TUNESIEN: NEUER PRÄSIDENT MONCEF MARZOUKI (Portrait) – Moncef Marzouki, l’ancien opposant devenu président de la Tunisie

1. Tunesien: Marzouki zum Präsidenten der Republik gewählt
TUNIS (AFP) – 2011.12.12 06.23
Marzouki, ein erbitterter Gegner von Ben Ali, wurde zum Montag von der Verfassungsgebenden Versammlung zum Präsident der Republik Tunesien gewählt, berichten Journalisten von AFP.
2. PORTRAIT – Marzouki, der ehemalige Oppositionelle ist Präsident von Tunesien
TUNIS (AFP) – 2011.12.12 06.51
Verteidiger der Menschenrechte und historischer Gegner des alten Regimes von Ben Ali, ist Marzouki, gewählt am Montag mit 66 Jahren zum Präsident der tunesischen Republik, für seine Unnachgiebigkeit und seine Talente als Tribun bekannt, wird aber für das Bündnis mit den Islamisten kritisiert.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Tunisie: Moncef Marzouki élu président de la République
TUNIS (AFP) – 12.12.2011 18:23
Moncef Marzouki, un farouche opposant à Ben Ali a été élu lundi par l’Assemblée constituante président de la République tunisienne, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Moncef Marzouki, 66 ans, dirigeant du Congrès pour la République (CPR, gauche nationaliste), a été élu par 153 voix pour, 3 contre, 2 abstentions et 44 votes blancs sur un total de 202 votants sur les 217 membres de l’Assemblée.
L’hymne national a retenti dans l’hémicycle, alors ses partisans criaient “fidélité aux Martyr de la révolution!”.
Costume gris, chemise blanche mais sans cravate comme toujours, M. Marzouki, un médecin de formation, a remercié tous les députés: “Votre présence est primordiale. Le message par lequel vous me dîtes +nous t’aurons à l’oeil+ est bien reçu”, a-t-il lancé en direction de l’opposition qui a voté blanc.
“Ce jour est mémorable, vive la Tunisie du plus profond de mon coeur”, a-t-il ajouté, se disant “fier de porter la plus précieuse des reponsablités, celle d’être le garant du peuple, de l’Etat et de la révolution”.
M. Markouzi sera investi mardi après un prestation de serment au Palais présidentiel de Carthage.
Il est réputé pour son intransigeance et ses talents de tribun, mais reste critiqué pour son alliance avec les islamistes d’Ennahda, qui formeront le gouvernement.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT – Moncef Marzouki, l’ancien opposant devenu président de la Tunisie
TUNIS (AFP) – 12.12.2011 18:51
Défenseur des droits de l’homme et opposant historique à l’ancien régime de Ben Ali, Moncef Marzouki, élu lundi à 66 ans président de la République tunisienne, est réputé pour son intransigeance et ses talents de tribun, mais reste critiqué pour son alliance avec les islamistes.
Son élection par l’Assemblée constituante à la magistrature suprême parachève des décennies d’engagement militant. “J’ai le formidable honneur de devenir premier président de la première République libre du monde arabe”, a-t-il déclaré à l’AFP.
Visage brun taillé à la serpe, grosses lunettes qui font le délice des caricaturistes, Moncef Marzouki est le fondateur du Congrès pour la République (CPR), un parti de gauche nationaliste créé en 2001, dont il va devoir abandonner la présidence.
Ce parti a réalisé le deuxième score aux élections du 23 octobre, validant la stratégie de Marzouki qui s’était rapproché dès l’été des islamistes d’Ennahda, vainqueurs du scrutin.
L’homme est tranchant, ses phrases font souvent mouche. Salué par les uns comme “une personnalité intègre” au “parcours irréprochable”, il est critiqué par d’autres qui lui reprochent d’être “le pion d’Ennahda” ou ne lui pardonnent pas de s’être déclaré candidat à la présidence de la République trois jours seulement après la fuite de Ben Ali, le 14 janvier.
Né le 7 juillet 1945 à Grombalia, à 40 km au sud-est de Tunis, M. Marzouki est médecin de formation, spécialiste en neurologie et santé publique. Docteur en médecine de l’université de Strasbourg en 1973, il a été professeur de médecine à l’Université de Sousse (sud-est) de 1981 à 2000.
Très engagé en faveur des droits de l’homme, il entre en 1980 à la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH), dont il deviendra président neuf ans plus tard, avant d’en être exclu en 1994, lorsque les partisans de Ben Ali reprennent le contrôle de l’organisation.
Il présente une candidature de témoignage à la présidentielle de 1994, avant d’être emprisonné, privé de passeport. Après la création du CPR, il est contraint à l’exil et se réfugie en France, où il poursuit le combat contre le régime de Ben Ali. Il ne reviendra en Tunisie qu’après la révolution.
“Ennahda n’est pas le diable”
Au fil des ans, il s’est peu à peu écarté de ses compagnons de route défenseurs des droits de l’homme et autres opposants de gauche, qui lui reprochent de ne pas s’opposer frontalement aux islamistes.
Si son positionnement de gauche n’a jamais varié, il s’est en revanche rapproché d’Ennahda, notamment sur la question de l’identité arabo-musulmane, qu’il a brandie haut et fort pendant la campagne pour les élections.
Quelques mois avant le scrutin, il fustigeait “la vieille gauche laïcarde et francophone, totalement déconnectée des vrais problèmes de la société tunisienne”, lors d’un entretien avec l’AFP.
Et au lendemain des élections, il réfutait les critiques de ceux qui l’accusent d’avoir “pactisé avec le diable” pour obtenir un fauteuil présidentiel: “Non non non, Ennahda n’est pas le diable (…) il ne faut pas les prendre pour les talibans de la Tunisie, c’est quand même une fraction modérée de l’islamisme”, déclarait-il. Tout en soulignant qu’il y avait “des lignes rouges” sur lesquelles il ne transigerait pas: “les libertés publiques, les droits de l’homme, les droits de la femme, de l’enfant”.
Divorcé de sa femme Française, M. Marzouki est père de trois enfants. Il a publié une quinzaine de livres, certains en français. Parmi eux figure “Dictateurs en sursis. Une voie démocratique pour le monde arabe”, écrit avec le sociologue français Vincent Geisser et publié en 2009.
© 2011 AFP

Moncef Marzouki le 8 décembre 2011 à l’Assemblée de Tunis

Moncef Marzouki le 8 décembre 2011 à l'Assemblée de TunisFoto (c) AFP: Marzouki 8. Dezember 2011, Nationalversammlung in Tunis

1. Tunesien: Marzouki zum Präsidenten der Republik gewählt
TUNIS (AFP) – 2011.12.12 06.23
Marzouki, ein erbitterter Gegner von Ben Ali, wurde zum Montag von der Verfassungsgebenden Versammlung zum Präsident der Republik Tunesien gewählt, berichten Journalisten von AFP.
Marzouki, 66, Leiter der Kongress für die Republik (CPR, nationalistisch-links) wurde mit 153 Ja-Stimmen, 3 Gegenstimmen, 2 Enthaltungen und 44 ungültigen Stimmen von 202 Stimmen auf 217 Mitgliedern der Versammlung gewählt .
Die Nationalhymne war in der Kammer zu hören, während seine Anhänger riefen: “Treue zu den Märtyrern der Revolution”.
Grauer Anzug, weißes Hemd, aber wie immer ohne Krawatte, bedankte sich Herr Marzouki, ein Arzt von Beruf, bei allen Mitgliedern:. “Ihre Anwesenheit ist wichtig, die Meldung in dem Sie sagten mir, wir werden Dich im Auge behalten, habe ich erhalten “, sagte er gegenüber der Opposition, die leer gewählt hatte.
“Dieser Tag ist unvergesslich, es lebe Tunesien aus der Tiefe meines Herzens”, fügte er hinzu und sagte: “stolz darauf, der wichtigste Verantwortliche zu werden, der Garant für die Menschen, den Staat und die Revolution “.
Mr. Markouzi wird am Dienstag nach einer Vereidigung im Präsidentenpalast in Karthago investiert.
Er ist für seine Unnachgiebigkeit und seine Talente als Volkstribun bekannt, wird aber für seine Allianz mit der islamistischen Ennahda, die die Regierung bilden wird, kritisiert.
© 2011 AFP

2. PORTRAIT – Marzouki, der ehemalige Oppositionelle ist Präsident von Tunesien
TUNIS (AFP) – 2011.12.12 06.51
Verteidiger der Menschenrechte und historischer Gegner des alten Regimes von Ben Ali, ist Marzouki, gewählt am Montag mit 66 Jahren zum Präsident der tunesischen Republik, für seine Unnachgiebigkeit und seine Talente als Tribun bekannt, wird aber für das Bündnis mit den Islamisten kritisiert.
Seine Wahl durch die konstituierende Versammlung in das höchste Amt schließt Jahrzehnte des Aktivismus. “Ich habe die große Ehre, erster Präsident der ersten freien Republik in der arabischen Welt zu sein”, sagte er AFP.
Braunes Gesicht, grob geschnitten, dicke Brille, die Freude der Karikaturisten, war Marzouki der Gründer des Kongresses für die Republik (CPR), eine nationalistische Linkspartei im Jahr 2001 gegründet, von der wird er aufgeben müssen den Vorsitz.
Die Partei machte den zweiten Platz in den Wahlen vom 23. Oktober: Validierung der Strategie Marzouki’s, der sie im Sommer der islamistischen Ennahda angenähert hatte, der Gewinnerin der Wahl.
Der Mann urteilt schneidend, seine Sätze oft fliegen. Gefeiert von einigen als “eine integrierte Persönlichkeit”, mit “perfekter Laufbahn”, wurde er von anderen kritisiert, die ihn beschuldigten, er sei “zum Spielball von Ennahda” geworden oder die ihm nicht verzeihen, sich als Präsidentschaftskandidaten der Republik nur drei Tage nach der Flucht des Ben Ali, am 14. Januar, nominiert zu haben.
Geboren 7. Juli 1945 in Grombalia, 40 km südöstlich von Tunis, ist Herr Marzouki ein Arzt von Beruf, spezialisiert auf Neurologie und öffentliche Gesundheit. Arztdiplom von der Universität Straßburg im Jahre 1973 war er Professor für Medizin an der University of Sousse (Südosten) von 1981 bis 2000.
Sehr zu den Menschenrechten verpflichtet, wechselte er im Jahr 1980 in die tunesische Liga für Menschenrechte (LTDH), von denen er Präsident wurde neun Jahre später, bevor er im Jahr 1994 vertrieben wurde, als Unterstützer Ben Ali’s wieder die Kontrolle über die Organisation übernahmen.
Es stellt eine Kandidatur für das Präsidentenamtim Jahr 1994, bevor er gefangen wird und seinen Pass entzogen bekommt. Nach der Gründung der CPR wurde er ins Exil gezwungen und floh nach Frankreich, wo er den Kampf gegen das Regime von Ben Ali verfolgte. Er wird erst nach Tunesien zurückkehren nach der Revolution.
“Ennahda ist nicht der Teufel”
Im Laufe der Jahre hat er sich allmählich von seinen mitstreitenden Verteidigern der Menschenrechte und anderen linken Gegnern, die ihm vorwerfen, nicht frontal gegen die Islamisten zu stehen, fortbewegt.
Wenn seine Position auf der linken Seite sich nie geändert hat, ist er jedoch zu Ennahda gerückt, einschließlich der Frage der arabisch-muslimischen Identität, die er schwang laut und deutlich im Wahlkampf.
Ein paar Monate vor der Wahl belastet er die “alte Linke laïzismusvernarrt und französisch, völlig von den wirklichen Problemen der tunesischen Gesellschaft getrennt”, in einem Interview mit AFP.
Und nach den Wahlen, widerlegt er die Kritiker, die ihn beschuldigen, “einen Pakt mit dem Teufel” für einen Stuhl zu betreiben. “Nein, nein, nein, Ennahda ist nicht der Teufel. Die (…) sollten nicht für die Taliban in Tunesien genommen werden, es ist immer noch eine Fraktion des moderaten Islam “, sagte er. Aber betont, dass es “rote Linien” gibt, die er nicht gefährden würde – “Bürgerrechte, Menschenrechte, Frauenrechte, Kinderrechte.”
Von seiner französischen Frau geschieden, ist Herr Marzouki der Vater von drei Kindern. Er hat fünfzehn Bücher, einige in Französisch, veröffentlicht. Unter ihnen ist “Diktatoren auf geborgte Zeit. Ein demokratischer Weg für die arabische Welt”, zusammen mit dem frz Soziologen Vincent Geisser, und veröffentlicht im Jahr 2009.
© 2011 AFP

Leave a Reply