TUNESIEN JASMINREVOLUTION (Part V): die BEN ALI- KUMPELS aus REGIERUNG ENTLASSEN – Tunisie, révolution jasmine (Part V): Premier ministre reste, les caciques de Ben Ali partent

Last News, (Artikel Nr.5):
Revolution zu Ende, Ruhe ist eingekehrt
Terminee la revolution, le calme regne

Un tissu à l'effigie de Ben Ali dans les ordures de Tunis, le 27 janvier 2011
Foto (c) AFP: Ben Ali- Fahne auf Müllhalde in Tunis
Un tissu à l’effigie de Ben Ali dans les ordures de Tunis, le 27 janvier 2011

=> PART IV, 21.01.- 26.01. : TUNESIEN; PROTESTE (IV): VOLK WILL REGIME KOMPLETT STÜRZEN – Tunisie, mouvement democratique populaire (part IV): mandat d’arrêt contre Ben Ali

1. Tunesien, Regierungsumbildung: Ministerpräsident bleibt, aber alle Kaziken von Ben Ali gehen
TUNIS (AFP) – 2011.01.27 23.09
Premierminister Mohammed Ghannouchi änderte Donnerstagabend nach intensiven Verhandlungen die Übergangsregierung von Tunesien, Forderung der Straße, und entliess die wichtigsten Minister, die dem gestürzten Präsidenten Ben Ali dienten.
2. Tunis verlangt von Kanada, einen Schwager von Ben Ali, in Montreal versteckt, zu verhaften
MONTREAL (AFP) – 2011.01.27 23.26
Tunesien hat förmlich beantragt Donnerstag in Ottawa die Verhaftung von Belhassen Trabelsi, der Schwager des ehemaligen Präsidenten Ben Ali, und bestätigt zum ersten Mal offiziell, dass dieser Unternehmer, als der Pate eines Mafia-Clans angesehen, in Kanada steckt.
3.Affaire Belhassen Trabelsi: Kanada folgt dem Antrag von Tunis
MONTREAL (AFP) – 28.01.2011 05.52 Uhr
Kanada wird positiv auf Anfragen aus Tunesien antworten bezüglich Belhassen Trabelsi, der Bruder des ehemaligen tunesischen Präsidenten Ben Ali, der in Kanada wohnt, sagte am Freitag der Chefdiplomat Ottawa’s Lawrence Cannon.
4. Tunesien: Zusammenstöße in Tunis nach Neugestaltung der Regierung, der Kasbah evakuiert
TUNIS (AFP) – 2011.01.28 20.44
Konflikte sind ausgebrochen Freitag zwischen Polizei und Demonstranten in Tunis, wo die Polizei gejagt hatte diejenigen, die noch nach der Bildung einer neuen Übergangsregierung den Sitz des Ministerpräsidenten belagerten.
5. Tunesien: Rückkehr zur Ruhe, die neue Regierung arbeitet
TUNIS (AFP) – 2011.01.29 11.19
Ruhe war wieder Samstag in der Innenstadt von Tunis, am Vortag noch erschüttert von gewaltsamen Zusammenstößen zwischen Polizei und Hunderten von Demonstranten, gewaltsam aus dem Regierungsviertel verdrängt. Freitagabend in einem Fernsehinterview, sagte der tunesische Ministerpräsident Mohammad Ghannouchi, dass “die beiden wichtigsten Herausforderungen, die vor Tunesien liegen, der demokratische Übergang und die Wiederbelebung der wirtschaftlichen Aktivität sind.”
6. Tunesien: Tunesierinnen verteidigen ihre Freiheit und fordern die Gleichstellung
TUNIS (AFP) – 29/01/2011 06.12
Hunderte von Frauen schrien Samstag in Tunis ihre Entschlossenheit, die vor einem halben Jahrhundert gewonnene Emanzipation zu verteidigen, am Vorabend der Rückkehr Sonntag aus dem Exil des Führers der tunesischen islamistischen Bewegung EnNahda, Rached Ghannouchi.
7. Testrückkehr des Islamisten Ghannouchi ins post-Ben Ali Tunesien
TUNIS (AFP) – 2011.01.30 13.07
Der oppositionelle tunesische Islamist Rachid Ghannouchi begrüßte wurde Sonntag von Tausenden von Anhängern in Tunis, nach mehr als 20 Jahren im Exil.

ALLE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR SEPT: Tunisie: le Premier ministre reste, les caciques de Ben Ali partent
TUNIS (AFP) – 27.01.2011 23:09
Le Premier ministre Mohammed Ghannouchi a remanié jeudi soir à l’issue d’intenses négociations le gouvernement de transition tunisien, contesté quotidiennement dans la rue, qu’il a épuré des principaux ministres ayant servi le président déchu Ben Ali.

Des étudiants tunisiens manifestent devant le siège du gouvernement à Tunis, le 27 janvier 2011
Foto (c) AFP: Des étudiants tunisiens manifestent devant le siège du gouvernement à Tunis, le 27 janvier 2011
Tunesische Studenten feiern außerhalb der Regierung Hauptquartier in Tunis, 27. Januar 2011

L’annonce de la démission des caciques de l’ancien régime a provoqué une explosion de joie parmi les centaines de manifestants de la Kasbah, qui campent depuis quatre nuits sous les fenêtres du Premier ministre dans le centre de Tunis, bravant le couvre-feu pour obtenir la démission du gouvernement.
Ils ont toutefois continué de réclamer le départ de Mohammed Ghannouchi lui-même, Premier ministre reconduit, qui a été le dernier chef de gouvernement de Zine El Abidine Ben Ali pendant les onze dernières années.
“Ghannouchi doit partir car c’est le chef du gang”, a affirmé un jeune manifestant au milieu du tumulte général.
Les postes-clés de l’Intérieur, de la Défense, des Finances et des Affaires étrangères, entre les mains de membres de l’ancienne équipe, sont confiés à des technocrates et des personnalités indépendantes sans couleur politique.
Outre M. Ghannouchi, seuls deux ministres du dernier gouvernement Ben Ali sont reconduits à des postes techniques: Mohamed Atif Chelbi à l’Industrie et Mohamed Nouri Jouini à la Planification.
Les postes stratégiques de l’Intérieur et de la Défense reviennent respectivement à Farhat Rajhi, ancien procureur de la République, et Abdelkarim Zebidi, professeur de médecine qui avait occupé les ministères de la Santé et de la Recherche.
Les Affaires étrangères sont confiées à Ahmed Ounaïs, un diplomate de carrière qui a servi sous les présidences de Habib Bourguiba et de Zine El Abidine Ben Ali avant de prendre sa retraite.
Ce gouvernement a été formé à la suite de “consultations avec tous les partis politiques et les composantes de la société civile qui ont accepté d’y participer”, a déclaré M. Ghannouchi avant d’égrener la liste de son nouveau gouvernement en direct à la télévision publique.
“C’est un gouvernement provisoire avec une mission bien définie, permettre au pays le passage à la démocratie. Sa mission sera d’organiser des élections pour que le peuple choisisse en toute liberté”, a-t-il ajouté, en appelant les Tunisiens “à retourner au travail”.
Le “gouvernement s’engage à ce que les élections soient organisées sous le contrôle d’une commission indépendante en présence d’observateurs internationaux pour en garantir la transparence”, a-t-il promis.
Juste avant l’annonce du remaniement ministériel, l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) avait indiqué qu’elle ne participerait pas au prochain gouvernement, mais qu’elle acceptait que M. Ghannouchi en reste le chef et que MM. Chelbi et Jouini en fassent partie.
L’UGTT, qui a joué un rôle fondamental dans l’encadrement de la révolte populaire, a réuni sa direction jeudi et pesé de tout son poids pour obtenir le départ de l’exécutif des ministres ayant servi sous le régime corrompu et autoritaire de l’ancien chef de l’Etat.
Elle avait convoqué une grève générale à Sidi Bouzid, berceau de la révolution tunisienne dans le centre-ouest rural et déshérité du pays.
“Non au vol de la révolution!” ont scandé des milliers de manifestants dans les rues de cette localité où l’immolation par le feu d’un jeune homme à la mi-décembre a marqué le début des émeutes qui ont balayé le régime de Ben Ali, chef d’Etat autoritaire et corrompu qui a fui en Arabie saoudite le 14 janvier.
Des manifestants ont déployé une photo géante de leur “martyr”, Mohamed Bouazizi, sur le toit du bâtiment officiel, tandis que d’autres criaient: “Allah Akbar! (Dieu est grand) Nous resterons fidèle au sang des martyrs”.
Par ailleurs, le chef du parti islamiste tunisien Ennahda, Rached Ghannouchi, en exil à Londres, prévoit de rentrer dimanche, plus de 20 ans après avoir quitté la Tunisie, selon le porte-parole d’Ennahda à Paris.
“Il ne rentre pas en triomphant, en revendiquant une quelconque place au gouvernement, mais comme simple citoyen”, a déclaré à l’AFP Houcine Jaziri, représentant en France du parti interdit sous l’ancien régime.
En Egypte, des manifestations sans précédent depuis 30 ans, inspirées du modèle tunisien, se sont poursuivies pour exiger le départ du président Hosni Moubarak, alors que l’opposant Mohamed ElBaradei est rentré au pays pour participer à la contestation.
Au Yémen, des milliers de personnes ont manifesté jeudi à Sanaa à l’appel de l’opposition pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
© 2011 AFP

2. Tunis demande au Canada d’arrêter un beau-frère de Ben Ali, caché à Montréal
MONTREAL (AFP) – 27.01.2011 23:26
La Tunisie a formellement demandé jeudi à Ottawa d’arrêter Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président Ben Ali, confirmant pour la première fois officiellement que cet homme d’affaires, considéré comme le parrain d’un clan mafieux, se trouvait bien au Canada.
Les autorités canadiennes n’ont pas encore réagi à cette demande, mais elles ont annulé le statut de résident permanent canadien de Belhassen Trabelsi et de sa famille, invoquant la non-observation par ces derniers des obligations qui s’y rapportent, a appris l’AFP de source gouvernementale.
Les médias canadiens affirmaient depuis le week-end dernier que le frère de Leïla Trabelsi, épouse de l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali, était arrivé à Montréal avec son épouse, ses quatre enfants et la gouvernante de ces derniers.
Ils sont arrivés à bord d’un jet privé il y a une semaine et ont pu sortir librement de l’aéroport de la métropole québécoise grâce à leur statut de résidents permanents, ont rapporté plusieurs télévisions et journaux locaux.
Mais l’étau s’est resserré autour d’eux mercredi avec l’émission par le gouvernement provisoire de Tunisie d’un mandat d’arrêt international visant Ben Ali, son épouse – tous deux en Arabie Saoudite – et six autres membres de leur famille, dont Belhassen Trabelsi.
“L’ambassade a transmis aujourd’hui officiellement aux autorités canadiennes une demande concernant le mandat de dépôt visant le dénommé Belhassen Trabelsi”, a déclaré jeudi à l’AFP Nejemeddine Lakhal, conseiller à la représentation tunisienne.
Il a précisé que l’ambassade avait eu confirmation par les autorités canadiennes et québécoises de la présence des sept Tunisiens.
La suppression du statut de résident est “un signal clair disant qu’ils ne sont pas bienvenus au Canada”, cependant “il faudra du temps, au moins plusieurs mois, avant qu’ils puissent être renvoyés”, a-t-on précisé de source gouvernementale.
Ce statut confère à son détenteur les mêmes droits que ceux d’un citoyen canadien, hormis le vote et l’obtention d’un passeport.
En le leur retirant, le Canada pourrait expulser les visiteurs tunisiens plus rapidement que par le truchement d’une procédure d’extradition, d’autant qu’Ottawa et Tunis ne sont pas liés par des ententes de coopération judiciaire.
Depuis Rabat où il effectue une visite officielle, le Premier ministre canadien Stephen Harper avait prévenu qu’Ottawa recourrait à “tous les outils” à sa disposition “pour gérer cette situation et pour coopérer avec la communauté internationale”.
Selon Radio-Canada, Belhassen Trabelsi vient toutefois de demander l’asile. En fin d’après-midi, la chaîne TVA a indiqué que les sept Tunisiens venaient de quitter l’hôtel où ils étaient réfugiés depuis une semaine.
Pour semer les médias qui cernaient cet établissement de luxe, situé à l’ouest de Montréal, ils ont été cachés dans un véhicule et emmenés dans un endroit secret, a rapporté TVA.
M. Trabelsi est recherché par le nouveau gouvernement tunisien pour détournement de fonds publics. Son clan, qui selon certains détient 30% du PIB du pays méditerranéen, était surveillé par les services occidentaux.
En juin 2008, l’ambassade des Etats-Unis à Tunis écrivait ainsi, dans un câble révélé par WikiLeaks, que Trabelsi était “réputé pour avoir été impliqué dans la corruption de grande ampleur, du remaniement de la Banque de Tunisie à l’expropriation de biens et l’extorsion de pots-de-vins”.
© 2011 AFP

L'hôtel Château Vaudreuil Suites où les Trabelsi résideraient, photographié le 26 janvier 2011, à V
Foto (c) AFP: L’hôtel Château Vaudreuil Suites où les Trabelsi résideraient, photographié le 26 janvier 2011, à Vaudreuil-Dorion, au Québec
Chateau Vaudreuil Suites Hotel, wo die Trabelsi wohnen, fotografiert 26. Januar 2011, Vaudreuil-Dorion, Quebec, Kanada

3. Affaire Belhassen Trabelsi: le Canada suivra la requête de Tunis
MONTREAL (AFP) – 28.01.2011 17:52
Le Canada va répondre favorablement aux demandes de la Tunisie concernant Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ex-président tunisien Ben Ali, qui réside au Canada, a déclaré vendredi le chef de la diplomatie d’Ottawa Lawrence Cannon.
“On ne veut pas d’un criminel comme lui au Canada et on va obtempérer à la demande de la Tunisie”, a dit M. Cannon à la presse, lors d’une visite à Val-d’Or, dans le nord-ouest du Québec, a précisé la chaîne publique sur son site internet.
Ottawa “va déployer toutes les mesures possibles et nécessaires pour que Trabelsi quitte le Canada le plus rapidement possible”, a ajouté le ministre, cité par la radio publique.
Jeudi, la Tunisie a formellement demandé à Ottawa d’arrêter Belhassen Trabelsi, frère de l’épouse de Ben Ali, riche homme d’affaires, considéré comme le parrain d’un clan ayant détourné des fonds publics en Tunisie.
Une demande d’extradition devrait suivre.
© 2011 AFP

4. Tunisie: heurts à Tunis, la Kasbah évacuée au lendemain du remaniement
TUNIS (AFP) – 28.01.2011 20:44
Des heurts ont opposé vendredi les forces de l’ordre à des manifestants à Tunis où la police a chassé ceux qui faisaient encore le siège du premier ministre, au lendemain de la formation d’un nouveau gouvernement de transition.
Dans l’après-midi, la police anti-émeute a procédé à l’évacuation musclée de l’esplanade de la Kasbah, siège de la primature, au sixième jour d’occupation par des manifestants, opposés au premier ministre Mohamed Ghannouchi.
Bombardée de pierres, la police a répliqué par une pluie de grenades lacrymogènes et progressé vers la place, a contaté l’AFP. Les militaires sur place se sont contentés d’observer, l’arme au pied.
Sur l’esplanade, survolée par un hélicoptère, des militaires ont démonté les tentes utilisées par les manifestants, installés depuis le 23 janvier. Puis des policiers ont disposé des barrières autour de la place pour empêcher les manifestants de revenir.
En début de soirée, les services de voirie s’affairaient à nettoyer la place jonchée de débris.
“J’ai vu au moins cinq blessés. Plusieurs saignaient”, a affirmé le médecin du Samu de Tunis, Majdi Amami.
Il a précisé que deux blessés ont été atteints par des pierres lancées par les manifestants et que la police rejetait ensuite vers eux. Un troisième a été atteint à la tête par une grenade lacrymogène tirée “presque à bout portant”, a affirmé ce médecin.
Dans la matinée, les plus irréductibles des protestataires continuaient d’insister pour obtenir la tête du premier ministre, qui fut pendant onze ans chef du gouvernement du président déchu Zine El Abidine Ben Ali.
“La majorité veut continuer pour dégager Ghannouchi, tout le gouvernement doit sauter, surtout Ghannouchi”, assurait à l’AFP Khaled Salhi, étudiant de 22 ans.
Chassés de l’esplanade en fin d’après-midi, des centaines de protestataires se sont alors dirigés vers l’avenue Habib Bourguiba, où les heurts ont repris de plus belle avec la police.
L’artère, qui avait retrouvé un visage avenant avec ses terrasses de cafés bondées et ses badauds s’adonnant au lèche vitrine, s’est totalement vidée en quelques instants. L’air était rempli de fumées de grenades lacrymogènes sur toute la longueur de l’avenue, totalement bouclée, et les rues adjacentes ou refluaient des grappes de manifestants pourchassés par les forces de l’ordre.
Plusieurs arrestations ont été opérées par des policiers eux-mêmes pris à parti par des groupes de passants.
Après trois jours d’âpres tractations, M. Ghannouchi avait en grande partie cédé à la pression quotidienne de milliers de manifestants en formant jeudi soir une nouvelle équipe de transition profondément remaniée.
© 2011 AFP

Des habitants de la région de Kasserine, dans le centre de la Tunisie, manifestent à Tunis le 28 jan
Foto (c) AFP: Des habitants de la région de Kasserine, dans le centre de la Tunisie, manifestent à Tunis le 28 janvier 2011
Einwohner aus Kasserine demonstrieren im Zentrum von Tunis

5. Tunisie: retour au calme à Tunis, le nouveau gouvernement au travail
TUNIS (AFP) – 29.01.2011 11:19
Le calme est revenu samedi dans le centre de Tunis, secoué la veille par de violents affrontements entre policiers anti-émeutes et des centaines de manifestants délogés manu militari du quartier des ministères. Vendredi soir, dans une interview télévisée, le Premier ministre tunisien Mohammad Ghannouchi a estimé que “les deux défis essentiels qui se dressent devant la Tunisie sont la transition démocratique et la relance de l’activité économique”.
Mohammed Ghannouchi a expliqué sur la télévision privée Nesma que les concertations sur la composition du nouveau gouvernement provisoire annnoncée jeudi “ont été élargies à toutes les parties, qu’il s’agisse de partis politiques, société civile, sensibilités politiques, compétences ou universitaires”.
La Tunisie, a-t-il concédé, n’a pas “une riche expérience en matière de transition démocratique (mais) elle est dans l’obligation de relever ce défi politique”, avec en ligne de mire des élections.
Le pays a toutefois “tous les moyens nécessaires pour réussir cette transition démocratique qui permettra à tous les Tunisiens, toutes appartenances politiques confondues, de s’exprimer en toute liberté et de choisir leur dirigeant après cette phase transitoire”, a encore indiqué celui qui fut le Premier ministre pendant onze ans – et jusqu’à sa chute – le 14 janvier du président Ben Ali.
Evoquant le départ du gouvernement provisoire des caciques de l’ancien régime, M. Ghannouchi a affirmé que “l’histoire retiendra les initiatives prises par ces responsables pour préserver la vie des Tunisiens” pendant les troubles.
Après les violents heurts de la veille le calme était revenu samedi à Tunis.
Un soulagement d’autant plus grand, selon un observateur étranger, que les affrontements de vendredi n’ont fait aucune victime mortelle, ce qui selon lui aurait pu faire basculer les choses.
Les échauffourées de vendredi ont par ailleurs fait apparaître un certain ras-le-bol au coeur de la capitale, où des correspondants de l’AFP avaient pu voir dans la soirée des commerçants prêter main forte à des policiers qui pourchassaient des manifestants.
“Même si ce n’est pas tout à fait fini, c’est la fin du mouvement”, lache tout sourire Ghaya el Mouna, une étudiante de 20 ans qui, avec sa soeur, fait la queue dans un magasin de vêtements, en ce premier jour ensoleillé des soldes sur l’avenue Habib Bourguiba.
© 2011 AFP

Le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi le 1è janvier 2011 à TunisFoto (c) AFP: premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi le 16 janvier 2011 à Tunis

6. Tunisie: des Tunisiennes défendent leur liberté et réclament l’égalité
TUNIS (AFP) – 29.01.2011 18:12
Des centaines de femmes ont crié samedi à Tunis leur détermination à défendre l’émancipation acquise depuis plus d’un demi-siècle, à la veille du retour dimanche en Tunisie du chef en exil du mouvement islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi.
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7. Retour test de l’islamiste Ghannouchi dans la Tunisie post-Ben Ali
TUNIS (AFP) – 30.01.2011 13:07
L’opposant islamiste tunisien Rached Ghannouchi a été accueilli dimanche à Tunis par des milliers de partisans après plus de 20 ans d’exil, un retour test dans la Tunisie de l’après Ben Ali, le président déchu qui avait impitoyablement maté les islamistes au début des années 90.
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Mannoubia Bouazizi, la mère de Mohamed Bouazizi qui s'est immolé par le feu, manifeste le 29 janvie
Mannoubia Bouazizi, la mère de Mohamed Bouazizi qui s’est immolé par le feu, manifeste le 29 janvier 2011 à Tunis
Foto (c) AFP: Mannoubia Bouazizi, die Mutter von Mohamed Bouazizi, der sich selbst in Brand gesetzt hatte, demonstriert 29. Januar 2011 in Tunis für Frauenrechte

1. Tunesien, Regierungsumbildung: Ministerpräsident bleibt, aber alle Kaziken von Ben Ali gehen
TUNIS (AFP) – 2011.01.27 23.09
Premierminister Mohammed Ghannouchi änderte Donnerstagabend nach intensiven Verhandlungen die Übergangsregierung von Tunesien, Forderung der Straße, und entliess die wichtigsten Minister, die dem gestürzten Präsidenten Ben Ali dienten.
Die Ankündigung des Rücktritts von den Häuptlingen des alten Regimes führte zu einer Explosion der Freude unter den Hunderten von Demonstranten vor der Kasbah, die für vier Nächte unter den Fenstern des Premierministers in der Innenstadt von Tunis lagerten, und die für den Rücktritt der Regierung der Sperrstunde trotzten.
Allerdings setzten sie fort mit der Forderung nach Ausscheiden von Mohammed Ghannouchi selbst, dem wiederernannten Ministerpräsidenten und Regierungschef von Ex-Präsident Zine El Abidine Ben Ali in den letzten elf Jahren.
“Ghannouchi muss gehen, weil er der Anführer der Bande war”, sagte ein junger Demonstrant in der Mitte der allgemeinen Aufruhr.
Die Schlüsselressorts von Inneres, Verteidigung, Finanzen und Auswärtige Angelegenheiten, bis gestern in den Händen der ehemaligen Team-Mitglieder, sind an Technokraten und unabhängige Persönlichkeiten ohne politische Zugehörigkeit gegangen.
Neben Herrn Ghannouchi sind nur zwei Minister aus der Regierung Ben Ali an den technischen Positionen geblieben: Atif Mohammed Chelbi für Industrie und Mohamed Nouri Jouini für Planung.
Die strategischen Posten des Innern und Abwehr gehen jeweils an Farhat Rajhi, ein ehemaliger Staatsanwalt, und Abdelkarim Zebidi, Professor der Medizin, der die Ministerien für Gesundheit und Forschung gehalten hatte.
Auswärtige Angelegenheiten gehen an Ahmed Ounaïs, ein Karriere-Diplomat, der vor seiner Pensionierung unter den Präsidenten Habib Bourguiba und Zine El Abidine Ben Ali diente.
Diese Regierung wurde gebildet nach “einvernehmlichen Gesprächen mit allen politischen Parteien und den Teilen der Zivilgesellschaft, die teilnehmen wollten”, sagte Ghannouchi vor Vorstellung der Liste seiner neuen Regierung in öffentlich-rechtlichen Fernsehens.
“Dies ist eine provisorische Regierung mit einer klaren Mission, den Übergang zur Demokratie. Seine Aufgabe ist es, Wahlen für die Menschen frei wählen zu organisieren”, fügte er hinzu und forderte die Tunesier auf, “wieder an die Arbeit” zu gehen.
Die “Regierung ist entschlossen, sicherzustellen, dass die Wahlen unter der Aufsicht von unabhängigen internationalen Beobachtern stattfinden, um Transparenz zu gewährleisten,” versprach er.
Kurz vor der Bekanntgabe der Kabinettsumbildung sagte der Chef der tunesischen Arbeitnehmer (UGTT Gewerkschaftsverband), sie seien nicht in der nächsten Regierung beteiligt, aber sie akzeptierten, dass Herr Ghannouchi führend bleibt, und dass Chelbi und Jouini blieben Mitglieder.
Die UGTT, die eine Schlüsselrolle bei dem Aufstand spielte, hatte ihre Führung am Donnerstag versammelt und legte ihr ganzes Gewicht auf die Abreise der Exekutive Minister, die unter dem korrupten und autoritären Regime zuvor dienten.
Sie hatte zum Generalstreik in Sidi Bouzid, Wiege der Revolution im ländlichen und benachteiligten mittleren Westen des Landes aufgerufen.
“Kein Diebstahl der Revolution!” skandierten Tausende von Demonstranten in den Straßen dieser Stadt, wo die Selbstverbrennung eines jungen Mannes Mitte Dezember war der Beginn der Unruhen, die das Regime Ben Ali stürzten.
Die Demonstranten entrollten ein riesiges Bild von ihrem “Märtyrer”, Mohamed Bouazizi, auf dem Dach des Gebäudes offiziellen, während andere schrien “Allah Akbar” (Gott ist groß) und “Wir werden treu zu bleiben dem Blut der Märtyrer. ”
Darüber hinaus plant der Führer der tunesischen Islamisten der Ennahda Partei, Rached Ghannouchi, im Exil in London, bis Sonntag zurückzukehren, mehr als 20 Jahre nach seinem Ausscheiden aus Tunesien, wie der Sprecher von al-Nahda in Paris.
“Es ist nicht im Triumph, indem er behauptet einen Platz in einer Regierung, sondern als Privatmann”, sagte der AFP Houcine Jaziri, Vertreter in Frankreich der unter dem alten Regime verbotenen Partei.
In Ägypten: anhaltendende Proteste beispiellos in 30 Jahren, von der tunesischen Modell inspiriert, mit der Forderung nach Ausscheiden von Präsident Hosni Mubarak , während Regimegegner Mohamed ElBaradei nach Hause zurückgekehrt ist, um beim Protest mitzumachen.
Im Jemen demonstrierten tausende Menschen Donnerstag in Sana’a, nach Aufruf Anruf der Opposition, um die Amtsenthebung von Präsident Ali Abdallah Saleh, in Kraft seit 32 Jahren, zu verlangen.
© 2011 AFP

2. Tunis verlangt von Kanada, einen Schwager von Ben Ali, in Montreal versteckt, zu verhaften
MONTREAL (AFP) – 2011.01.27 23.26
Tunesien hat förmlich beantragt Donnerstag in Ottawa die Verhaftung von Belhassen Trabelsi, der Schwager des ehemaligen Präsidenten Ben Ali, und bestätigt zum ersten Mal offiziell, dass dieser Unternehmer, als der Pate eines Mafia-Clans angesehen, in Kanada steckt.
Die Kanadischen Behörden haben noch nicht auf diese Aufforderung reagiert, aber sie stornierten den Status eines ständigen Wohnsitz in Kanada für Belhassen Trabelsi und seine Familie, dem zufolge die Nichteinhaltung dieser Verpflichtungen verbunden sind mit den juristischen Folgen, lernte AFP aus staatlichen Quellen.
Kanadische Medien behaupteten seit am vergangenen Wochenende, dass der Bruder von Leila Trabelsi, der ehemaligen Ehefrau von Präsident Zine El Abidine Ben Ali, war nach Montreal mit seiner Frau, vier Kinder und die Erzieherin der letzteren gekommen.
Sie kamen an Bord eines Privatjets vor einer Woche und konnten frei verlassen den Flughafen der größten Stadt Quebec mit ihrem Status als ständige Einwohner, berichteten mehrere Fernsehsender und Zeitungen.
Aber die Schlinge um sie herum wurde angezogen Mittwoch mit der Ausgabe seitens der Übergangsregierung von Tunesien eines internationalen Haftbefehls für Ben Ali, seine Frau – beide in Saudi-Arabien – und sechs weiteren Mitgliedern ihrer Familie, einschließlich Belhassen Trabelsi.
“Die Botschaft hat nun offiziell an die kanadischen Behörden den Antrag auf den Haftbefehl des genannten Belhassen Trabelsi weitergegeben”, sagte AFP Donnerstag Nejemeddine Lakhal, Berater des tunesischen Vertretung.
Er sagte, die Botschaft von der kanadischen Quebec und Behörden haben die Anwesenheit von sieben Tunesier bestätigt.
Die Entfernung des Aufenthaltsstatus ist “ein klares Signal zu sagen, sie sind nicht willkommen in Kanada”, aber “es wird einige Zeit dauern, mindestens mehrere Monate, bevor sie ausgeliefert werden können”, sagte eine Quelle Regierung.
Dieser Status “ständiger Resident” verleiht seinem Inhaber die gleichen Rechte wie ein kanadischer Staatsbürger, außer Abstimmung und die Erlangung eines Passes.
Durch die Aufhebung, könnte Kanada die tunesischen Besucher schneller deportieren als durch ein Auslieferungsverfahren, insbesondere weil Ottawa und Tunis nicht durch Vereinbarungen über die justizielle Zusammenarbeit verbunden sind.
Von Rabat, wo er einen offiziellen Besuch abstattete, warnte Premierminister Stephen Harper, dass Ottawa würden “alle Instrumente” zur Verfügung und die Zusammenarbeit mit der internationalen Gemeinschaft verwenden, um diese Situation zu bewältigen. ”
Laut Radio-Canada, beantragt Belhassen Trabelsi trotzdem Asyl. Am späten Nachmittag hat der Fernsehsender TVA angedeutet, dass die sieben Tunesier hatten gerade das Hotel, wo sie Zuflucht gesucht hatten vergangene Woche, verlassen.
Um die Journalisten, die das luxuriöse und westlich von Montreal identifizierte Hotel umlagerten, abzuhängen, sie in einem Fahrzeug versteckt waren und nach einem geheimen Ort gebracht wurden, berichtet TVA.
Trabelsi wird durch die neue tunesische Regierung für Veruntreuung öffentlicher Gelder gesucht. Seine Sippe, die laut einigen 30% des BIP des Landes am Mittelmeer besitzt, wurde von westlichen Geheimdiensten überwacht.
Im Juni 2008 hat der US-Botschafter in Tunis in einem Kabel (gezeigt von Wikileaks) geschrieben, dass Trabelsi “war bekannt als maßgeblich beteiligt in der großen Korruption, von der Neugestaltung der Bank von Tunesien bis zur willk+ürlichen Enteignung und Erpressung von Schmiergeldern.”
© 2011 AFP

3.Affaire Belhassen Trabelsi: Kanada folgt dem Antrag von Tunis
MONTREAL (AFP) – 28.01.2011 05.52 Uhr
Kanada wird positiv auf Anfragen aus Tunesien antworten bezüglich Belhassen Trabelsi, der Bruder des ehemaligen tunesischen Präsidenten Ben Ali, der in Kanada wohnt, sagte am Freitag der Chefdiplomat Ottawa’s Lawrence Cannon.
“Wir wollen nicht einen Verbrecher wie ihn in Kanada und wir werden die Anforderung von Tunesien erfüllen”, sagte Cannon an die Presse während eines Besuchs in Val-d’Or, in Nord- Western Quebec, laut öffentlich-rechtlichen Rundfunkanstalt auf ihrer Website.
Ottawa “werden alle möglichen Maßnahmen ergreifen, um sicherzustellen, dass Trabelsi wird verlassen Kanada so bald wie möglich”, fügte der Minister hinzu, durch staatliche Rundfunk zitiert.
Donnerstag, hat Tunesien formell Ottawa gebeten um Verhaftung von Belhassen Trabelsi.
Ein Auslieferungsersuchen von Tunesien ist zu erwarten.
© 2011 AFP

4. Tunesien: Zusammenstöße in Tunis nach Neugestaltung der Regierung, der Kasbah evakuiert
TUNIS (AFP) – 2011.01.28 20.44
Konflikte sind ausgebrochen Freitag zwischen Polizei und Demonstranten in Tunis, wo die Polizei gejagt hatte diejenigen, die noch nach der Bildung einer neuen Übergangsregierung den Sitz des Ministerpräsidenten belagerten.
Am Nachmittag hatte die Polizei robust evakuiert die Esplanade des Kasbah, dem Sitz des Premierministers, am sechsten Tag der Besetzung durch Demonstranten gegen Premierminister Mohamed Ghannouchi.
Bombardiert mit Steinen, reagierte die Polizei mit einem Hagel von Tränengas und ging auf den Platz, sah AFP. Die Soldaten auf dem Terrain begnügten sich zu beobachten, Gewehr bei Fuß.
Auf dem Vorplatz, überflogen von einem Hubschrauber, demontierten Soldaten die Zelte von Demonstranten, seit dem 23. Januar installiert waren. Dann hat die Polizei Barrieren rund um den Platz aufgebaut.
“Ich wenigstens fünf verwundet sah. Viele bluteten”, sagte der Arzt Samu Tunis, Majdi Amami.
Am Morgen forderten die hartnäckigsten unter den Demonstranten weiterhin den Kopf des Ministerpräsidenten.
“Die Mehrheit will weiterhin Ghannouchi weg haben, die Regierung soll platzen, vor allem Ghannouchi”, sagte der AFP Khaled Salhi, ein Schüler von 22 Jahren.
Weggetrieben von der Plaza am späten Nachmittag, Hunderte von Demonstranten gingen dann in Richtung der Avenue Habib Bourguiba, wo es zu harten Zusammenstößen mit der Polizei kam.
Die Avenue, die ein attraktives Gesicht gefunden mit seinen Straßencafés, die waren voll und mit Spaziergänger in Schaufensterbummel engagiert, wurde im Nu geleert. Die Luft war mit Rauch von Tränengas über die gesamte Länge der Allee gefüllt, komplett geschlossen, und die der angrenzenden Straßen, wo Clustern von zurückweichenden Demonstranten gejagt wurden von der Polizei.
Mehrere Festnahmen wurden von der Polizei, selbst von einer Gruppe von Zuschauern angegriffen, durchgeführt.
© 2011 AFP

5. Tunesien: Rückkehr zur Ruhe, die neue Regierung arbeitet
TUNIS (AFP) – 2011.01.29 11.19
Ruhe war wieder Samstag in der Innenstadt von Tunis, am Vortag noch erschüttert von gewaltsamen Zusammenstößen zwischen Polizei und Hunderten von Demonstranten, gewaltsam aus dem Regierungsviertel verdrängt. Freitagabend in einem Fernsehinterview, sagte der tunesische Ministerpräsident Mohammad Ghannouchi, dass “die beiden wichtigsten Herausforderungen, die vor Tunesien liegen, der demokratische Übergang und die Wiederbelebung der wirtschaftlichen Aktivität sind.”
Mohammed Ghannouchi sagte am Privatfernsehen Nesma, dass die Konsultationen über die Zusammensetzung der neuen provisorischen Regierung vom Donnerstag “werden für alle Beteiligten erweitert wurden, gleich ob sie politischen Parteien, der Zivilgesellschaft, politische Persönlichkeiten, Fachleute oder Akademiker sind” .
Tunesien, räumte er ein, hat “keine reiche Erfahrung des Übergangs zur Demokratie ,(aber) ist verpflichtet, diese Herausforderung zu erfüllen”, mit der Sichtlinie der Wahlen.
Dennoch habe das Land “alle erforderlichen Mittel zu diesem demokratischen Übergang, der allen Tunesiern, allen politischen Verbindungen erlauben wird, frei zu sprechen und ihre Führer nach dieser Übergangsphase zu wählen”, sagte er.
Unter Bezugnahme auf die Abreise der provisorischen Regierung der Häuptlinge des alten Regimes, sagte Herr Ghannouchi, dass die “Geschichte wird die Initiative von diesen Verantwortlichen für die Erhaltung des Lebens der Tunesier erinnern”.
Nach den gewalttätigen Auseinandersetzungen am Vortag kehrte Ruhe am Samstag in Tunis zurück.
Eine noch größere Erleichterung, nach einem ausländischen Beobachter, weil die Zusammenstöße Freitag kein Todesopfer gefordert hatten, was die Situation völlig umkippen hätte lassen können.
Die Zusammenstöße Freitag stießen auch auf Überdruss im Herzen der Hauptstadt: AFP-Korrespondenten gesehen hatten am Abend Händler, die der Polizei halfen, Demonstranten zu jagen.
“Auch wenn es nicht ganz fertig ist, es ist das Ende der Bewegung,” lächelt locker Ghaya el Mouna, eine 20 Jahre alte Studentin, die mit ihrer Schwester in einem Bekleidungsgeschäft in diesem ersten sonnigen Tag auf der Avenue Habib Bourguiba die Angebote anschaut.
© 2011 AFP

6. Tunesien: Tunesierinnen verteidigen ihre Freiheit und fordern die Gleichstellung
TUNIS (AFP) – 29/01/2011 06.12
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Testrückkehr des Islamisten Ghannouchi ins post-Ben Ali Tunesien
TUNIS (AFP) – 2011.01.30 13.07
Der oppositionelle tunesische Islamist Rachid Ghannouchi begrüßte wurde Sonntag von Tausenden von Anhängern in Tunis, nach mehr als 20 Jahren im Exil……
Hunderte von Frauen schrien Samstag in Tunis ihre Entschlossenheit, die vor einem halben Jahrhundert gewonnene Emanzipation zu verteidigen, am Vorabend der Rückkehr Sonntag aus dem Exil des Führers der tunesischen islamistischen Bewegung EnNahda, Rached Ghannouchi.
“Dies ist eine historische Bewegung! Es ist auch eine Gelegenheit, die Erleichterung und Freude auszudrücken, das Ende der Diktatur von einem verbrecherischen Regime ausgeübt zu feiern, es ist das Ende der Angst nach so vielen Jahren gelebt in Terror! “, begrüßte Leila, eine Journalistin.
Auf Einladung des Tunesischen Verbandes der Demokratischen Frauen (Ftfd) und der Vereinigung der tunesischen Frauen für Forschung und Entwicklung (AFTURD), Hunderte von Frauen, Akademikerinnen, Schauspielerinnen, Anwälte und Aktivistinnen der Menschenrechte nahmen am “Marsch für Gleichheit und Staatsbürgerlichkeit” auf der Avenue Habib Bourguiba teil, Theater der täglichen Happenings der demokratischen Bewegung.
“Wir sind hier, um die erworbenen Rechte von Frauen zu bejahen und zu verhindern, dass Rückschritte passieren, um zu sagen, dass wir nicht bereit sind, unsere Freiheit mit den Islamisten zu verhandeln”, sagte Amel Betaib, eine Rechtsanwältin.
Im Jahre 1956 gewährte der Persönliche Status Code (PSC) von Präsident Habib Bourguiba den Tunesierinnen einen Schritt voraus vielen muslimischen Ländern in Bezug auf die Emanzipation. PSC hatte abgeschafft Polygamie und Verstoßung, ein Novum in der islamischen Welt .
“Wir wollen eine wichtige Botschaft an die islamistische Bewegung senden einschließlich Ennahdha (Renaissance): Wir sind nicht bereit, einen Rückzieher zu akzeptieren oder unsere Errungenschaften zu verlieren”, versicherte Sabah Mahmud, eine Akademikerin.
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