TUNESIEN: PROTESTE GEGEN NACHSICHT FÜR ALTE UNTERDRÜCKER – Tunisie: manifestation contre les condamnations clémentes de responsables de l’ère Ben Ali

Tunesien: Protest gegen milde Strafen für Verantwortliche aus der Ben Ali – Ära
Tunis ( AFP) – 16/04/2014 16.31
Hunderte von Menschen demonstrierten am Mittwoch in Tunis gegen die milden Urteile der Militärgerichte gegen die ehemaligen Funktionäre des Regimes von Ben Ali in Fällen von während der Revolution von 2011 getöteten oder verletzten Demonstranten. “Die Menschen fordern Gerechtigkeit für Märtyrer”, “Was für eine Schande , was für eine Schande , das sind Kriminelle!”, skandierten die Demonstranten.
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Tunisie: manifestation contre les condamnations clémentes de responsables de l’ère Ben Ali
Tunis (AFP) – 16.04.2014 16:31
Des centaines de personnes ont manifesté mercredi à Tunis pour dénoncer les verdicts cléments rendus par la justice militaire contre d’ex-responsables du régime de Ben Ali dans l’affaire des manifestants tués et blessés pendant la révolution de 2011. “Le peuple réclame justice pour les martyrs”, “Quelle honte, quelle honte, les criminels sont dehors!”, ont scandé les manifestants.

Des Tunisiens brandissent des portraits de membres de leurs familles tués pendant la révolution de 2
Tunesier halten Porträts von Familienmitgliedern, die während der Revolution von 2011 in Tunis getötet wurden
Des Tunisiens brandissent des portraits de membres de leurs familles tués pendant la révolution de 2011 à Tunis le 16 avril 2014
afp.com – Fethi Belaid

Le cortège, en tête duquel se trouvaient des membres des familles des victimes ainsi que des blessés, dont certains en fauteuil roulant, ont défilé du tribunal militaire de Bab Saadoun, à Tunis, jusqu’au siège de l’Assemblée constituante dans le quartier du Bardo.
“Nous ne ferons plus confiance à la justice militaire”, proclamait une grande affiche déployée près de l’Assemblée, tandis que de nombreux manifestants, certains les larmes aux yeux, brandissaient les photos de jeunes tués pendant la révolte contre le régime de Zine El Abidine Ben Ali, en exil depuis le 14 janvier 2011 en Arabie saoudite.
“Je me fiche des verdicts de la justice. Je réclame vengeance pour le sang de mon fils”, a dit à l’AFP Rabeh Sallouhi, le père d’un jeune homme tué à Menzel Bourguiba (nord).
Le tribunal militaire de Tunis a rendu samedi sa décision dans plusieurs affaires jugées en appel, dont celles des manifestants tués dans le Grand Tunis et à Sfax (est).
L’ex-chef des brigades spéciales, Jalel Boudriga, a ainsi vu sa peine réduite de dix ans à trois ans de prison. L’ancien directeur de la sécurité présidentielle, Ali Seriati, a lui été condamné à trois ans de prison, tout comme l’ex-ministre de l’Intérieur Rafik Belhaj Kacem.
Ayant été emprisonnés dans la foulée de la révolution, ils pourraient être libérés dans les semaines à venir.
Ces verdicts jugés très cléments ont été vivement critiqués par l’essentiel de la classe politique et la société civile. Le parquet militaire a pour sa part annoncé avoir déposé un pourvoi en cassation.
Selon un bilan officiel, la répression du soulèvement populaire qui a chassé Ben Ali a fait plus de 300 morts et des centaines de blessés.
Plusieurs députés ont réclamé que le dossier soit confié à la justice civile pour être rejugé. Un projet de loi est en cours d’élaboration à l’Assemblée nationale constituante (ANC) pour créer des chambres spécialisées à cet effet.
Le texte doit être discuté en commission mercredi et jeudi puis soumis au vote lors d’une séance plénière samedi, a indiqué à l’AFP Karima Souid, assesseur chargée de l’information à l’ANC.
“Il faudra préciser (dans le projet de loi) que ces chambres spécialisées cesseront d’exister au moment où le processus de justice transitionnelle entrera en vigueur”, a-t-elle ajouté.
Le système de justice dite “transitionnelle”, devant permettre de passer en revue l’ensemble des crimes commis par le régime déchu, n’a pas encore été mis en place, notamment sur fond d’âpres disputes politiques entre les islamistes, majoritaires à l’assemblée, et leurs opposants.
Par ailleurs, aucune réforme d’ampleur de la justice et de la police, pierres angulaires de la répression sous Ben Ali, n’a été entreprise depuis la révolution.
© 2014 AFP

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Des Tunisiens brandissent des portraits de membres de leurs familles tués pendant la révolution de 2
Tunesier halten Porträts von Familienmitgliedern, die während der Revolution von 2011 in Tunis getötet wurden
Des Tunisiens brandissent des portraits de membres de leurs familles tués pendant la révolution de 2011 à Tunis le 16 avril 2014
afp.com – Fethi Belaid

Tunesien: Protest gegen milde Strafen für Verantwortliche aus der Ben Ali – Ära
Tunis ( AFP) – 16/04/2014 16.31
Hunderte von Menschen demonstrierten am Mittwoch in Tunis gegen die milden Urteile der Militärgerichte gegen die ehemaligen Funktionäre des Regimes von Ben Ali in Fällen von während der Revolution von 2011 getöteten oder verletzten Demonstranten. “Die Menschen fordern Gerechtigkeit für Märtyrer”, “Was für eine Schande , was für eine Schande , das sind Kriminelle!”, skandierten die Demonstranten.
Die Prozession , an der Spitze davon waren Mitglieder der Familien der Opfer und Verletzte, einige in Rollstühlen, marschierte vom Bab Saadoun Militärgericht in Tunis bis zum Sitz der verfassunggebenden Versammlung im Viertel Bardo .
” Wir haben kein Vertrauen in die Militärjustiz”, verkündete ein großes Plakat in der Nähe der Versammlung, während viele Demonstranten, einige mit Tränen in den Augen, Bilder von jungen Menschen, die während der Revolte gegen das Regime von Ben Ali (im Exil seit 14. Januar 2011 in Saudi -Arabien) getötet wurden, schwenkten.
“Ich sch… auf die Urteile der Justiz. Ich verlange Rache für das Blut von meinem Sohn “, sagte er AFP gegenüber Sallouhi Rabeh , der Vater eines jungen Mannes, der in Menzel Bourguiba (Norden) getötet worden war.
Das Tuniser Militärgericht hat Samstag in mehreren Fällen entschieden, in der Berufung , auch die der Demonstranten, die im Großraum Tunis und Sfax (Osten) getötet wurden.
Der ehemalige Leiter der Sonderbrigaden , Jalel Boudriga , wurde anstellle zehn zu drei Jahren Haft verurteilt . Der ehemalige Leiter der Sicherheit des Präsidenten , Ali Seriati , wurde zu drei Jahren Gefängnis verurteilt, sowie der ehemalige Innenminister Rafik Belhaj Kacem .
Nachdem sie Zuge der Revolution inhaftiert worden waren, können sie nun in den kommenden Wochen freigelassen werden.
Diese Urteile wurden stark von der Mehrheit der politischen Klasse und der Zivilgesellschaft als sehr nachsichtig kritisiert. Der Militärstaatsanwalt hat angekündigt, seinerseits Berufung einzulegen.
Nach offiziellen Angaben hat die Unterdrückung des Volksaufstandes , der Ben Ali gestürzt hatte, mehr als 300 Tote und Hunderte Verletzte gefordert.
Mehrere Parlamentarier haben beantragt, dass der Fall zur Neuverhandlung an das Zivilgericht zugewiesen wird. Ein Gesetzesentwurf wird zur Zeit in der Nationalversammlung (NCA ) entworfen, um spezialisierte Kammern für diesen Zweck zu gründen.
Der Text sollte Mittwoch und Donnerstag im Ausschuss diskutiert werden und dann Samstag einer Abstimmung im Plenum unterzogen werden.
“Er legt fest, dass diese spezialisierten Kammern aufhören zu existieren , wenn der Prozess der Übergangsjustiz in Kraft tritt”.
Die lange versprochene Übergangsjustiz ist noch inexistent
Darüber hinaus gab es seit der Revolution keine große Reform der Justiz und der Polizei , die Eckpfeiler der Repression unter Ben Ali.
© 2014 AFP

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