UGANDA, PRÄSIDENTSCHAFTSWAHL: ZU RUHIGER WAHLTAG – MUSEVENI 68% – Ouganda: jour de vote trop calme

1. Uganda: Sieben Kandidaten gegen den amtierenden Präsidenten Museveni
Kampala (AFP) – 2011.02.15 10.05
Kizza Besigyel kandidiert für das dritte Mal in Folge gegen Yoweri Museveni, dessen Leibarzt er war. Die wichtigsten Oppositionsführer in Uganda haben es versäumt, sich auf einen gemeinsamen Kandidaten bei den Präsidentschaftswahlen zu einigen und sieben Kandidaten werden dem amtierenden Präsidenten bei den Wahlen am Freitag entgegentreten.
2. Uganda: Letzter Tag der Kampagne, Museveni ist sich seiner Wiederwahl sicher
Kampala (AFP) – 16/02/2011 01.57
Das scheidende Staatsoberhaupt von Uganda Yoweri Museveni ist sichseines “großen Sieges ” in der Präsidentschaftswahl Freitag sicher, sagte er während einer Pressekonferenz am Mittwoch in Entebbe.
3. Uganda: Ende der Präsidentschaftswahl, der Amtsinhaber Museveni ist Favorit
Kampala (AFP) – 18.02.2011 04.09 Uhr
Die ugandischen Wähler haben gestimmt Freitag in der Ruhe und ohne viel Begeisterung. Rund 14 Millionen Wähler waren aufgerufen, von 33 Millionen Menschen, in diesem Staat in Ostafrika, bald Ölproduzent.
4. Uganda: Museveni wiedergewählt, Opposition ruft Foul
Kampala (AFP) – 20/02/2011 08.53
Herr Museveni, 66, gewann 68,38% der Stimmen (5.428.369 Stimmen), gefolgt von seinem Gegner und ehemalige Leibarzt Kizza Besigye, 54, mit 26,01% gutgeschrieben(2.064.953 Stimmen) nach vollständigen Ergebnissen angekündigt Sonntagnachmittag von der Wahlkommission.
5. Uganda: Zwei Kandidaten der Opposition lehnen die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen ab
Kampala (AFP) – 2011.02.21 11.06
Zwei neue Kandidaten der Opposition in Uganda haben am Montag die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen in Uganda abgelehnt.
Otunnu, Präsident der UPC (Uganda People’s Congress) und ehemaliger stellvertretender Generalsekretär der Vereinten Nationen, hat “völlig abgelehnt” die Wahl.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR CINQ: Sept candidats de l’opposition
KAMPALA (AFP) – 15.02.2011 10:05
Kizza Besigyel se présente pour la troisième fois consécutive contre Yoweri Museveni, dont il fut le médecin personnel. Les principaux dirigeants de l’opposition en Ouganda ont échoué à s’entendre sur une candidature commune à l’élection présidentielle et sept candidats affronteront le président sortant lors du scrutin vendredi.

Une Ougandaise vote le 18 février 2011 à Wiiaworanja, dans le nord du pays.
Foto (c) AFP: Eine Uganderin wählt 18. Februar 2011 bei Wiiaworanja im Norden.
Une Ougandaise vote le 18 février 2011 à Wiiaworanja, dans le nord du pays.


– Kizza BESIGYE: à 54 ans, il se présente pour la troisième fois consécutive contre Yoweri Museveni, dont il fut le médecin personnel.
Chef du principal parti d’opposition, le Forum pour le changement démocratique (FDC), M. Besigye est doté d’une forte personnalité mais d’un sens politique inégal selon certains analystes, qui lui reprochent d’avoir réduit son combat politique à une affaire personnelle entre M. Museveni et lui.
“Il est impossible de parler de réformes tant qu’on n’a pas fait sauter le bouchon au sommet”, rétorque-t-il à l’AFP.
Après la prise du pouvoir par M. Museveni en 1986, M. Besigye a plusieurs fois été ministre avant d’être écarté en 1999 pour avoir publié une lettre critique du bilan du chef de l’Etat.
Après avoir perdu en 2001, il part en exil en Afrique du Sud. Il revient en Ouganda en 2005 et concède une nouvelle défaite en 2006 au terme d’une campagne marquée par les manoeuvres du pouvoir en place qui l’inculpe de viol et de trahison. Il a depuis été blanchi.

Kizza Besigye lors d'un meeting électoral le 29 janvier 2011 à AruaFoto (c) AFP: Kizza Besigye lors d’un meeting électoral le 29 janvier 2011 à Arua

– Olara OTUNNU: rentré en Ouganda en août 2009 après deux décennies d’un exil volontaire, il était ministre des Affaires étrangères d’un régime militaire brièvement en place de 1985 jusqu’à la prise de pouvoir de Museveni en 1986.
Chef du Congrès pour le peuple ougandais (UPC), M. Otunnu, 61 ans, peut se prévaloir d’études supérieures (Harvard et Oxford) et d’une longue carrière de fonctionnaire international. Il accèdera ainsi au poste de Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies pour les enfants et les conflits armés (1997-2005).
Originaire du nord du pays, M. Otunnu a accusé Yoweri Museveni d’avoir commis un crime de génocide contre les Acholi, dont il est issu, à la faveur de la guerre contre la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA).
Impliqué dans deux accidents de la route depuis son retour, il avait qualifié le premier de “tentative d’assassinat” par l’Etat.

– Norbert MAO: chef du plus vieux parti ougandais, le Parti démocrate, il a fait campagne sur sa jeunesse et son absence de rivalité personnelle avec M. Museveni.
Bien que très critique envers le régime actuel, M. Mao, 43 ans, estime que le prochain leader ougandais doit s’appuyer sur les avancées réalisées par Museveni.
“Je ne dis pas que Museveni est inutile, je dis simplement que nous pouvons faire mieux”, explique-t-il à l’AFP.
Issu par son père de l’éthnie Acholi, Mao a occupé plusieurs postes de responsabilité (député notamment) dans cette région du nord du pays dévastée par la guerre entre pouvoir central et LRA.
Sa mère vient de l’ouest et il a été éduqué dans le centre, ce qui, selon lui, le place en rassembleur des différents groupes ethniques.

– Bidandi SSALI: candidat du Parti progressiste du peuple, M. Ssali, 73 ans, a été ministre de Museveni entre 1986 et 2005, date à laquelle il quitte le régime après avoir révélé le projet du chef de l’Etat de lever la limitation du nombre de mandats présidentiels.

– Beti Olive KAMYA: frustrée de ne pas avoir obtenu un poste de responsabilité dans l’ancien parti de M. Besigye, elle a décidé de faire cavalier seul.

– Samuel LUBEGA: candidat indépendant et ancien poids-lourd du Parti démocrate, ce quadragénaire estime que M. Mao a pris la tête de la formation illégalement.

– Abed BWANIKA, 38 ans, candidat du Développement du peuple.
© 2011 AFP

Olara Otunnu le 30 août 2010 à KampalaFoto (c) AFP: Olara Otunnu le 30 août 2010 à Kampala

2. Ouganda: dernier jour de campagne, Museveni se dit assuré de sa réélection
KAMPALA (AFP) – 16.02.2011 13:57
Le chef de l’Etat ougandais sortant Yoweri Museveni s’est dit sûr de sa “large victoire” à l’élection présidentielle de vendredi, au cours d’une conférence de presse mercredi à Entebbe.
“Ce sera une large victoire”, a affirmé M. Museveni, au cours d’une conférence de presse à la présidence d’Entebbe, ville des bords du lac Victoria, à environ une trentaine de kilomètres de la capitale Kampala.
“Les résultats seront très bons. Nous devrions gagner avec une large majorité (…). Nous n’avons aucune inquiétude”, a estimé le chef de l’Etat, visiblement décontracté.
Un peu moins de 14 millions d’électeurs sont appelés aux urnes vendredi pour désigner leurs députés et le prochain président ougandais, parmi huit candidats, de ce pays enclavé d’Afrique de l’Est.
Arrivé au pouvoir par les armes en 1986, Yoweri Museveni, 66 ans, est pour la quatrième fois candidat à sa propre succession. Il se présente en favori du scrutin, devant une opposition dispersée mais remontée, qui l’accuse d’ores et déjà de préparer des fraudes.
“Ces élections se déroulent dans un contexte totalement pacifique”, s’est félicité le président sortant.
Son principal adversaire et ancien médecin personnel, Kizza Besigye, a récemment affirmé à l’AFP que les conditions étaient réunies en Ouganda pour une révolte populaire comparable au scénario égyptien, du fait de “l’oppression” du régime et du “découragement” des Ougandais.
“Il n’y aura pas de révolution à l’égyptienne ici (…), l’Egypte est une histoire différente, la Tunisie est une histoire différente”, a rétorqué M. Museveni.
“Personne ne peut recourir à des moyens anticonstitutionnels pour prendre le pouvoir ici. C’est hors de question”, a-t-il mis en garde.
Interrogé sur sa réaction en cas de contestation dans la rue des résultats du scrutin présidentiel, M. Museveni a simplement répondu: “on les enferme (…), on les met en prison, et on les traduit devant les tribunaux”.
Cette mise en garde intervient alors que l’opposition a annoncé son intention de déployer près d’un million d’agents lors du scrutin de vendredi, et procéder à son propre décompte avec l’annonce de ses résultats dès samedi, soit 24 heures avant les résultats officiels de la Commission électorale.
M. Museveni, dont les slogans vantent “la prospérité pour tous” et la “stabilité et l’unité”, devait, après s’être adressé à la presse nationale et internationale, défendre son bilan devant plusieurs dizaines de milliers de supporters lors de son dernier meeting de campagne, sur un aérodrome situé au coeur de Kampala.
Sur place, des milliers de personnes l’attendaient peu avant 15H30 (12H30 GMT), dans une ambiance de kermesse, achetant casquettes et T-shirt jaunes à l’effigie de leur champion ou dégustant des brochettes assis sur la pelouse.
“Je vais voter Museveni car nous avons la paix en Ouganda et nous sommes éduqués, grâce à lui. Je pense que les autres candidats ne sont pas capables”, a expliqué à l’AFP Nabirye Goreti, étudiante de 22 ans, qui s’apprête à voter pour la première fois.
De son côté, Kizza Besigye a choisi la prestigieuse université de Makerere à Kampala, où fut formée une bonne partie de l’élite post-coloniale est-africaine, pour boucler une campagne électorale intense.
“Je suis venu ici pour me joindre (aux autres) et chanter d’une seule voix: le changement arrive”, a déclaré à l’AFP Jonathan Mukiibi, étudiant à Makerere.
“Museveni n’a rien fait pour nous. Quand vous regardez les opportunités de boulot à la sortie de l’université, il n’y a rien”, a-t-il ajouté.
© 2011 AFP

Un militant de l'opposition emmené par la police le 18 février 2011à Wiiaworanja, dans le nord de l
Foto (c) AFP: Ein Oppositions-Aktivist von der Polizei am 18. Februar Wiiaworanja 2011A festgenommen, im Norden Ugandas
Un militant de l’opposition emmené par la police le 18 février 2011à Wiiaworanja, dans le nord de l’Ouganda

3. Ouganda: fin du scrutin présidentiel, le sortant Museveni favori
KAMPALA (AFP) – 18.02.2011 16:09
Les électeurs ougandais ont voté vendredi dans le calme et sans grand enthousiasme pour élire leurs députés et leur président, le chef de l’Etat sortant Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, partant favori face à une opposition divisée qui l’accuse de préparer des fraudes.
Quelque 14 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes sur les 33 millions d’habitants que compte ce pays enclavé d’Afrique de l’Est, bientôt producteur de pétrole.
A 17H00 (14H00 GMT) précises, le bureau de Wabigalo, près de la zone industrielle de Kampala, a ainsi fermé ses portes et entamé ses opérations de dépouillement: selon les agents des partis sur place, seuls 313 électeurs ont pris part au vote, sur les 813 inscrits, et devaient se prononcer entre sept candidats.
Dans le quartier de Kawempe, toujours à Kampala, les opérations débutées tardivement dans la matinée, comme dans nombre de bureaux, se poursuivaient dans le désordre à la clôture théorique du scrutin.
Plusieurs centaines d’électeurs en colère, qui patientaient dans la file, ont finalement été autorisés à pénétrer dans l’enceinte du bureau, conformément à la loi électorale, le tout sous la surveillance d’importants renforts policiers.
Tout au long de la journée, Kampala a offert le visage d’une capitale fantomatique à la circulation automobile inhabituellement fluide, que seuls motos-taxis et petits commerçants sont parvenus à ranimer en fin d’après-midi.
“La commission électorale est satisfaite du déroulement du scrutin jusqu’à présent. Il y a eu quelques incidents dans le pays mais nous les avons corrigés au fur et à mesure”, a déclaré à l’AFP Charles Willy Ochola, le porte-parole de cette institution accusée de partialité par l’opposition.
“Nous sommes sérieusement préoccupés par ce qui s’est passé aujourd’hui. Beaucoup de nos militants ont été harcelés”, a réagi la porte-parole de la coalition d’opposition du candidat Kizza Besigye, principal rival de M. Museveni.
“Je suis venu tôt pour voter, et après je resterai pour regarder comment ça se passe. Nous craignons des fraudes”, témoignait dès l’ouverture des bureaux, Badru Busulwa, l’un des premiers à voter dans le bureau en plein air de Pioneer mall, à Kampala.
Le chef de l’Etat Yoweri Museveni, 66 ans, a voté dans sa ville de Kiruhura, dans l’ouest du pays et pronostiqué une victoire sur le score fleuve de “84%”, alors que l’opposition s’inquiète d’un vote massif d’électeurs mineurs ou de bourrages d’urnes au profit du régime.
Fait notable, l’opposition a bénéficié pendant la campagne d’une liberté de mouvement inégalée pour ce scrutin, bien loin du harcèlement judiciaire dont fut l’objet M. Besigye en 2006.
Le président Museveni, qui a dépensé beaucoup d’argent pour sa campagne, est toutefois resté sourd aux appels de l’opposition demandant une refonte de la Commission électorale.
Interrogé par l’AFP sur le risque de violences post-électorales en cas de poussée électorale de l’opposition, un partisan de M. Museveni, Sam Batambuze, se montrait perplexe: “Je ne sais pas si mon candidat peut abandonner le pouvoir pacifiquement. Après tout, c’est un chef d’Etat africain”.
© 2011 AFP

4. Ouganda: le sortant Museveni largement réélu, l’opposition crie à la fraude
KAMPALA (AFP) – 20.02.2011 20:53
Le président ougandais Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, a été largement réélu pour un mandat de cinq ans au terme d’une élection présidentielle vendredi entachée de fraudes massives selon son principal rival, Kizza Besigye, qui a catégoriquement rejeté ces résultats.
M. Museveni, 66 ans, a obtenu 68,38% des suffrages (5.428.369 voix), loin devant son adversaire et ancien médecin personnel Kizza Besigye, 54 ans, crédité de 26,O1% (2.064.953 voix), selon les résultats complets annoncés dimanche après-midi par la commission électorale.
Le chef de l’Etat sortant améliore son score de la présidentielle de 2006 (59%), marquée par des fraudes selon la Cour Suprême du pays.
Les six autres candidats se partagent des miettes, Mao Norbert arrivant troisième avec 1,86% des suffrages, suivi de l’ancien secrétaire général adjoint des Nations unies Olara Otunnu (1,58%).
Le taux de participation s’élève à 59,29% des voix.
“Nous rejetons catégoriquement les résultats de l’élection”, avait déclaré peu de temps auparavant M. Besigye.
La Commission électorale, jugée favorable au régime en place par la coalition de M. Besigye, a rejeté les accusations d’irrégularité, exigeant des “preuves”. Mais M. Besigye a déjà renoncé publiquement à porter le litige électoral devant la Cour suprême.
L’opposant a assuré qu’il allait “consulter les partis politiques, les responsables religieux, la société civile et le public pour déterminer comment mettre fin au gouvernement illégitime qui pourrait être installé”.
“Nous n’avons appelé personne à descendre dans la rue, (…) il y a d’autres options (…) mais nous ne l’écartons pas”, a-t-il souligné.
Dans la soirée, la police a clairement prévenu qu’elle ne tolérerait aucune contestation de rue: “je mets en garde quiconque à en tête de nous tester, (…) ils connaîtront l’entière force de la loi et ils ne pourront s’en prendre qu’à eux mêmes”, a averti le chef de la police, l’inspecteur général Kale Kayihura.
M. Besigye avait appelé avant le scrutin les Ougandais à contester d’éventuelles irrégularités dans la rue, jugeant que le pays était “mûr” pour un soulèvement à l’égyptienne.
Les missions d’observation électorales du Commonwealth et de l’Union européenne ont dénoncé d’importantes lacunes dans l’organisation du scrutin et son caractère inéquitable en raison des fonds mobilisés par le parti au pouvoir, déplorant un “nombre inacceptable de citoyens privés du droit de vote”.
“En outre, le pouvoir du sortant a été exercé à une telle échelle qu’il compromet sérieusement le caractère équitable du scrutin”, a critiqué le chef de la mission de l’UE, Edward Scicluna.
Autoproclamé “expert en élections”, Museveni, 66 ans, avait annoncé la tournure des événements 48 heures avant le scrutin: “d’ici la fin des cinq prochaines années, l’Ouganda sera un pays émergent. Et je ne laisserai pas Besigye et sa bande remettre en cause ce plan”.
Misant sur la paix retrouvée dans l’ensemble du territoire –avec le départ de la rébellion de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) du nord du pays– sur une croissance économique robuste et sur la manne pétrolière attendue avec l’exploitation à partir de 2012 d’importantes réserves pétrolières, M. Museveni n’envisageait pas d’autre scénario qu’une victoire au premier tour.
M. Besigye, son ancien médecin personnel pendant les années de rébellion (1981-1986), n’a eu de cesse de dénoncer la corruption du régime et l’absence de perspectives économiques pour la jeunesse, ingrédients d’un possible soulèvement populaire.
“Il n’y aura pas de révolution à l’égyptienne ici (…)”, avait assuré le chef de l’Etat, promettant de “mettre en prison” ceux qui descendraient dans la rue.
De fait, le régime instille depuis trois jours un message de dissuasion très clair à la population, avec un imposant déploiement policier dans toute la capitale.
© 2011 AFP

5. Ouganda: deux candidats d’opposition rejettent les résultats de la présidentielle
KAMPALA (AFP) – 21.02.2011 11:06
Deux nouveaux candidats de l’opposition ougandaise ont rejeté lundi les résultats de l’élection présidentielle en Ouganda, qui a vu la large victoire dès le premier tour du chef de l’Etat sortant Yoweri Museveni.
Olara Otunnu, président de l’UPC (Congrès du peuple ougandais) et ancien secrétaire général adjoint des Nations unies, a “complètement rejeté” le scrutin.
“Ils peuvent annoncer tous les résultats qu’ils veulent, cela ne fait aucune différence pour nous”, a déclaré à la presse M. Otunnu, crédité de 1,6% des voix, et qui n’est même pas allé voter vendredi.
Candidat indépendant de l’opposition, Samuel Lubega, arrivé en dernière position avec moins de 1% des votes, a lui aussi rejeté l’élection, qu’il a qualifiée de “parodie”.
“C’était une perte de temps pour le peuple”, a-t-il estimé, attribuant la large victoire de Museveni à “une tricherie et une intimidation massives”.
MM. Otunnu et Lubega ont annoncé leur intention de lancer une “initiative conjointe” pour contester les résultats.
© 2011 AFP

Le président Yoweri Museveni vote à Kiruhura, dans le sud de l'Ouganda, le 18 février 2011Foto (c) AFP: Le président Yoweri Museveni vote à Kiruhura, dans le sud de l’Ouganda, le 18 février 2011

1. Uganda: Sieben Kandidaten gegen den amtierenden Präsidenten Museveni
Kampala (AFP) – 2011.02.15 10.05
Kizza Besigyel kandidiert für das dritte Mal in Folge gegen Yoweri Museveni, dessen Leibarzt er war. Die wichtigsten Oppositionsführer in Uganda haben es versäumt, sich auf einen gemeinsamen Kandidaten bei den Präsidentschaftswahlen zu einigen und sieben Kandidaten werden dem amtierenden Präsidenten bei den Wahlen am Freitag entgegentreten.

– Kizza Besigye: 54 Jahre, startet zum dritten Mal in Folge gegen Yoweri Museveni, dessen Leibarzt er war.
Führer der wichtigsten Oppositionspartei, Forum for Democratic Change (FDC), ist er eine starke Persönlichkeit, hat aber eine unebenen politischen Sinn, nach einigen Analysten, die ihm die Schuld dafür geben , dass er seinen politischen Kampf auf eine persönliche Angelegenheit zwischen ihm und Museveni reduzierte.
“Es ist unmöglich, von Reform zu sprechen, solange man nicht den Korken an der Spitze weggeknallt hat,” entgegnete er gegenüber AFP.
Nach der Machtübernahme durch Museveni im Jahr 1986 war Besigye wiederholt ein Minister, bevor er im Jahr 1999 für die Veröffentlichung eines Briefes der kritischen Bilanz vom Staatschef entlassen worden war.
Nach dem Verlust der Wahl im Jahr 2001, ging er ins Exil nach Südafrika. Er kehrte nach Uganda im Jahr 2005 zurück und musste eine weitere Niederlage einräumen im Jahr 2006 nach einer Kampagne markiert durch die Manöver der Machthaber, die ihn mit Vergewaltigung und wegen Hochverrats anklagten. Zwischenzeitlich wurde er davon freigesprochen.

– Olara Otunnu: nach Uganda im August 2009 zurückgekehrt nach zwei Jahrzehnten freiwilligen Exil – er war Außenminister der Militärs gewesen kurz von 1985 bis Museveni die Macht übernahm im Jahr 1986.
Leiter der Uganda People Congress (UPC), Herr Otunnu, 61, hat Hochschulbildung (Harvard und Oxford) und eine lange Karriere als internationaler Beamter. Er hatte den Posten des Sonderbeauftragten des Generalsekretärs der Vereinten Nationen für Kinder und bewaffnete Konflikte (1997-2005).
Ursprünglich aus dem Norden Ugandas, Mr. Otunnu beschuldigt Yoweri Museveni der Begehung eines Verbrechens des Völkermords gegen die Acholi, denen er ethnisch zugehörig ist, für den Krieg gegen die Rebellenorganisation Lord’s Resistance Army (LRA) .
Beteiligt an zwei Verkehrsunfällen seit seiner Rückkehr, beschrieb er den ersten als “versuchten Mord” durch den Staat.

– Norbert Mao: Leiter der ältesten Partei in Uganda, der Demokratischen Partei, macht er Wahlkampf mit seiner Jugend und dem Mangel an persönlicher Rivalität mit Herrn Museveni.
Obwohl sehr kritisch gegenüber dem jetzigen System, glaubt Herr Mao, 43, dass der nächste Führer von Uganda soll auf die Fortschritte gemacht von Museveni bauen.
“Ich sage nicht, dass Museveni ist nutzlos, ich sage nur, dass wir es besser machen können”, sagt er gegenüber AFP.
Ausgehend von seinem Vater aus der Ethnie Acholi, hatte Mao mehrere Führungspositionen (einschließlich MP) in der nördlichen Region des Landes inne, die durch den Krieg zwischen der Zentralregierung und LRA verwüstet wurde.
Seine Mutter ist aus dem Westen und er wurde in der Mitte erzogen, und er glaubt, das prädestiniert ihn die Vereinigung der verschiedenen ethnischen Gruppen.

– Bidandi SSALI: Kandidat der People’s Progressive Party, Mr. Ssali, 73, war Museveni’s Minister zwischen 1986 und 2005, als er die Regierung verlässt, nachdem das Staatsoberhaupt das Projekt, die Beschränkungen der Zahl der Amtsperioden aufzuheben, enthüllt.

– Beti Olive KAMI: frustriert, nicht mit einer verantwortungsvollen Position in der Besigye Partei erhalten zu haben, beschloss sie, es alleine zu machen.

– Samuel Lubega: unabhängiger Kandidat und ehemaliges Schwergewicht der Demokratische Partei glaubt, dass Herr Mao die Führung dieser Formation illgal übernommen hatte.

– Abed Bwanika, 38, Kandidat der Partei People’s Development.
© 2011 AFP

2. Uganda: Letzter Tag der Kampagne, Museveni ist sich seiner Wiederwahl sicher
Kampala (AFP) – 16/02/2011 01.57
Das scheidende Staatsoberhaupt von Uganda Yoweri Museveni ist sichseines “großen Sieges ” in der Präsidentschaftswahl Freitag sicher, sagte er während einer Pressekonferenz am Mittwoch in Entebbe.
“Die Ergebnisse werden sehr gut sein. Wir sollten eine große Mehrheit gewinnen (…). Wir haben keine Sorge”, sagte das Staatsoberhaupt, sichtlich entspannt.
Knapp 14 Millionen Wähler an die Urnen gerufen Freitag wählen ihre Abgeordneten und den nächsten Präsidenten von Uganda, diesem Binnenstaat in Ostafrika, aus acht Kandidaten.
An die Macht gelangt durch Gewalt im Jahr 1986, ist Yoweri Museveni, 66, zum vierten Mal Kandidat seiner eigenen Nachfolge. Er kommt in der Umfrage als Favorit, gegenüber einer zersplitterten aber wieder aufgetauchten Opposition, die ihm jetzt schon vorwirft, er bereite Betrug vor.
“Diese Wahlen werden in einem völlig friedlichen Ambiente durchgeführt”, begrüßte der Präsident.
Sein Hauptgegner und ehemaliger Leibarzt Kizza Besigye, vor kurzem sagte AFP, dass es in Uganda die Bedingungen für einen Volksaufstand ähnlich dem ägyptischen Szenario gibt, wegen der “Unterdrückung” des Regimes und der “Entmutigung” der Ugander.
“Es wird keine Revolution wie der ägyptischen hier geben(…), Ägypten ist eine andere Geschichte, Tunesien ist eine andere Geschichte”, antwortete Museveni.
“Niemand kann hier zu verfassungswidrigen Mitteln greifen, um die Macht zu übernehmen. Das steht außer Frage”, warnte er.
Auf die Frage nach seiner Reaktion auf eventuelle Straßenproteste gegen die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen Museveni sagte einfach: “sie werden eingesperrt (…), wir setzen sie ins Gefängnis und klagen sie vor Gericht an.”
Diese Warnung kommt, als die Opposition ihre Absicht ankündigte, fast eine Million Kontrollagenten bei den Wahlen am Freitag einzusetzen und ihre eigene Erklärung mit der Ankündigung ihrer Ergebnisse am Samstag zu veröffentlichen, 24 Stunden vor offiziellen Ergebnissen der Wahlkommission.
Herr Museveni, dessen Parolen rühmen “Wohlstand für alle” und “Stabilität und Einheit”, unternahm nach Gespräch mit nationaler und internationaler Presse die Verteidigung seiner Bilanz vor Zehntausenden von Anhängern auf seiner letzten Wahlkampfveranstaltung auf einem Flugplatz im Herzen von Kampala.
Vor Ort Tausende von Menschen warten kurz vor 03.30 Uhr (1230 MESZ) in einem Karneval Atmosphäre, kaufen Hüte und gelbe T-Shirt mit dem Abbild ihres Champions oder sitzen auf dem Rasen und kosten Kebabs.
“Ich werde für Museveni stimmen, weil wir den Frieden in Uganda haben und weil wir sind ausgebildet sind, es ihm zu danken haben. Ich denke, die anderen Kandidaten sind nicht in der Lage”, sagte der AFP Nabirye Goreti, 22-jähriger Student, der zum ersten Mal abstimmt.
Für seinen Teil hat Kizza Besigye die renommierte Makerere University in Kampala, die einen großen Teil der Eliten des postkolonialen Afrika gebildet hatte, ausgewählt, um einen intensiven Wahlkampf zu versiegeln.
“Ich kam hierher, um mich (den anderen) anzuschließen und mit einer Stimme zu singen: die Veränderung passiert”, sagte der AFP Jonathan Mukiibi, ein Student an der Makerere.
“Museveni hat noch nichts für uns getan. Wenn man sich die Beschäftigungsmöglichkeiten nach der Schule ansieht, gibt es nichts”, fügte er hinzu.
© 2011 AFP

3. Uganda: Ende der Präsidentschaftswahl, der Amtsinhaber Museveni ist Favorit
Kampala (AFP) – 18.02.2011 04.09 Uhr
Die ugandischen Wähler haben gestimmt Freitag in der Ruhe und ohne viel Begeisterung. Rund 14 Millionen Wähler waren aufgerufen, von 33 Millionen Menschen, in diesem Staat in Ostafrika, bald Ölproduzent.
Um 17:00 (1400 GMT) hat das Büro Wabigalo in der Nähe des Industriegebiets von Kampala seine Türen geschlossen und nahm seine Tätigkeit zu zählen auf: nach Kontrlleuren der Parteien vor Ort, nur 313 Stimmen Wähler gaben ihre Stimmen, von 813 Registranten.
Im Ortsteil Kawempe, auch in Kampala, begannen die Vorgänge erst im späten Vormittag, wie in vielen Büros, und wurden in Unordnung bis am Ende der Abstimmung fortgesetzt.
Hunderte wütender Wähler, die in der Warteschlange standen, wurden schließlich eingelassen, nach dem Wahlgesetz – alles unter der Aufsicht großer Polizei-Verstärkungen.
Den ganzen Tag hat Kampala das Gesicht einer gespenstischen Hauptstadt Kapitalerhöhung mit ungewöhnlich wenig Verkehr angeboten, nur Motorrad-Taxis und kleine Händler waren am späten Nachmittag in der Lage, die Stadt wieder zu beleben.
“Die Wahlkommission ist mit der Durchführung der Umfrage so weit zufrieden. Es gab einige Vorfälle in dem Land, aber wir haben sie nach und nach korrigiert”, sagte der AFP Willy Charles Ochola, der Sprecher dieser Einrichtung, der Befangenheit angeklagt von der Opposition.
“Wir sind ernsthaft besorgt über was heute passiert ist. Viele unserer Aktivisten wurden belästigt”, antwortete der Sprecher der Koalition der Kandidaten der Opposition, Kizza Besigye, Musevenis Hauptrivale.
“Ich kam früh zu wählen, und dann werde ich bleiben, um zu sehen wie es geht. Wir haben Angst vor Betrug”, sagte bei der Eröffnung des Büros Badru Busulwa, einer der ersten im Wahlbüro unter freiem Himmel in Pioneer Mall, in Kampala.
Der Staatschef Yoweri Museveni, 66, stimmte in seiner Heimatstadt Kiruhura im Westen und hat einen Sieg vorausgesagt von “84%”, während die Opposition ist besorgt über eine massive Abstimmung von Minderjährigen und Urnenverstopfung seitens der Macht.
Allerdings erhielt die Opposition im Wahlkampf eine beispiellose Bewegungsfreiheit für diese Wahl, weit weg von den juristischen Schikanen gegen Herrn Besigye im Jahr 2006.
Präsident Museveni, der viel Geld ausgegeben hat für seine Kampagne, jedoch blieb taub für Anrufe aus der Opposition, die fordern eine Neubesetzung der Wahlkommission.
Auf die Frage von AFP über die Gefahr von Gewalt nach den Wahlen im Falle eines Sieges der Opposition, schien ein Fan von Herrn Museveni, Sam Batambuze, ratlos: “Ich weiß nicht, ob mein Kandidat die Macht friedlich aufgeben würde. Immerhin ist er ein afrikanischer Führer. ”
© 2011 AFP

4. Uganda: Museveni wiedergewählt, Opposition ruft Foul
Kampala (AFP) – 20/02/2011 08.53
Herr Museveni, 66, gewann 68,38% der Stimmen (5.428.369 Stimmen), gefolgt von seinem Gegner und ehemalige Leibarzt Kizza Besigye, 54, mit 26,01% gutgeschrieben(2.064.953 Stimmen) nach vollständigen Ergebnissen angekündigt Sonntagnachmittag von der Wahlkommission.
Der scheidende Staatschef verbesserte seinen Sieg der 2006 Präsidentschaftswahlen (59%), damals durch den Obersten Gerichtshof als Betrug bezeichnet.
Sechs weitere Kandidaten teilten sich die Krümel, Norbert Mao kam dritter mit 1,86% der Stimmen, der ehemalige Generalsekretär der Vereinten Nationen Otunnu (1,58%) folgt.
Die Wahlbeteiligung lag bei 59,29% der Stimmen.
“Wir lehnen die Ergebnisse der Wahl ab”, sagte kurz zuvor Besigye.
Die Wahlkommission (als günstig für das Regime durch die Koalition Besigye bezeichnet) wies die Vorwürfe von Unregelmäßigkeiten und zurück fordert “Beweise”. Aber Besigye hat öffentlich entsagt, den Streitfall vor dem Obersten Gerichtshof auszufechten.
Der Gegner hat versichert, dass er “mit politischen Parteien, religiösen Führern, die Zivilgesellschaft und die Öffentlichkeit beraten wird, wie die illegitimen Regierung beendet werden könnte”.
“Wir haben niemanden aufgefordert, auf die Straße zu gehen, (…) es gibt auch andere Optionen (…) aber wir nehmen nicht die Klage”, sagte er.
Am Abend hat die Polizei deutlich gewarnt, dass sie keine Herausforderung tolerieren werde auf der Straße: “Ich warne jeden, uns zu testen, (…) sie werden die volle Kraft des Gesetzes kennen und sie können uns keine Schuld geben, sondern sich selbst “, warnte der Polizeichef, Inspector General Kale Kayihura.
Die Wahlbeobachtungsmissionen aus dem Commonwealth und der Europäischen Union haben erhebliche Lücken in der Organisation der Wahlen und Ungerechtigkeit angeprangert, wegen der von der regierenden Partei eingesetzten riesigen Summen, und beklagten eine “nicht akzeptable Anzahl von Bürgern ohne Stimmrecht. ”
“Darüber hinaus, die Macht der etablierten einem solchen Ausmaß ausgeübt wurde, dass sie ernsthaft beeinträchtigte die Fairness der Wahlen”, kritisierte der Leiter der EU-Mission, Edward Scicluna.
Der selbsternannte “Experte für Wahlen”, Museveni, 66, kündigte die Wendung der Ereignisse 48 Stunden vor der Wahl an: “bis Ende der nächsten fünf Jahre wird Uganda ein Schwellenland sein. Und ich werde nicht zulassen, dass Besigye und seine Bande das vereiteln. ”
Aufbauend auf die Wiederherstellung des Friedens im ganzen Land – mit dem Abzug der Rebellenorganisation Lord’s Resistance Army (LRA) in den nördlichen Ländern – auf einem robusten Wirtschaftswachstum und den erwarteten Ölreichtum mit dem Betriebssystem ab 2012 großer Ölreserven, hat Museveni sich nicht ein anderes Szenario einer ersten Runde mit großem Sieg vorstellen können..
Besigye, sein ehemaliger Leibarzt in den Jahren der Rebellion (1981-1986), beschuldigt fortgesetzt das Regime der Korruption und den Mangel an wirtschaftlichen Möglichkeiten für die Jugend, die Zutaten für einen möglichen Aufstand.
“Es wird keine Revolution in der ägyptischen Art geben(…)”, hatte versichert das Staatsoberhaupt und versprach, “ins Gefängnis zu stecken” “diejenigen, die auf die Straße gehen”.
In der Tat gab das Regime für drei Tage eine ganz klare Botschaft der Abschreckung, mit einem massiven Einsatz der Polizei in der Hauptstadt.
© 2011 AFP

5. Uganda: Zwei Kandidaten der Opposition lehnen die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen ab
Kampala (AFP) – 2011.02.21 11.06
Zwei neue Kandidaten der Opposition in Uganda haben am Montag die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen in Uganda abgelehnt.
Otunnu, Präsident der UPC (Uganda People’s Congress) und ehemaliger stellvertretender Generalsekretär der Vereinten Nationen, hat “völlig abgelehnt” die Wahl.
“Sie können alle gewünschten Ergebnisse bekannt geben, es macht keinen Unterschied für uns”, sagte vor Reportern Otunnu, gutgeschrieben mit 1,6% der Stimmen, der selber Freitag nicht mal mehr wählen ging.
Der unabhängige Kandidaten der Opposition Samuel Lubega, mit weniger als 1% der Stimmen letzter, lehnte auch die Wahl ab, die er als “Parodie” bezeichnete.
“Es war eine Verschwendung von Zeit für die Menschen”, sagte er, die Zuteilung des großen Sieg von Museveni auf “eine massive Täuschung und Einschüchterung zurückzuführen.”
MM. Otunnu Lubega und kündigten eine “gemeinsame Initiative”, um die Ergebnisse anzufechten.
© 2011 AFP

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