TUNESIEN: POLIZEI LÖST NEUE PROTESTDEMONSTRATION AUF – Des journalistes tunisiens sous le choc craignent un retour à l’ancien régime

1. Tunesien: Neffe Ben Ali’s verurteilt, neue Protestveranstaltung in Tunis
TUNIS (AFP) – 2011.05.07 14.56
Die tunesische Justiz sprach Samstag ihr erstes Urteil gegen ein ehemaliges Mitglied der präsidialen Familie Ben Ali’s, verurteilte Imed Trabelsi, Neffe der Frau des gestürzten Präsidenten, auf zwei Jahre im Gefängnis. Die Bekanntmachung des Urteils kam während einer neuen Anti-Regierungs-Demonstration mit mehreren hundert Menschen, zerteilt von der Polizei in Tunis durch Abfeuern von Tränengas. Mehrere Warnschüsse wurden gehört.
2. Tunesische Journalisten unter Schock fürchten eine Rückkehr zum alten Regime
TUNIS (AFP) – 2011.05.07 01.56
Noch unter Schock, glauben tunesischen Journalisten, die während einer Demonstration in Tunis von der Polizei tätlich angegriffen wurden, dass diese Missstände Zweifel an einem echten Regimewechsel aufkommen lassen.
“Wir sind sehr wütend. Wir hatten diese Revolution gemacht für die Meinungsfreiheit, es ist aber, als ob das alte Regime noch da wäre”, sagte am Samstag gegenüber AFP der Präsident der tunesischen National Union of Journalists ( SNJT), Bghouri.

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1er ARTICLE SUR DEUX: Tunisie: un proche de Ben Ali condamné, nouvelle manifestation à Tunis
TUNIS (AFP) – 07.05.2011 14:56
La justice tunisienne a prononcé samedi sa première sentence contre un membre de l’ex-famille présidentielle Ben Ali, en condamnant Imed Trabelsi, neveu de l’épouse du président déchu, à deux ans de prison.
L’annonce du verdict est survenue pendant une nouvelle manifestation anti-gouvernementale, forte de plusieurs centaines de personnes, dispersée par les forces de l’ordre à Tunis qui ont procédé à des tirs de gaz lacrymogènes.

Imed Trabelsi (C) arrive au tribunal, à Tunis, le 20 avril 2011
Foto (c) AFP: Imed Trabelsi (C) kommt vor Gericht in Tunis, 20. April 2011
Imed Trabelsi (C) arrive au tribunal, à Tunis, le 20 avril 2011

Plusieurs rafales de tirs de sommation ont été entendues.
“Imed Trabelsi a été condamné à deux ans de prison et à une amende de 2.000 dinars (environ 1.000 euros) pour consommation de stupéfiants”, a déclaré une source judiciaire à l’AFP.
La lecture du verdict devant un tribunal de Tunis en présence du prévenu n’a duré que 30 minutes, selon cette source. La première audience publique dans cette affaire de consommation de stupéfiants avait eu lieu le 20 avril.
Imed Trabelsi est sans doute après l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali et son épouse Leïla l’un des hommes les plus détestés de Tunisie.
Arrêté le 14 janvier, jour de la fuite du président déchu en Arabie Saoudite, Imed Trabelsi avait été placé en détention avec d’autres membres de sa famille sur la base militaire à l’Aouina, près de Tunis.
“Cette condamnation ne va pas calmer le peuple qui réclame justice surtout dans cette période difficile”, a commenté un militant des droits de l’homme, Mokhtar Yahyaoui, soulignant l’importance d”‘informer les Tunisiens sur les autres implications d’Imed Trabelsi et leur faire comprendre qu’il ne s’agit que d’une première condamnation”.
Imed Trabelsi avait été poursuivi sans succès en France pour “vols en bande organisée” pour s’être approprié en 2006 le prestigieux yacht de Bruno Roger, l’un des dirigeants de la Banque Lazard et proche de l’ex-président Jacques Chirac et de l’actuel chef de l’Etat Nicolas Sarkozy.
En mai 2007, la justice française avait émis un mandat d’arrêt à son encontre, mais la justice tunisienne avait refusé de l’extrader.
Sa première apparition devant la justice tunisienne, cheveux gominés et costume-cravate, entouré de policiers avait déclenché une vague de haine dans le public.
Sa défense avait fait l’objet d’un vif débat sur la nécessité de le défendre, des avocats affirmant que la chambre correctionnelle était incompétente pour le juger, ne faisant que redoubler la colère du public. Finalement le juge Lassad Chamakhi décidait de reporter le procès au 7 mai.
Mokthar Trifi, président de la Ligue tunisienne de défense des droits de l’homme, déclarait récemment que “chaque personne a droit à un procès équitable quel que soit son crime”. “La dignité de chacun doit être préservée et nous sommes tous contre les traitements dégradants”.
L’évocation des crimes commis par les Trabelsi, qualifiés de “clan quasi-mafieux” impliqué dans plusieurs affaires d’escroquerie, ne tarit pas dans la presse comme dans la rue.
“Il faut que la justice assume son rôle parce que c’est le seul moyen de tourner la page Ben Ali”, a estimé Abderrazak Kilani, bâtonnier de l?ordre des avocats de Tunisie.
Dans le coeur de Tunis, de nouveau enveloppée par d’épaisses fumées de gaz lacrymogènes, la police a dispersé une nouvelle manifestation anti-gouvernementale.
Massés devant le ministère de l’Intérieur, entouré de barbelés, les manifestants scandaient des slogans comme “Gaz lacrymogènes et cartouches, les Tunisiens n’ont pas peur”, “Peuple tunisien révolte-toi”, “ministère de l’Intérieur, ministère terroriste”.
La veille et l’avant-veille, la police avait violemment dispersé des manifestants qui réclamaient la “démission” du gouvernement transitoire et “une nouvelle révolution”.
Quinze journalistes couvrant ces événements ont été brutalisés par des policiers, selon le syndicat national des journalistes tunisiens.
© 2011 AFP

Des policiers chargent contre des manifestants et des policiers, le 6 mai 2011 à Tunis
Foto (c) AFP: Die Polizei greift Demonstranten in Tunis an, 6. Mai 2011
Des policiers chargent contre des manifestants et des policiers, le 6 mai 2011 à Tunis

2. Des journalistes tunisiens sous le choc craignent un retour à l’ancien régime
TUNIS (AFP) – 07.05.2011 13:56
Encore sous le choc, des journalistes tunisiens brutalisés pendant une manifestation à Tunis estiment que ces dérives laissent planer le doute sur un réel changement de régime.
“Nous sommes très en colère. Nous avons fait cette révolution pour avoir la liberté d’expression, c’est comme si l’ancien régime était encore là”, a déclaré samedi à l’AFP le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) Neji Bghouri.
Quinze journalistes -hommes et femmes- travaillant pour des médias tunisiens et internationaux, dont un photographe de l’AFP, ont été brutalisés par des policiers lors de la couverture de manifestations anti-gouvernementales jeudi et vendredi à Tunis, selon le SNJT. Ils ont été victimes de coups violents, d’insultes et se sont vu confisquer leurs appareils photo et caméras.
La révolution tunisienne, à l’origine de la chute du président Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier, avait suscité des espoirs parmi des journalistes qui n’avaient connu pendant 23 ans que filatures, interrogatoires, pressions et menaces et qui s’interrogent désormais sur “les dérives policières” et “la censure qui semble pointer”.

Face à face entre manifestants et policiers, le 6 mai 2011 à Tunis
Foto (c) AFP: Konfrontation zwischen Demonstranten und der Polizei, 6. Mai 2011 in Tunis
Face à face entre manifestants et policiers, le 6 mai 2011 à Tunis

La presse tunisienne a unanimement condamné ces violences samedi, jugeant que “rien ne justifie un tel acharnement”. Les forces de l’ordre ont aussi procédé à des interpellations, frappant à coups de pied et de matraque des manifestants dont certains étaient à terre.
Le ministère de l’Intérieur a présenté vendredi soir ses excuses “aux journalistes et aux citoyens agressés involontairement”, affirmant dans un communiqué son “respect pour le travail journalistique”.
Ces “excuses ne sont pas suffisantes, nous exigeons des sanctions car les journalistes étaient clairement ciblés et la création d’une commission d’enquête avec des journalistes”, a réagi Bghouri..
Le moral au plus bas, la journaliste Marwa Rkik, 25 ans, qui travaille à la radio tunisienne Kalima, peine à se remettre de ces violences.
“J’étais en direct sur les ondes de Radio Kalima quand les affrontements ont commencé devant l’hôtel International. Dès que j’ai prononcé la phrase +on frappe les journalistes+, deux policiers en civil ont couru vers moi avant de faire appel à une dizaine de policiers en uniforme”, dit-elle.
“Ils m’ont frappée brutalement sur tout le corps à coup de matraque et avec leurs casques. J’ai été blessée à la tête et j’ai reçu 5 points de suture”, ajoute cette journaliste qui va déposer plainte.
Ces violences, accuse-t-elle, sont “une initiative de la police car le gouvernement n’est pas dingue pour faire ça. Les policiers sont furieux contre les journalistes suite à la divulgation depuis le 14 janvier de leurs actes odieux” sous Ben Ali.
Pour le photographe de l’agence britannique Reuters Zoubeir Souissi, “ce qui s’est passé hier est comme un feu vert aux policiers pour pratiquer les mêmes méthodes que sous Ben Ali”.
Il raconte comment des policiers lui ont “ordonné de ne pas prendre des photos” avant de commencé “à le gifler et lui donner des coups de pied et des coups de matraque” en continu, tout en l’insultant.
Ensuite, dit-il, “un policier en civil a arraché mon appareil photo, je l’ai suivi pour lui demander de me rendre mon appareil et je lui ai proposé de l’argent. Là, il m’a demandé de le suivre et loin des regards, il a pris mes 100 dinars. J’étais heureux de récupérer mon appareil”.
Les manifestants réclamaient la “démission” du gouvernement transitoire et “une nouvelle révolution”.
© 2011 AFP

La police disperse une manifestation à Tunis le 6 mai 2011
Foto (c) AFP: Die Polizei löst eine Demonstration in Tunis auf 6. Mai 2011
La police disperse une manifestation à Tunis le 6 mai 2011

1. Tunesien: Neffe Ben Ali’s verurteilt, neue Protestveranstaltung in Tunis
TUNIS (AFP) – 2011.05.07 14.56
Die tunesische Justiz sprach Samstag ihr erstes Urteil gegen ein ehemaliges Mitglied der präsidialen Familie Ben Ali’s, verurteilte Imed Trabelsi, Neffe der Frau des gestürzten Präsidenten, auf zwei Jahre im Gefängnis. Die Bekanntmachung des Urteils kam während einer neuen Anti-Regierungs-Demonstration mit mehreren hundert Menschen, zerteilt von der Polizei in Tunis durch Abfeuern von Tränengas. Mehrere Warnschüsse wurden gehört.
“Imed Trabelsi wurde zu zwei Jahren Gefängnis und einer Geldstrafe von 2.000 Dinar (1.000 Euro) für den Konsum von Drogen verurteilt “, sagte eine gerichtlichen Quelle laut der Nachrichtenagentur AFP.
Das Urteil wurde im Gericht in Tunis im Beisein des Beklagten verlesen, es dauerte nur 30 Minuten, sagte die Quelle. Die erste öffentliche Anhörung in der Angelegenheit des Drogenkonsums hatte am 20. April stattgefunden.
Imed Trabelsi ist ohne Zweifel nach dem früheren Präsidenten Zine El Abidine Ben Ali und seiner Frau Leila einer der meist gehassten Menschen in Tunesien.
Arrested 14. Januar, dem Tag des Fluges des gestürzten Präsidenten nach Saudi-Arabien, war Imed Trabelsi mit anderen Mitgliedern seiner Familie auf dem Militärstützpunkt Aouina, nahe Tunis, festgenommen worden.
“Dieses Urteil wird die Menschen nicht beruhigen, die Gerechtigkeit wollen, vor allem in dieser schwierigen Zeit”, sagte ein Aktivist für Menschenrechte, Mokhtar Yahyaoui, und betonte die Wichtigkeit der “Unterrichtung der Tunesier über andere Verfahren gegen Imed Trabelsi und ihnen begreiflich machen, dass dies nur eine erste Verurteilung ist. ”
Imed Trabelsi war erfolglos in Frankreich verklagt für “Diebstahl durch organisierte Banden” wegen Aneignung im Jahr 2006 der Yacht des renommierten Bruno Roger, einer der Führer der Lazard Bank und in der Nähe des ehemaligen Präsidenten Jacques Chirac und des derzeitigen Staatschefs Nicolas Sarkozy.
Im Mai 2007 hatten die Französisch Gerichte einen Haftbefehl gegen ihn ausgestellt, aber die tunesischen Gerichte weigerten sich, ihn auszuliefern.
Sein erster Auftritt vor der tunesischen Justiz, gegeltes Haar und Anzug und Krawatte, von der Polizei umstellt löste eine Welle des Hasses in der Öffentlichkeit aus.
Seine Verteidigung hatte eine lebhafte Debatte ausgelöst über die Notwendigkeit ihn zu verteidigen, die Juristen sagten das Strafgericht sei nicht befugt, ihn zu verhandeln, sondern würden nur verstärken die öffentliche Wut. Schließlich entschied der Richter Lassad Chamakhi Verschiebung des Prozesses bis zum 7. Mai
Mokthar Trifi, Präsident der tunesischen Liga für die Verteidigung der Menschenrechte, erklärte kürzlich, dass “jede Person auf ein faires Verfahren ist berechtigt, unabhängig von seiner Verbrechen.” “Jeder Mensch muss seine Würde bewahrt haben und wir sind alle gegen entwürdigende Behandlung”.
Die Anspielung auf die Verbrechen begangen von Trabelsi, genannt “Quasi-Mafia-Clan” und in mehreren Betrugsfällen beteiligt, vertrocknen nicht in der Presse und auf der Straße.
“Lasst die Justiz ihre Rolle übernehmen, da es der einzige Weg ist, um die Seite Ben Ali zu wenden”, sagte Abderrazak Kilani von der Anwaltskammer von Tunesien.
Im Herzen von Tunis, wieder eingehüllt von dicken Rauch von Tränengas, löste die Polizei eine neue Demonstration gegen die Regierung auf.
Versammelten sich vor dem Innenministerium, von Stacheldraht umgeben, skandierten die Demonstranten Parolen wie “Tränengas und Patronen machen Tunesiern keine Angst”, “Volk, steh auf!”, “Ministerium des Innern, Terror-Ministerium. ”
Am Tag davor und einen Tag zuvor, hatte Polizei gewaltsam aufgelöst Demonstranten, die den “Rücktritt” von der Übergangsregierung und eine “neue Revolution” gefordert haben.
Fünfzehn Journalisten, die über diese Ereignisse berichteten, wurden von der Polizei brutal zusammengeschlagen, laut der tunesischen National Union of Journalists.
© 2011 AFP

2. Tunesische Journalisten unter Schock fürchten eine Rückkehr zum alten Regime
TUNIS (AFP) – 2011.05.07 01.56
Noch unter Schock, glauben tunesischen Journalisten, die während einer Demonstration in Tunis von der Polizei tätlich angegriffen wurden, dass diese Missstände Zweifel an einem echten Regimewechsel aufkommen lassen.
“Wir sind sehr wütend. Wir hatten diese Revolution gemacht für die Meinungsfreiheit, es ist aber, als ob das alte Regime noch da wäre”, sagte am Samstag gegenüber AFP der Präsident der tunesischen National Union of Journalists ( SNJT), Bghouri.
Fünfzehn Journalisten – Männer und Frauen -, die für tunesische und internationale Medien arbeiten, darunter ein AFP-Fotograf, wurden von der Polizei geschlagen während der Demonstrationen gegen die Regierung am Donnerstag und Freitag in Tunis, laut SNJT. Sie wurden Opfer von Schlägen, Beleidigungen und ihre Filmkameras und Fotoapparate wurden beschlagnahmt.
Die Revolution von Tunesien hatte Hoffnungen unter den Journalisten geweckt, die seit 23 Jahren nichts kannten als Durchsuchungen, Verhöre, Drohungen und Druck, und die jetzt Fragen aufgeworfen haben auf “Polizei Ausschreitungen” und “Zensur, die da durchscheint.”
Die tunesische Presse hat einstimmig die Gewalt am Samstag verurteilt, dass “nichts so eine Wut rechtfertigt.” Die Polizei hat auch Verhaftungen durchgeführt, schlugen mit Schlagstöcken und traten die Demonstranten, von denen einige am Boden lagen.
Das Innenministerium am Freitag entschuldigte sich “für Journalisten und Bürger unwillentlich angegriffen zu haben”, und sagte in einer Erklärung seinen “Respekt für den Journalismus.”
Diese “Entschuldigung ist nicht genug, wir fordern Sanktionen, weil Journalisten waren eindeutig gezielt angegriffen, und die Schaffung einer Kommission zur Untersuchung zusammen mit Journalisten”, antwortete Bghouri ..
In schlechter Stimmung, Journalistin Rkik Marwa, 25, die in der tunesischen Kalima Radio arbeitet, tut sich schwer, sich aus der Gewalt zu erholen.
“Ich war live auf Radio Kalima, als der Kampf vor dem Internationalen Hotel begann. Sobald ich den Satz ‘man schlägt Journalisten’ sprach, zwei Polizisten in Zivil liefen auf mich zu, danach sofort ein Dutzend uniformierter Polizei “, sagte sie.
“Sie schlugen mich hart auf den Körper mit Schlagstöcken und mit ihren Helmen. Ich war im Kopf verwundet und erhielt ich 5 Nähte”, sagt sie und wird Klage einreichen.
Die Gewalt, sie anerkennt, ist “eine Initiative der Polizei, weil die Regierung ist nicht so verrückt, das zu tun. Die Polizei sind wütend gegen Journalisten nach den Reportagen seit Januar 14 über ihre abscheulichen Taten” unter Ben Ali.
Für den Fotografen von der britischen Agentur Reuters Zoubeir Souissi “, was gestern passierte, ist wie ein grünes Licht für die Polizei auf die gleichen Methoden wie unter Ben Ali.”
Er erzählt, wie man habe “befohlen, keine Fotos zu machen”, bevor die Polizei begann “Schlag ihn und gebe ihm Tritte und Schlagstöcken” kontinuierlich, während beleidigen.
Dann sagte er, “ein Polizist in Zivil schnappte meine Kamera, ich folgte ihm, um ihn zu bitten, meine Sachen zurückzugeben und ich bot ihm Geld. Dort fragte er mich, ihm zu folgen und aus den Augen der anderen, nahm er meine 100 Dinar. Ich war froh, meine Kamera zu bekommen. ”
Die Demonstranten forderten den “Rücktritt” von der Übergangsregierung und eine “neue Revolution”.
© 2011 AFP

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