UGANDA: DAS HANDY ALS WAFFE GEGEN AIDS – En Ouganda, la téléphonie mobile comme arme de lutte contre le sida

In Uganda, das Handy als Waffe gegen Aids
Kampala (AFP) – 2012.07.23 09.16 – Von Max DELANY
Stella Nayiga hält ihr Handy fest, während sie die Nachrichten beschreibt, die sie morgens und abends erhielt, um sie daran zu erinnern, ihre anti-retroviralen Medikamente gegen Aids zu nehmen. “Die SMS fielen zweimal am Tag, etwa so: + Freund, bitte gib auf Dich acht +, und wenn Sie sie empfangen, wussten Sie, dass Sie Ihre Medikamente nehmen müssen”, sagt die junge Frau von 28 Jahren.
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=> AIDS in AFRIKANEWS ARCHIV , ca 60 articles 10/2009-07/2012

En Ouganda, la téléphonie mobile comme arme de lutte contre le sida
KAMPALA (AFP) – 23.07.2012 09:16 – Par Max DELANY
Stella Nayiga tient fermement son portable, tout en décrivant les messages qu’elle recevait matin et soir pour lui rappeler de prendre ses anti-rétroviraux contre le sida. “Les sms tombaient deux fois par jour et disent ce genre de chose : +Cher ami, s’il vous plaît, prenez soin de vous+, et quand vous les receviez vous saviez que vous deviez prendre vos médicaments,” explique la jeune femme de 28 ans.

Une photo prise le 17 mai 2011 à Kampala montre une affiche publicitaire de prévention contre le sid
Uganda, Kampala: Plakat für Aids-Prävention
Une photo prise le 17 mai 2011 à Kampala montre une affiche publicitaire de prévention contre le sida
AFP/Archives – Marc Hofer

“C’est humain d’oublier de prendre ses médicaments – peut être pas de sauter une journée mais d’être en retard de quelques heures – mais ce service aide vraiment à s’en souvenir,” poursuit-elle.
Stella Nayiga est travailleuse sanitaire à Kawempe dans la banlieue de Kampala et atteinte du sida. Elle a participé à un programme d’une ONG néerlandaise qui misait sur l’utilisation de portables pour rappeler à quelque 400 patients de prendre régulièrement leurs anti-rétroviraux.
“Nous avons noté que grâce aux messages envoyés sur les portables, il y avait une très forte augmentation de l’adhésion” des patients à leur traitement, explique Samuel Guma, directeur de la clinique partenaire du projet.
Les anti-rétroviraux se prennent deux fois par jour. Pour qu’ils soient réellement efficaces, il faut un taux d’adhésion minimum au traitement d’environ 95%. Le programme d’envoi des sms avait, expliquent les responsables, fait passer ce taux de 75% à plus de 90%.
Le fondateur de l’ONG néerlandaise Text to change (des sms pour changer) à l’origine du programme, Bas Hoefman, énumère les différentes façon d’utiliser les portables pour lutter contre le sida.
A l’origine il y a cinq ans, raconte-t-il, Text to change organisait des quizz par sms pour tenter de sensibiliser la population au problème du sida et les encourager à faire des tests. Des cadeaux étaient parfois à la clé, comme des crédits téléphoniques.
Depuis, l’organisation a mis sur pied plus de 30 projets en Afrique, l’un vise à inciter la population de Tanzanie à pratiquer la circoncision masculine. Rien qu’en Ouganda, l’ONG dit avoir touché jusqu’à un million de personnes.
“La population était d’une certaine façon lassée des vieux messages reçus via les médias traditionnels — les téléphones portables sont maintenant utilisés si communément, en particulier par les jeunes, que nous avons réalisé qu’il était temps de présenter l’information d’une nouvelle façon”, raconte M. Hoefman.
Les sms d’alerte suspendus faute de financement
En Ouganda, les portables ont de multiples utilisations – certains s’en servent pour envoyer de l’argent à des proches, d’autres à payer leurs factures d’électricité. Plus de 40% de la population aurait désormais une ligne mobile.
Mais les programmes de Text to change dépendent encore largement de l’aide étrangère, notamment américaine, en baisse, et l’ONG commence à avoir des problèmes de financement: les sms d’alerte pour la prise d’anti-rétroviraux ont même pour l’instant été suspendus, Washington n’ayant pas reconduit son financement.
“L’expérience peut avoir l’air coûteuse, mais sur le long terme, elle est en fait très bon marché,” relève le directeur de la clinique M. Guma. “Si davantage de gens prennent leur médicaments régulièrement, il y a moins de risque de contagion et alors on peut voir une baisse des nouvelles infections”.
Mais si la technologie mobile peut s’avérer utile en Ouganda pour lutter contre la propagation du sida, elle ne doit pas masquer les défaillances des politiques du gouvernement, estiment des experts du secteur sanitaire.
Le pays a longtemps été félicité pour ses efforts en matière de lutte contre le sida, notamment en faveur de l’usage du préservatif. De 15% au début des années 90, la proportion de la population atteinte du sida est passée à quelque 6%.
Mais la tendance est de nouveau à la hausse, alors que le gouvernement, influencé notamment par les discours évangélistes américains, reviennent à des conseils comme l’abstinence.
“L’Ouganda traverse une crise,” estime Asia Russell, de Health Group, une organisation de lutte contre le sida active dans le pays. “Le plus important c’est un engagement clair, accompagné d’un plan national budgété, mis en application, pour mettre fin au sida en Ouganda à travers des services de prévention et de traitement considérablement augmentés”.
© 2012 AFP

Des femmes patientent le 27 septembre 2011 dans un hôpital de Bududa, dans le cadre d'une campagne
Uganda, Krankenhaus in Bududa: Frauen warten auf Aids-Test
Des femmes patientent le 27 septembre 2011 dans un hôpital de Bududa, dans le cadre d’une campagne de dépistage du sida
AFP/Archives – Michele Sibiloni

In Uganda, das Handy als Waffe gegen Aids
Kampala (AFP) – 2012.07.23 09.16 – Von Max DELANY
Stella Nayiga hält ihr Handy fest, während sie die Nachrichten beschreibt, die sie morgens und abends erhielt, um sie daran zu erinnern, ihre anti-retroviralen Medikamente gegen Aids zu nehmen. “Die SMS fielen zweimal am Tag, etwa so: + Freund, bitte gib auf Dich acht +, und wenn Sie sie empfangen, wussten Sie, dass Sie Ihre Medikamente nehmen müssen”, sagt die junge Frau von 28 Jahren.
“Es ist menschlich zu vergessen, dass Medikamente zu nehmen sind – nicht einen Tag überspringen, aber ein paar Stunden zu spät –, aber dieser Dienst wirklich hilft, sich zu erinnern”, sagt sie.
Stella Nayiga ist Gesundheitspersonal in Kampala’s Vorort Kawempe und hat Aids. Sie nahm an einem Programm einer niederländischen NGO teil, das sich auf die Verwendung von Handys konzentriert, um rund 400 Patienten daran zu erinnern, regelmäßig antiretrovirale Medikamente nehmen.
“Wir haben festgestellt, dass es dank der Nachrichten auf Mobiltelefonen einen dramatischen Anstieg der aktiven Teilnahme” von Patienten in ihrer Behandlung gab, sagt Samuel Guma, Direktor der Klinik und Projektpartner.
Antiretrovirale Medikamenten werden zweimal pro Tag eingenommen. Um wirklich effektiv zu sein, benötigen sie einen Mindestsatz von Einhaltung der Behandlung ca. 95%. Das Programm Senden von SMS steigerte die Rate von durchschnittlich 75% auf 90%.
Der Gründer der niederländischen NGO ” Text to change” (SMS um zu ändern), Bas Hoefman, zeigt die verschiedenen Möglichkeiten, um Handys im Kampf gegen Aids zu verwenden.
Ursprünglich, vor fünf Jahren, sagt er, brachte Text to change Quiz per SMS, um das Bewusstsein der Empfänger für AIDS zu schärfen und sie zu ermutigen, Tests zu tun. Geschenke gab es manchmal, wie Telefon-Kreditkarten.
Seitdem hat die Organisation mehr als 30 Projekte in Afrika entwickelt; eines soll Menschen in Tansania ermutigen, die männliche Beschneidung praktizieren. Allein in Uganda, sagte die NGO, eine Million Menschen berührt zu haben.
“Die Bevölkerung war irgendwie von den alten Nachrichten, die sie über die traditionellen Medien erhielt, müde – Handys sind mittlerweile so häufig verwendet, vor allem von jungen Menschen, da erkannten wir, dass es Zeit war für einen neuen Weg, um Informationen zu präsentieren”, sagte Herr Hoefman.
Der SMS-Alarm wegen fehlender Finanzierung ausgesetzt
In Uganda werden Handys für verschiedene Zwecke verwendet – zum Teil, um Geld an Verwandte zu senden, andere bezahlen ihre Stromrechnung damit. Über 40% der Bevölkerung haben jetzt eine mobile line.
Aber die Programme von Text to change sind noch weitgehend von ausländischer Hilfe abhängig, darunter die USA; die Gelder gehen nach unten, und die NGO beginnt, Probleme der Finanzierung zu haben: SMS-Alarm für die Aufnahme antiretroviraler Medikamente sind sogar jetzt ausgesetzt worden, weil Washington seine Finanzierung nicht erneuerte.
“Die Erfahrung mag teuer scheinen, aber auf lange Sicht, ist sie tatsächlich sehr billig”, sagt Klinikdirektor Herr Guma. “Wenn mehr Menschen ihre Medikamente regelmäßig einnehmen, besteht ein geringeres Risiko der Ansteckung und dann können wir einen Rückgang der Neuinfektionen sehen.”
Aber auch wenn mobile Technologie in Uganda nützlich ist, um gegen die Ausbreitung von AIDS zu kämpfen, sollte das nicht die Versäumnisse der Politik der Regierung maskieren, sagen Experten des Gesundheitswesens.
Das Land bekam seit langem Lob für seine Bemühungen im Kampf gegen AIDS, insbesondere zugunsten der Verwendung von Kondomen. 15% in den frühen 90er Jahren, hat sich der Anteil von Menschen mit AIDS zu etwa 6% gesenkt.
Aber der Trend geht wieder nach oben, während die Regierung, vor allem von amerikanischen Evangelisten beeinflusst, erneut zur Abstinenz als Therapie rät.
“Uganda ist in der Krise”, sagt Asia Russell von Health Group, eine aktive Vereinigung im Kampf gegen Aids in dem Land. “Das Wichtigste ist ein klares Engagement, begleitet von einem nationalen budgetierten Plan, um AIDS in Uganda durch signifikant erhöhte präventive Leistungen und die Behandlungen zu beenden”.
© 2012 AFP

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