TUNESIEN: WELTSOZIALFORUM WSF 2013 – BERICHTE – Les femmes au coeur du Forum social mondial à Tunis

1. Frauen im Zentrum des World Social Forum in Tunis
TUNIS (AFP) – 2013.03.26 00.31 – By Kaouther LARBI
Das Weltsozialforum (WSF) bespricht Dienstag, dem ersten Tag der 2013 Ausgabe in Tunis, den Status von Frauen, vor allem in der arabischen Welt nach den Revolutionen, die die Region verwandelt haben vor zwei Jahren.
2. Weltsozialforum: mehr als 15.000 Menschen marschieren für die Palästinenser
TUNIS (AFP) – 30.03.2013 17.45
Mehr als fünfzehntausend Menschen nahmen laut Polizei am Samstag in Tunis an einem Marsch nach der festlichen Beendigung des 12. World Social Forum (WSF) teil, unter den Bannern von Palästina und dem arabischen Frühling.
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=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI WELTSOZIALFORUM 2011 in DAKAR, SENEGAL: LULA ERMUTIGT AFRIKA – THEMA LANDRAUB – 11e Forum social mondial Dakar sur fond de les crises du monde

1. Les femmes au coeur du Forum social mondial à Tunis
TUNIS (AFP) – 26.03.2013 12:31 – Par Kaouther LARBI
Le Forum social mondial (FSM) aborde mardi, au premier jour de cette édition 2013 à Tunis, la condition des femmes, en particulier dans le monde arabe après les révolutions qui ont transformé la région depuis deux ans.

Préparatifs pour le Forum social mondial à Tunis, le 23 mars 2013
Die Vorbereitungen für das World Social Forum in Tunis, 23. März 2013
Préparatifs pour le Forum social mondial à Tunis, le 23 mars 2013
Foto © AFP – by Fethi Belaid

Quelque 30.000 personnes et 4.500 organisations sont attendues pour la douzième édition du FSM, le premier organisé dans le monde arabe, un rassemblement qui se veut le pendant du Forum de Davos, la réunion annuelle du gratin économique et politique mondial.
Il a débuté mardi dans une ambiance festive au campus de l’université de Manar avec une “assemblée des femmes en lutte” contre la discrimination.
Les féministes tunisiennes ont en particulier vivement critiqué les islamistes du parti Ennahda, qui dirigent le gouvernement tunisien, les accusant de vouloir revenir sur leurs acquis, uniques dans le monde arabe au lieu de consacrer l’égalité des sexes.
“Ennahda veut instaurer la charia et priver les femmes de leurs libertés, c’est le même projet qu’en Egypte” où les Frères musulmans sont au pouvoir depuis la révolution de 2011, a martelé Zeineb Chihi, une universitaire participant à cette assemblée réunissant des centaines de personnes.
Prenant la parole devant la foule, Ahlem Belhadj, présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates, a de son côté dénoncé “la violence faite aux femmes pour qu’elles quittent l’espace politique”.
Les milieux associatifs tunisiens ont à maintes reprises accusé Ennahda de vouloir limiter les droits des femmes, bien que le parti islamiste ait renoncé à inscrire la charia -la loi islamique- dans la Constitution.
Mais une tentative avortée en 2012 d’introduire la notion de “complémentarité” des sexes au lieu de l’égalité dans la future loi fondamentale a, pour de nombreuses organisations, mis en évidence les réelles intentions d’Ennahda.
Le rôle des femmes sera au coeur de dizaines d’ateliers du FSM qui se tient à Tunis jusqu’au 30 mars. Ils toucheront non seulement aux questions économiques et politiques mais aussi à des thèmes très sensibles dans le monde musulman comme la sexualité.
L’ouverture du Forum social mondial sera aussi marquée mardi par une vaste manifestation à travers le centre-ville à partir de 15H00 GMT.
Les jours suivants quelque 1.000 ateliers sont prévus sur une myriade de thèmes. “Les processus révolutionnaires, révoltes, soulèvements, guerres civiles et contestations” seront néanmoins le thème central, selon les organisateurs.
Ces derniers soulignent la convergence des revendications des soulèvements arabes, motivés par la misère et le chômage, et des mouvements contestataires en Occident, en particulier en Europe dans un contexte d’austérité économique et de coûteux plans de sauvetages d’institutions financières surendettées.
Les autorités tunisiennes ont pour leur part déployé un important dispositif de sécurité pour assurer le bon déroulement du FSM, le pays ayant été déstabilisé par des vagues successives de violences sociales et des troubles sanglants orchestrés par la mouvance islamiste radicale.
Le ministre tunisien des Affaires sociales, Khalil Zaouia, un allié laïc d’Ennahda, a estimé que la tenue du Forum démontre l’engagement de son pays pour la démocratie.
“Le choix de la Tunisie pour accueillir le Forum prouve que c’est un pays où il y a un vaste champ de libertés”, a-t-il dit à la télévision nationale.
© 2013 AFP

2. Forum social mondial: plus de 15.000 personnes marchent pour les Palestiniens
TUNIS (AFP) – 30.03.2013 17:45
Plus de quinze mille personnes, selon la police, ont participé samedi à une marche festive clôturant à Tunis le 12e Forum social mondial (FSM), rassemblement annuel d’altermondialistes, placée sous le signe de la Palestine et du printemps arabe.
“Terre, liberté, dignité”, “libérez Gaza”, “Non à l’occupation”, ont scandé les manifestants dans une marche dédiée à la “Journée de la terre” qui commémore chaque 30 mars la mort, en 1976, de six Arabes-israéliens lors de manifestations contre la confiscation de leurs terrains par Israël.
“Nous marchons pour faire respecter les droits des Palestiniens à la libre circulation, par terre et mer, contre le blocus imposé à la bande de Gaza”, a dit David Heap de l’ONG GazaArk.
Drapeaux de tous pays et keffieh, la foule s’est rassemblée place du 14 janvier, sur l’avenue Habib Bourguiba, épicentre de la révolution tunisienne de 2011, pour défiler sur quatre kilomètres jusqu’à “l’Ambassade de Palestine”.
Canadiens, Français, Américains marchaient à côté de responsables du Hezbollah libanais, d’opposants tchadiens, de Syriens manifestant “pour la révolution syrienne et la résistance en Palestine”.
“Nous avons tenu à participer au Forum social mondial qui s’est concentré sur une question fondamentale, en l’occurrence la cause palestinienne”, a dit Ali Fayadh, député et chef de la délégation du Hezbollah chiite
Portraits de dirigeants palestiniens assassinés, étendards noirs des salafistes tunisiens ou rouges de l’extrême gauche, les manifestants ont crié leur hostilité à la normalisation des relations entre Israël et les Etats arabes, revendication émanant également d’une “assemblée générale commune de Palestine” au FSM.
Les femmes ont aussi manifesté pour l’égalité et contre le retour de régimes autoritaires avec l’arrivée au pouvoir des islamistes après la chute des dictatures dans la foulée du Printemps arabe.
Le FSM a été marqué par les tensions entre Marocains et Sahraouis soutenus des Algériens sur le conflit du Sahara occidental, un journaliste marocain ayant été agressé.
Un syndicat étudiant de gauche a indiqué qu’il “boycottait” le forum en raison de la présence de participants venus d’Israël et des Syriens pro-Assad se sont opposés à des partisans de la rébellion.
Mais aucun incident majeur n’a été enregistré durant l’édition qui a rassemblé pendant cinq jours quelque 30.000 personnes autour de 1.000 ateliers sur une multitude de thèmes.
Les processus révolutionnaires, guerres civiles, migration, marginalisation, condition des femmes et islam politique étaient néanmoins au centre des débats du FSM qui se veut le pendant du Forum de Davos, la réunion annuelle du gratin économique et politique mondial.
Les Tunisiens ont rappelé qu’ils étaient eux aussi confrontés à de graves difficultés sociales et économiques et à l’émergence de l’extrémisme, portant des portraits de Chokri Belaïd dont l’assassinat, le 6 février, a provoqué des violences et plongé la Tunisie dans une crise.
Le conseil international du FSM devait se pencher dimanche et lundi sur l’avenir du forum et les candidatures des pays qui souhaitent l’accueillir, dont le Mexique, le Québec et l’Inde.
© 2013 AFP

Des étudiantes tunisiennes à la Faculté de la Manouba, le 18 janvier 2012, à TunisLe président de la Ligue tunisienne des droits de l'Homme Abdessatter Moussa (C) participe le 30 ma
Tunesische Studentinnen
Des étudiantes tunisiennes à la Faculté de la Manouba, le 18 janvier 2012, à Tunis
Foto © AFP – by Fethi Belaid
Der Präsident der tunesischen Liga für Menschenrechte Abdessatter Moussa (C) 30. März 2013 in Tunis auf einem Marsch gewidmet dem “Earth Day”
Le président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme Abdessatter Moussa (C) participe le 30 mars 2013 à Tunis à une marche dédiée à la “Journée de la terre”
Foto © AFP – by Fethi Belaid

1. Frauen im Zentrum des World Social Forum in Tunis
TUNIS (AFP) – 2013.03.26 00.31 – By Kaouther LARBI
Das Weltsozialforum (WSF) bespricht Dienstag, dem ersten Tag der 2013 Ausgabe in Tunis, den Status von Frauen, vor allem in der arabischen Welt nach den Revolutionen, die die Region verwandelt haben vor zwei Jahren.
Rund 30.000 Menschen und 4.500 Organisationen sind erwartet für die zwölfte Ausgabe des WSF, dem ersten in der arabischen Welt, dem Gegenstück zum Davos Forum, dem jährlichen Treffen der globalen politischen und wirtschaftlichen Eliten.
Es begann am Dienstag in einer festlichen Atmosphäre auf dem Campus der Universität Manar mit einem “Treffen von Frauen im Kampf” gegen Diskriminierung.
Tunesische Feministinnen haben insbesondere stark die islamistische Ennahda Partei kritisiert, die die tunesische Regierung führt, der sie vorwerfen, ihnen ihre in der arabischen Welt einzigartigen Errungenschaften wegnehmen zu wollen, anstatt die Gleichstellung der Geschlechter voranzutreiben.
“Ennahda will die Scharia (das islamische Recht) etablieren und Frauen ihrer Freiheit berauben, es ist es das gleiche Projekt wie in Ägypten”, wo die Muslimbrüder an der Macht sind seit der Revolution von 2011, meinte die Akademikerin Zeineb Chihi in dieser Sitzung zusammen mit Hunderten von Menschen.
Ahlem Belhadj, Präsidentin der tunesischen Vereinigung Demokratischer Frauen, wiederum verurteilte “Gewalt gegen Frauen, damit sie die politische Arena verlassen.”
Tunesische Medienverbände haben wiederholt Ennahda der Absicht angeklagt, die Rechte der Frauen zu begrenzen, obwohl die islamistische Partei darauf verzichtet hat, Sharia in die Verfassung einzuschreiben.
Aber ein gescheiterter Versuch im Jahr 2012, das Konzept der “Komplementarität” der Geschlechter statt der Gleichheit in das Grundgesetz einzuführen, hob die wahren Absichten der Ennahda für viele Organisationen hervor.
Die Rolle der Frauen ist das Herzstück dieses WSF, Dutzende von Workshops dazu finden in Tunis bis zum 30. März statt. Sie betreffen nicht nur die wirtschaftlichen und politischen Probleme, sondern auch in der muslimischen Welt sehr sensible Themen wie Sexualität.
Die Eröffnung des World Social Forum wird auch geprägt werden Dienstag von einer großen Demonstration durch die Innenstadt.
In den folgenden Tagen sind rund 1.000 Workshops zu einer Vielzahl von Themen geplant. “Der revolutionäre Prozess, Revolten, Aufstände, Bürgerkriege und Auseinandersetzungen” wird das zentrale Thema sein, so die Veranstalter.
Diese betonen die Konvergenz der Ansprüche der arabischen Aufstände, die von Armut und Arbeitslosigkeit motiviert waren, und Protestbewegungen im Westen, besonders in Europa im Rahmen der Sparmaßnahmen und kostspieligen Rettungsaktionen für überschuldete Finanzinstitute.
Die tunesischen Behörden haben eine wichtige Sicherheitseinrichtung für den reibungslosen Ablauf des WSF eingesetzt, denn das Land wurde von aufeinanderfolgenden Wellen der sozialen Gewalt und blutigen Unruhen, orchestriert von der radikalen islamistischen Bewegung, erschüttert.
Der tunesische Minister für soziale Angelegenheiten, Khalil Zawiya, ein säkularer Verbündeter der Ennahda, sagte, dass das Forum das Engagement seines Landes für Demokratie demonstriere.
“Die Wahl von Tunesien, das Forum zu hosten, beweist, dass dies ein Land ist, wo es eine breite Palette von Freiheiten gibt”, sagte er im nationalen Fernsehen.
© 2013 AFP

2. Weltsozialforum: mehr als 15.000 Menschen marschieren für die Palästinenser
TUNIS (AFP) – 30.03.2013 17.45
Mehr als fünfzehntausend Menschen nahmen laut Polizei am Samstag in Tunis an einem Marsch nach der festlichen Beendigung des 12. World Social Forum (WSF) teil, unter den Bannern von Palästina und dem arabischen Frühling.
“Earth, Freiheit, Würde”, “Free Gaza”, “Nein zur Besatzung”, skandierten die Demonstranten in einem Marsch am “Tag der Erde”, der jeden 30. März dem Gedenken an den Tod 1976 von sechs arabisch-israelischen Bürgern bei Protesten gegen die Beschlagnahmung ihres Landes durch Israel gewidmet ist.
“Wir gehen, um die Rechte der Palästinenser auf Bewegungsfreiheit, Land- und Seeblockade gegen den Gazastreifen durchsetzen”, sagte David Heap der NGO GazaArk.
Kanadier, Franzosen, Amerikaner gingen Seite an Seite neben Verantwortlichen der libanesischen Hisbollah, tschadischen Oppositionellen und syrischen Demonstranten “für die syrische Revolution und Widerstand in Palästina.”
….
Die Tunesier haben daran erinnert, dass sie auch vor ernsten sozialen und wirtschaftlichen Problemen und der Entstehung von Extremismus stehen, mit dem Tragen von Chokri Belaid Porträts, dessen Ermordung am 6. Februar Gewalt verursachte und Tunesien in die Krise stürzte.
Der Internationale Rat des WSF soll Sonntag und Montag über die Zukunft des Forums und Kandidaturen kommender möglicher Gastgeber, darunter Mexiko, Quebec und Indien, beraten.
© 2013 AFP

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