TUNESIEN: VERGEWALTIGENDE POLIZISTEN 7 JAHRE GEFÄNGNIS – Tunisie : sept ans de prison pour deux policiers accusés de viol

1. Tunesien: Der Vergewaltigung einer jungen Frau angeklagte Polizisten streiten ab
Tunis ( AFP) – 31.03.2014 17.10 Uhr
Tunesische Polizisten, vor Gericht für die Vergewaltigung einer jungen Frau im Jahr 2012, bestritten den Vorfall am Montag und beschuldigten sie stattdessen, versucht zu haben , sexuelle Handlungen mit ihnen zu initiieren. “Sie stritten alles ab “, sagte gegenüber AFP Radhia Nasraoui , eine der Anwälte der jungen Frau, welche unter dem Pseudonym Meriem Ben Mohamed bekannt ist. Ein Offizier, fuhr Frau Nasraoui fort, versicherte, dass die junge Frau versucht gehabt habe, ihm einen oralen Akt zu geben.
2. Tunesien : Sieben Jahre Haft für zwei Polizeibeamte wegen Vergewaltigung
Tunis ( AFP) – 31.03.2014 21.54 Uhr – Von Kaouther LARBI
Zwei tunesische Polizisten, angeklagt für die Vergewaltigung einer jungen Frau im Jahr 2012, ein Fall, der einen Skandal in Tunesien und im Ausland verursachte, wurden am Montagabend zu sieben Jahren Gefängnis verurteilt, ein “enttäuschendes” Urteil für die Verteidigung von “Meriem”. Die dritte wurde verurteilt zu einer Strafe von zwei Jahren Gefängnis, sagte der AFP eine gerichtliche Quelle .
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1. Tunisie: les policiers accusés du viol d’une jeune femme nient
Tunis (AFP) – 31.03.2014 17:10
Des policiers tunisiens jugés pour le viol d’une jeune femme en 2012 ont nié les faits lundi, en l’accusant au contraire d’avoir cherché à initier des actes sexuels avec eux. “Ils ont tout nié”, a déclaré à l’AFP Radhia Nasraoui, l’une des avocates de la jeune femme connue sous le nom d’emprunt de Meriem Ben Mohamed. L’un des policiers, a poursuivi Me Nasraoui, a assuré que c’est la jeune femme qui avait cherché à lui faire une fellation.

Amina Sboui, féministe tunisienne
Amina Sboui , tunesische Feministin, die für drei Monate festgenommen wurde wegen veröffentlichter Bilder ihrer nackten Brust im Internet, hält ein Plakat während einer Protestaktion gegen Gewalt gegen Frauen, 31. März 2014, vor dem Gericht von Tunis
Amina Sboui, féministe tunisienne, qui fut déténue trois mois pour avoir posté des photos d’elle poitrine nue sur internet, brandit une pancarte lors d’une manifestation les violences faites aux femmes, le 31 mars 2014 devant le tribunal de Tunis
afp.com – Fethi Belaid

“Ils ont nié” avoir violé Meriem, a confirmé Koutheir Bouallègue, un autre de ses avocats. “L’un a juste reconnu s’être masturbé”, a-t-il ajouté.
Les journalistes n’ont pas été autorisés à assister à l’audience de lundi, qui se déroule à huis clos depuis le milieu de la matinée.
Trois agents de police sont poursuivis et incarcérés dans cette affaire. Deux sont accusés d’avoir violé la jeune femme à tour de rôle et le troisième d’avoir extorqué de l’argent à son fiancé, en septembre 2012 dans la banlieue de Tunis.
Les policiers affirment avoir surpris les deux fiancés en train d’avoir des relations sexuelles dans une voiture.
Le Parquet avait tenté d’engager des poursuites pour atteinte à la pudeur contre le couple, déclenchant un vaste scandale en Tunisie et une campagne de soutien à la victime à l’étranger.
© 2014 AFP

2. Tunisie : sept ans de prison pour deux policiers accusés de viol
Tunis (AFP) – 31.03.2014 21:54 – Par Kaouther LARBI
Deux policiers tunisiens jugés pour le viol d’une jeune femme en 2012, une affaire qui a fait scandale en Tunisie mais aussi à l’étranger, ont été condamnés lundi soir à sept ans de prison, un verdict “décevant” pour la défense de “Meriem”. Le troisième s’est vu infliger ue peine de deux ans de prison, a affirmé à l’AFP une source judiciaire.
Plus tôt, au cours de l’audience à huis clos, la défense des accusés avait réclamé un non-lieu et les policiers avaient nié le viol, accusant au contraire la jeune femme, connue sous le nom d’emprunt de Meriem Ben Mohamed, de leur avoir fait des avances.
Radhia Nasraoui, l’une des avocates de la victime, s’est dite lundi soir “très déçue” par le verdict et a jugé qu’il était trop “clément”.
Les policiers affirment avoir surpris Meriem et son petit ami en train d’avoir des relations sexuelles dans une voiture en septembre 2012, dans une banlieue de Tunis.
Le Parquet avait tenté d’engager des poursuites pour atteinte à la pudeur contre le couple, déclenchant un vaste scandale en Tunisie et une campagne de soutien à la victime à l’étranger.
– ‘Attaquer la personne’ –
Dans l’après-midi, Meriem était sortie en pleurant de la salle d’audience. Selon son avocate Emna Zahrouni, l’un des avocats des policiers, disant se fonder sur le rapport de la médecine légale, a en effet insisté pendant sa plaidoirie sur le fait que la jeune femme avait une activité sexuelle régulière.
“Leur objectif, c’est de dire au tribunal qu’elle n’était pas vierge. Ils attaquent sa personne”, sachant que les relations sexuelles hors mariage sont taboues en Tunisie, a dénoncé l’avocate.
“Il ne manque plus (à la défense) que de la traiter de traînée”, a fulminé Me Radhia Nasraoui.
“Quand je réclame justice, on m’insulte”, a lancé Meriem, visiblement bouleversée.
Avant l’audience, la jeune femme avait dit à l’AFP ne pas être très optimiste sur l’issue du procès.
“Qu’on en finisse avec cette histoire. Mais je ne lâcherai pas, quel que soit le verdict”, avait-elle affirmé avec détermination aux côtés de son fiancé, assurant ainsi qu’elle ferait appel si le tribunal se montrait clément à l’encontre des policiers.
Une dizaine de manifestants, dont Amina Sboui, ancien membre tunisien des Femen, sont venus lui manifester leur soutien devant le tribunal.
“La société a été sévère avec Meriem. Je suis là pour soutenir Meriem et toute femme victime de viol. Toute personne ayant violé une femme doit être punie”, a déclaré Amina à l’AFP, en encourageant les femmes victimes à porter plainte malgré les difficultés.
Meriem, âgée de 27 ans au moment des faits, a publié en France un livre racontant son histoire sous le titre “Coupable d’avoir été violée”.
Selon le rapport d’expertise psychologique joint au dossier et dont l’AFP a pu prendre connaissance, Meriem souffre de “dépression compliquant un état de stress post-traumatique”.
“La plaignante présente des troubles anxieux, dépressifs, rencontre des problème d’adaptation, des troubles de la personnalité (…) directement liés aux faits subis”, ajoute le rapport, précisant que ces troubles pouvaient durer des mois ou des années après un viol.
Au cours d’une précédente audience, sa famille avait déclaré avoir reçu des menaces.
© 2014 AFP

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1. Tunesien : Der Vergewaltigung einer jungen Frau angeklagte Polizisten streiten ab
Tunis ( AFP) – 31.03.2014 17.10 Uhr
Tunesische Polizisten, vor Gericht für die Vergewaltigung einer jungen Frau im Jahr 2012, bestritten den Vorfall am Montag und beschuldigten sie stattdessen, versucht zu haben , sexuelle Handlungen mit ihnen zu initiieren. “Sie stritten alles ab “, sagte gegenüber AFP Radhia Nasraoui , eine der Anwälte der jungen Frau, welche unter dem Pseudonym Meriem Ben Mohamed bekannt ist. Ein Offizier, fuhr Frau Nasraoui fort, versicherte, dass die junge Frau versucht gehabt habe, ihm einen oralen Akt zu geben.
“Sie bestritten” die Vergewaltigung von Meriem, bestätigt Koutheir Bouallegue , ein weiterer ihrer Anwälte. “Einer hat allerdings zugegeben, dass er masturbierte”, sagte er.
Journalisten wurde nicht erlaubt, an der Anhörung teilzunehmen, die seit Mitte Morgen hinter verschlossenen Türen abgehalten wurde .
Drei Polizisten werden in diesem Fall verfolgt und sind inhaftiert. Zwei wegen Vergewaltigung und der Dritte , um Geld von ihrem Verlobten im September 2012 in den Vororten von Tunis erpresst zu haben .
Die Polizisten versichern, die beiden Liebenden beim Sex in einem Auto erwischt zu haben.
Die Staatsanwaltschaft versucht, das Paar wegen Verstoßes gegen die Sittlichkeit zu verklagen – das löste einen riesigen Skandal in Tunesien und eine Unterstützungskampagne für das Opfer im Ausland aus.
© 2014 AFP

2. Tunesien : Sieben Jahre Haft für zwei Polizeibeamte wegen Vergewaltigung
Tunis ( AFP) – 31.03.2014 21.54 Uhr – Von Kaouther LARBI
Zwei tunesische Polizisten, angeklagt für die Vergewaltigung einer jungen Frau im Jahr 2012, ein Fall, der einen Skandal in Tunesien und im Ausland verursachte, wurden am Montagabend zu sieben Jahren Gefängnis verurteilt, ein “enttäuschendes” Urteil für die Verteidigung von “Meriem”. Die dritte wurde verurteilt zu einer Strafe von zwei Jahren Gefängnis, sagte der AFP eine gerichtliche Quelle .
Früher, während der geschlossenen mündlichen Verhandlung hatte die Verteidigung desr Angeklagten Verfahrenseinstellung beantragt.
Radhia Nasraoui, eine der Anwälte des Opfers, sagte sih am Montagabend “sehr enttäuscht” von dem Urteil, es sei zu ” nachsichtig ” .
– „Angriffe auf die Person ” –
Am Nachmittag lief Meriem weinend aus dem Gerichtssaal. Laut ihrer Anwältin Emna Zahrouni , betonte einer der Anwälte der Polizei auf Grundlage des forensischen Berichtes in der Tat während der mündlichen Verhandlung die Tatsache, dass die junge Frau regelmäßige sexuelle Aktivität hatte.
“Ihr Ziel ist es, dem Gericht zu sagen, dass sie nicht mehr Jungfrau war. Sie greifen die Person an” in dem Wissen, dass Sex außerhalb der Ehe tabu ist in Tunesien , verurteilte sie.
“Es fehlt nur noch, dass die Verteidigung sie als Schlampe bezeichnet”, schäumte Radhia Nasraoui .
“Wenn ich Gerechtigkeit will, beleidigen sie mich “, sagte Meriem , sichtlich verärgert .
Vor der mündlichen Verhandlung sagte die Frau gegenüber AFP, sie sei nicht sehr optimistisch, was den Ausgang des Verfahrens angehe.
“Lasst uns diese Geschichte beenden. Aber ich werde nicht aufgeben, was auch immer das Urteil wird”, sagte sie mit Entschlossenheit an der Seite ihres Verlobten und zeigte, sie werde Berufung einlegen, wenn das Gericht sich gegenüber den Polizeibeamten kulant zeige.
Ein Dutzend Demonstranten , darunter Amina Sboui , dem ehemaligen Mitglied der tunesischen Femen , kamen, um ihre Unterstützung für sie vor Gericht zu zeigen.
“Die Gesellschaft war streng mit Meriem . Ich will hier Meriem und jedes Vergewaltigungsopfer unterstützen. Jeder, der eine Frau vergewaltigt, sollte bestraft werden “, sagte Amina, die die Opfer bestärkt, trotz Schwierigkeiten zu klagen.
Meriem , 27 Jahre alt zu der Zeit , veröffentlichte in Frankreich ein Buch mit ihrer Geschichte unter dem Titel “Schuldig , vergewaltigt geworden zu sein”.
Nach dem Bericht der psychologischen Expertise, die der Akte beigefügt ist, leidet Meriem an “Depression, kompliziert durch einen Zustand post-traumatischen Stresses. ”
” Die Klägerin hat Ängste, Depression, Probleme der Anpassung und Persönlichkeitsstörungen (…) alles direkt auf die Tat bezogen, erlitten”, so der Bericht , und fügte hinzu , dass diese Probleme noch Monate oder Jahre dauern könnten nach der Vergewaltigung.
Während einer früheren Anhörung hatte ihre Familie über Drohungen gegen sie berichtet .
© 2014 AFP

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