TUNESIEN: GROSSE FRAUENDEMONSTRATION GEGEN ISLAMISTISCHES GESETZ – +Video – Mobilisation à Tunis pour les femmes et contre les islamistes au pouvoir

1. Tunesische Frauen sind aufgerufen, ihre Rechte gegen Islamisten zu verteidigen
TUNIS (AFP) – 2012.11.08 08.21 – Von Kaouther LARBI
Die tunesischen Frauen sind aufgerufen, in Tunis am Montag zu demonstrieren , um gegen eine schleichende Islamisierung zu protestieren, die ihre Rechte abschafft, und um den Rückzug des Entwurfs eines Artikels der Verfassung zu fordern, welcher, so die Gewerkschaften und NGOs, das Prinzip der Gleichberechtigung der Geschlechter auflöst.
2. Mobilisierung in Tunis für Frauen und gegen die Islamisten an der Macht
TUNIS (AFP) – 14.08.2012 05.28 – Von Antoine Lambroschini
Tausende Tunesier demonstrierten am Montagabend in Tunis für die Rechte der Frauen in der größten Kundgebung der Opposition seit April, während die von den Islamisten von al-Nahda geführte Regierung mit wachsenden Protesten zu tun hat.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FOTOS UNTER DEM VIDEO

1er ARTICLE SUR DEUX : Les Tunisiennes appelées à défendre leurs droits face aux islamistes
TUNIS (AFP) – 11.08.2012 08:21 – Par Kaouther LARBI
Les Tunisiennes sont appelées à manifester lundi à Tunis pour dénoncer une islamisation rampante menaçant leurs droits et exiger le retrait d’un projet d’article de la Constitution qui revient, selon des syndicats et ONG, sur le principe de l’égalité des sexes.

Des Tunisiennes manifestent pour le respect des droits des femmes le 9 août 2012 à TunisDes Tunisiennes manifestent le 13 août 2012 à Tunis
Demonstration für den Respekt der Frauenrechte, Tunis, 9. August 2012
Frauendemonstration in Tunis 13. August 2012
Des Tunisiennes et Tunisiens manifestent pour le respect des droits des femmes le 9 août 2012 à Tunis
Des Tunisiennes manifestent le 13 août 2012 à Tunis
Fotos (c) AFP – by Fethi Belaid

“L’Etat est sur le point de voter un article de la Constitution qui limite les droits de citoyenneté de la femme sous le principe de complémentarité à l’homme et non sous le principe d’égalité”, affirment les signataires d’une pétition adressée à l’Assemblée nationale constituante (ANC).
Le texte, qui a recueilli plus de 8.000 signatures sur internet, souligne que la femme est “citoyenne au même titre que l’homme et ne doit pas être définie en fonction de l’homme”.
Adopté le 1er août par une commission de l’Assemblée mais devant encore être approuvé lors d’une séance plénière, l’article 27 stipule que “l’Etat assure la protection des droits de la femme, de ses acquis, sous le principe de complémentarité avec l’homme au sein de la famille et en tant qu’associée de l’homme dans le développement de la patrie”.
“+Egalité+ devient +complémentarité+ mais en fait c’est tout le cadre juridique des relations entre les hommes et les femmes qui change”, s’alarme Meherzia, une enseignante.
La Ligue des droits de l’Homme, des ONG féministes et la puissante centrale syndicale (UGTT) se sont donné rendez-vous lundi soir pour un défilé de protestation à l’occasion de l’anniversaire de la promulgation du Code de statut personnel (CSP) le 13 août 1956.
© 2012 AFP

2. Mobilisation à Tunis pour les femmes et contre les islamistes au pouvoir
TUNIS (AFP) – 14.08.2012 05:28 – Par Antoine LAMBROSCHINI
Des milliers de Tunisiens ont manifesté lundi soir à Tunis pour le respect des droits de la femme, le plus grand rassemblement d’opposition depuis avril, alors que le gouvernement dirigé par les islamistes d’Ennahda est confronté à une contestation grandissante.
Deux manifestations ont eu lieu dans la capitale tunisienne, l’une autorisée l’autre non, mais avec le même mort d’ordre: le retrait d’un projet d’article de la Constitution soutenu par les islamistes évoquant la “complémentarité” et non l’égalité des sexes.
Plusieurs milliers de personnes se sont réunis face au Palais des congrès de Tunis à partir de 20H00 GMT, après la rupture du jeûne du ramadan.
“L’avenir (de la Tunisie) n’est plus envisageable sans la femme”, a lancé Maya Jribi, secrétaire générale du Parti républicain.
“La Tunisienne est libre ! (le Premier ministre Hamadi) Jebali, (le chef d’Ennahda Rached) Ghannouchi dehors!”, ont scandé les manifestants.
La deuxième manifestation a réuni quelques centaines de personnes avenue Habib Bourguiba, axe principal du centre-ville où le défilé n’était pas autorisé. Malgré quelques échauffourées avec la police, le rassemblement s’est achevé dans le calme.
Les manifestants ont scandé des slogans comme “l’égalité dans la Constitution” et “Les membres d’Ennahda sont arriérés et des vendus”.
A Sfax, (260 km au Sud de Tunis), un millier de personnes ont défilé sous le même mot d’ordre, a constaté un journaliste de l’AFP. Les utilisateurs de réseaux sociaux ont fait état d’autres défilés à travers le pays.
Ces manifestations d’opposition à Tunis sont les plus importantes depuis une marche interdite et violemment dispersée en avril sur l’avenue Habib Bourguiba.
Les protestataires, réunis à l’appel d’organisations féministes, de défense des droits de l’homme et de l’opposition, célébraient lundi l’anniversaire de la promulgation du Code de statut personnel (CSP) le 13 août 1956, un ensemble de lois toujours sans équivalent dans le monde arabe instaurant l’égalité des sexes dans plusieurs domaines.
Ennahda est au coeur d’une polémique provoquée par un projet d’article de la Constitution car il n’évoque pas l’égalité des sexes.
Le parti islamiste, à la tête d’une coalition formée avec deux partis de centre-gauche, dément vouloir s’en prendre aux droits de la femme et souligne que l’égalité des sexes sera mentionnée dans le préambule de la future loi fondamentale.
Dans un communiqué diffusé lundi, il a estimé que les reproches lui étant adressés sont le résultat “de confusion, voire même de provocation et d’exagération”.
Le gouvernement dirigé par Ennahda est confronté à une vague de contestation croissante ces dernières semaines sur plusieurs fronts.
bannerwomenL’opposition et la société civile dénoncent une dérive autoritaire, et une tentative d’organiser une islamisation rampante de la société.
Par ailleurs, les tensions sociales sont grandissantes et plusieurs manifestations contre la pauvreté, des coupures d’eau et le chômage ont été réprimées dans le centre du pays ces dernières semaines.
En réaction, les syndicats ont appelé à une grève générale mardi dans la région de Sidi Bouzid, berceau de la révolution de 2011, pour réclamer notamment la libération de manifestants arrêtés la semaine dernière.
La misère était au coeur des causes de la révolte qui a renversé le régime du président Ben Ali. Nombreux sont ceux à accuser le gouvernement d’avoir trahi les revendications de la rue.
© 2012 AFP

(Video kriegt von mir Freitag deutsche Untertitel, sera soustitree allemand jeudi)

source: http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/Terriennes/Dossiers/p-22642-Tunisie-mobilisation-pour-les-femmes.htm

Des Tunisiennes manifestent pour le respect des droits des femmes le 9 août 2012 à Tunis-Des Tunisiennes manifestent le 13 août 2012 à Tunis-
Demonstration für den Respekt der Frauenrechte, Tunis, 9. August 2012
Frauendemonstration in Tunis 13. August 2012
Des Tunisiennes et Tunisiens manifestent pour le respect des droits des femmes le 9 août 2012 à Tunis
Des Tunisiennes manifestent le 13 août 2012 à Tunis
Fotos (c) AFP – by Fethi Belaid

1. Tunesische Frauen sind aufgerufen, ihre Rechte gegen Islamisten zu verteidigen
TUNIS (AFP) – 2012.11.08 08.21 – Von Kaouther LARBI
Die tunesischen Frauen sind aufgerufen, in Tunis am Montag zu demonstrieren, um gegen eine schleichende Islamisierung zu protestieren, die ihre Rechte abschafft, und um den Rückzug des Entwurfs eines Artikels der Verfassung zu fordern, welcher, so die Gewerkschaften und NGOs, das Prinzip der Gleichberechtigung der Geschlechter auflöst.
“Der Staat ist im Begriff, einen Artikel der Verfassung zu schreiben, der die Bürgerrechte der Frauen nach dem Grundsatz ihrer Komplementarität (Anm.: ein Komplement ist ein Zusatz) zum Mann beschränkt und nicht nach dem Grundsatz der Gleichheit”, sagen die Unterzeichner einer Petition an die verfassungsgebende Nationalversammlung (ANC).
Der Text, der mehr als 8.000 Unterschriften im Internet gesammelt hat, sagt, dass Frauen sind “Bürger genau wie Männer und sollten nicht in Bezug auf den Mann definiert werden”.
Angenommen am 1. August von einem Ausschuss der Versammlung, der aber noch in einer Plenarsitzung gebilligt werden muss, heißt es in Artikel 27, dass “der Staat die Rechte von Frauen, ihre Errungenschaften schützt, nach dem Grundsatz der Komplementarität mit dem Mann in der Familie und als Verbündete des Mannes in der Entwicklung des Vaterlandes “.
“Aus ‘Gleichheit’ wird ‘Komplementarität’, aber tatsächlich wird der gesamte rechtliche Rahmen für die Beziehungen zwischen Männern und Frauen geändert”, warnt Meherzia, eine Lehrerin.
Die Liga für Menschenrechte, feministische NGOs und der mächtige Gewerkschaftsbund (UGTT) haben für Montagabend einen Protestmarsch vereinbart, um den Jahrestag der Verkündung des Code of Personal Status (CSP), 13. August 1956, zu markieren.
© 2012 AFP

2. Mobilisierung in Tunis für Frauen und gegen die Islamisten an der Macht
TUNIS (AFP) – 14.08.2012 05.28 – Von Antoine Lambroschini
Tausende Tunesier demonstrierten am Montagabend in Tunis für die Rechte der Frauen in der größten Kundgebung der Opposition seit April, während die von den Islamisten von al-Nahda geführte Regierung mit wachsenden Protesten zu tun hat.
Zwei Demonstrationen wurden in der tunesischen Hauptstadt abgehalten, die eine erlaubt, die andere nicht, aber mit der gleichen Parole: Rücknahme des Entwurfs eines Artikel der Verfassung, in dem von den Islamisten die Gleichstellung der Frau mit ihrer “Komplementarität” zum Mann ausgetauscht wird.
Mehrere tausend Menschen waren gegenüber dem Palais des Congrès de Tunis von 20:00 GMT ab versammelt, nach dem Fastenbrechen des Ramadan.
“Die Zukunft (Tunesien) ist nicht mehr möglich ohne die Frau”, sagte Maya Jribi, Generalsekretärin der Republikanischen Partei.
“Die tunesische Frau ist frei! (Premierminister Hamadi) Jebali, (der Führer der al-Nahda Rached) Ghannouchi raus!”, skandierten die Demonstranten.
Die zweite Veranstaltung wurde von mehreren hundert Menschen in der Avenue Habib Bourguiba besucht, die Hauptachse der Innenstadt, wo die Parade nicht erlaubt wurde. Trotz einiger Auseinandersetzungen mit der Polizei endete die Versammlung friedlich.
Die Demonstranten riefen Parolen wie “Gleichberechtigung in der Verfassung” und “Mitglieder von al-Nahda sind rückständig und korrumpiert!”.
In Sfax (260 km südlich von Tunis) marschierten tausend Menschen unter dem gleichen Motto, sagte ein Journalist der AFP. Die Nutzer sozialer Netzwerke berichteten über andere Paraden im ganzen Land.
Diese Demonstrationen der Opposition in Tunis sind die größten, seit ein Marsch verboten und gewaltsam aufgelöst wurde im April auf der Avenue Habib Bourguiba.
Die Demonstranten waren versammelt nach Aufruf von Frauen-Organisationen, Organisationen der Menschenrechte und der Opposition; sie feierten Montag auch den Jahrestag der Verkündung des persönlichen Status-Code (PSC) am 13 August 1956, ein Gesetzespaket über die Gleichstellung der Geschlechter in verschiedenen Bereichen, immer noch einzigartig in der arabischen Welt.
Ennahda steht mit dem geplanten Verfassungsartikel im Mittelpunkt einer Kontroverse. Die Islamistische Partei, an der Spitze einer Koalition mit zwei Mitte-Links-Parteien, bestreitet, die Rechte der Frau einholen zu wollen und betont, dass die Gleichstellung der Geschlechter in der Präambel der zukünftigen Verfassung erwähnt wird.
In einer Erklärung am Montag sagt sie, dass die Vorwürfe gegen sie das Ergebnis “von Verwirrung oder sogar Provokation und Übertreibung” sind.
Die von Ennahda geführte Regierung steht vor einer wachsenden Welle von Protesten in den vergangenen Wochen an mehreren Fronten.
Die Opposition und die Zivilgesellschaft denunzieren autoritäre Exzesse und einen Versuch, eine schleichende Islamisierung der Gesellschaft zu organisieren.
bannerwomenDarüber hinaus werden die sozialen Spannungen größer und mehrere Demonstrationen gegen die Armut, Wassermangel und Arbeitslosigkeit wurden in der Mitte des Landes in den vergangenen Wochen unterdrückt.
Als Reaktion darauf riefen die Gewerkschaften einen Generalstreik am Dienstag in der Region von Sidi Bouzid, Wiege der Revolution von 2011, aus, insbesondere um Freilassung von Demonstranten festgenommen letzte Woche zu verlangen.
Das Elend war das Herz der Ursachen der Revolte, die das Regime von Präsident Ben Ali stürzte. Viele werfen der Regierung den Verrat an den Forderungen der Straße vor.
© 2012 AFP

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