
Die tunesische Regierung selbst hat zu “Respekt vor dem Heiligen” beim Briefing des Ministerpräsidenten aufgefordert.
… s.o. …
Sonntag hatten auch Hunderte von Menschen gegen die Salafisten demonstriert mit dem Ruf “Wir sind nicht bärtig, aber wir verteidigen den Islam.”
“Ich bete nicht jeden Tag, aber wir haben Werte. Das Bild von Gott zeigen, ich kann das nicht akzeptieren. Tunesien ist ein offenes Land, aber es ist in erster Linie ein muslimisches Land,” kommentierte am Dienstag Mohamed Touati, ein Telekommunikationsingenieur aus Tunis.
Eine Gruppe von hundert Anwälten hat Montag in Verbindung mit einer Petition eine Klage gegen das TV eingereicht, “verletzt zu haben die heiligen Werte”, und der Staatsanwaltschaft von Tunis hat ein Ermittlungsverfahren eröffnet.
Gestartet März 2007, hat der Satelliten-Kanal unter seinen Anteilseignern die Gruppen Quinta Communikations des tunesischen Filmproduzenten Tarak Ben Ammar und Berlusconis Mediaset.
Hauptsächlich der Unterhaltung gewidmet, wurde der Kanal nach der Revolution offen für politische Debatte.
© 2011 AFP

KURZMELDUNG : Persepolis: Die Wohnung des Direktors von Nessma TV angegriffen
TUNIS (AFP) – 2011.10.14 20.35
Das Haus des CEO des Chefs von Nessma-TV, dessen Schließung Salafisten fordern nach der Veröffentlichung des Films Persepolis, wurde am Freitagabend von “einer Gruppe von hundert Männern” angegriffen, meldet der Sender in seinem News am Abend.
© 2011 AFP
KURZMELDUNG : Salafisten: die islamistische Ennahda verurteilt die Gewalt in Tunis
TUNIS (AFP) – 2011.10.15 24:24
Die tunesische islamistische Partei EnNahda, die Favoritin der Abstimmung vom 23. Oktober, verurteilte Samstag die Gewalt und versuchte, sich von den Salafisten zu distanzieren, nach deren Angriff auf den Chef eines TV-Senders, von denen der Gotteslästerung beschuldigt, und einer Demonstration der Stärke der Fundamentalisten in Tunis .
© 2011 AFP

Was also zeigt der Film?

Eintrag von meinem Blogfreund Hermanitou

Die achtjährige Marjane wächst während der Endphase der Regierung des Schahs Mohammad Reza Pahlavi behütet in Teheran auf. Als der Schah ins Exil geht und die Islamische Republik ausgerufen wird, schöpfen sie und ihre Familie zuerst Hoffnung, vor allem nachdem der Onkel Anouche, ein Kommunist, aus dem Gefängnis entlassen wird. Begeistert spielt Marjane das politische Geschehen mit ihren Freunden auf der Straße nach, sie selbst sieht sich als Prophetin, die mit Gott in Kontakt steht.

Doch als die neuen Machthaber ihr Regime errichten, werden Marjane und ihre Familie immer mehr unter Druck gesetzt. Marjane erträgt, unterstützt von ihrer willensstarken Großmutter, nur widerwillig die Unterdrückung, sie hört heimlich Hard Rock und Punk-Musik. Als der Onkel von den neuen Machthabern hingerichtet wird und Teheran im Golfkrieg gegen den Irak bombardiert wird, beschließen Marjanes Eltern, sie zum Lycée Français de Vienne nach Österreich zu schicken.

In Wien ist Marjane eine Außenseiterin, findet aber trotzdem schnell Freunde. Eine unglücklich verlaufende Liebesbeziehung zieht sie in eine tiefe Depression. Marjane verlässt die Schule, verliert ihre Wohnung und lebt auf der Straße. Als sie nach einer schweren Erkrankung in ein Krankenhaus eingeliefert wird, beschließt sie, nach Teheran zurückzukehren und einen Neuanfang zu wagen.

Marjane beginnt ein Studium an der Kunsthochschule, verliebt sich und heiratet. Die Ehe verläuft aber unglücklich, und so beschließt Marjane, den Iran für immer zu verlassen und nach Frankreich zu emigrieren.

via: wikipedia

Der Zeichentrickfilm, der auf dem gleichnamigen Comic von Marjane Satrapi basiert, wurde 2007 produziert und erhilet vielfältige Auszeichnungen. Obwohl sich die politische Elite im Iran selbst gegen den Film stellte, konnte er sogar dort 2008 um einige Szenen gekürzt gezeigt werden. Imteressant dabei sit, daß die berühmte Schauspielerin Catherine Deneuve gleich zwei weibliche Hauptrollens sprach. Der Film erhielt Festivalpreise u.a. in Cannes, London und Sao Paolo und war auch für den Oscar als bester Animationsfilm nominiert.

Hier die Trailer dazu in französich, englisch und deutsch:

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  1. Deux pays, et deux mentalités complètement différentes !

    Le Français de base ne s’embarrasse pas de ce qui déchire l’humanité, mais seulement de sa petite personne, et de sa petite famille. L’Allemand est plus réactif à ce qui se passe hors frontières.

    J’ai bloqué toutes les publicité Françaises avec Adblock, mais ici, il y en a de partout.

    Coluche disait : “Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, et le communisme le contraire”. Je dirai donc que la démocratie est l’exploitation de l’homme par l’homme, et la dictature le contraire.

    Alors à l’aube de l’apocalypse, ne serait-il pas préférable de trouver une solution radicale pour éviter encore une fois, le pire des cauchemars ?

    Bien à vous.

  2. “L’Allemand est plus réactif à ce qui se passe hors frontières”
    Tu les trouves ou, ces allemands?
    J’aimerais bien en voir, des allemands comme ca, autour de moi.
    Coluche, oui, il est un de mes héros.
    Heureux ce mon copain pour ne plus devoir lire ce que d’autres lui en mettent dans la bouche.

    Ne m’en veux pas, mais je crois que je ne peux pas repondre a ton invitation blogami.

  3. J’ai beaucoup de mal à te cerner. Il me semblait que c’était un peu plus différent chez vous, mais si ce n’est pas le cas, alors oublie ce que je t’ai dit, et continue ta route.

    Je t’avais pourtant dit que j’étais beaucoup plus radical.

    Quel Blogami ?

    Je te souhaite le meilleur pour ta vie.

    Salut

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