TUNESIEN: NEUE VERFASSUNG ANGENOMMEN, ENDE DER KRISE IN SICHT – Tunisie: la Constitution paraphée, une sortie de crise se dessine

1. Tunesiens Parlament stimmt für neue Verfassung
27. Jänner 2014, 14:50 http://derstandard.at/r652/Afrika
Ban Ki-moon: Historischer Meilenstein – Europäische Staaten fordern rasche Wahlen
2. Tunesien – Der nächste Kampf für Arabiens Musterschüler
27.01.2014 Von Katharina Pfannkuch http://www.welt.de/politik/ausland/
Drei Jahre nach dem Sturz von Präsident Ben Ali rückt ein Ende der Krise in Tunesien in greifbare Nähe. Die politischen Parteien haben gelernt, Kompromisse zu schließen. Doch die Skepsis bleibt.
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Tunisie: la Constitution paraphée, une sortie de crise se dessine
Tunis (AFP) – 27.01.2014 15:42 – Par Kaouther LARBI
Les dirigeants tunisiens ont paraphé lundi la nouvelle Constitution, un texte historique devant permettre à ce pays  berceau du Printemps arabe de sortir d’une profonde crise politique, avec des élections dans l’année.

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Tunesische Abgeordnete feiern Annahme der Verfassung
Des députés applaudissent la nouvelle constitution

Le chef de l’Etat Moncef Marzouki, le Premier ministre sortant Ali Larayedh et le président de l’Assemblée nationale Constituante (ANC) Mustapha Ben Jaafar ont signé la loi fondamentale sous les applaudissements des députés qui l’avaient adoptée dans la nuit de dimanche à lundi après plus de deux ans de travaux tendus.
Après sa publication au Journal officiel, elle entrera en vigueur par étapes, notamment dans l’attente de l’élection d’un Parlement et d’un président de la République.
Le texte consacre un exécutif bicéphale et accorde une place réduite à l’islam. Elle introduit aussi pour la première fois dans le monde arabe un objectif de parité homme-femme dans les assemblées élues.
Ce compromis vise à éviter une dérive autoritaire en Tunisie qui a connu plus d’un demi-siècle de dictature, sous Habib Bourguiba, puis sous Zine El Abidine Ben Ali, mais aussi à rassurer ceux qui craignaient que les islamistes n’imposent leurs positions dans un pays à forte tradition séculière.
M. Marzouki a salué une “victoire contre la dictature”, tout en soulignant qu’il ne s’agissait que d’une étape pour ancrer la démocratie.
“Le chemin est encore long, a-t-il noté. Il reste un grand travail à faire pour que les valeurs de notre Constitution fassent partie de notre culture”.
“Nous avons été à quelques pas du précipice”, a rappelé de son côté M. Ben Jaafar.
Sortie de crise
L’adoption de la Constitution, tout comme l’annonce de la formation d’un gouvernement d’indépendants dimanche, constituent des étapes clés pour extirper la Tunisie de la profonde crise politique provoquée par l’assassinat en juillet du député d’opposition Mohamed Brahmi, attribué à la mouvance jihadiste.
Ce meurtre, précédé en février par celui de l’opposant Chokri Belaïd, a profondément déstabilisé la Tunisie et paralysé ses institutions pendant des mois. Il aura fallu la promesse de départ du pouvoir des islamistes d’Ennahda, majoritaires, pour amorcer la sortie de crise.
Le vote de la Constitution a été salué à l’étranger, alors que la Tunisie, malgré une transition très chaotique, a réussi à préserver sa stabilité contrairement à d’autres pays du Printemps arabe.
Le président du Sénat français, Jean-Pierre Bel, a salué à la tribune de l’ANC “un engagement pour la démocratie” et rendu “hommage à la détermination de l’ensemble d’un peuple”.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lui évoqué une “étape historique” et estimé que la Tunisie représentait un “modèle pour les autres peuples aspirant à des réformes”.
Regard tourné vers les élections
Le nouveau gouvernement dirigé par Mehdi Jomaâ doit pour sa part obtenir la confiance de l’Assemblée dans les jours à venir.
Il aura pour principale mission d’organiser des élections dans l’année dans un climat marqué par la profonde méfiance qui règne entre les islamistes d’Ennahda et leurs détracteurs.
Les politiques et les diplomates ont d’ailleurs déjà le regard tourné vers ces échéances.
“Dans six semaines, il y aura une loi électorale. La visibilité est claire jusqu’aux élections qui auront lieu probablement en octobre 2014”, a déclaré à l’AFP Ameur Larayedh, un haut responsable d’Ennahda.
Catherine Ashton, haute représentante pour les Affaires étrangères de l’Union européenne, a appelé “le nouveau gouvernement à déployer tous les moyens de l’Etat en vue de l’organisation, dans les meilleurs délais, d’élections transparentes et crédibles”.
Les dates officielles des scrutins doivent être fixées par l’instance électorale (ISIE), qui n’a été formée que début janvier.
Le président de l’ISIE, Chafik Sarsar, a déclaré à l’AFP que “les élections auront lieu avant 2015” conformément aux dispositions de la nouvelle Constitution.
Il a par ailleurs indiqué espérer que la vie politique se trouverait pacifiée maintenant que la Constitution avait été adoptée dans l’euphorie à l’ANC.
“C’est un grand soulagement (…) j’espère que l’ambiance d’hier va se poursuivre afin de mener le pays sur le bon chemin”, a-t-il dit.
Depuis la révolution de janvier 2011, la transition démocratique a été déstabilisée par les tensions entre les islamistes et leurs détracteurs, l’essor de la mouvance jihadiste et les conflits sociaux à répétition.
Le gouvernement de M. Jomaâ sera ainsi confronté à de nombreux défis. La situation économique reste notamment très difficile, des vagues de violences, nourries par la misère, éclatant régulièrement.
© 2014 AFP

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1. Tunesiens Parlament stimmt für neue Verfassung
27. Jänner 2014, 14:50 http://derstandard.at/r652/Afrika
Ban Ki-moon: Historischer Meilenstein – Europäische Staaten fordern rasche Wahlen
Tunis/Wien – Spitzenpolitiker aus aller Welt haben die Verabschiedung der neuen Verfassung in Tunesien als großen Erfolg für das Land und seine Bürger gewürdigt. UN-Generalsekretär Ban Ki-moon bezeichnete den in der Nacht zum Montag vom Übergangsparlament angenommenen Text als “historischen Meilenstein” und lobte die Tunesier als ein Vorbild für andere Völker, die Reformen wünschen.
Auch in Österreich gab es enthusiastische Reaktionen. “Vor allem die säkulare Ausrichtung der neuen Verfassung, die Garantie der Grundrechte und die Verankerung der Gleichstellung von Mann und Frau geben Anlass zu Optimismus hinsichtlich der weiteren Entwicklung in Tunesien”, sagte Außenminister Sebastian Kurz (ÖVP) laut einer Aussendung. Bundesratspräsident Michael Lampel (SPÖ), der Österreich in Tunis bei der feierlichen Annahme der Verfassung vertrat, sprach von einem “Meilenstein im Prozess der Demokratisierung” des Landes, das im Arabischen Frühling als erstes einen Umsturz erlebte.
Rasche Neuwahlen gefordert
Der deutsche Außenminister Frank-Walter Steinmeier sprach von einem vorbildlichen demokratischen Verfahren. Frankreichs Präsident Francois Hollande würdigte die neue Verfassung als wichtige Etappe und als Basis für eine Demokratie, die allen Bürgern Grundrechte und -freiheiten garantiere. Der britische Außenminister William Hague sprach von einer “historischen Leistung”. Die europäischen Staaten forderten Tunesien nun zu raschen Neuwahlen auf.
Das tunesische Übergangsparlament hatte nach zwei Jahren heftigen Ringens die neue Verfassung angenommen. 200 Abgeordnete stimmten für den Text, lediglich vier Parlamentarier votierten dagegen. Die neuen Regelungen gelten als wegweisend in der arabischen Welt. Festgeschrieben sind in dem Land mit fast durchgängig muslimischer Bevölkerung unter anderem Gewissensfreiheit, Religionsfreiheit sowie Geschlechtergleichstellung. Im Gegensatz zu fast allen anderen arabischen Ländern sind die Prinzipien der Scharia, dem islamischen Recht, in Tunesien nicht Hauptquelle der Gesetzgebung. Zudem gibt es auch keine Sonderregelungen, die das Militär praktisch jeder zivilen Kontrolle entziehen – wie beispielsweise in der neuen ägyptischen Verfassung.
Bis zu den noch dieses Jahr geplanten Parlamentswahlen soll jetzt eine neue Expertenregierung unter dem parteilosen Ministerpräsidenten Mehdi Jomaa das Land führen. Der bisherige Industrieminister war bereits im Dezember für die Regierungsspitze bestimmt worden und hatte am Sonntag sein Team dem Übergangspräsidenten Moncef Marzouki vorgestellt. Es besteht aus 21 Ministern und sieben Staatssekretären, drei von ihnen sind Frauen.
Ein Kuss für die Verfassung
Bei einer Zeremonie in der Nationalversammlung setzten am Montag Marzouki, der bisherige Regierungschef Ali Larayedh und der Vorsitzende der Verfassungsversammlung, Mustapha Ben Jafaar, ihre Unterschrift unter das Dokument, das in jahrelangen Verhandlungen ausgearbeitet worden war. Marzouki küsste das neue Grundgesetz und erhob anschließend seine Hand im Zeichen des Sieges. “Mit der Geburt dieses Textes bestätigen wir unseren Sieg gegen die Diktatur”, sagte Marzouki vor Unterzeichnung der Verfassung. Er fügte jedoch hinzu, der Weg sei “noch lang”. (APA, 27.1.2014)

2. Tunesien – Der nächste Kampf für Arabiens Musterschüler
27.01.2014 Von Katharina Pfannkuch http://www.welt.de/politik/ausland/
Drei Jahre nach dem Sturz von Präsident Ben Ali rückt ein Ende der Krise in Tunesien in greifbare Nähe. Die politischen Parteien haben gelernt, Kompromisse zu schließen. Doch die Skepsis bleibt.
Es war ein Tag der guten Nachrichten für Tunesien: Zunächst gab Übergangspräsident Mehdi Jomaâ die Zusammensetzung der neuen Expertenregierung bekannt. Sie löst die bisherige Regierung ab, in der die islamistische Ennahda-Partei dominierte.
Rund drei Stunden später, kurz vor Mitternacht, wurde auch die neue Verfassung des Landes verabschiedet – mit überwältigender Mehrheit: 200 Abgeordnete stimmten dafür, es wurden nur zwölf Gegenstimmen und vier Enthaltungen gezählt.
Applaus brandete im Sitz der verfassunggebenden Versammlung in Tunis auf, erleichtert fielen sich die Abgeordneten in die Arme, als am späten Sonntagabend das Ergebnis verkündet wurde. Dieser Schritt macht Tunesien zum ersten arabischen Land mit einer Verfassung aus der Feder frei gewählter Abgeordneter.
Tunesien ist ein Hoffnungsträger für die Region
Damit bleibt das Land demokratischer Hoffnungsträger in der Region: Zwar wurde die tunesische Verfassung mit weit mehr als einem Jahr Verspätung verabschiedet. Doch anders als in Ägypten kann das kleine Mittelmeerland für sich beanspruchen, in diesem Zeitraum durch Diskussion und Debatten über Parteigrenzen hinweg einen Konsens erreicht zu haben, an dem alle politischen Lager beteiligt waren.
In Ägypten folgte hingegen auf die von der Muslimbruderschaft 2012 gegen den Willen der Bevölkerung durchgesetzte Verfassung erst vor zwei Wochen ein Referendum über den Gegenentwurf von der Militärführung.
Schon im Vorfeld machte die Führung unter General al-Sisi mit ausufernden Kampagnen deutlich, dass die Ablehnung der Verfassung keine Option sei. Das Ergebnis von 98 Prozent Zustimmung überraschte dann auch kaum einen Beobachter.
Islamisten in Ungnade gefallen
Die tunesischen Entscheidungsträger wählten den unbequemen demokratischen Weg und können nun nach jahrelangen Diskussionen und Spekulationen über die Zukunft des krisengeschüttelten Ursprungslandes der arabischen Aufstände den nächsten Schritt in Richtung Demokratie planen: Noch in diesem Jahr sollen Neuwahlen stattfinden.
Die islamistische Ennahda-Partei hatte 2011 die ersten freien Wahlen Tunesiens noch für sich entscheiden können, fiel jedoch innerhalb kürzester Zeit in Ungnade bei der Bevölkerung: Nicht nur die Frauenrechte, auch Meinungs- und Pressefreiheit wurden zum politischen Spielball der Islamisten.
Auswege aus der wirtschaftlichen Krise, die das Land seit dem Sturz von Präsident Zine al-Abidine Ben Ali am 14. Januar 2011 erfasste, konnten die Islamisten während ihrer Regierungszeit ebenso wenig bieten wie Antworten auf die Frage nach den Mördern zweier säkularer Oppositionspolitiker.
Chokri Belaïd wurde am 6. Februar 2013 vor seinem Haus in Tunis erschossen, Mohamed Brahmi starb am 25. Juli 2013 ebenfalls vor seinem Haus in der Hauptstadt durch mehrere Schüsse. “Die islamistische Regierung hat Mehdi Jomaâ ein brodelndes Land hinterlassen”, sagt Amel Belkhiria von der säkularen Partei al-Joumhouri. “Täglich gibt es Demonstrationen, alle Berufsgruppen sind frustriert.”
Tunesien braucht funktionierende Institutionen
Die 32-jährige Belkhiria ist eine der Hoffnungsträgerinnen des säkularen politischen Lagers in Tunesien. Ihre Euphorie angesichts der neuen Entwicklungen hält sich in Grenzen: “Drei Jahre nach der Revolution steht Tunesien noch immer am Rande des politischen Chaos.”
Die Verabschiedung der Verfassung sieht Belkhiria zwar als wichtigen Schritt hin zu einem demokratischen Tunesien, doch sie betont, dass nicht nur deren Wortlaut wichtig sei: “Die wahre Herausforderung ist die Anwendung des Textes. Funktionierende Institutionen müssen geschaffen werden, und das wird in vollem Umfang erst nach den Wahlen möglich sein.”
Belkhiria weiß auch um die alltäglichen Sorgen der Menschen im Land: “Es ist traurig, aber die Verfassung und viele politische Maßnahmen geraten im Alltag zunehmend in Vergessenheit.”
Auch der Blogger und Aktivist Yassine-Elmemmi Alouini empfindet die wirtschaftliche Lage als ernst: “Es ging den Tunesiern noch nie so schlecht wie heute.” Alouini ist enttäuscht von der Politik – und beschränkt sich in seiner Kritik keineswegs auf die Islamisten: “Tunesien wurde seit der Revolution zum Opfer von Pseudopolitikern. Extrem linke Kräfte führten das Land genauso wie extrem rechte in die Krise.”
Der technokratische Übergangspräsident
Nun ist es an Übergangspräsident Jomaâ, das Land bis zu den Neuwahlen zu lenken. Der 52-jährige Parteilose war zuvor Industrieminister und gilt als Pragmatiker. Die berufliche Erfahrung des als säkular bekannten Ingenieurs, der für US-amerikanische und französische Unternehmen gearbeitet hat, lässt ihn als passenden Kopf einer Technokratenregierung erscheinen.
Im Vorfeld der Regierungsbildung schürte Jomaâ jedoch auch erste Zweifel an seiner Unabhängigkeit: So soll auch in der neuen Übergangsregierung Lotfi Ben Jeddou Innenminister sein, der das Amt bereits unter der islamistischen Ennahda-Partei bekleidete und oft im Zentrum der Kritik stand.
Die schleppende Aufklärung der Morde an den Oppositionellen Belaïd und Brahmi sowie die angespannte Sicherheitslage vor allem im Grenzgebiet zu Algerien fallen auch in sein Ressort.
Ein jüdischer Tourismusminister war undenkbar
Und noch eine Episode sorgte im Rahmen der Regierungsbildung für Bedenken: Als vor wenigen Wochen Gerüchte bekannt wurden, wonach Mehdi Jomaâ den Geschäftsmann René Trabelsi zum Tourismusminister machen wolle, zeigten sich einige Tunesier regelrecht empört – Trabelsi ist Jude.
Somit sei er auch “kein richtiger Tunesier”, behaupteten einige Kritiker in sozialen Netzwerken. Angesichts der jahrhundertelangen jüdischen Geschichte in Tunesien gleicht diese Äußerung blanker Ignoranz.
Habib Bourguiba, erster Präsident des unabhängigen Tunesiens, nominierte bereits 1956 gleich zwei tunesische Juden für Ministerposten. Doch die jüdische Bevölkerung Tunesiens kehrte dem Land zunehmend den Rücken zu: 1956 lebten noch rund 100.000 Juden in Tunesien, heute sind es gerade noch 1500.
Debattenkultur von der Krise geprägt
Erklärungsversuche in den Medien ließen nicht lange auf sich warten: Aufgrund der aktuellen Krise Tunesiens werde eben nicht mit normalen Maßstäben gemessen, Schwarz und Weiß gebe es in der aktuellen Situation des Landes nicht.
Unter normalen Umständen hätte es keine vergleichbare Polemik gegen Trabelsi als Minister gegeben, heißt es etwa in einem Artikel, der die Überschrift trägt: “René Trabelsi – schuldig, Jude zu sein”. In der neuen offiziellen Liste der Übergangsminister taucht der Name Trabelsi nicht mehr auf: Mounir Sahli übernimmt das Amt. Tunesischen Medien zufolge soll die Ennahda-Partei Druck auf Jomaâ ausgeübt haben.
Der Weg bis zu den Wahlen wird nicht einfach sein
Auch drei Jahre nach dem Sturz des Ben-Ali-Regimes befindet sich Tunesien noch mitten im Umbruch. Mit der neuen Übergangsregierung und der verabschiedeten Verfassung sind nun zwei wichtige Hürden genommen.
Mohsen Marzouk, eine der Führungsfiguren der säkularen Partei Nidaa Tounes, ist jedoch überzeugt: “Es stehen noch viele Revolutionen in Tunesien an. Die Wirtschaft, der Gesundheitssektor und das Bildungswesen müssen revolutioniert werden. Tunesien braucht Gleichheit, soziale Gerechtigkeit und Hoffnung.”
Dies könnten nur Neuwahlen ermöglichen, so Marzouk. Doch er ahnt auch, dass der Weg bis zu den Wahlen nicht leicht sein wird: “Das wird der nächste Kampf.”
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