TUNESIEN: ISLAMISTISCHE MACHT VERSUS MEDIEN – TV-CHEF VERHAFTET – Tunisie: les islamistes au pouvoir disent vouloir "assainir" les médias

1. Unruhe in den tunesischen Medien und Misstrauen gegenüber der Regierung
TUNIS (AFP) – 24.08.2012 15:37 – Von Antoine Lambroschini
Eine satirische Sendung plötzlich gestoppt, kontroverse Nominierungen an die Spitzen der öffentlichen Medien: Tunesische Journalisten vermuten, Ennahda, die islamistische Partei an der Macht, habe die Pressefreiheit, die aus der Revolution von 2011 gewonnen wurde, im Visier.
2. Tunesien: Haftbefehl gegen den Leiter des Senders der Puppets
TUNIS (AFP) – 25.08.2012 00.21
Die tunesische Justiz erstellte einen Haftbefehl gegen Sami Fehri, Chef von Ettounissiya TV (welches die satirische politische Puppenshow ausstrahlt), der plötzlich letzte Woche festgenommen wurde, wurde bekannt am Samstag von einem tunesischen Beamten.
3. Tunesien: Islamisten sagen, sie wollen die Medien nur “säubern”
TUNIS (AFP) – 26.08.2012 22.06
Die tunesische Regierung, von Islamisten dominiert, beteuert, nicht zu versuchen die Medien mundtot zu machen, sondern sie lediglich “aufzuräumen” und verhindern zu wollen, dass sie “Plattformen” der Opposition werden, sagte am Sonntag der Chefdiplomat Rafik Abdessalem laut der offiziellen Nachrichtenagentur TAP.
4. KURZMELDUNG : Tunesien: Der Besitzer eines privaten TV inhaftiert
TUNIS (AFP) – 30.08.2012 15:01 – Von Antoine Lambroschini
Der Kopf der Kette Ettounsiya TV, Produzent einer ausgesetzten satirischen politischen Show, wurde Donnerstag verhaftet und prangerte die Verletzung der Meinungsfreiheit in Tunesien an.
© 2012 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS –

1er ARTICLE SUR TROIS : Malaise dans les médias tunisiens et méfiance à l’égard du gouvernement
TUNIS (AFP) – 24.08.2012 15:37 – Par Antoine LAMBROSCHINI
Une émission satirique arrêtée brusquement, des nominations controversées à la tête de médias publics: les journalistes tunisiens soupçonnent Ennahda, le parti islamiste au pouvoir, d’avoir dans le viseur la liberté de la presse acquise avec la révolution de 2011.

Manifestation de journalistes tunisiens contre les atteintes à la liberté de la presse, le 22 août 2
Tunis: Journalisten demonstrieren gegen Angriffe auf die Pressefreiheit
Manifestation de journalistes tunisiens contre les atteintes à la liberté de la presse, le 22 août 2012 à Tunis
Foto (c) AFP – by Fethi Belaid

Si le gouvernement se défend de porter atteinte au travail des médias, des décisions et déclarations polémiques de hauts responsables sont venues renforcer les craintes des journalistes.
Jeudi, le ministre de la Santé, Abdelatif Mekki s’en prenait ainsi à des émissions qui “dépassent les bornes du respect”.
“Il faut respecter les symboles nationaux, le président de la République, le président du Parlement, le chef du gouvernement (…) il faut que la critique soit dans le cadre du respect”, a-t-il déclaré.
Quelques heures plus tard, le secrétaire général du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Mongi Khadraoui révélait que “la programmation des Guignols a été arrêtée à la suite de pressions indirectes des autorités”.
L’émission de marionnettes, qui était diffusée quotidiennement depuis à peine un mois sur Ettounissiya TV, traitait de manière satirique la vie politique, et visait particulièrement les dirigeants du pays et d’Ennahda.
Les responsables de la chaîne ne se sont pas prononcés sur le sujet, cependant le journaliste Sofiène Ben Farhat affirme qu’une campagne contre ces guignols avait été lancée dans les milieux islamistes.
“Il y avait une campagne dans les mosquées, dans les prêches”, a-t-il assuré.
Cette controverse est loin d’être la première. Une série de télévisions, radios et journaux passés sous le contrôle de l’Etat après la révolution qui a renversé le président Ben Ali, ont vu nommées à leurs têtes des nouvelles directions sans que les rédactions ne soient consultées.
Les quotidiens Essabah (en arabe) et Le Temps (en français), qui appartiennent au même groupe, protestent depuis une semaine contre l’arrivée d’un nouveau directeur général dont l’indépendance n’est à leurs yeux pas garantie.
Le gouvernement assure lui régulièrement mettre de l’ordre dans le paysage médiatique, après les années Ben Ali, et que les critiques dont il est l’objet témoignent de la liberté des journalistes.
“La situation est grave. Sommes-nous aujourd’hui face à une volonté de réforme, ou une volonté de restriction des libertés?”, s’interroge l’animateur de télévision Elyes Gharbi, lui-même limogé par les autorités de la direction de la radio Shems-FM en février.
“Ce que je vois c’est que (les décisions) se font sans concertation avec les gens du métier, avec les syndicats (…). En l’absence d’une structure indépendante de régulation, les décisions sont prises dans des bureaux isolés”, souligne-t-il.
En effet, l’Instance indépendante chargée de réformer l’information et la communication (Inric) s’est sabordée début juillet en dénonçant le recours par le pouvoir à des “outils de désinformation et de censure”.
Dans ce contexte, le SNJT tient vendredi une assemblée lors de laquelle il sera notamment question d’un appel à la grève générale.
Les autorités insistent, elles, sur leur ouverture au dialogue. Le Premier ministre Hamadi Jebali, issu d’Ennahda, a d’ailleurs reçu des représentants de la profession jeudi.
Selon un communiqué du gouvernement, les participants se sont mis d’accord sur la création d’un “cadre de concertation” afin de “résoudre les problèmes à travers le dialogue”.
Dans la foulée, les syndicats de la télévision tunisienne ont annoncé renoncer à une action de protestation, le port d’un brassard rouge à l’antenne, prévu le 27 août, afin de “favoriser l’instauration d’un dialogue constructif”.
© 2012 AFP

2. Tunisie: mandat de dépôt contre le patron de la chaîne des Guignols locaux
TUNIS (AFP) – 25.08.2012 12:21
La justice tunisienne a émis un mandat pour placer en détention Sami Fehri, le patron d’Ettounissiya TV qui diffusait l’émission satirique politique des Guignols tunisiens brusquement arrêtée la semaine dernière, a-t-on appris samedi auprès d’un responsable tunisien.
Un responsable du ministère de la Justice a indiqué que le mandat de dépôt pour la détention de M. Fehri avait été émis vendredi soir, mais sans préciser les raisons de cette décision.
Des collègues et amis de M. Fehri ont indiqué être au courant de ce mandat mais ne pas savoir où se trouvait l’intéressé dont le téléphone était débranché.
M. Fehri a fondé sa chaîne de télévision en 2011, après la révolution qui a renversé le président Zine el-Abidine Ben Ali. Avant ces événements, il était associé au sein d’une boîte de production, Cactus, à la famille de l’épouse du chef de l’Etat déchu, les Trabelsi.
Cette société a été placée sous le contrôle de l’Etat tunisien après la révolution, mais elle fournit l’essentiel du contenu de la chaîne Ettounissiya, dont les Guignols.
L’émission de marionnettes, lancée dans sa version hebdomadaire en mars avant de devenir quotidienne il y a moins d’un mois, a été brusquement arrêtée la semaine dernière, alors qu’elle traitait de manière satirique la vie politique et visait particulièrement les dirigeants du pays et d’Ennahda.
Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a assuré que cet arrêt était dû à des “pressions indirectes” de la part des autorités.
TUNIS (AFP) – 25.08.2012 14:34 – Par Antoine LAMBROSCHINI
“Je vais en prison dignement”, a déclaré Sami Fehri samedi à la radio Express FM. “Tout cela m’arrive à cause de quatre Guignols”, a-t-il ajouté.
Selon l’agence de presse officielle TAP, il est accusé de “d’usage illicite des ressources de l’Etablissement de la télévision tunisienne” à l’époque du régime du président déchu Zine el-Abidine Ben Ali.
L’avocate du prévenu, Sonia Dahmani, a déclaré à l’AFP que la chambre criminelle de la cour d’appel de Tunis avait émis le mandat de dépôt “sans convoquer l’accusé, sans informer la défense ni lui permettre de voir le dossier. Cela est contraire à la loi”.
Le patron d’Ettounsiya “peut être arrêté à tout moment”, a-t-elle ajouté.
M. Fehri avait indiqué cette semaine à l’AFP avoir arrêté la diffusion des Guignols suite à des pressions des autorités. A l’époque il ne souhaitait pas être cité afin de protéger sa chaîne, mais le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) avait relayé l’information.
Il a précisé à Express FM que Lotfi Zitoune, un influent conseiller du chef du gouvernement, Hamadi Jebali issu de Ennahda, l’avait menacé pour qu’il arrête son émission.
“Lotfi Zitoune m’a contacté et m’a dit qu’il y avait un grand mécontentement et que ce que la chaîne diffuse est inacceptable”, a déclaré M. Fehri.
“Une grosse machine nous a broyés, je n’aurais jamais imaginé que ça se passe comme ça (…) ils ont franchi toutes les lignes rouges”, a-t-il dit, en référence aux dirigeants islamistes de la Tunisie.
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3. Tunisie: les islamistes au pouvoir disent vouloir “assainir” les médias
TUNIS (AFP) – 26.08.2012 22:06
Le gouvernement tunisien, dominé par les islamistes, ne cherche pas à museler les médias mais à les “assainir” et à les empêcher de devenir des “tribunes” de l’opposition, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie, Rafik Abdessalem, selon l’agence officielle TAP.
Le pouvoir “ne cherche pas à contrôler les médias, mais en revanche il ne permettra pas à certains médias de se transformer en tribunes d’opposition à l’action du gouvernement”, a-t-il déclaré.
“Le gouvernement s’emploie actuellement à écarter de la vie politique les symboles de l’ancien régime et s’engage à assainir le paysage politique, administratif et les médias”, a ajouté le ministre, qui est aussi le gendre du chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi.
Les islamistes qui dominent le gouvernement tunisien sont sous le feu de la critique de la société civile et de l’opposition qui les accusent de chercher à contrôler les médias.
Ennahda affirme pour sa part vouloir purger la sphère médiatique des personnes ayant profité du régime du président déchu, Zine el-Abidine Ben Ali.
Les autorités ont annoncé samedi que Sami Fehri, le patron de la chaîne diffusant une émission de guignols critique du gouvernement, allait être placé en détention dans le cadre d’une affaire de corruption à l’époque de Ben Ali.
M. Fehri, qui était un associé d’un proche de l’ancien chef de l’Etat, a estimé que le gouvernement cherchait à faire taire une voix dissidente.
Par ailleurs, les rédactions de plusieurs télévisions, radios et journaux publics ont dénoncé ces dernières semaines les nominations sans consultation de nouvelles directions à leur tête, estimant que leur indépendance n’était pas garantie.
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4. BREVE : Tunisie: le patron d’une télé privée a été incarcéré
TUNIS (AFP) – 30.08.2012 15:01 – Par Antoine LAMBROSCHINI
Le patron de la chaîne Ettounsiya TV, producteur d’une émission politique satirique suspendue, a été incarcéré jeudi, dénonçant une atteinte à la liberté d’expression en Tunisie, alors que le gouvernement dirigé par les islamistes est accusé de faire pression sur les médias.
© 2012 AFP

Sami Fehri, patron d'une télévision tunisienne, le 24 mars 2011
Sami Fehri, Chef des Fernsehsenders Ettounsiya TV
Sami Fehri, patron d’une télévision tunisienne, le 24 mars 2011
Foto (c) AFP/Archives – by Khalil

1. Unruhe in den tunesischen Medien und Misstrauen gegenüber der Regierung
TUNIS (AFP) – 24.08.2012 15:37 – Von Antoine Lambroschini
Eine satirische Sendung plötzlich gestoppt, kontroverse Nominierungen an die Spitzen der öffentlichen Medien: Tunesische Journalisten vermuten, Ennahda, die islamistische Partei an der Macht, habe die Pressefreiheit, die aus der Revolution von 2011 gewonnen wurde, im Visier.
Wenn die Regierung auch leugnet, die Arbeit der Medien zu untergraben, haben gegenteilige Entscheidungen und Aussagen der Funktionäre die Ängste der Journalisten verstärkt.
Donnerstag griff Gesundheitsminister Abdellatif Mekki Programme an, sie “überschreiten die Grenzen des Respekts.”
“Wir müssen die nationalen Symbole respektieren, den Präsidenten der Republik, den Sprecher des Parlaments, den Regierungschef (…) , Kritik hat im Rahmen des Respekts stattzufinden”, sagte er.
Ein paar Stunden später vermeldete der Generalsekretär der Nationalen Union der tunesischen Journalisten (SNJT) Mongi Khadraoui, dass “die Sendung der Puppets (Politsatire mit Puppen) aufgrund indirektem Druck der Behörden gestoppt wurde.”
Das Puppentheater, das seit knapp einem Monat von Monat Ettounissiya TV mit Satirischen des politischen Lebens ausgestrahlt wurde, verwertete besonders die Führer des Landes und von Ennahda.
Die TV-Manager haben nicht über das Thema gesprochen, aber der Journalist Sofiène Ben Farhat berichtet, dass in islamistischen Kreisen eine Kampagne gegen diese Puppen ins Leben gerufen wurde.
“Es gab eine Kampagne in den Moscheen, in Predigten”, sagte er.
Diese Kontroverse ist bei weitem nicht die erste. Eine Reihe von Fernsehen, Radios und Zeitungen unter Kontrolle der Regierung nach der Revolution, die Präsident Ben Ali gestürzt hatte, sahen ihre Chefs neu ernannt, ohne dass die Redaktionen konsultiert wurden.
Die Zeitungen Essabah (in Arabisch) und Le Temps (in Französisch), die zur gleichen Gruppe gehören, protestierten letzte Woche gegen die Ankunft eines neuen Generaldirektors, der ihnen keine Unabhängigkeit garantiert.
Die Regierung versichert regelmäßig, nur Ordnung zu schaffen in den Medien nach den Jahren Ben Ali, und die Kritik an ihr spiegele die Freiheit der Journalisten.
“Die Situation ist ernst. Stehen wir nun vor einem Willen, zu reformieren, oder einem Willen zur Einschränkung der Freiheit?”, fragte der Moderator Elyes Gharbi, selber entlassen vom Management des Radio Shems-FM im Februar.
“Was ich sehe, ist, dass (Entscheidungen) ohne Absprache mit Professionellen, mit den Gewerkschaften, getroffen werden. (…) In der Abwesenheit von einer unabhängigen Regulierungsbehörde kommen die Entscheidungen aus isolierten Büros”, sagt er.
Tatsächlich hatte sich die unabhängige Institution der Reform der Informations-und Kommunikationstechnologien (INRIC) Anfang Juli selber versenkt: sie verurteilte die Verwendung der Medien durch die Macht als “Werkzeuge der Desinformation und Zensur.”
In diesem Zusammenhang hat SNJT Freitag ein Treffen, bei dem sie eine Forderung nach einem Generalstreik aufstellen will.
Die Behörden bestehen ihrerseits auf einen Dialog. Premierminister Hamadi Jebali von Ennahda empfing auch Vertreter der Branche am Donnerstag.
Laut einer Stellungnahme der Regierung einigten sich die Teilnehmer auf die Schaffung eines “Rahmens für den Dialog”, um zu “lösen Probleme durch Dialog.”
Daraufhin kündigten die Gewerkschaften des tunesischen Fernsehens vorerst Verzicht auf Protest an, für den Dialog.
© 2012 AFP

2. Tunesien: Haftbefehl gegen den Leiter des Senders der Puppets
TUNIS (AFP) – 25.08.2012 00.21
Die tunesische Justiz erstellte einen Haftbefehl gegen Sami Fehri, Chef von Ettounissiya TV (welches die satirische politische Puppenshow ausstrahlt), der plötzlich letzte Woche festgenommen wurde, wurde bekannt am Samstag von einem tunesischen Beamten.
Ein Beamter des Justizministeriums erklärte, dass der Haftbefehl für die Festnahme von Herrn Fehri ausgestellt wurde Freitag Abend, wollte aber nicht die Gründe für diese Entscheidung angeben.
Kollegen und Freunde von Herrn Fehri berichteten den Zugriff, kennen aber nicht den Aufenthaltsort der Person, deren Telefon getrennt wurde.
Mr. Fehri gründete sein TV im Jahr 2011, nach der Revolution, die Präsident Zine el-Abidine Ben Ali gestürzt hatte. Vor diesen Ereignissen war er in einem TV-produzierenden Unternehmen, Cactus, Partner der Familie der Frau des gestürzten Staatschefs, den Trabelsi.
Das Unternehmen wurde nach der Revolution unter die Kontrolle der tunesischen Regierung gelegt, aber es schafft viel von dem Inhalt von Ettounissiya-TV, auch die Puppets.
Das Puppentheater startete seine wöchentliche Version März, bevor es täglich wurde vor weniger als einen Monat; es wurde abrupt gestoppt letzte Woche, als es besonders die Staats- und Ennahdaführer aufs Korn nahm.
Der tunesische Journalistenverband (SNJT) versichert, dass diese Entscheidung aufgrund des “indirekten Drucks” seitens der Behörden gekommen war.
TUNIS (AFP) – 25.08.2012 14:34 – Von Antoine Lambroschini
“Ich gehe mit Würde ins Gefängnis”, sagte Sami Fehri Samstag auf Radio Express FM. “All dies ist wegen vier Puppen passiert”, fügte er hinzu.
Laut der offiziellen Nachrichtenagentur TAP wird ihm “illegale Nutzung der Ressourcen und der Einrichtungen des tunesischen Fernsehen” zu der Zeit des Regimes des gestürzten Präsidenten Zine el-Abidine Ben Ali vorgeworfen.
Die Verteidigerin des Angeklagten, Sonia Dahmani, sagte der Nachrichtenagentur AFP, dass die Strafkammer des Court of Appeal von Tunis den Haftbefehl ausgestellt hat “ohne Einberufung des Angeklagten, ohne Unterrichtung der Verteidigung oder Einsicht in die Akte. Dies steht im Widerspruch zu dem Gesetz. ”
Ettounsiya Chef “kann jederzeit verhaftet werden”, fügte sie hinzu.
Mr. Fehri hatte in dieser Woche der AFP gesagt, die Verbreitung von Puppets aufgrund des Drucks von den Behörden gestoppt zu haben. Zu der Zeit wollte er nicht zitiert werden, um seine Kette zu schützen, aber die National Union of tunesische Journalisten (SNJT) gab die Informationen frei.
Er sagte bei Express FM, Zitoune Lotfi, ein einflussreicher Berater des Premierministers Hamadi Jebali (Ennahda), hatte gedroht, ihre Übertragung zu stoppen.
“Lotfi Zitoune kontaktierte mich und sagte mir, dass es eine große Unzufriedenheit gäbe und die Kanal-Sendungen nicht akzeptabel seien”, sagte Fehri.
“Eine große Maschine erdrückt uns, ich hätte nie gedacht, dass das so passiert (…) Es wurden alle roten Linien überschritten”, sagte er unter Bezugnahme auf die islamistischen Führer von Tunesien.
© 2012 AFP

3. Tunesien: Islamisten sagen, sie wollen die Medien nur “säubern”
TUNIS (AFP) – 26.08.2012 22.06
Die tunesische Regierung, von Islamisten dominiert, beteuert, nicht zu versuchen die Medien mundtot zu machen, sondern sie lediglich “aufzuräumen” und verhindern zu wollen, dass sie “Plattformen” der Opposition werden, sagte am Sonntag der Chefdiplomat Rafik Abdessalem laut der offiziellen Nachrichtenagentur TAP.
Die Macht “versucht nicht, die Medien zu kontrollieren, aber sie wird nicht zulassen, dass bestimmte Medien Foren der Opposition zur Regierung werden”, sagte er.
“Die Regierung entfernt derzeit die politischen Symbole des früheren Regimes aus der Politik und engagiert sich, die Politik, die Administration und die Medien zu desinfizieren”, sagte der Minister, der auch der Schwiedersohn des Führers islamistischen Ennahda, Rached Ghannouchi, ist.
Die von Islamisten dominierte tunesische Regierung ist unter Beschuss von Kritikern aus Zivilgesellschaft und Oppositionsparteien, die sie beschuldigen, zu versuchen, die Medien zu kontrollieren.
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© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : Tunesien: Der Besitzer eines privaten TV inhaftiert
TUNIS (AFP) – 30.08.2012 15:01 – Von Antoine Lambroschini
Der Kopf der Kette Ettounsiya TV, Produzent einer ausgesetzten satirischen politischen Show, wurde Donnerstag verhaftet und prangerte die Verletzung der Meinungsfreiheit in Tunesien an.
© 2012 AFP

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