UGANDA: TOURISMUS SCHÜTZT BERGGORILLAS – Dans la jungle ougandaise, les gorilles protégés par les touristes

Im ugandischen Dschungel werden Berggorillas von Touristen geschützt
Kampala (AFP) – 2014.07.06 09.31 – Von Emmanuel LEROUX-NEGA
Im Dschungel von Süd-West-Uganda scheinen Berggorillas in Sicherheit zu sein, aber teilweise verdankt diese vom Aussterben bedrohte Arten ihr Überleben Ausländern, die in ihr Hoheitsgebiet einreisen: Touristen mit ihren Dollars. Bwindi ist die Heimat von etwa 400 Berggorillas, rund die Hälfte der Bevölkerung dieser Art in der Welt. In dieser abgelegenen Region garantieren die Einnahmen aus dem Tourismus den Schutz der Menschenaffen, welche die Bauern in der Vergangenheit jagten, um ihre Felder zu verteidigen.
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Dans la jungle ougandaise, les gorilles protégés par les touristes
Kampala (AFP) – 06.07.2014 09:31 – Par Emmanuel LEROUX-NEGA
Dans la jungle du sud-ouest de l’Ouganda, les gorilles de montagne semblent à l’abri, mais cette espèce menacée doit en partie sa survie aux étrangers qui pénètrent sur son territoire: les touristes, avec leurs dollars. La forêt de Bwindi abrite quelque 400 gorilles de montagne, soit à peu près la moitié de la population de cette espèce dans le monde. Dans cette région reculée, ce sont les revenus du tourisme qui aident à protéger les grands singes, que les paysans chassaient par le passé pour défendre leurs champs.

Un bébé gorille de montagne dans la forêt de Bwindi région reculée de l'Ouganda, le 25 mai 2014
Ein Baby-Berggorilla im Bwindi-Wald, einer abgelegenen Region von Uganda
Un bébé gorille de montagne dans la forêt de Bwindi, le 24 mai 2014
afp.com – Aimie Eliot

“Pour protéger cette espèce menacée, nous devions montrer le bénéfice économique lié aux gorilles”, explique à l’AFP Charles Tumwesigye, vice-directeur chargé de la conservation au sein de l’Autorité ougandaise pour la faune sauvage (UWA, publique).
“Le tourisme a débuté comme un moyen de montrer aux populations que les gorilles peuvent avoir une importance économique, que nous pouvons en tirer des revenus pouvant améliorer notre quotidien”, dit-il.
Le sort des espèces menacées, du requin au pangolin, sera discuté à Genève du 7 au 11 juillet dans le cadre de la 65e session du comité permanent de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction), qui regroupe 180 Etats membres.
L’Ouganda et deux de ses voisins, le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC), sont les seuls pays où vivent aujourd’hui ces gorilles de montagne.
Mais le privilège de les voir dans leur milieu a un prix: environ 600 dollars (450 euros) le “permis de pistage” dans la forêt de Bwindi.
Savoir que cet argent aide à protéger les gorilles “aide à avaler la pilule”, confie Blaise Peccia-Galleto, un touriste français. Et puis, dit-il, les visiteurs ont le sentiment de vivre ici “quelque chose de vraiment à part”.
Les menaces qui naguère pesaient sur les gorilles de montagne – guerre, destruction de leur habitat et maladie, notamment – étaient telles que leur disparition était quasiment programmée pour la fin du siècle dernier. Pourtant, leur population a augmenté ces dernières décennies, largement grâce à l’intensification des efforts pour les protéger.
“Il a fallu empêcher les habitants d’aller dans la forêt, où ils trouvaient gratuitement toute la viande de gibier”, raconte Seith Byarugaba, patron d’un lodge et d’une agence de tourisme qui organise des circuits sur les traces des gorilles.
– “Des revenus arrivent” –
“Maintenant les gens sont heureux parce qu’il y a des revenus qui arrivent” grâce aux primates, ajoute-t-il.
Mais la cohabitation reste fragile entre les singes, qui pillent les champs à l’occasion, et les habitants de cette région très démunie, toujours tentés d’agrandir leurs surfaces cultivées et de puiser dans les richesses de la forêt.
De fait, la destruction de l’habitat des gorilles et la croissance de la population dans ces zones amènent les habitants à être de plus en plus en contact avec les singes. Résultat: des maladies humaines sont transmises aux bêtes, qui en viennent parfois à attaquer les humains.
Lors d’une grande conférence de l’ONU à Nairobi fin juin, des experts ont sonné l’alarme: l’exploitation rapide et massive des ressources naturelles – notamment bois, minerais, pétrole et gaz – fait peser une menace vitale sur les grands singes en Afrique, mais aussi en Asie.
Ces primates sont aussi victimes du braconnage et du commerce illégal. Selon un rapport récent ONU-Interpol, plus de 22.000 grands singes auraient été victimes de ce trafic entre 2005 et 2011, qu’ils aient été tués ou capturés pour être vendus.
Mais, en Ouganda, les revenus du tourisme constituent une incitation à protéger les gorilles.
“Les communautés vivaient aux côtés de ces gorilles bien avant que les efforts de conservation ne démarrent”, trouvant dans la forêt du bois ou encore des remèdes médicaux, rappelle Charles Tumwesigye. Pour lui, il était “très important” de leur montrer “que les gorilles sont toujours là pour leur profit”.
Les dollars apportés par les touristes ont fait du bien à l’économie locale.
En plus des revenus créés par les hôtels, les boutiques de souvenirs et les emplois dans le parc, les communautés locales perçoivent 20% du ticket d’entrée au parc, et cinq dollars par “permis de pistage”.
“Ce commerce a amélioré ma vie. Au début, je n’avais rien”, témoigne Michael Kasule, un jeune homme qui fabrique et vend des sculptures en bois à l’effigie des gorilles.
Une patrouille de gardes armés sillonne cette réserve nationale protégée. Pour la sécurité des touristes (des rebelles rwandais avaient tué huit touristes en 1999) et celle des gorilles eux-mêmes.
Cependant, beaucoup jugent insuffisantes les retombées du tourisme dans la région, qui reste extrêmement pauvre.
“L’industrie du tourisme est toujours orientée vers l’extérieur”, pointe Samuel Nsingwire, de l’ONG The Gorilla Organization. “Elle repose principalement sur les visiteurs étrangers et les bénéfices vont surtout dans la poche de propriétaires” qui vivent hors de la région, souligne-t-il.
© 2014 AFP

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Un bébé gorille de montagne dans la forêt de Bwindi, le 24 mai 2014
Ein Baby-Berggorilla im Wald Bwindi, einer abgelegenen Region von Uganda
Un bébé gorille de montagne dans la forêt de Bwindi région reculée de l’Ouganda, le 25 mai 2014
afp.com – Aimie Eliot

Im ugandischen Dschungel werden Berggorillas von Touristen geschützt
Kampala (AFP) – 2014.07.06 09.31 – Von Emmanuel LEROUX-NEGA
Im Dschungel von Süd-West-Uganda scheinen Berggorillas in Sicherheit zu sein, aber teilweise verdankt diese vom Aussterben bedrohte Arten ihr Überleben Ausländern, die in ihr Hoheitsgebiet einreisen: Touristen mit ihren Dollars. Bwindi ist die Heimat von etwa 400 Berggorillas, rund die Hälfte der Bevölkerung dieser Art in der Welt. In dieser abgelegenen Region garantieren die Einnahmen aus dem Tourismus den Schutz der Menschenaffen, welche die Bauern in der Vergangenheit jagten, um ihre Felder zu verteidigen.
“Um diese bedrohte Arten zu schützen, mussten wir die wirtschaftlichen Vorteile vorzeigen, die Gorillas bringen”, sagt Charles AFP Tumwesigye, stellvertretender Direktor für den Naturschutz in der ugandischen Wildlife Authority (UWA, Public).
“Der Tourismus begann als ein Weg, den Einwohnern hier zu demonstrieren, dass die Gorillas eine wirtschaftliche Bedeutung haben, dass wir Einnahmen mit ihnen erzielen, die unser Leben verbessern”, sagte er.
Das Schicksal der bedrohten Arten von Hai bis Schuppentier wird in Genf diskutiert werden vom 7. bis 11. Juli im Rahmen der 65. Sitzung des Ständigen Ausschusses des CITES (Übereinkommen über den internationalen Handel mit gefährdeten Arten freilebender Tiere und Pflanzen), das 180 Mitgliedstaaten umfasst.
Uganda und zwei seiner Nachbarn, Ruanda und die Demokratische Republik Kongo, sind die einzigen Länder, in denen Berggorillas heute noch leben.
Aber das Privileg, sie in ihrer natürlichen Umgebung zu sehen, hat einen Preis: ca. 600 $ (450 Euro) die “Such-Genehmigung” in Bwindi.
Dass dieses Geld Gorillas schützt, “hilft, die Pille zu schlucken”, sagt Blaise Peccia-Galleto, ein französischer Tourist. Und dann sagt er, die Besucher haben das Gefühl, hier “etwas wirklich ganz Besonderes zu erleben.”
Die Bedrohungen, die einst über den Berggorillas hingen – Krieg, Lebensraumzerstörung und Krankheit, insbesondere – waren so, dass ihr Verschwinden fast geplant war Ende des letzten Jahrhunderts. Allerdings ist ihre Bevölkerung in den letzten Jahrzehnten gestiegen, vor allem aufgrund der Intensivierung der Bemühungen, sie zu schützen.
“Wir mussten verhindern, dass die Leute in den Wald gingen, wo sie gratis Wildfleisch fanden”, sagt Seith Byarugaba, Besitzer einer Lodge und eines Reisebüros, das Touren auf den Spuren der Gorillas organisiert .
– “Die Umsätze kommen” –
“Jetzt sind die Menschen glücklich, weil es Einnahmen gibt” dank der Primaten, fügt er hinzu.
Aber sie bleibt fragil, die Koexistenz zwischen den Affen, die die Felder bei Gelegenheit plündern, und den Bewohnern dieser sehr armen Region, die immer versucht sind, ihre Anbauflächen zu erweitern und aus dem Reichtum des Waldes zu schöpfen.
In der Tat führen die Zerstörung von Lebensraum der Gorillas und Bevölkerungswachstum in diesen Bereichen Menschen dazu, mehr in Kontakt mit den Affen zu sein. Ergebnis: Krankheiten des Menschen werden zu Tieren übertragen, die manchmal kommen, um Menschen anzugreifen.
Bei einer großen UN-Konferenz in Nairobi Ende Juni haben die Experten Alarm geschlagen: die schnelle und massive Ausbeutung der natürlichen Ressourcen – insbesondere Holz, Mineralien, Öl und Gas – stellt eine Bedrohung für das Leben der großen Affen in Afrika, aber auch in Asien, dar.
Diese Primaten sind auch Opfer von Wilderei und illegalem Handel. Laut einer aktuellen UN-Interpol-Studie wurden mehr als 22.000 Menschenaffen zwischen 2005 und 2011 Opfer des Schmuggels: getötet oder gefangen, um verkauft zu werden.
Aber in Ugandastellen die Einnahmen aus dem Tourismus einen Anreiz dar, die Gorillas zu schützen.
“Die Gemeinschaften hier lebten neben diesen Affen, lange bevor die Gorillaschutz-Bemühungen begannen, und sie fandenim Wald Holz oder medizinische Heilmittel”, sagte Charles Tumwesigye. Für ihn war es “sehr wichtig”, ihnen zu zeigen: “Gorillas sind immer da, zu ihren Gunsten.”
Dollars von Touristen sind gut für die lokale Wirtschaft.
Zusätzlich zu den von den Hotels, Souvenirläden und Arbeitsplätzen im Park generierten Einkommen erhalten Kommunen 20% der Parks-Eintrittskarte und fünf Dollar pro “Such-Lizenz”
“Dieser Handel hat mein Leben verbessert. Anfangs hatte ich nichts”, erinnert sich Michael Kasule, ein junger Mann, der Holzschnitzereien mit Bildern von Gorillas produziert und verkauft.
Bewaffnete Wachen gehen Patrouille im Nationalpark. Für die Sicherheit der Touristen (ruandischen Rebellen hatten acht Touristen im Jahr 1999 getötet) und der Gorillas.
Allerdings betrachten viele die Auswirkungen des Tourismus in der Region, die extrem arm bleibt, als unzureichend.
“Die Tourismusbranche ist immer nach außen orientiert”, urteilt Samuel Nsingwire von der NGO The Gorilla Organization. “Sie stützt sich hauptsächlich auf ausländische Besucher und die Gewinne gehen hauptsächlich in die Taschen der Besitzer”, die außerhalb der Region leben, sagte er.
© 2014 AFP

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