TUNESIEN: OPPOSITIONELLER MARZOUKI TRITT AUF – Tunisie: premier meeting de Moncef Marzouki, appel à la "vigilance"

Tunesien: Erste Sitzung des Marzouki, Aufruf zur “Wachsamkeit”
TUNIS (AFP) – 2011.03.27 04.11
Der historische tunesische Oppositionelle Marzouki rief am Sonntag auf seiner ersten öffentlichen Sitzung in Tunis nach “Wachsamkeit” angesichts der Gefahren, die er glaubt, bedrohen die Revolution in Tunesien.
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Tunisie: premier meeting de Moncef Marzouki, appel à la “vigilance”
TUNIS (AFP) – 27.03.2011 16:11
L’opposant historique tunisien Moncef Marzouki a tenu dimanche sa première réunion publique à Tunis pour appeler à la “viligance” face aux dangers qui, selon lui, menacent la révolution tunisienne.
Devant des militants de son parti réunis au palais des congrès de la capitale, le président du Parti du Congrès pour la République (PCR), qui est rentré d’exil le 18 janvier, quatre jours après la chute du président Ben Ali, a appelé les “ennemis de la révolution à cesser de naviguer à contre-courant”.
Durant la réunion, le président du CPR, parti interdit sous Ben Ali, a exposé les grandes lignes d’action de sa formation en vue des élections du 24 juillet.
Les Tunisiens devront alors élire une assemblée constituante qui sera chargée d’adopter une nouvelle constitution pour la IIè république tunisienne et de préparer les échéances électorales futures.
Le programme du CPR sera débattu lors de son premier congrès les 24 et 25 juin prochains.
Dans une interview parue samedi dans un quotidien tunisien, M. Marzouki s’est prononcé pour “un régime mixte parlementaire et présidentiel, qui ne donne pas la possibilité à un président de devenir dictateur ou à un premier ministre de l’être autant”.
“Je suis très fier de cette révolution et très optimiste pour son avenir”, avait-il ajouté.
Dimanche, il a toutefois affirmé que la police politique de l’ancien régime, officiellement dissoute le 7 mars, “continue d’exercer jusqu’à aujourd’hui des pressions sur les militants politiques”, selon l’agence tunisienne TAP.
Le 22 janvier, le CPR avait réclamé une nouvelle Constitution, ainsi que la démission du gouvernement de transition de l’époque, dirigé par le premier ministre Mohammed Ghannouchi et dominé par les caciques de l’ancien régime.
M. Marzouki, ancien président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, a fondé le Congrès pour la République en 2001
Issu de la gauche laïque, ce médecin de formation âgé de 65 ans avait annoncé le 17 janvier depuis son exil à Paris sa candidature à la future élection présidentielle.
© 2011 AFP

L’opposant historique tunisien Moncef Marzouki tient une réunion publique le 27 mars 2011à Tunis

L'opposant historique tunisien Moncef Marzouki tient une réunion publique le 27 mars 2011à Tunis
Foto (c) AFP: Der historische tunesische Oppositionelle Marzouki hält eine öffentliche Sitzung am 27. März 2011A Tunis

Tunesien: Erste Sitzung des Marzouki, Aufruf zur “Wachsamkeit”
TUNIS (AFP) – 2011.03.27 04.11
Der historische tunesische Oppositionelle Marzouki rief am Sonntag auf seiner ersten öffentlichen Sitzung in Tunis nach “Wachsamkeit” angesichts der Gefahren, die er glaubt, bedrohen die Revolution in Tunesien.
Vor Parteiaktivisten versammelt im Kongresszentrum der Hauptstadt, forderte der Präsident der Kongress-Partei für die Republik (PCR), aus dem Exil am 18. Januar zurückgekommen vier Tage nach dem Sturz von Präsident Ben Ali, “Feinde der Revolution zu stoppen, die segeln gegen den Strom.”
Während der Sitzung hat der Vorsitzende des PCR, Partei verboten unter Ben Ali, die großen Aktionslinien seiner Formation für die Wahlen vom 24. Juli dargelegt.
Die Tunesier haben an dem Tag eine verfassunggebende Versammlung zu wählen, die die Verantwortung für die Annahme einer neuen Verfassung für die Zweite Republik Tunesien und zur Vorbereitung auf künftige Wahlen übernimmt.
Die CPR-Programm wird auf ihrem ersten Kongress am 24. und 25. Juni diskutiert werden.
In einem Interview veröffentlicht Samstag in einer tunesischen Tageszeitung Marzouki stimmte für “ein gemischtes Parlaments- und Präsidentschaftssystem, das nicht gestattet und dem Präsidenten keine Möglichkeit bietet, Diktator zu werden, oder dem Premierminister, gleiches zu tun.”
“Ich bin sehr stolz auf diese Revolution und sehr optimistisch für ihre Zukunft”, fügte er hinzu.
Sonntag hatte er doch behauptet, dass die politische Polizei des ehemaligen Regimes, die offiziell am 7. März aufgelöst wurde,”bis heute politische Aktivisten weiterhin unter Druck setzt”, so die tunesische Agentur TAP.
22. Januar hatte PCR eine neue Verfassung und den Rücktritt der Übergangsregierung des Tages, von Premierminister Mohammed Ghannouchi geführt und dominiert von Kaziken des alten Regimes, gefordert.
Marzouki, ehemaliger Präsident der tunesischen Liga für Menschenrechte, hatte die Partei gegründet im Jahr 2001.
Der Arzt Marzouki, 65 Jahre, ist Teil der laizistischen Linken und hatte angekündigt am 17. Januar aus seinem Exil in Paris seine Kandidatur für die Präsidentschaftswahl.
© 2011 AFP

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