TUNESIEN, REBELLION UND REPRESSION (Teil II) – Tunisie, la révolte (Part II): un régime touche à sa fin


Tunesischer Rap von “Balti”, international bebildert.

1. Tunesien: In Kasserine, chaotische Situation, mehr als 50 Tote
TUNIS (AFP) – 2011.01.11 13.12 + 19:46
Der Saldo der sozialen Unruhen hat über fünfzig Tote in der Mitte des Landes in drei Tagen, so ein Gewerkschafter, der über Situation von “Chaos” am Dienstag sprach in Kasserine Hauptstadt des Zentrums.
Das Innenministerium hat vier Tote und acht Polizisten verletzt Montag im Kasserine gemeldet. Die bisherige offizielle Zahl der Todesopfer Sonntag gab Vierzehn Tote in Thala und Kasserine.

2.Tunesien: “Brot, Freiheit und Beschäftigung”
Afrika | 2011.10.01 | Deutsche Welle World, frz Redaktion
Seit dem Tod von Mohamed Bouazizi finden Demonstrationen in mehreren Städten täglich statt zu prangern die hohen Lebenshaltungskosten und vor allem zu fordern die Schaffung von Jobs. Hayssan Menna, Sprecher der arabischen Kommission für Menschenrechte hat die Schwierigkeiten der Bevölkerung festgestellt:
3. Jugend ohne Perspektive
Algerien, Tunesien | 08.01.2011 |Deutsche Welle World
Nach Tunesien haben Jugendproteste auch in Algerien zu Todesopfern geführt. Nicht nur gestiegene Preise sind Ursache dafür, meint Rainer Sollich: Beide Länder bieten ihren Bürgern keine glaubwürdige Lebensperspektive.
4. Tunesiens unbequemer Rapper
Musik | 03.01.2011 |Deutsche Welle World
Trotz aller Bevormundungsversuche durch den autokratischen Herrscher Ben Ali hat sich in Tunesien eine echte Jugendszene entwickelt.
5. Proteste in Tunesien weiten sich aus
Tunesien | 11.01.2011 |Deutsche Welle World
Wirtschaftlicher Wohlstand statt Demokratie und Menschenrechte: Bislang konnte sich Tunesiens Präsident Ben Ali mit diesem fragwürdigen Konzept an der Macht halten. Jetzt demonstrieren immer mehr Tunesier gegen Ben Ali.

ALLE DEUTSCHEN (MEISTENS VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN FRZ AFP-BERICHTE) WEITER UNTER DEM GELBEN KÄSTCHEN

=> PART I , 03.01.2011 – 10.01.2011: TUNESIEN: SELBSTVERBRENNUNGEN GEGEN ARMUT, PROTESTE, POLIZEIGEWALT (Part I) – Tunisie: tensions pour les adieux à Mohamed Bouazizi, qui s’était immolé par le feu
=> PART III, 15.01 – ….. TUNESIEN, REBELLION (Part III): RÜCKTRITT PRÄSIDENT BEN ALI UND FLUCHT NACH SAUDIARABIEN – Ben Ali a quitté la Tunisie et le pouvoir sous la pression de la rue

1er ARTICLE SUR DEUX: Tunisie: situation chaotique à Kasserine, plus de 50 morts
TUNIS (AFP) – 11.01.2011 13:12
Le bilan des troubles sociaux qui ébranlent la Tunisie depuis près d’un mois s’est alourdi à une cinquantaine de morts dans le centre du pays en trois jours, selon un responsable syndical qui a évoqué une situation de “chaos” mardi à Kasserine, principale ville du centre.

Une manifestante tunisienne, près de Sidi Bouzid le 10 janvier 2011Foto (c) AFP: Eine Demonstrantin in Tunesien, in der Nähe von Sidi Bouzid 10. Januar 2011

Le ministère de l’Intérieur a fait état de quatre morts et de huit policiers blessés lundi à Kasserine. Le précédent bilan officiel donnait dimanche quatorze morts à Thala et Kasserine.
“C’est le chaos à Kasserine après une nuit de violences, de tirs de snipers, pillages et vols de commerces et de domiciles par des effectifs de police en civil qui se sont ensuite retirés”, a indiqué Sadok Mahmoudi, membre de l’union régionale de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT, centrale syndicale). Cette version des faits a été corroborée par d’autres témoins interrogés par l’AFP.
Le président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, Me Mokhter Trifi, a de son côté confirmé à l’AFP cette version de faits survenus la nuit dernière à Kasserine.
“Une opération de commandos téléguidée a été organisée la nuit dernière pour piller et faire accréditer la thèse du complot avancée par le régime”, a déclaré Me Mokhter Trifi à l’AFP.
“Des bandes cagoulées ont semé le chaos sous les yeux des forces régulières qui se sont ensuite retirées à l’extérieur de la ville”, a-t-il ajouté.
Selon lui, ces actes “visent à faire accréditer la version des autorités qui ont “attribué les émeutes du week-end à des pilleurs parmi la population”.
M. Trifi a fait état d’un “grand nombre” de tués, affirmant que “la confusion qui règne actuellement ne permet pas de donner un bilan chiffré.
“Le nombre de tués a dépassé les cinquante, a indiqué M. Mahmoudi, citant un bilan recueilli auprès du personnel médical de l’hôpital régional de Kasserine où ont été transportés les corps.
Un fonctionnaire local ayant requis l’anonymat a aussi décrit “une situation de chaos” dans cette ville à 290 km au sud de Tunis, confirmant des tirs de snipers postés sur le toits et des forces de police tirant sur des cortèges funèbres.
Le personnel médical de l’hôpital de Kasserine a débrayé durant une heure pour protester contre le nombre élevé de victimes et la gravité des blessures, a ajouté ce fonctionnaire, décrivant des “cadavres éventrés, à la cervelle éclatée”.
Un homme de 75 ans et son épouse ont été tués dans le quartier Ezzouhour alors qu’ils allaient enterrer leur enfant lundi (bien lundi), selon ce témoignage.
TUNIS (AFP) – 11.01.2011 19:46
Mardi soir, les Etats-Unis ont fait part de leur préoccupation face à des informations selon lesquelles les forces de sécurité tunisiennes feraient un “usage excessif de la force” envers les manifestants, après les émeutes sanglantes qui ont eu lieu dans ce pays.
“Les Etats-Unis sont profondément préoccupés par les informations faisant état d’un usage excessif de la force de la part du gouvernement tunisien”, a déclaré Mark Toner, un porte-parole du département d’Etat.
Sur place, Sadok Mahmoudi, membre de la branche régionale de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) a rapporté que “c’est le chaos à Kasserine après une nuit de violences, de tirs de snipers, pillages et vols de commerces et de domiciles par des effectifs de police en civil qui se sont ensuite retirés”.
Cette version des faits a été corroborée par d’autres témoins interrogés par l’AFP, paraissant indiquer que l’intervention télévisée lundi du président Zine El Abidine Ben Ali n’avait pas réussi à désamorcer les plus graves protestations sociales en 23 ans de régime.
“Le nombre de tués a dépassé les cinquante, a dit le syndicaliste, citant un bilan recueilli auprès du personnel médical de l’hôpital régional de Kasserine où ont été transportés et comptabilisés les corps depuis différents lieux de la région.
Un fonctionnaire local ayant requis l’anonymat a fait état de tirs de snipers postés sur les toits et de tirs des forces de police sur des cortèges funèbres dans cette ville à 290 km au sud de la capitale, Tunis.
Le personnel médical de l’hôpital de Kasserine a débrayé durant une heure en signe de protestation, a ajouté ce fonctionnaire, décrivant des “cadavres éventrés, à la cervelle éclatée”.
A Paris, la présidente de la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), la Tunisienne Souhayr Belhassen, avait auparavant déclaré qu’au moins 35 personnes identifiées avaient été tuées ce week-end dans trois villes du centre: Regueb, Thala et Kasserine.
Pour le gouvernement tunisien, Kasserine a été “le théâtre d’actes de violence et de destructions perpétrés par des groupes qui ont attaqué deux postes de police, à coup de bouteilles incendiaires, de bâtons et de barres de fer”.
“Après diverses sommations et des tirs en l’air, la police a fait usage des armes dans un acte de légitime défense, lorsque les assaillants ont multiplié les attaques, jetant des pneumatiques en feu pour forcer les locaux de la police dont les équipements ont été incendiés”, a indiqué mardi le ministère de l’Intérieur.
Cet incident a “occasionné la mort de quatre assaillants et pas moins de huit blessés plus ou moins graves parmi les agents de l’ordre, dont certains souffrent de brûlures”, selon le communiqué officiel.
Amnesty International a déclaré qu’au moins 23 personnes avaient été tuées ce week-end par les forces de sécurité qui ont ouvert le feu “dans un déferlement de violence inouïe contre des gens venus protester contre leurs conditions de vie, le chômage et la corruption”.
Les écoles et universités ont été fermées à partir de mardi jusqu’à nouvel ordre dans tout le pays.
Selon Souhayr Belhassen de la FIDH, l’agitation s’est étendue à des villes côtières, au coeur de la Tunisie touristique.
A Tunis, la police a dispersé mardi un début de manifestation d’artistes, ont constaté des journalistes. La tension était perceptible dans la capitale alors que des appels à manifester massivement sont relayés sur le réseau social Facebook.
L’Europe et les Etats-Unis se sont déjà dit préoccupés. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon s’est “inquiété de l’escalade des affrontements violents”.
Le président Ben Ali est intervenu lundi à la télévision pour qualifier les violences d “actes terroristes impardonnables perpétrés par des voyous cagoulés” tout en promettant des centaines de milliers d’emplois nouveaux.
© 2011 AFP

Des forces de l'ordre près de Sidi Bouzid le 10 janvier 2011Foto (c) AFP: Sicherheitskräfte in der Nähe von Sidi Bouzid 10. Januar 2011

2. Tunisie : « du pain, de la liberté et de l’emploi »
Afrique | 10.01.2011 | Deutsche Welle Wold, red francophone
Depuis la mort de Mohamed Bouazizi, des manifestations ont lieu tous les jours dans plusieurs villes pour dénoncer la cherté de la vie et réclamer surtout la création d?emplois. Hayssan Menna, porte-parole de la Commission arabe des droits de l?Homme, a pu constater les difficultés auxquelles doit faire face la population :
« Mohamed Bouazizi, il était au chômage depuis six ans. Les gens qui sont tombés, il y a parmi eux des gens que j’ai rencontrés il y a dix ans. Ils cherchaient un emploi depuis dix ans. Ce sont des jeunes en sursis, parce que, à l’âge où ils devaient entrer dans la vie professionnelle, ils n’avaient pas de travail. Les chômeurs crient aujourd’hui : nous voulons du pain et de la liberté et de l’emploi. »
Appel à la communauté internationale
Ce week-end, la tension est montée d?un cran à Thala, dans le centre-ouest du pays où, selon des témoins, la police a ouvert le feu sur des manifestants, faisant plusieurs morts. Situation identique dans la ville de Kasserine, où les forces de l?ordre auraient également ouvert le feu dimanche. Au total, on dénombre officiellement 14 morts, une vingtaine selon l?opposition et les syndicats. La réaction d’Hayssan Menna :
« Nous sommes devant un mouvement social, mais un mouvement social civil et pacifique. Et c’est très important d’insister là-dessus, parce que, le dictateur a toujours joué sur une carte : l’alternative c’est l’islamisme, l’alternative c’est la violence… Maintenant, la violence est policière, ce n’est pas celle de la rue. »
Les autorités tunisiennes assurent que la police n’utilise la force qu’en cas de nécessité, pour empêcher les protestataires de mettre des vies en danger ou de saccager des bâtiments gouvernementaux. Les syndicats se sont réunis lundi et en appellent la communauté internationale à faire pression sur le gouvernement du président Zine el-Abidine Ben Ali pour que cesse cette « répression sanglante ».
Auteur : Georges Ibrahim Tounkara
Edition : Marie-Ange Pioerron, Sébastien Martineau

DOSSIER SPECIAL TV5-MONDE:

=> Tunisie : comment Internet propage la révolte
Depuis le 17 décembre 2010, un vent de révolte sociale souffle sur la Tunisie. Il vient notamment du web : sites, blogs et réseaux sociaux sont vecteurs du mouvement mais aussi relais de l’information face à la censure. Non sans danger pour les acteurs : plusieurs blogueurs ont été arrêtés et tabassés.

Tunesien: wie das Internet verbreitet die Revolte
Seit 17. Dezember 2010, eine Welle der Empörung über soziale Tunesien Explosion. Auch Web-Sites, Blogs und Social Networks sind Vektoren der Bewegung, aber auch die Weiterleitung von Informationen gegen die Zensur. Nicht sicher für Spieler: Mehrere Blogger wurden verhaftet und geschlagen.
=> Automatische google-Übersetzung

1. Tunesien: In Kasserine, chaotische Situation, mehr als 50 Tote
TUNIS (AFP) – 2011.01.11 13.12 + 19:46
Der Saldo der sozialen Unruhen hat über fünfzig Tote in der Mitte des Landes in drei Tagen, so ein Gewerkschafter, der über Situation von “Chaos” am Dienstag sprach in Kasserine Hauptstadt des Zentrums.
Das Innenministerium hat vier Tote und acht Polizisten verletzt Montag im Kasserine gemeldet. Die bisherige offizielle Zahl der Todesopfer Sonntag gab Vierzehn Tote in Thala und Kasserine.
“Es gab Chaos bei Kasserine nach einer Nacht der Gewalt, Scharfschützen- Feuer, Diebstahl und Plünderung von Geschäften und Wohnungen durch Polizisten in Zivil, die danach wurden dann entfernt”, sagte Sadok Mahmoudi, ein Mitglied der regionale Vereinigung der Allgemeinen Union der tunesischen Arbeitnehmer (UGTT Central Association). Diese Geschichte wurde von anderen Zeugen bestätigt, befragt von AFP.
Der Präsident der tunesischen Liga für Menschenrechte, Herr Mokhter Trifi, für seinen Teil, bestätigte AFP diese Version der Ereignisse, die letzte Nacht in Kasserine aufgetreten sind.
“Ein Kommandounternehmen wurde letzte Nacht organisiert, um zu rauben und zu akkreditieren die Verschwörungstheorie des Regimes”, sagte Mr. Mokhter Trifi gegenüber AFP.
“Kapuzen-Banden haben gewütet vor den Augen der regulären Truppen, die später außerhalb der Stadt zurückgezogen wurden”, fügte er hinzu.
Er sagte, diese Handlungen “sollen Glauben an die Version der Behörden geben”. die zugeschrieben haben die Krawalle am Wochenende “Plünderern aus der Bevölkerung.”
Herr Trifi hat über eine “große Anzahl” von Todesfällen berichtet, sagte, dass “die Verwirrung derzeit nicht zur Verfügung stellt eine statistische Auswertung”.
“Die Zahl der Todesfälle hat fünfzig überschritten”, sagte Mahmoudi, zitiert einen Bericht aus dem medizinischen Personal des Landeskrankenhauses von Kasserine, wo die Leichen wurden empfangen.
Ein lokaler Beamter, der anonym bleiben will, ebenfalls beschreibt “ein Chaos” in dieser Stadt 290 km südlich von Tunis, bestätigt Scharfschützen auf Dächern und bezeugt das Feuer der Polizei auf Leichenzüge.
Das medizinische Personal im Krankenhaus Kasserine hat für eine Stunde die Arbeit unterbrochen, um gegen die hohe Zahl der Opfer und die Schwere von Verletzungen zu protestieren, so der Beamte, der schildert “ausgeweidete Leichen, explodierte Gehirne.”
Ein Mann im Alter von 75 und seine Frau waren im Bezirk getötet, während sie in Ezzouhour begruben ihr Kind am Montag, nach Zeugenaussagen.
TUNIS (AFP) – 2011.01.11 07.46
Dienstag Nacht, haben die Vereinigten Staaten sich besorgt geäussert über Berichte, dass die tunesischen Sicherheitskräfte würden eine “exzessive Gewaltanwendung” gegen Demonstranten ausüben, nach der blutigen Unruhen in diesem Land.
“Die Vereinigten Staaten sind tief besorgt über Berichte von exzessiver Gewaltanwendung durch die tunesische Regierung”, sagte Mark Toner, ein Sprecher des State Department.
Vor Ort berichtet Sadok Mahmoudi, … siehe oben …
Diese Geschichte wurde von anderen Zeugen bestätigt, befragt von AFP, scheinbar um anzuzeigen, dass die im Fernsehen übertragene Rede Montag von Präsident Zine El Abidine Ben Ali habe es versäumt, die schwersten sozialen Proteste in 23 Jahren zu entschärfen .
“Die Zahl der Todesfälle hat fünfzig überschritten”, sagte die Gewerkschaft unter Berufung auf einen Bericht aus dem medizinischen Personal des Landeskrankenhauses von Kasserine erhalten, die waren ausgebucht der Körper aus verschiedenen Orten der Region.
Ein lokaler Beamter, der ungenannt bleiben wollte, berichtete von Scharfschützen auf Dächern und Polizeifeuer auf Trauerzüge in der Stadt 290 km südlich der Hauptstadt Tunis.
In Paris, der Präsident der Internationalen Föderation der Menschenrechte (FIDH), der tunesische Belhassen, hatte zuvor gesagt, dass mindestens 35 getötete Personen identifiziert wurden an diesem Wochenende in drei Städten in der Mitte: Regueb und Thala und Kasserine.
Für die Regierung von Tunesien, wurde Kasserine “Theater der Gewalt und Zerstörung von Gruppen, die zwei Polizeistationen angegriffen haben mit Flaschen, Stöcken und Eisenstangen, auf einmal Brandsätze verübten.”
“Nach verschiedene Warnungen und Luftschüssen, setzte die Polizei Waffen in einem Akt der Selbstverteidigung ein, als die Angreifer verstärkten die Angriffe und warfen Reifen in Brand auf die örtliche Polizei”, sagte am Dienstag die Abteilung des Innern.
Dieser Vorfall hat “den Tod von vier Angreifern verursacht und verwundete mindestens acht mehr oder weniger ernst beim Strafverfolgungs-Personal, von denen einige von Verbrennungen leiden”, so die offizielle Erklärung.
Amnesty International sagte, dass mindestens 23 Menschen an diesem Wochenende wurden getötet durch die Sicherheitskräfte, die das Feuer eröffneten “in einem beispiellosen Anstieg der Gewalt gegen Menschen, die protestieren gegen ihre Lebensbedingungen, Arbeitslosigkeit und Korruption”.
Schulen und Universitäten waren von Dienstag bis auf weiteres im ganzen Land geschlossen.
Nach Souhayr Belhassen, FIDH, die Agitation verbreitet sich derzeit auf Küstenstädte im Herzen des tunesischen Tourismus.
In Tunis, brach die Polizei frühen Dienstag eine Demonstration von Künstlern, Journalisten auseinander. Die Spannung war spürbar in der Hauptstadt, während Demonstrationsaufrufe weitergeleitet werden massiv auf der Social Networking Site Facebook.
Europa und die USA haben bereits Bedenken geäußert. Der Generalsekretär der Vereinten Nationen Ban Ki-moon war “über die Eskalation der gewaltsamen Auseinandersetzungen betroffen.”
Präsident Ben Ali intervenierte Montag auf Fernsehen, die Gewalt seien “unverzeihliche terroristische Handlungen verübt von Schlägern mit Kapuze”, und versprach Hunderttausende von neuen Arbeitsplätzen.
© 2011 AFP

2.Tunesien: “Brot, Freiheit und Beschäftigung”
Afrika | 2011.10.01 | Deutsche Welle World, frz Redaktion
Seit dem Tod von Mohamed Bouazizi finden Demonstrationen in mehreren Städten täglich statt zu prangern die hohen Lebenshaltungskosten und vor allem zu fordern die Schaffung von Jobs. Hayssan Menna, Sprecher der arabischen Kommission für Menschenrechte hat die Schwierigkeiten der Bevölkerung festgestellt:
“Mohamed Bouazizi war sechs Jahre lang arbeitslos. Menschen, die gefallen sind, gibt es unter ihnen Menschen, die ich vor zehn Jahren schon traf. Sie suchten einen Job für zehn Jahre. Das sind junge Leute bleiben da, im Alter, wo Du das Leben erlangen willst, es hat nicht funktioniert. Arbeitslose weinen heute: Wir wollen Brot und Freiheit und Beschäftigung. ”
Appell an die internationale Gemeinschaft
An diesem Wochenende, die Spannung stieg in Thala in zentral-westlichen Bereich, wo, nach Zeugen, eröffnete die Polizei das Feuer auf Demonstranten und töteten mehrere Menschen. Identische Situation in der Stadt Kasserine. Die Reaktion Hayssan Menna:
“Wir stehen vor einer sozialen Bewegung, aber einer friedlichen sozialen Bewegung. Und ist es sehr wichtig, das zu betonen, weil der Diktator immer auf einer Karte gespielt hat: die Alternative sei der Islamismus, die Gewalt … Nun ist die Gewalt auf der Seite der Polizei, nicht auf der der Straße. ”
….
Autor: Georges Ibrahim Tounkara
Auflage: Marie-Ange Pioerron Sebastien Martineau

3. Jugend ohne Perspektive
Algerien, Tunesien | 08.01.2011 | Deutsche Welle World
Nach Tunesien haben Jugendproteste auch in Algerien zu Todesopfern geführt. Nicht nur gestiegene Preise sind Ursache dafür, meint Rainer Sollich: Beide Länder bieten ihren Bürgern keine glaubwürdige Lebensperspektive.
Noch immer verbinden viele Europäer Algerien mit Gewalt und Instabilität – und Tunesien mit preiswertem Sommerurlaub unter Palmen. Doch dieser Unterschied trügt gewaltig und verdeckt eine entscheidende Gemeinsamkeit: In beiden nordafrikanischen Ländern wird die Stabilität der Regime derzeit in ungeahntem Ausmaß durch wütende gesellschaftliche Proteste herausgefordert.
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4. Tunesiens unbequemer Rapper
Musik | 03.01.2011 | Deutsche Welle World
Trotz aller Bevormundungsversuche durch den autokratischen Herrscher Ben Ali hat sich in Tunesien eine echte Jugendszene entwickelt. Unangefochtener Star der tunesischen Jugend ist zurzeit der Rapper Balti.
=> Weiterlesen

5. Proteste in Tunesien weiten sich aus
Tunesien | 11.01.2011 | Deutsche Welle World
Wirtschaftlicher Wohlstand statt Demokratie und Menschenrechte: Bislang konnte sich Tunesiens Präsident Ben Ali mit diesem fragwürdigen Konzept an der Macht halten. Jetzt demonstrieren immer mehr Tunesier gegen Ben Ali.
=> Weiterlesen

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