UGANDA, HOMOPHOBIE: HASS-GESETZ IST DURCH, LEBENSLANG FÜR HOMOSEXUELLE "WIEDERHOLUNGSTÄTER" – Ouganda: adoption d’une loi anti-homosexualité draconienne

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1. Neues Gesetz in Uganda – Lebenslange Haft für Homosexuelle
20. Dezember 2013 14:02 http://www.20min.ch/ausland/
Mit einem neuen Gesetz können Homosexuelle in Uganda lebenslang hinter Gitter geschickt werden. Ursprünglich sollte das «Vergehen» mit der Todesstrafe bestraft werden.
2. Pastor Male, Kreuzritter der Homophobie in Uganda
Kampala (AFP) – 2013.11.12 10.34 – Von Emmanuel Leroux – Nega
afrikavidlogoAm Ursprung der juristischen Leiden eines britischen Rentners stehend, der in Uganda wegen “Handel mit obszönem Material” angeklagt wurde, begab sich ein Mann der Kirche, der ugandische Pastor Solomon Moses Male, auf einen Kreuzzug gegen Homosexualität.
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1. Ouganda: adoption d’une loi anti-homosexualité draconienne
Kampala (AFP) – 20.12.2013 17:57 – Par Grace MATSIKO
Le Parlement ougandais a adopté vendredi un projet de loi réprimant l’homosexualité de manière draconienne, prévoyant la prison à perpétuité pour les récidivistes, ont rapporté des responsables.

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Participant du premier Gay-Pride ougandais en 2012
Teilnehmer der ersten ugandischen Gay-Pride-Parade im August 2012
(Bildquelle: picture alliance / dpa)

“C’est une victoire pour l’Ouganda. Je suis heureux que le Parlement ait voté contre le mal”, bien que le projet ait été largement critiqué dans les démocraties occidentales et par les défenseurs des droits de l’homme, a déclaré à l’AFP le député à l’origine de la nouvelle législation, David Bahati.
Le texte a été voté à une majorité écrasante dans un pays profondément marqué par le christianisme.
“Parce que nous sommes une nation qui craint Dieu, nous accordons une valeur holistique à la vie. C’est en raison de ces valeurs que les parlementaires ont adopté le projet de loi, quelle que soit l’opinion du monde extérieur”, a dit M. Bahati.
Il a ajouté qu’une clause extrêmement controversée sur la peine de mort avait été supprimée de la version finale.
La nouvelle loi doit maintenant être soumise au président Yoweri Museveni.
Le projet, qui remonte à 2009, avait été mis entre parenthèses après une levée internationale de boucliers. Le président américain Barack Obama l’avait qualifié d'”odieux”.
“Toute personne qui pratique, recrute (en faveur du mouvement homosexuel) ou promeut l’homosexualité commet un crime”, a dit Simon Lokodo, le ministre d’État en charge de l’Éthique et de l’Intégrité. Il a précisé que la loi prévoit des peines allant de deux ans de prison à la prison à vie.
Le texte prévoyait à l’origine d’introduire la peine de mort pour quiconque serait surpris pour une seconde fois au cours d’un acte homosexuel, de même que pour des rapports dont un des partenaires serait mineur ou porteur du virus VIH du sida.
La porte-parole du Parlement, Hellen Kaweesa, a souligné que les changements avaient permis l’adoption du projet de loi par une majorité de députés.
L’homosexualité est déjà interdite en Ouganda mais la nouvelle loi durcit les peines et criminalise la promotion publique de l’homosexualité, y compris les discussions de groupes militants.
Une loi “abjecte”
L’homophobie est très répandue dans un pays où le christianisme protestant de style américain fait de nouveaux adeptes. Les hommes et femmes homosexuels y sont fréquemment soumis à des menaces ou subissent des violences.
Des militants des droits de l’homme y ont rapporté des cas de viols collectifs de lesbiennes. En 2011, un militant des droits des homosexuels, David Kato, avait été poignardé à mort à son domicile après la publication dans un journal de noms, photos et adresses d’homosexuels vivant en Ouganda sous le titre: “Pendez-les”.
Le vote de vendredi a provoqué de vives réactions.
“Je suis officiellement dans l’illégalité”, a commenté le militant gay Frank Mugisha après le vote.
Leslie Lefkow de Human Rights Watch (HRW) a appelé le président Museveni “à ne pas signer la loi anti-homosexuelle abjecte qui vient d’être adoptée”.
“La disposition de la loi criminalisant la “promotion” (de l’homosexualité) est une attaque directe contre le travail légitime de militants et d’organisations nationaux ou internationaux qui défendent et promeuvent les droits de l’homme en Ouganda”, a déclaré HRW dans un communiqué.
Selon Amnesty International, cette “législation extrêmement discriminatoire” est “une grave violation des droits de l’homme”.
Le texte a été voté au lendemain du vote d’une législation anti-pornographie qui interdit tout ce qui laisserait voir des zones érogènes “comme les seins, les cuisses, les fesses”.
Elle interdit aussi “tout comportement érotique dont l’intention est de provoquer une excitation sexuelle ou tout acte indécent ou comportement tendant à corrompre les mœurs” et proscrit les vêtements “provocants”.
Les spectacles d’artistes dénudés seront de ce fait interdits à la télévision ougandaise et ce que les internautes regardent sur l’internet sera soumis à surveillance.
L’an dernier, le président Museveni avait provoqué un scandale en demandant à des collégiennes de “porter un cadenas sur (leurs) parties intimes” jusqu’au mariage.
© 2013 AFP

2. Le pasteur Male, croisé de l’homophobie ougandaise
Kampala (AFP) – 11.12.2013 10:34 – Par Emmanuel Leroux-Nega
A l’origine des déboires judiciaires d’un retraité britannique, accusé en Ouganda de “trafic d’images obscènes”, un homme d’Eglise, le pasteur ougandais Solomon Moses Male, s’est lancé dans une croisade contre l’homosexualité.
Personnalité médiatique dans son pays, ce pasteur évangéliste de 51 ans mène en chaire, dans les médias ou les écoles son combat contre l’homosexualité, qu’il prétend pouvoir guérir et accuse de provoquer de terribles blessures anales chez les hommes et la perte de l’utérus chez les femmes.
Un discours porteur en Ouganda, pays très largement homophobe, où les relations homosexuelles sont passibles de la prison à perpétuité.
C’est lui qui a envoyé en octobre une vidéo montrant le retraité britannique Bernard Randall ayant des relations homosexuelles au tabloïd Red Pepper – largement consacré aux ragots et scandales sexuels – qui en a publié les images.
Bernard Randall, Britannique de 65 ans qui se rend régulièrement en Ouganda, est depuis inculpé par la justice ougandaise, bien qu’il affirme que ces images privées et filmées hors d’Ouganda se trouvaient dans un ordinateur qui lui a été volé lors d’un cambriolage.
Il risque deux ans de prison. Un ami ougandais, inculpé en sa compagnie et qui nie être homosexuel, risque lui une peine de sept ans de prison pour “outrage à la décence”.
Mais pour le pasteur, les vraies victimes de cette affaire sont les deux jeunes – pourtant désormais inculpés de vol par la justice ougandaise – qui lui ont remis la vidéo: “Ils sont innocents ; Bernard Randall leur a donné la vidéo pour les attirer vers l’homosexualité”, affirme-t-il.
Car les homosexuels, dit-il, mènent des campagnes pour “enrôler” des jeunes, contre de l’argent ou des promesses d’avenir meilleur. “Beaucoup d’Ougandais +rejoignent+ l’homosexualité simplement parce qu’ils pensent qu’ils peuvent obtenir l’asile en Occident, mais pas parce qu’ils sont homosexuels”, assure le Pasteur.
“C’est stupide d’affirmer que les homosexuels sont nés comme ça”, poursuit-il, prononçant d’une voix douce un discours violemment anti-homosexuels. Le pasteur Male, capable de s’emporter quand il est contredit, dit avoir décidé de “se battre” car “l’homosexualité est dangereuse”.
Peur d’être lynché
“J’ai conseillé de jeunes hommes qui ont eu le rectum percé, de jeunes femmes qui ont perdu leur utérus parce ce qu’elles s’étaient adonnées au lesbianisme”, assure-t-il avec aplomb.
Un temps pasteur de la Holy Church of Christ, une des innombrables Eglises évangéliques qui pullulent sur le continent africain, il a fondé son propre mouvement, Arising for Christ (ARCH) qui prétend dénoncer la corruption de pasteurs concurrents qu’il accuse d’extorsion, d’escroquerie et… de sodomie.
Cette année, il a été condamné à 1 million de shillings ougandais (285 euros) d’amende pour avoir diffamé un pasteur en l’accusant d’avoir sodomisé des hommes et de jeunes enfants. Une condamnation, dit-il, due au simple fait que magistrats, policiers et témoins du procès sont corrompus.
De petite taille, les cheveux poivre et sel au-dessus d’un regard malicieux, il n’hésite pas à provoquer.
Fin mars 2013, il a lancé sa campagne “Dites-non à l’homosexualité” à proximité du cimetière où repose David Kato, figure de la cause gay en Ouganda, battu à mort chez lui en janvier 2011, trois mois après la parution de son nom et d’autres dans un magazine prétendant “dénoncer” les homosexuels sous le titre “Pendez-les”.
Pourtant, le pasteur Male affirme ne vouloir aucun mal aux homosexuels, qu’il se dit prêt à accueillir pour les remettre dans le “droit chemin”.
“Je combat l’homosexualité, pas les individus. J’aime les individus et je les encourage à venir me voir. J’ai conseillé tellement de personnes qui disaient être homosexuelles et qui ont depuis changé leur façon de vivre. Je ne déteste pas les homosexuels, mais les actes homosexuels”, explique-t-il.
Pourtant, beaucoup le craignent. “J’ai peur du pasteur Male, j’ai peur de son influence”, a expliqué à l’AFP Bernard Randall, qui raconte s’être terré durant plusieurs jours après la participation du pasteur Male à une émission de radio locale, de peur d’être lynché.
© 2013 AFP

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Am 17. Mai 2013 demonstrierten Menschen auf der ganzen Welt (Bild Südafrika) gegen HomophobieLe pasteur ougandais Solomon Moses Male lors d'une interview, le 29 novembre 2013 à Kampala
Am 17. Mai 2013 demonstrierten Menschen auf der ganzen Welt (Bild: Südafrika) gegen Homophobie
Der ugandische Pastor Solomon Moses Male
Manifestation contre l’homophobie en Afrique du Sud Mai 2013
Le pasteur ougandais Solomon Moses Male lors d’une interview, le 29 novembre 2013 à Kampala
afp.com – Isaac Kasamani

1. Neues Gesetz in Uganda – Lebenslange Haft für Homosexuelle
20. Dezember 2013 14:02 http://www.20min.ch/ausland/
Mit einem neuen Gesetz können Homosexuelle in Uganda lebenslang hinter Gitter geschickt werden. Ursprünglich sollte das «Vergehen» mit der Todesstrafe bestraft werden.
Homosexuelle werden nach einem neuen Gesetz in Uganda mit lebenslänglichen Gefängnisstrafen bedroht. Das Parlament in Kampala verabschiedete am Freitag ein Gesetz, das es erlaubt, Schwule und Lesben bei mehrfachen Verstössen gegen das strenge Anti-Homosexuellen-Gesetz lebenslang hinter Gitter zu schicken.
Im ersten Entwurf war sogar die Todesstrafe vorgesehen. Nachdem es international einen Aufschrei der Empörung gegeben hatte – dem sich auch US-Präsident Barack Obama warnend anschloss -, war diese Option wieder gestrichen worden. Das neue Gesetz benötigt noch die Unterschrift von Präsident Yoweri Museveni, um in Kraft zu treten.
«Votum gegen den Teufel»
Eingebracht worden war das Gesetz vom evangelikalen Abgeordneten David Bahati. Mit dem Gesetz habe das Parlament «ein Votum gegen den Teufel» abgegeben, sagte er der Nachrichtenagentur AFP. «Dies ist ein Sieg für Uganda und unsere gottesfürchtige Nation.»
Homosexuellen-Aktivist Julian Pepe Onziema betonte, dass nun der Kampf gegen das Gesetz und die Verfolgung sexueller Minderheiten noch verstärkt werde. Es sei enttäuschend, dass das Parlament, die Menschenrechte ignorierend, «ein Gesetz verabschiedet, dass Mitbürger und ihre Kinder zur Zielscheibe für Schikanen und Bedrohung macht», sagte er der Nachrichtenagentur DPA.
Auch pro-homosexuelle Ideen sind verboten
Streng bestraft werden sollen vor allem erwachsene Homosexuelle, die Sex mit gleichgeschlechtlichen Minderjährigen haben oder HIV-positive Homosexuelle, die sexuell aktiv sind. Aber auch für homosexuelle Handlungen und Verbreitung pro-homosexueller Ideen und Schriften sind Gefängnisstrafen vorgesehen.
Das Gesetz muss nun noch vom Präsidenten des ostafrikanischen Landes unterzeichnet werden, bevor es in Kraft tritt. Homosexualität ist in zahlreichen afrikanischen Ländern illegal.
(sda)
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Kritik von Aktivisten
Schwule und Lesben reagierten auf die Entscheidung der Abgeordneten mit scharfer Kritik. “Ich bin offiziell illegal”, sagte ein Aktivist. Homosexuelle in Uganda lebten in ständiger Angst, auf offener Straße angegriffen zu werden. “Männer, die sich unmännlich geben, oder Frauen, die sich unweiblich kleiden, müssen immer damit rechnen, von einem Mob belästigt oder zusammengeschlagen zu werden”, so der Homosexuellen-Aktivist. Ein weiterer Schwulen-Vertreter sagte der Nachrichtenagentur dpa, es sei enttäuschend, dass das Parlament, die Menschenrechte ignorierend, “ein Gesetz verabschiedet, dass Mitbürger und ihre Kinder zur Zielscheibe für Schikanen und Bedrohung macht”.
Gegen das Gesetzesvorhaben hatte es international massive Proteste gegeben. US-Präsident Barack Obama hatte die Pläne als “abscheulich” und “extrem” kritisiert. 2012 hatte der damaligre deutsche Entwicklungsminister Dirk Niebel aus Protest die Hilfe für Uganda teilweise ausgesetzt.
Aus deutsche welle http://www.dw.de/homosexuellen-droht-in-uganda-lebensl%C3%A4nglich/a-17314478

2. Pastor Male, Kreuzritter der Homophobie in Uganda
Kampala (AFP) – 2013.11.12 10.34 – Von Emmanuel Leroux – Nega
Am Ursprung der juristischen Leiden eines britischen Rentners stehend, der in Uganda wegen “Handel mit obszönem Material” angeklagt wurde, begab sich ein Mann der Kirche, der ugandische Pastor Solomon Moses Male, auf einen Kreuzzug gegen Homosexualität.
Medien- Persönlichkeit in seinem Land, führt der evangelikale Pastor von 51 Jahren seinen Kampf gegen die Homosexualität von der Kanzel , in Medien und Schulen. Er behauptet, damit von ihr zu heilen und klagt sie an der Verursachung schrecklicher analer Verletzungen bei Männern und des Verlustes der Gebärmutter bei Frauen.
Ein tragender Diskurs in Uganda, einem weitgehend homophoben Land, in dem homosexuelle Beziehungen unter Strafe mit lebenslanger Haft stehen.
Er war es, der im Oktober ein Video, das den britischen Rentner Bernard Randall bei homosexuellem Sex zeigte, der Boulevardzeitung Red Pepper schickte – ein Blatt, das sich weitgehend Sex-Skandalen und Klatsch widmet und das die Bilder veröffentlichte.
Bernard Randall, 65 , der regelmäßig Uganda besucht, wurde von der ugandischen Justiz angeklagt , obwohl er behauptet, dass diese privaten Bilder außerhalb Ugandas gefilmt waren und sich nur privat in einem Computer befanden, der gestohlen wurde während eines Einbruchs.
Er steht davor, zu zwei Jahren Gefängnis verurteilt zu werden. Ein ugandischer Freund, der seine Homosexualität bestreitet , ist mitangeklagt und riskiert eine Haftstrafe von sieben Jahren Gefängnis für ” Verachtung des Anstands. ”
Aber für den Pastor sind die wahren Opfer in diesem Fall zwei Jugendliche – jetzt wegen Diebstahl von der ugandischen Justiz verfolgt – die ihm das Video gaben: “Sie sind unschuldig, Bernard Randall gab ihnen das Video, um sie zur Homosexualität hinzuziehen”, sagt er.
Denn die Homosexuellen, sagte er , „rekrutieren“ die Jugend gegen Geld oder Versprechen auf eine bessere Zukunft . “Viele Ugander kommen zur Homosexualität, nur weil sie denken, dass sie im Westen Asyl bekommen können , aber nicht, weil sie homosexuell sind “, sagt der Pastor .
“Es ist dumm zu sagen, dass Homosexuelle so geboren werden”, fährt er fort und hält mit leiser Stimme eine heftige Anti-Homosexuellen Rede. Pastor Male will den entschiedenen “Kampf “, weil ” Homosexualität ist gefährlich. ”
Die Angst, gelyncht zu werden
“Ich habe junge Männer gesehen, die den Enddarm durchbohrt hatten, junge Frauen, die ihre Gebärmutter verloren haben , weil sie der lesbischen Liebe süchtig wurden”, sagt er mit Gelassenheit .
Eine Zeit lang Pastor der Heiligen Kirche Christi (Holy Church of Christ), einer der vielen evangelikalen Kirchen, die auf dem afrikanischen Kontinent zur Zeit im Überfluss gedeihen, gründete er seine eigene Bewegung , Aufstehen für Christus (Arising for Christ ARCH ), die vorgibt, konkurrierende Pastoren zu bekämpfen, die er der Erpressung beschuldigt, des Betruges und … der Sodomie .
In diesem Jahr wurde er auf 1 Mio. Uganda-Schilling (285 Euro) Geldstrafe für Diffamierung eines Pastors verurteilt , den er der Sodomie mit Männern und Kindern beschuldigte . Eine Verurteilung , sagt er , aufgrund der einfachen Tatsache , dass die Richter , Polizei und Zeugen korrumoiert seien.
Klein, mit graubraunem Haar über einem schelmischen Blick , zögert er nicht, zu provozieren .
Ende März 2013 startete er seine Kampagne “Homosexualität: Sag nein ” der Nähe des Friedhofs, wo David Kato begraben wurde, eine Figur der homosexuellen Sache in Uganda, welcher im Januar 2011 zu Tode geprügelt worden war in seinem Haus. Geschichte siehe hier
Allerdings behauptet Pastor Male, keinen Schaden für Homosexuelle zu wollen, er sei bereit, sie zu empfangen, um sie auf den “richtigen Weg ” zu führen.
“Ich kämpfe Homosexualität, nicht die Individuen. Ich liebe Menschen und ich ermutige sie, zu mir kommen . Ich riet so vielen Menschen, die sagten, sie seien homosexuell, und die haben da ihre Lebensweise geändert. Ih hasse nicht Homosexuelle, sondern homosexuelle Handlungen “, sagt er.
Doch viele fürchten ihn. “Ich fürchte den Pastor Male, ich habe Angst vor seinem Einfluss”, sagte gegenüber AFP Bernard Randall , der sich für mehrere Tage verschanzte nachdem Pastor Male an einem Programm im lokalen Radio teilnahm – „aus Angst, gelyncht zu werden“.
© 2013 AFP

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