UGANDA: ISLAMISTISCHES DOPPEL- ATTENTAT AUF RESTAURANTS MIT WM-TV – Ouganda: les insurgés shebab, suspects n°1 des attentats de Kampala

Uganda: Aufständische Shehab, Nr. 1 vermutet hinter den Anschlägen in Kampala
Mogadischu (AFP) – 2010.12.07 11.37
Die somalischen Rebellen der Shehab, die Zugehörigkeit zu al-Qaida geschworen, erschienen Montag als Hauptverdächtigen in den Zwillings- Bombenanschlägen in Kampala (mindestens 64 Tote), und ihre Beteiligung an einem Angriff über die Grenzen von Somalia hinaus wäre eine Premiere.

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Uganda: 64 Tote, 65 Verletzte in zwei Angriffen während der Sendung des WM-Finales
Kampala (AFP) – 2010.12.07 11.41
Mindestens 64 Menschen wurden getötet und 65 verletzt im Doppel-Bombenanschlag Sonntag Nacht gegen zwei Restaurants, die das WM-Finale in Kampala übertrugen, nach der Polizei, die die somalischen Islamisten der Shehab im Zusammenhang mit Al-Qaida verdächtigt.
Im Krankenhaus in Kampala, angespannte Verwundete neben Verwandten der Opfer
Kampala (AFP) – 2010.12.07 10.11
Im größten Krankenhaus in Kampala, leidensverzerrte Fußballfans auf der Suche nach vermissten Angehörigen, andere bettlägerig, die überlebten die Twin Bombenanschläge vom Vortag, wo 64 Menschen, meist junge Menschen starben, die kamen das Finale der Weltmeisterschaft zu sehen.

Carte de localisation de Kampala1er ARTICLE / 3: Ouganda: les insurgés shebab, suspects n°1 des attentats de Kampala
MOGADISCIO (AFP) – 12.07.2010 11:37
Les insurgés somaliens shebab, qui ont fait voeu d’allégeance à Al-Qaïda, apparaissaient lundi comme les principaux suspects du double attentat de Kampala (au moins 64 morts), et leur implication dans un attentat au-delà des frontières somaliennes constituerait une première.
Malgré l’absence de revendication de ces attentats simultanés, la police ougandaise a rapidement établi un lien avec le mouvement islamiste radical somalien et ses menaces récentes contre les populations de l’Ouganda et du Burundi, les deux pays fournissant les 6.000 hommes composant actuellement la force de l’Union africaine en Somalie.

Des policiers ougandais sur les lieux des attentats, un restaurant éthiopien, le 11 juillet 2010 à K
Foto (c) AFP: Ugandischen Polizei am Tatort von Anschlägen, einem äthiopischen Restaurant, 11. Juli 2010 in Kampala
Des policiers ougandais sur les lieux des attentats, un restaurant éthiopien, le 11 juillet 2010 à Kampala


De fait, le double attentat de dimanche soir a visé plusieurs cibles, physiques ou symboliques, régulièrement citées par les shebab dans leurs menaces proférées ces derniers mois.
Le double attentat a visé la capitale de l’Ouganda, le premier pays à avoir déployé des troupes au sein de l’Amisom en mars 2007. Les 6.000 hommes qui la composent ont jusqu’à présent réussi à protéger les quelques quartiers et points stratégiques contrôlés par le fragile gouvernement de transition à Mogadiscio.
De même, Kampala organise le prochain sommet de l’Union africaine (19-27 juillet), où la Somalie devrait être au premier rang des priorités.
L’un des deux sites dévasté par le double attentat est un restaurant éthiopien. Avant l’Amisom, l’armée éthiopienne était intervenue pendant deux ans en Somalie avant de se retirer début 2009. Les shebab la considéraient comme une “armée d’occupation”, un vocable désormais repris pour dénoncer l’Amisom.
Enfin, les explosions ont visé des spectateurs, de jeunes adultes en majorité, venus assister à la retransmission de la finale de la Coupe du monde de football. Les Shebab, qui mettent en application une forme très stricte de la Charia (loi islamique) dans les zones sous leur contrôle, ont à plusieurs qualifié le football, parmi d’autres activités, de pratique “non-islamique”.
Dans un message audio diffusé le 4 juillet, le chef des shebab Mohamed Abdi Godane avait explicitement menacé l’Ouganda et le Burundi pour leur participation à l’Amisom, accusée par le mouvement de la mort de centaines de civils dans les bombardements visant les positions insurgées au coeur de la capitale somalienne.
“Mon message aux peuples ougandais et burundais est que vous serez les cibles de représailles pour le massacre de femmes, d’enfants et de vieillards somaliens (perpétrés) à Mogadiscio par vos troupes”, avait averti le chef des shebab, alias Abou Zubaïr.
“Vous serez tenus responsables des meurtres que vos dirigeants ignorants et vos soldats commettent en Somalie”, avait-il menacé.

Des personnes regardent le match de la finale du Mondial, Espagne-Pays Bas, juste avant les attentat
Foto (c) AFP: Die Menschen schauen auf das Spiel des World-Cup-Finale, Spanien, Niederlande, kurz vor den Anschlägen, 11. Juli 2010 in Kampala
Des personnes regardent le match de la finale du Mondial, Espagne-Pays Bas, juste avant les attentats, le 11 juillet 2010 à Kampala

Les shebab ont également promis d’intensifier leur “guerre sainte” à la suite de l’engagement pris le 5 juillet par les six pays d’Afrique de l’Est composant actuellement l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) de fournir 2.000 soldats supplémentaires à l’Amisom.
“Nous nous battrons à mort jusqu’à ce que nous hissions le drapeau islamique sur ce pays et établissions un Etat islamique”, avait promis la semaine dernière un responsable shebab.
Si l’implication des shebab était confirmée dans les attentats de Kampala, les plus meurtriers en Afrique de l’Est depuis ceux ayant visé en 1998 les ambassades des Etats-Unis à Nairobi et Dar es-Salaam, les attaques de dimanche seraient les premières jamais perpétrées par les shebab à l’extérieur de la Somalie.
La direction des shebab, qui a fait voeu d’allégance l’année dernière à Al Qaïda et son chef Oussama Ben Laden, a promis de combattre en dehors des frontières somaliennes, sous l’influence croissante des combattants étrangers venus rejoindre leurs rangs.
© 2010 AFP

Des victimes des attentats à l'hôpital Mulago, le 11 juillet 2010 à Kampala
Foto (c) AFP: Opfer von Anschlägen in Mulago Hospital, 11. Juli 2010 in Kampala
Des victimes des attentats à l’hôpital Mulago, le 11 juillet 2010 à Kampala

Ouganda: 64 morts, 65 blessés dans 2 attentats pendant la retransmission du Mondial
KAMPALA (AFP) – 12.07.2010 11:41
Au moins 64 personnes ont été tuées et 65 blessées dans un double attentat dimanche soir contre deux restaurants qui retransmettaient la finale du Mondial à Kampala, selon la police qui a mis en cause les islamistes somaliens shebab liés à Al-Qaïda.
Le président ougandais Yoweri Museveni a condamné lundi “la lâcheté” des auteurs du double attentat.
“Les gens qui regardent du football ne sont pas des gens qui doivent être pris pour cible”, a déclaré le chef d’Etat ougandais en se rendant sur les lieux d’un des deux attentats. “Si (les auteurs des attentats) veulent se battre, qu’ils s’en prennent à des soldats”, a-t-il poursuivi.
L’attentat a pu être provoqué par deux kamikazes, ou par des bombes déposées sous des sièges, selon les premiers éléments de l’enquête.
Un site en langue somali proche des shebab, somalimemo.net, a relevé “qu’il n’était pas encore confirmé que les Shebab étaient derrière cette attaque”, mais que si cela s’avérait, “la guerre entre musulmans et non musulmans prendrait un nouveau visage”. A ce jour, les insurgés shebab n’ont jamais mené d’attentats hors du territoire somalien.
Ce double attentat est le plus meurtrier commis en Afrique de l’Est depuis les attaques suicide contre les ambassades américaines de Nairobi et Dar es-Salaam qui avaient fait plus de 200 morts le 7 août 1998.
Les deux bombes ont explosé dans un restaurant éthiopien du sud de la capitale ougandaise et dans le bar d’un club de rugby de l’est de la ville, provoquant un carnage parmi la foule réunie pour regarder à la télévision la finale de la Coupe du monde de football Espagne-Pays-Bas.
“Il y a des indices qui suggèrent la présence de kamikazes, mais en même temps il est possible qu’il y ait eu des bombes déposées sous des chaises”, a déclaré à la presse un porte-parole du gouvernement, Fred Opolot.
Le président américain Barack Obama a indiqué que les Etats-Unis étaient “prêts à fournir toute aide demandée” par le gouvernement ougandais, alors qu’au moins un ressortissant américain a été tué, selon l’ambassade américaine.
L’Union africaine a “condamné (un) acte dirigé contre un pays africain engagé activement dans la promotion des objectifs de l’UA”. “Cet acte de terrorisme ne fera que renforcer les liens très forts entre les peuples somalien et ougandais”, a commenté le président somalien Sharif Cheikh Ahmed.
Le chef de la police ougandaise, Kale Kayihura, a lié ce double attentat aux menaces récentes des insurgés islamistes shebab en Somalie de s’en prendre à l’Ouganda et au Burundi, les deux pays qui ont envoyé les 6.000 soldats composant la force de paix de l’Union Africaine en Somalie (Amisom).
Cette force de paix chargée de protéger le très fragile gouvernement provisoire du président Sharif Cheikh Ahmed, élu début 2009, est considérée comme une force d’occupation par les Shebab, qui contrôlent la plus grande partie de la Somalie et ont fait voeu d’allégeance à Al-Qaïda.
“Il y a eu des déclarations de la part des Shebab et d’Al-Qaïda. Le terrorisme est une menace de nos jours. Vous connaissez la région où nous sommes et notre engagement en Somalie”, a déclaré M. Kayihura. “Evidemment, il s’agit de terrorisme. Cela est clair”.
Le 5 juillet, le chef des Shebab, Ahmed Abdi Godane, avait à nouveau appelé les Somaliens à s’unir pour chasser de Somalie l’Amisom.
Le même jour, l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad), qui regroupe six pays d’Afrique de l’Est, avait décidé de déployer rapidement 2.000 hommes supplémentaires au sein de l’Amisom, pour porter la force à un peu plus de 8.000 soldats.
Cette offre doit être examinée par le prochain sommet de l’UA convoqué à Kampala du 25 au 27 juillet. Le porte-parole ougandais Fred Opolot a assuré que ce sommet “aura lieu pour sûr” mais avec une sécurité renforcée.

Un médecin passe près une victime des attentats, dans un couloir de l'hôpiutal Mulago
Foto (c) AFP: Ein Arzt geht neben ein Opfer der Angriffe, in einem Korridor von Mulago Hospital, 11. Juli 2010 in Kampala, Uganda
Un médecin passe près une victime des attentats, dans un couloir de l’hôpital Mulago, le 11 juillet 2010 à Kampala, en Ouganda

A l’hôpital de Kampala, des blessés hagards côtoient les proches de victimes
KAMPALA (AFP) – 12.07.2010 10:11
Dans le principal hôpital de Kampala, des fans de foot hagards cherchent des proches disparus, d’autres, alités, réalisent seulement avoir réchappé au double attentat de la veille qui a fait 64 morts, essentiellement des jeunes venus regarder la finale de la Coupe du monde.
Le T-shirt maculé de sang, Collins Zziwa arpente le pavillon abritant les blessés, à la recherche d’un ami “jusqu’à présent introuvable”.
Quelques heures auparavant, le jeune homme de 25 ans avait pris place avec une bande d’amis devant un écran géant installé dans l’enceinte du Club de rugby de Kampala pour assister à la finale de la première Coupe du monde de football organisée en Afrique.
Quelques minutes avant la fin de la seconde mi-temps, une ou deux explosions fauchaient 51 personnes et transformaient la fête en carnage: de jeunes adultes, le corps ensanglanté, gisaient inertes au sol tandis que d’autres, le visage défiguré, étaient figés dans leur chaise en plastic blanc, une vuvuzela à la main.
“Quand ça a explosé, je suis tombé à terre et alors que je me relevais, la deuxième explosion a eu lieu”.
“L’une de mes amies, quand j’ai regardé, était à terre. Elle avait l’air morte. Alors, difficilement, je l’ai soulevée”, poursuit-il.
“J’ai arrêté une voiture et leur ai dit: +s’il vous plaît, aidez-moi+. Et ils ont accepté”, témoigne Collins, dont l’amie est à présent soignée pour des blessures à la tête à l’hôpital Mulago dont il explore les différents services à la recherche d’un autre ami.
“Nous ne savons pas (où il est). Je le cherche. Je ne sais pas ce qu’il lui est arrivé”, explique-t-il.
Non loin, dans une chambre de cet hôpital délabré et sous-équipé, un Américain de 18 ans, Chris Sledge, comprend progressivement avoir échappé de peu à la mort.
Il avait pris place dans un restaurant éthiopien très fréquenté de Kampala, l’Ethiopian village, deux jours avant son retour prévu en Pennsylvanie, après une mission humanitaire dans une école rurale en dehors de Kampala.
“Tout ce dont je me souviens, c’est d’être en train de regarder le match et puis je suppose que je me suis évanoui. Je me suis (ensuite) réveillé et les gens criaient”, explique le jeune homme, dont les deux jambes, touchées, sont entièrement bandées.
Selon le dernier bilan de la police, 13 personnes sont mortes dans ce restaurant.
Dans le chaos de l’hôpital, les blessés côtoient les amis ou familles de victimes, dont certaines viennent d’identifier le corps d’un parent.
“Elle est morte ici”, déclare Sam Kayanga, qui vient juste d’avoir confirmation du décès de sa fille de 26 ans, Damarie.
Celle-ci, selon son père, venait juste de finir ses études de finances et s’était rendue au club de rugby pour assister à la finale.
“C’est ma nièce qui m’a appelée pour me dire ce qui s’était passé”, témoigne M. Kayanga, les yeux rivés sur son téléphone portable.
© 2010 AFP

Un médecin de l'hôpital Mulago s'occupe d'une victime des attentats, le 11 juillet 2010 à Kampala
Foto (c) AFP: Ein Arzt am Krankenhaus Mulago Fürsorge für Opfer der Anschläge, 11. Juli 2010 in Kampala
Un médecin de l’hôpital Mulago s’occupe d’une victime des attentats, le 11 juillet 2010 à Kampala

Uganda: 64 Tote, 65 Verletzte in zwei Angriffen während der Sendung des WM-Finales
Kampala (AFP) – 2010.12.07 11.41
Mindestens 64 Menschen wurden getötet und 65 verletzt im Doppel-Bombenanschlag Sonntag Nacht gegen zwei Restaurants, die das WM-Finale in Kampala übertrugen, nach der Polizei, die die somalischen Islamisten der Shehab im Zusammenhang mit Al-Qaida verdächtigt.
Der ugandische Präsident Yoweri Museveni am Montag verurteilte als “feige” von den Autoren der doppelten Angriff.
“Wer Fußball sehen will, sind nicht Menschen, die als Ziel genommen werden sollten”, sagte der ugandische Staatschef besucht die Szene der beiden Angriffe. “Wenn (die Attentäter) kämpfen wollen, sollen sie es gegen Soldaten tun”, sagte er.
Der Angriff konnte durch zwei Selbstmordattentäter oder durch Bomben unter den Sitzen platziert verursacht werden, nach den vorläufigen Ergebnissen der Untersuchung.
Ein Site in der Nähe der somalischen Shehab, somalimemo.net, stellte fest, dass “es sei noch nicht bestätigt, dass die Shehab hinter diesem Angriff waren,” aber wenn das war “der Krieg zwischen Muslimen und Nicht Muslimen nehmen einen neuen Look. Bisher haben die Aufständischen Shebab noch nie durchgeführt Angriffe außerhalb von Somalia”.
Der doppelte Angriff ist die tödlichste in Ostafrika seit den Selbstmordanschlägen gegen US-Botschaften in Nairobi und Dar es Salaam, wo mehr als 200 Todesfälle 7 August 1998 ums Leben kamen.
Die beiden Bomben explodierten in einem äthiopischen Restaurant im Süden Ugandas Hauptstadt und in der Bar eines Rugby Club im Osten der Stadt, verursachten Chaos unter die Menge versammelt, um das TV-Finale ansehen World Cup Spanien-Niederlande.
“Es gibt Hinweise darauf, dass die Anwesenheit von Selbstmordattentätern zutrifft, aber gleichzeitig ist es möglich, dass es Bomben unter Stühlen platziert”, sagte der Pressesprecher der Regierung, Fred Opolot.
US-Präsident Barack Obama sagte, die USA sei “bereit, jede erbetene Amtshilfe” von der ugandischen Regierung gebeten, auszuüben, wobei mindestens ein amerikanischer Staatsbürger getötet wurde, nach der amerikanischen Botschaft.
Die Afrikanische Union hat “verurteilt, gegen ein afrikanisches Land aktiv an der Förderung der Ziele der AU engagiert, gerichtet zu handeln”. “Dieser terroristische Akt wird nur stärken die starken Bande zwischen den Völkern von Somalia und Uganda”, sagte somalische Präsident Sheikh Sharif Ahmed.
Der Chef der Polizei Uganda, Kale Kayihura, hat die beiden jüngsten Attentate verbunden mit den Drohungen der Shebab islamistischen Aufständischen in Somalia, Uganda und Burundi anzugreifen, zwei Länder, die 6000 Soldaten stellen der Friedenstruppen der Afrikanischen Union in Somalia (AMISOM).
Die Friedenstruppe mit dem Schutz der fragilen Übergangsregierung Vorsitzende Sharif Sheikh Ahmed, der Anfang 2009 gewählt wurde, beauftragt, gilt als eine Besatzungsmacht bei den Shehab, die den Großteil von Somalia kontrollieren und schwor Treue Al-Qaida.
“Es waren Aussagen aus dem Shehab und Al Qaida. Terrorismus ist eine Bedrohung heute. Sie kennen die Gegend, wo wir sind und unser Engagement für Somalia”, sagte Kayihura. “Offensichtlich ist es den Terrorismus. Das ist klar.”
Am 5. Juli, der Chef Shehab Ahmed Abdi Godana, hatte die Somalis aufgerufen, sich zu vereinigen, um aus Somalia die AMISOM zu vertreiben.
Am selben Tag der Intergovernmental Authority on Development (IGAD), die sechs Länder in Ost-Afrika umfasst, hatte beschlossen, 2.000 mehr Truppen in den schnellen Einsatz AMISOM zu bringen, um Kraft zu etwas bringen 8.000 Soldaten.
Dieses Angebot muss von der nächsten AU-Gipfel in Kampala from 25-27 Juli einberufen betrachtet werden. Die ugandische Sprecher Fred Opolot versichert, dass dieser Gipfel findet sicher “statt, aber mit erhöhter Sicherheit”.
© 2010 AFP

Im Krankenhaus in Kampala, angespannte Verwundete neben Verwandten der Opfer
Kampala (AFP) – 2010.12.07 10.11
Im größten Krankenhaus in Kampala, leidensverzerrte Fußballfans auf der Suche nach vermissten Angehörigen, andere bettlägerig, die überlebten die Twin Bombenanschläge vom Vortag, wo 64 Menschen, meist junge Menschen starben, die kamen das Finale der Weltmeisterschaft zu sehen.
Das T-Shirt mit Blut befleckt, Collins Zziwa durchquert den Pavillon mit den Verwundeten, auf der Suche nach einem Freund “bisher nicht gefunden”.
Stunden zuvor, den jungen Mann von 25 hatte Platz mit ein paar Freunden genommen vor eine riesige Leinwand im Inneren des Rugby Club in Kampala, um das Finale der ersten FIFA World Cup teilzunehmen inszeniert in Afrika .
Ein paar Minuten vor dem Ende der zweiten Hälfte mähen ein oder zwei Explosionen 51 Menschen um und verwandelt die Bar in ein Blutbad von jungen Erwachsenen, die blutigen Körper liegen träge auf dem Boden, während andere, sein Gesicht entstellt, wurden eingeschmolzen in ihren weißen Plastikstuhl, ein Vuvuzela Hand.
“Wenn es explodiert, ich zu Boden fiel, und als ich aufstand, fand die zweite Explosion”.
“Eine meiner Freundinnen, als ich sah, war unten. Sie sah Tot aus. So hart, hob ich sie auf”, sagt er.
“Ich hörte ein Auto und sagte ihnen: Bitte helfen Sie mir. Und sie waren einverstanden”, so Collins, dessen Freundin ist jetzt für Kopfverletzungen im Krankenhaus Mulago behandelt, von dem er erforscht die verschiedenen Dienste auf der Suche nach einem anderen Freund.
“Wir wissen es nicht (wo er ist). Ich suche. Ich weiß nicht, was mit ihm passiert”, sagt er.
In der Nähe, in einem Zimmer des Krankenhauses baufällig und schlecht ausgestattet, ein US-amerikanischer von 18 Jahren, Chris Sledge, hat sich allmählich knapp dem Tod entronnen.
Er war in einem überfüllten äthiopischen Restaurant in Kampala, im äthiopischen Dorf, zwei Tage vor seiner erwarteten Rückkehr nach Pennsylvania nach einer humanitären Mission in einer ländlichen Schule außerhalb von Kampala.
“Ich erinnere mich nur zu beobachten das Spiel Ich glaube, ich wurde ohnmächtig. I (später) wachte auf und die Leute schrien”, sagte der junge Mann, dessen beide Beine betroffen sind, sind voll bandagiert.
Nach Die jüngste Umfrage der Polizei starben 13 Personen in diesem Restaurant.
In dem Chaos des Krankenhauses, sind die Verwundeten neben Freunden oder Angehörigen der Opfer, von denen einige den Körper eines Verwandten identifiziert haben.
“Sie starben hier,” sagte Sam Kayanga, der soeben die Bestätigung der Tod seiner Tochter 26 Jahre, Damarie.
Diese, nach seinem Vater, hatte gerade sein Studium in Finanzen beendet und war zu dem Rugby Club gegangen, um die Finale zu beobachten.
“Das ist meine Nichte mich angerufen, um mir zu sagen, was geschehen war,” spiegelt Mr. Kayanga Augen genietet auf seinem Handy.
© 2010 AFP

Uganda: Aufständische Shehab, Nr. 1 vermutet hinter den Anschlägen in Kampala
Mogadischu (AFP) – 2010.12.07 11.37
Die somalischen Rebellen der Shehab, die Zugehörigkeit zu al-Qaida geschworen, erschienen Montag als Hauptverdächtigen in den Zwillings- Bombenanschlägen in Kampala (mindestens 64 Tote), und ihre Beteiligung an einem Angriff über die Grenzen von Somalia hinaus wäre eine Premiere.
Obwohl keine Urheberschaftserkörung der gleichzeitigen Angriffe der ugandischen Polizei vorliegt, sah man schnell eine Verbindung mit der radikalen islamistischen Bewegung in Somalia und seinen jüngsten Drohungen gegen die Bevölkerung von Uganda und Burundi, zwei Ländern, die derzeit 6.000 Soldaten Komponieren Truppe der Afrikanischen Union in Somalia.
In der Tat hat die Twin Bombenanschlägen am Sonntagabend mehrere Ziele anvisiert, physischen oder symbolischen, die regelmäßig von Shehab in ihren Drohungen in den letzten Monaten zitiert.
Die beiden Anschläge gezielt die Hauptstadt von Uganda, das erste Land innerhalb der AMISOM Truppen bereitstellen März 2007. Um Die 6000 Mann zu komponieren, die es bisher geschafft, einige Stadtteile und strategischen Punkten, durch die fragile Übergangsregierung in Mogadischu kontrolliert, zu schützen.
Ebenso ist Kampala Gastgeber des nächsten Gipfeltreffens der Afrikanischen Union (19-27 Juli), wo Somalia die erste Priorität sein sollte.
Einer der beiden Standorte durch die doppelte Angriff verwüstet ist eine äthiopische Restaurant. Bevor AMISOM, das äthiopische Militär in Somalia für zwei Jahre intervenierte bis Frühjahr 2009. Die Shebab sah es als “Besatzungsarmee”, ein Begriff, jetzt trifft die AMISOM.
Schließlich zielten die Explosionen auf Publikum, meist junge Erwachsene, die die Übertragung der Endspiele der FIFA Fussball-Weltmeisterschaft teilnahmen. Die Shehab, was eine strikte Form der Scharia (islamisches Recht) in den Gebieten unter ihrer Kontrolle durchsetzt, haben wiederholt Fußball genannt, unter anderen Aktivitäten, die Praxis “unislamisch”.
In einer Audio-Botschaft am 4. Juli ausgestrahlt, der Chef Mohamed Abdi Shehab Godana hatte speziell Uganda und Burundi für ihre Teilnahme an der AMISOM bedroht und beschuldigt der Hunderte von Zivilisten, die starben bei der Bombardierung der Positionen der Aufständischen im Herzen der somalischen Hauptstadt.
“Meine Botschaft an die Bevölkerung von Uganda und Burundi ist, dass Sie das Ziel von Vergeltung werden für die Tötung von Frauen, Kindern und alten Somali (begangen) durch Ihre Truppen in Mogadischu”, warnte der Chef Shehab, alias Abu Zubair.
“Sie werden für Morde, dass Ihre Führungskräfte und Ihre unwissenden Soldaten in Somalia begingen, haftbar gemacht werden”, drohte er.
Die Shehab kündigten auch die Intensivierung von ihre “heiligen Krieg” an, nach der Verpflichtung am 5. Juli von den sechs Ländern Ost-Afrika gemacht, welche derzeit Komponieren der Intergovernmental Authority on Development (IGAD) bis 2000 zu erbringen zusätzliche Truppen zur AMISOM.
“Wir werden bis zum Tode kämpfen, bis wir die islamische Flagge hissen auf dem Land und einen islamischen Staat errichten”, versprach letzte Woche eine offizielle Shehab.
Wenn die Beteiligung der Shehab in die Anschläge in Kampala bestätigt wird, der tödlichsten in Ostafrika seit denen im Jahr 1998 gegen die US-Botschaften in Nairobi und Dar es Salaam,, waren es die ersten Shehabattentate jemals außerhalb Somalias verübt.
Die Leitung der Shehab, die Treue im vergangenen Jahr in Al-Qaida und ihren Anführer Osama bin Laden hat geschworen, verspricht, über die Grenzen von Somalia zu kämpfen, unter dem wachsenden Einfluss von ausländischen Kämpfern zu ihren Reihen anzuschließen.
© 2010 AFP

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