TURKANA-SEE KENIA ÄTHIOPIEN STAUDAMM WINDPARK – FOTOREPORTAGEN — Le lac Turkmana et le barrage

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1. Kenia: der größte Windpark in Afrika bereit, die Hügel des Turkana zu verlassen
South Horr (AFP) – 2012.07.06 16.47 – Von Boris Bachorz
Die Hügel aus Felsen und Lava ziehen sich hinunter bis in die jadefarbenen Gewässer des Lake Turkana im Norden Kenias. Eine Landschaft, von der Welt entfernt, und morgen der Standort des größten Windparks in Afrika.
2. Kenia: Lake Turkana, ein Riese, vom großen äthiopischen Staudamm bedroht
Loyangalani (AFP / 8. Juni 2012 06.17 Uhr) –
Fischer, Landwirte und andere Bewohner der Gegend von Lake Turkana, beobachten mit Angst den Bau, ein paar hundert Kilometer weiter nördlich im Nachbarland Äthiopien, eines Mega-Staudamms, der tödlich sein wird, sagen sie, für ihren See, ein UNESCO- Welterbe.
3. In Äthiopien weckt die höchste Staumauer in Afrika Hoffnung und Kontroverse
DAM Gibe III (AFP) – 2012.07.06 09.59 – Von Jenny VAUGHAN
Mehrere Dutzend Arbeiter werken am unteren Rand der Schlucht des Omo River: der Ort der höchsten Staumauer in Afrika ist nunmehr zur Hälfte realisiert, in einer der entlegensten Gegenden im Süden von Äthiopien .

Le chantier du barrage Gibe III dans la vallée du fleuve Omo, en Ethiopie, le 22 mai 2012Des ouvriers sur le site du barrage Gibe III, en Ethiopie, le 22 mai 2012La rivière Omo, dans le sud de l'Ethiopie, le 22 mai 2011
Baustelle Staudamm Gibe III, Omo River, Äthiopien
Le chantier du barrage Gibe III dans la vallée du fleuve Omo, en Ethiopie, le 22 mai 2012
Des ouvriers sur le site du barrage Gibe III, en Ethiopie, le 22 mai 2012
La rivière Omo, dans le sud de l’Ethiopie, le 22 mai 2011
Fotos (c) AFP – by Jenny Vaughan

Les rives du lac Turkana, dans le nord du Kenya, en mai 2012Une femme de la tribu Turkana près du lac du même nom, dans le nord du Kenya, le 19 mai 2012
Turkana-Fluss, Frau des gleichnamigen Stammes
Les rives du lac Turkana, dans le nord du Kenya, en mai 2012
Une femme de la tribu Turkana près du lac du même nom, dans le nord du Kenya, le 19 mai 2012
Fotos (c) AFP – by Carl de Souza

Une vue du lac Turkana au nord-est du Kenya, le 20 mai 2012Un pêcheur de la tribu El Molo sur les bords du lac Turkana au Kenia, le 18 mai 2012Le village de la tribu El Molo installé au bord du lac Turkana au Kenya, le 18 mai 2012
Fotos (c) AFP:
Turkanasee, ein Fischer vom Stamm der El Moro, das Dorf
Une vue du lac Turkana au nord-est du Kenya, le 20 mai 2012
Un pêcheur de la tribu El Molo sur les bords du lac Turkana au Kenia, le 18 mai 2012
Le village de la tribu El Molo installé au bord du lac Turkana au Kenya, le 18 mai 2012

1. Kenya: le plus grand parc éolien d’Afrique prêt à sortir des collines du Turkana
SOUTH HORR (AFP) – 07.06.2012 16:47 – Par Boris BACHORZ
Les collines de roches et de lave dévalent jusqu’aux eaux couleur jade du lac Turkana, au nord du Kenya. Un paysage de bout du monde, et demain le site de la plus grande ferme éolienne d’Afrique.
Un consortium de sociétés européennes et africaines se prépare à ériger 365 éoliennes sur 165 km2 dans ce paysage lunaire habité par quelques centaines de nomades.
Rien n’en transparaît encore: les collines demeurent vierges de toute empreinte humaine, à l’exception de neuf mâts prenant la mesure du vent qui s’engouffre entre les montagnes Kulal et Nyiro, à 11 mètres/seconde en moyenne, le rêve de tout ingénieur en énergie éolienne.
“La vitesse et la régularité du vent au Turkana offrent des conditions optimales, meilleures même que celle des turbines en mer du Nord”, relève Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l’environnement.
“Vous pouvez produire ici de l’énergie éolienne à un coût intéressant, sans subvention”, contrairement à l’Europe, se félicite Carlo Van Wageningen, président du consortium Lake Turkana Wind Power (LTWP).
LTWP a signé avec le fournisseur public Kenya Power un contrat de vente sur 20 ans à 7,52 centimes d’euro/kw heure, bien meilleur marché que l’énergie hydro-électrique majoritairement utilisée dans le pays.
Les déboires d’un Néerlandais
S’il aboutit, ce projet deviendra une vitrine de l'”économie verte” à l’ordre du jour du sommet sur le développement durable “Rio+20″, du 20 au 22 juin, au Brésil.
Vingt ans après le Sommet de la terre qui a changé la donne en matière de climat et de biodiversité, les organisateurs veulent promouvoir ce concept d'”économie verte”, qui associerait développement économique, lutte contre la pauvreté et respect de l’environnement.
Le projet éolien kényan est né des déboires d’un Néerlandais venu camper au Turkana, et dont la tente était systématiquement emportée par le vent. Il fit part de son expérience à un compatriote spécialiste en énergie éolienne, et donna le coup d’envoi à sept ans d’études, de négociations financières et de contretemps.
Le montage financier est désormais bouclé, mais reste suspendu aux garanties des institutions Ida et Miga de la Banque mondiale. Une fois ces feux verts obtenus, peut-être dès août prochain, “nous sommes prêts à démarrer”, assure M. Van Wageningen.
Il faudra d’abord construire 204 km de route qu’emprunteront les camions qui assureront 12.000 rotations pour amener le matériel depuis le port de Mombasa, à l’autre bout du pays.
Les turbines seront érigées en un an, et les premiers kilowatts délivrés fin 2013.
A plein régime, en principe à partir de fin 2014, le site produira 300 MW et “il représentera environ 20% de la production d’électricité” du Kenya, explique Chris Staubo, directeur général adjoint de LTWP.
Il en coûtera 585 millions d’euros, et 142 M EUR supplémentaires pour édifier 428 km de ligne électrique reliant le parc éolien au principal échangeur électrique du pays, à Suswa.
La Banque africaine de développement est le principal facilitateur du prêt couvrant 70% du coût de ce projet, nettement plus ambitieux que le parc éolien aujourd’hui le plus important d Afrique, à Melloussa (Maroc), avec 165 éoliennes et une puissance de 140 MW.
“Le Kenya est en train d’accoucher de la plus grande ferme éolienne d’Afrique et ce projet (…) montre que le potentiel est énorme pour faire réussir les énergies vertes sur ce continent”, se félicite M. Steiner.
Un nouveau monde pour les nomades
En attendant, les éoliennes de 48 mètres de haut vont bouleverser la vie des 528 nomades — Turkana surtout, mais aussi Samburu, Rendille, Gabra ou El Molo — qui ignorent aujourd hui électricité, eau courante, téléphone, télévision, et même argent, le troc faisant loi.
LTWP leur a promis un plan de développement d’environ 1,5 million d’euros par an pendant 20 ans, mais ils devront déménager temporairement leur village de Sirima, situé sur le tracé de la future route d’acheminement du matériel, pour un nouveau site équipé d’un puits.
“Partisan à 100% du projet”, le député de la circonscription Joseph Lekuton souligne que “les animaux continueront de brouter aux mêmes endroits qu’avant” car le site ne sera pas clôturé.
Pour le chef du village, Simon Ekitoe, “il y a du bon et du moins bon” car “il y aura de nouvelles maladies, des mariages forcés” avec l’arrivée d’étrangers, estime-t-il, et “il craint que les femmes du village renoncent à leurs tenues traditionelles”.
Mais Agnes Ngare, une grand-mère Turkana au cou paré de dizaines de rangées de perles rouges et aux oreilles alourdies par une douzaine de boucles de métal, n’est pas aussi inquiète.
Elle “rêve que ses enfants et petits-enfants aillent à l’école et choisissent leur propre mode de vie”. Et “si l’électricité arrive, cela changera ma vie, je pourrai écouter la radio, avoir un téléphone portable et regarder la télévision”, dit-elle, hilare.
© 2012 AFP

2. Kenya: le lac Turkana, géant fragile menacé par un immense barrage éthiopien
LOYANGALANI (AFP / 08 juin 2012 06h17)-
Pêcheurs, éleveurs et autres habitants du pourtour du Lac Turkana, au Kenya, suivent avec angoisse la construction, à quelques centaines de km plus au nord en Ethiopie voisine, d’un méga-barrage qui portera un coup fatal, disent-ils, à leur lac classé au patrimoine de l’Humanité.
Plus grand lac désertique au monde, avec 250 km de long et 60 km à sa largeur maximale, le Turkana et ses reflets de jade est un joyau fragile, dans un environnement aride déjà éprouvé par le réchauffement climatique.
C’est un lac d une beauté étonnante, et d’ici soixante ans, vous ne verrez plus de gens autour, plus de poisson, ce sera un lac mort, assure le député local Joseph Lekuton.
En amont du fleuve Omo, qui apporte au lac Turkana 80% de son eau, l’Ethiopie construit depuis 2006 un barrage destiné à être le plus haut d’Afrique, d’une capacité de 1.870 MW.
Des 1986, le gouvernement kényan, qui peine à approvisionner le pays en énergie, a signé avec son homologue éthiopien un accord lui permettant d’importer jusqu’à 500 MW d’électricité produite par Gibe III, ce que les habitants du lac Turkana considèrent comme une trahison.
Le comité du patrimoine mondial de l’Unesco, l’agence des Nations Unies pour la culture et l’éducation, a appelé en juin dernier l’Ethiopie à arrêter immédiatement tous travaux de construction de Gibe III.
Ce projet risque de modifier substantiellement le régime hydrologique du lac Turkana et de menacer ses espèces aquatiques ainsi que les systèmes biologiques associés, lesquels sont à lorigine de linscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial, selon ce comité.
Mais avec l’aide financière de la Chine, l’Ethiopie poursuit la construction de ce projet, dont un peu plus de la moitié est achevé.
Fondatrice en 2008 du groupe de pression des Amis du lac Turkana, la militante écologiste kényane Ikal Angelei estime que les eaux du lac baisseront de 2 à 5 mètres pendant le remplissage du réservoir du barrage, et que les choses ne s’arrangeront pas ensuite.
On est en train de reproduire ce qui s’est fait avec la mer d’Aral (largement asséchée par le détournement de deux fleuves à fins d’irrigation en Asie centrale) en tentant de construire ce barrage, et maintenant en introduisant des plantations de canne à sucre et de coton en amont de l’Omo, estime Mme Angelei.
Les eaux du lac ont déjà reculé de dizaines de mètres en quelques années, avec l’évaporation suscitée par l’augmentation de la température, dans cette région où le thermomètre affiche autour de 40 degrés la plus grande partie de l’année.
Les combats entre communautés pour le contrôle des points d’eau et des pâturages se sont multipliés avec la raréfaction de l’eau, et la région a été frappée par la sécheresse et la famine encore plus que le reste de l’Afrique de l’Est il y a un an.
Point de rupture
Au Turkana, nous nous sommes bâti des capacités de résistance pour s’adapter aux changements au fil des années, mais nous avons maintenant atteint un point de rupture. Cela fait vraiment peur d’imaginer ce qui se passerait en cas de changement brutal comme la construction du barrage, prévient Mme Angelei.
Peut-être faudra-t-il augmenter encore l’aide alimentaire d’urgence, ou mettre les gens dans des camps pour déplacés, ajoute celle dont le combat lui a valu cette année le prestigieux prix Goldman, qualifié de prix Nobel de l’environnement.
Le lac Turkana constitue un écosystème très fragile, et on peut s’inquiéter de ce que l’étude environnementale (sur les conséquences du barrage) n’ait pas été rendue aussi publique que certains sans doute le voudraient, relève Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations unies pour l’environnement, installé à Nairobi.
Si la conséquence du barrage est que l’écosystème (du lac Turkana) ne peut plus fonctionner comme il l’a fait depuis des centaines ou des milliers d’années, ce serait une rupture importante, poursuit M. Steiner, selon lequel ces choses doivent être étudiées et discutées au préalable, et pas après les faits.
Directeur de l’association Sauvons le lac Turkana, Gideon Lepalo estime que tôt ou tard les Chinois apporteront l’argent nécessaire pour achever le barrage, et il suggère une initiative similaire à celle du bassin du Nil, par laquelle les pays riverains du fleuve tentent de s’accorder sur son exploitation.
J’ai beaucoup de bons souvenirs d’enfance liés au lac, ajoute ce natif de Komote, sur les bords du Turkana et cela me fait de la peine de penser que je ne pourrai peut-être pas partager ces souvenirs avec mes enfants.
© 2012 AFP

3. En Ethiopie, le plus haut barrage d’Afrique suscite espoir et controverse
BARRAGE DE GIBE III (AFP) – 07.06.2012 09:59 – Par Jenny VAUGHAN
Plusieurs dizaines d’ouvriers s’activent au fond d’une des gorges du fleuve Omo: le chantier du plus haut barrage d’Afrique est désormais réalisé à plus de la moitié, dans une des régions les plus reculées du sud de l’Ethiopie.
Une fois achevé, en 2014, le mur s’élèvera à 243 mètres. L’eau commencera à être retenue dès l’an prochain, sur une surface finale de 210 km2, pour atteindre une capacité hydroélectrique de 1.870 MW.
Engagé depuis 2006, le chantier de Gibe III est essentiel à l’ambition de l’Ethiopie — 92 M d’habitants — de devenir en 2025 un pays à revenu intermédiaire.
Mais le plus grand des cinq barrages déjà construits ou en projet sur l’Omo risque de bouleverser la vie de 500.000 personnes vivant en aval jusqu’au lac Turkana, au Kenya voisin, et de condamner ce lac qui tire 80% de ses ressources du fleuve, à en croire les écologistes kényans.
Selon ses promoteurs au contraire, le barrage permettra de réguler le cours de l’Omo, qui s’étend au total sur 700 km. “Jusqu’à présent la saison humide durait deux mois, au maximum trois, suivie de neuf mois de saison sèche. Désormais les populations en aval bénéficieront d’un débit régulier douze mois par an”, fait valoir Mirhet Debebe, président de la compagnie nationale de production d’électricité EEPCo.
Les communautés Bodi, Mursi et Nyangatom — connues pour leurs peintures corporelles et les plateaux labiaux élargissant les lèvres des femmes — ont toujours privilégié une agriculture traditionnelle, utilisant le limon abandonné par les décrues du fleuve.
Des inondations artificielles seront pratiquées depuis le barrage “pour que ces pratiques ne soient pas interrompues”, dans cette vallée du sud de l’Omo classée par l’Unesco au patrimoine mondial de l’Humanité, assure le directeur du chantier de Gibe III, Azeb Aznake.
Mme Azeb dément en revanche que le barrage servira à irriguer les énormes plantations de canne à sucre et de coton détenues à proximité du site par des capitaux étrangers, comme l’affirme l’association des “amis du Lac Turkana” au Kenya.
Cet élément est jugé crucial par les experts pour mesurer les conséquences effectives du barrage en aval.
“L’objet de ce barrage est de fournir de l’énergie hydro-électrique, et rien d’autre”, assure Azeb Aznake. Site classé par l’Unesco
Sur place, l’infrastructure des futures turbines électriques a déjà été édifiée, ainsi que les unités de cimenterie, les canaux d’acheminement du ciment vers le futur barrage, et les tunnels qui permettront ultérieurement les libérations d’eau.
EEPCo finance l’essentiel du coût de ce projet équivalent à 1,5 milliard d’euros, aux côtés de la banque chinoise ICBC qui prend en charge les 319 millions EUR liés aux installations électriques.
Aucun des grands bailleurs de fonds traditionnels, Banque mondiale, Banque africaine de développement (BAD) ou Banque européenne d’investissement, n’est associé au projet.
L’Ethiopie a renoncé à ces financements pour se tourner vers un partenaire chinois, alors que les études sur les impacts sociaux et environnementaux du projet étaient encore en cours, avec la participation notamment d’organisations de défense de l’environnement hostiles au projet.
“C’est nous qui avons pris cette décision, parce que nous voulions aller vite”, insiste M. Merhet, de la société éthiopienne d’électricité.
La directrice du chantier de Gibe III reconnaît pour sa part que les modes de vie locaux seront fatalement affectés. “L’eau est notre principale ressource, nous devons utiliser ce que nous avons pour pouvoir manger trois fois par jour comme tout être humain, il faut savoir faire des compromis”, plaide Mme Azeb
Une partie de l’électricité produite sera exportée à Djibouti, au Kenya, au Soudan et au Somaliland, apportant autant de devises.
Le chantier emploie aujourd’hui 4.500 personnes, dont 250 expatriés. Mengistu Mara, 26 ans, étudie dans un lycée construit en 2009 à Lala, à 30 km du barrage, par les promoteurs du projet. Son frère dirige une grue sur le site. “Si je peux étudier aujourd’hui, c’est parce que mon frère apporte l’argent”, relève-t-il.
“On présente souvent les choses comme un choix inéluctable entre le développement et la protection des cultures locales, comme si on ne pouvait pas faire d’omelette sans casser des oeufs”, relève pour sa part David Turton, du centre d’études africaines de l’Université d’Oxford (Grande-Bretagne). Ce chercheur interrogé par téléphone souligne ne pas être hostile au projet de barrage, “mais cela doit être fait dans le respect de la justice sociale”.
© 2012 AFP

——– UNKORRIGIERTE AUTOMATISCHE ÜBERSETZUNGEN – ICH BITTE UM VERZEIHUNG, ABER HIER GILT: JE SCHNELLER; JE MEHR; JE MEHR AFRIKA! —–

1. Kenia: der größte Windpark in Afrika bereit, um die Hügel des Turkana verlassen
South Horr (AFP) – 2012.07.06 16.47 – Von Boris Bachorz
Die Hügel von Felsen und Lava bis in den Gewässern Jade Lake Turkana, Norden Kenias. Eine Landschaft von einer Welt entfernt, morgen und der Standort des größten Windparks in Afrika.
Ein Konsortium aus europäischen und afrikanischen Gesellschaften bereitet sich auf 365 Windkraftanlagen von 165 km2 in dieser Mondlandschaft von ein paar hundert Nomaden bewohnt zu errichten.
Noch nichts wider in: die Hügel bleiben unberührt von menschlichen Fußabdruck, mit Ausnahme von neun Masten unter das Maß der Wind, der zwischen den Bergen und Kulal Nyiro, 11 Meter / Sekunde im Durchschnitt, der Traum von eilt jeder Ingenieur in der Windenergie.
“Die Geschwindigkeit und Regelmäßigkeit des Windes in Turkana bieten optimale Voraussetzungen, sogar besser als die Turbinen in der Nordsee”, ist Achim Steiner, Exekutivdirektor des UN-Umweltprogramms.
“Man kann hier Windenergie erzeugen zu einem guten Preis ohne Zuschuss”, anders als in Europa, begrüßt Carlo Van Wageningen, der Vorsitzende des Lake Turkana Wind Power Consortium (LTWP).
LTWP unterzeichnet mit dem öffentlichen Anbieter Kenya Power einen Vertrag über 20-jährigen auf 7,52 Cent / Kilowattstunde, viel billiger als Wasserkraft überwiegend innerhalb des Landes verwendet zu verkaufen.
Die Leiden eines niederländischen
Wenn dies gelingt, wird dieses Projekt ein Schaufenster der “grüne Wirtschaft” geworden, um die Tagesordnung des Weltgipfels für nachhaltige Entwicklung “Rio +20”, von 20 bis 22 Juni, in Brasilien.
Zwanzig Jahre nach dem Erdgipfel, die die Situation geändert hat auf das Klima und Biodiversität, wollen die Organisatoren dieses Konzept der “Green Economy”, die wirtschaftliche Entwicklung verbinden würde, Kampf gegen Armut und Umweltfreundlichkeit zu fördern.
Der Wind-Projekt in Kenia geboren wurde Rückschläge kam eine holländische Lager in Turkana, und dessen Zelt wurde konsequent weggeblasen. Er teilte seine Erfahrung mit einem anderen Fachmann in der Windenergie, und gab den Anstoß zu sieben Jahren des Studiums, finanzielle Verhandlungen und Rückschlägen.
Das Finanzpaket ist nun abgeschlossen, aber weiterhin ausgesetzt Garantien von Institutionen und Ida Miga Weltbank. Sobald diese grünes Licht erhalten, vielleicht schon im nächsten August, “wir sind bereit zu beginnen”, sagt Herr Van Wageningen.
Wir müssen zuerst konstruieren 204 km Straßen Lastwagen, die 12.000 Umdrehungen qu’emprunteront wird die Ausrüstung vom Hafen von Mombasa zu bewegen, auf der anderen Seite des Landes.
Die Turbinen werden in einem Jahr errichtet werden, und erstmals Ende 2013 Kilowatt ausgestellt.
Bei voller Geschwindigkeit, in der Regel von Ende 2014, die Seite wird 300 MW erzeugen und von Kenia “wird es etwa 20% der Stromerzeugung stellen”, sagte Chris Staubø, stellvertretender Generaldirektor der LTWP.
Es kostet € 585,000,000 und 142 Millionen Euro, um eine zusätzliche 428 km der Macht der Verbindungslinie zwischen dem Windpark in der Haupt-Wärmetauscher Landes Strom, um Suswa bauen.
Die African Development Bank ist der wichtigste Vermittler des Darlehens in 70% der Kosten dieses Projekts wesentlich größer als der Windpark nun der größte von Afrika, Melloussa (Marokko), mit 165 Windturbinen und einer Kapazität von 140 MW.
“Kenia ist bei der Geburt des größten Windparks in Afrika und das Projekt (…) zeigt, dass das Potenzial riesig für grüne Energie auf diesem Kontinent erfolgreich ist”, kommentiert Herr Steiner.
Eine neue Welt für Nomaden
In der Zwischenzeit wird Windturbinen 48 Meter hoch stören das Leben von 528 Nomaden – vor allem Turkana, Samburu auch, Rendille Gabra und El Molo – das ist heute Strom zu ignorieren, fließendes Wasser, Telefon, Fernseher und sogar Geld , gesetzlich Tauschhandel.
LTWP hat einen Plan auf etwa 1,5 Millionen pro Jahr für 20 Jahre zu entwickeln versprochen, aber sie werden vorübergehend verlagern ihr Dorf von Sirima, auf der Trasse der künftigen Straße Transport von Material für ein entfernt neue Website mit einem gut ausgestattet.
“Partisan 100% des Projekts”, betont der Abgeordnete Joseph Lekuton, dass, weil das Gelände nicht eingezäunt ist “die Tiere auf die gleichen Bereiche wie vor grasen weiter”.
Für den Dorfvorsteher, Simon Ekitoe, “es gibt gute und weniger gute”, weil mit der Ankunft der Ausländer “gibt es neue Krankheiten, Zwangsheirat sein wird”, glaubt er, und “er hat Angst dass die Frauen des Dorfes, ihren traditionellen Outfits. ”
Ngare aber Agnes, eine Großmutter Turkana Hals mit Dutzenden von Reihen von roten Perlen und Ohren nach unten von einem Dutzend Metallschnallen gewogen geschmückt, wird nicht als besorgt.
Der “Traum, dass seine Kinder und Enkel zur Schule gehen und ihren Lebensstil zu wählen.” Und “wenn der Strom kommt, wird es mein Leben zu ändern, kann ich Radio hören, haben ein Handy und fernsehen”, sagte sie lachend.
© 2012 AFP

2. Kenia: Lake Turkana, ein Riese von vielen großen äthiopischen Staudamm bedroht
Loyangalani (AFP / 8. Juni 2012 06.17 Uhr) –
Fischer, Landwirte und andere Bewohner der Gegend von Lake Turkana, Kenia, im Anschluss mit der Angst Gebäude, ein paar hundert Kilometer weiter nördlich in den Nachbarländern Äthiopien, ein Mega-Staudamm, die tödlich sein wird, sagen sie, um ihre See Erbe der Menschheit.
Größte Wüste See der Welt, mit 250 km lang und 60 km bei seiner maximalen Breite ist Turkana und seine Reflexionen aus Jade ein Juwel zerbrechlich, in einer trockenen Umgebung bereits durch die globale Erwärmung erlebt.
Dies ist ein See von atemberaubender Schönheit, und durch 60 Jahre, werden Sie nicht sehen, wie Menschen um, mehr Fisch, es wird ein toter See zu sein, bietet der lokale MP Joseph Lekuton.
Stromaufwärts des Omo-Fluss, der Turkana-See bringt 80% seines Wassers, Äthiopien seit 2006 baute einen Damm, um die höchste in Afrika sein, mit einer Kapazität von 1.870 MW.
Von 1986, hat die kenianische Regierung, die kämpfen, um die Energiesicherheit des Landes zu versorgen ist, mit seinem äthiopischen Amtskollegen eine Vereinbarung ermöglicht es den Import von bis zu 500 MW Strom von Gibe III erzeugte unterzeichnet, dass die Bewohner von Lake Turkana betrachten als Verrat.
Das Welterbe-Komitee der UNESCO, der UN-Organisation für Kultur und Bildung, nannte im Juni letzten Jahres in Äthiopien, um sofort zu stoppen alle Bau von Gibe III.
Dieses Projekt könnte erheblich verändern die Hydrologie des Lake Turkana und bedrohte seine aquatische und damit zusammenhängende biologische Systeme, die gut sind lorigine der ursprüngliche Eintrag auf der Liste des Weltkulturerbes, nach Ansicht des Ausschusses.
Aber mit finanzieller Unterstützung aus China, Äthiopien weiterhin an diesem Projekt zu bauen, wovon etwas mehr als die Hälfte abgeschlossen.
Gründer im Jahr 2008 der Druck-Gruppe Friends of Lake Turkana, Kenias Umweltaktivist IKAL Angelei geschätzt, dass der See wird von 2 bis 5 Metern fallen lassen beim Füllen Sie den Behälter hinter dem Damm, und dass die Dinge nicht so arrangiert werden.
Wir sind derzeit zu replizieren, was mit den Aralsee (größtenteils durch die Umleitung der beiden Flüsse für die Bewässerung in Zentralasien abgetropft) getan bei dem Versuch, diesen Damm zu bauen, und jetzt die Einführung Plantagen Zuckerrohr und Baumwolle vor dem Omo, sagte Frau Angelei.
Der See haben Dutzende von Metern in ein paar Jahren gesunken, mit der Verdunstung durch die Temperaturzunahme in dieser Region verursacht, wo das Thermometer um die 40 Grad meiste Zeit des Jahres.
Die Kämpfe zwischen Gemeinden für die Kontrolle der Wasserstellen und Weideland haben mit der zunehmenden Knappheit des Wassers erhöht, und die Region wurde durch Dürre und Hungersnot noch mehr als der Rest von Afrika zu schlagen war vor einem Jahr.
Bruchgrenze
In Turkana, haben wir gebaut, um Resilienz zu Veränderungen im Laufe der Jahre anpassen, aber jetzt haben wir einen Wendepunkt erreicht. Das ist wirklich beängstigend, sich vorzustellen, was wäre im Falle einer plötzlichen Veränderung als den Bau der Staumauer passieren, warnt Frau Angelei.
Vielleicht wird er weitere Steigerung der Nahrungsmittel-Nothilfe, oder setzen Menschen in Lagern für Vertriebene, die, dass der Kampf hat den diesjährigen renommierten Goldman verdient fügt hinzu, nannte den Nobelpreis für Umwelt.
Turkana-See ist ein sehr empfindliches Ökosystem, und es gibt Bedenken, dass die Umwelt-Studie (über die Konsequenzen des Damms) wurde nicht öffentlich gemacht, so dass einige wohl möchte, ist Achim Steiner, Executive Director Programms der Vereinten Nationen für Umwelt, mit Sitz in Nairobi.
Wenn die Konsequenz ist, dass der Damm Ökosystems (Lake Turkana) kann nicht mehr funktionieren, da es für Hunderte oder Tausende von Jahren getan hat, wäre es ein bedeutender Einschnitt sein, sagt Herr Steiner, dass diese Dinge müssen untersucht und im Voraus und nicht nach der Tat diskutiert werden.
Direktor der Organisation Save the Lake Turkana, glaubt Gideon Lepalo dass früher oder später die Chinesen das Geld bringen, um den Damm zu vervollständigen, und schlägt vor, eine Initiative ähnlich dem des Nil-Becken, für die die Länder versuchen Fluss auf ihre Geschäftstätigkeit zu vereinbaren.
Ich habe viele längst vergessene Kindheitserinnerungen in Bezug auf den See, fügt er nativen Komote am Ufer des Turkana und ich freue mich schmerzte, zu denken, dass ich vielleicht in der Lage sein, diese Erinnerungen mit meinen Kindern zu teilen.
© 2012 AFP

3. In Äthiopien, weckt die höchste Staumauer in Afrika Hoffnung und Kontroverse
DAM Gibe III (AFP) – 2012.07.06 09.59 – Von Jenny VAUGHAN
Mehrere Dutzend Arbeiter sind damit beschäftigt, am unteren Rand des Omo River Gorges: der Ort der höchsten Staumauer in Afrika ist nun mehr als die Hälfte realisiert, in einer der entlegensten Gegenden im Süden von Äthiopien .
Als im Jahr 2014 abgeschlossen, wird die Wand auf 243 Meter steigen. Das Wasser beginnt zu im nächsten Jahr werden über eine endgültige Fläche von 210 km2 und erreicht eine Kapazität von Wasserkraftwerken 1.870 MW.
Engagiert seit 2006, ist die Gibe III Projekt entscheidend für den Ehrgeiz von Äthiopien – 92 Millionen Menschen – im Jahr 2025 ein Land mit mittlerem Einkommen zu werden.
Aber der größte der fünf Dämme bereits gebaut oder geplant auf den Omo Risiken stören das Leben von 500.000 Menschen leben stromabwärts nach Lake Turkana im benachbarten Kenia, und verurteile diesen See, der 80% seiner Ressourcen leitet sich River, nach kenianischen Umweltschützern.
Nach Ansicht ihrer Befürworter, im Gegenteil, wird der Damm regeln den Durchfluss des Omo, die 700 km erstreckt sich in insgesamt. “Bis jetzt die Regenzeit zwei Monate dauerte, höchstens drei, gefolgt von einer neunmonatigen Trockenzeit. Jetzt sind die Menschen hinter einem regelmäßigen Fluss zwölf Monate im Jahr profitieren”, argumentiert Mirhet Debebe, Präsident der Firma National Electricity EEPCo.
Gemeinschaften Bodi, Mursi und Nyangatom – bekannt für ihre lackierten Karossen und Plateaus erstreckt Schamlippen der Frau – haben schon immer eine traditionelle Landwirtschaft begünstigt, mit dem Schlamm des Flusses Flut Rezession verlassen.
Künstliche Hochwasser von der Staumauer wird durchgeführt werden “, so dass diese Praktiken nicht unterbrochen,” das Tal des Omo im Süden von der UNESCO als Welterbe der Menschheit klassifiziert, stellt der Bauleiter von Gibe III Azeb Aznake.
Ms. Azeb verweigert jedoch, dass das Muttertier eingesetzt werden, um die riesigen Plantagen von Zuckerrohr und Baumwolle in der Nähe der Website von ausländischem Kapital, wie die vom Verein “Friends of Lake Turkana” in Kenia erklärt gehalten zu bewässern.
Dieses Element wird als entscheidend von Experten, um die tatsächlichen Auswirkungen der Staudamm unterhalb Maßnahme angesehen.
“Der Zweck dieser Damm ist es, Wasserkraft, und sonst nichts zu bieten”, sagt Azeb Aznake. Website der UNESCO
Vor Ort wurde die Infrastruktur der zukünftigen elektrischen Anlagen bereits gebaut und die Zement-Einheiten, Kanäle für die Lieferung von Zement in die Zukunft Damm und Tunnel für die folgenden Versionen von Wasser.
EEPCo Finanzminister Großteil der Kosten dieses Projekts ist äquivalent zu 1,5 Milliarden Euro, zusammen mit der chinesischen Bank ICBC, die den EUR 319 Mio. im Zusammenhang mit elektrischen Anlagen unterstützt.
Keiner der großen traditionellen Gebern, der Weltbank, African Development Bank (ADB) und der Europäischen Investitionsbank, wird mit dem Projekt verbunden.
Äthiopien hat diese Finanzierung verzichtet, um zu einem chinesischen Partner wenden, während Studien zur sozialen und ökologischen Auswirkungen des Projekts waren noch im Gange, mit der Teilnahme von Organisationen, darunter Umweltverbände gegen den Plan.
“Wir sind es, haben diese Entscheidung getroffen, weil wir schnell gehen wollte”, betont Herr Merhet, Gesellschaft äthiopischen Strom.
Der Direktor des Gibe III-Projekt seinerseits erkennt an, dass Existenzgrundlagen der lokalen Bevölkerung verpflichtet sind, betroffen sein. “Wasser ist unsere wichtigste Ressource müssen wir nutzen, was wir in der Lage sein zu dreimal ein Tag wie jeder Mensch essen haben, es muss Raum für Kompromisse sein”, argumentiert Frau Azeb
Ein Teil der Leistung wird nach Dschibuti, Kenia, Sudan und Somalia exportiert werden und bringt so viele Währungen.
Die Werft beschäftigt 4.500 Mitarbeiter, darunter 250 Ausländer. Mengistu Mara, 26, studiert an einer Schule im Jahr 2009 auf Lala, 30 km von der Staumauer gebaut, sponsert das Projekt. Sein Bruder betreibt einen Kran auf der Baustelle. “Wenn ich studieren heute ist, weil mein Bruder bringt Geld”, sagt er.
“Es bereitet oft Dinge als unausweichliche Wahl zwischen Entwicklung und den Schutz der lokalen Kulturen, als ob du nicht machen könnte ein Omelett ohne Eier zu zerschlagen”, sagt David Turton für seinen Teil, dem Zentrum für Afrikastudien University of Oxford (Großbritannien). Der Forscher telefonisch befragt wurden, gaben nicht feindlich gegenüber stehen die Staudamm-Projekt, “aber dies muss im Hinblick auf soziale Gerechtigkeit getan werden”.
© 2012 AFP

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