UNHCR FORDERT MEHR HILFE für FLÜCHTLINGE in SÜDSUDAN und ZENTRALAFRIKA – Le HCR exhorte à aider davantage les réfugiés centrafricains et sud-soudanais

Schnelle Hilfe für ZAR- und Südsudan-Flüchtlinge nötig
04 März 2014 http://www.unhcr.de/presse/nachrichten.html
Bossangoa/Juba – UNHCR ist zunehmend besorgt über die unzureichende Versorgung der Flüchtlinge, die vor den Krisen in der Zentralafrikanischen Republik und dem Südsudan in die Nachbarländer fliehen. Dazu gehören vor allem der Tschad, Kamerun und Äthiopien. UNHCR ruft seine Partner sowie die jeweiligen Regierungen zur verstärkten Unterstützung für die Betroffenen auf. Die Ankunftszahlen sind momentan zwar verhältnismäßig gering, die Betroffenen brauchen aber raschest möglich Hilfe. Die Krisen im Südsudan und der Zentralafrikanischen Republik (ZAR) haben in Afrika eine der größten Fluchtbewegungen der vergangenen Jahre verursacht.
DEUTSCHER ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

=> MORE CAR-ZENTRALAFRIKANISCHE REPUBLIK / CENTRAFRIQUE in AFRIKANEWS ARCHIV
=> => MORE MIGRATIONS in AFRIKANEWS ARCHIV
=> MORE SÜDSUDAN, SUD-SUDAN in AFRIKANEWS ARCHIV

Le HCR exhorte à aider davantage les réfugiés centrafricains et sud-soudanais
Articles d’actualité, 4 mars 2014 http://www.unhcr.fr/pages/4aae621d2bc.html
GENÈVE, 4 mars (HCR) – Le HCR a fait part de sa préoccupation croissante sur les besoins immédiats des réfugiés centrafricains et sud-soudanais arrivant dans les pays voisins, en particulier au Tchad, au Cameroun et en Ethiopie.

Une déplacée centrafricaine
Eine Vertriebene aus der Zentralafrikanischen Republik in einer provisorischen Unterkunft in einer Kirche in Boali.
Une déplacée centrafricaine fait le point sur sa situation là où elle a trouvé refuge, dans une église de Boali, une ville au nord de Bangui.

« Nous appelons nos partenaires et les gouvernements de ces pays à aider à accélérer l’aide à ces populations qui, bien que relativement limitées en nombre, ont néanmoins d’urgence besoin d’assistance », a indiqué Melissa Fleming, porte-parole du HCR, aux journalistes à Genève.
Les crises au Soudan du Sud et en République centrafricaine (RCA) ont toutes les deux causé – pour ces dernières années – l’un des plus importants déplacements de populations en Afrique, tant des réfugiés que des déplacés internes. Plus de 1,8 million de personnes dans la région sont déracinées avec très peu de capacités pour leur venir en aide.
Au Soudan du Sud, il y a près de 740 000 personnes déplacées internes. Par ailleurs, 196 000 réfugiés sud-soudanais se trouvent dans des pays voisins. Selon les Nations Unies, d’ici juin, jusqu’à 3,2 millions de personnes pourraient avoir besoin d’aide humanitaire. L’approvisionnement en vivres constitue déjà un problème.
En République centrafricaine, on compte un peu plus de 700 000 déplacés internes. Par ailleurs, 290 000 réfugiés centrafricains ont rejoint d’autres pays. Plus de la moitié sur 4,6 millions de personnes ont actuellement besoin d’une aide humanitaire.
« Au Tchad, au Cameroun, en Ethiopie et dans d’autres pays où sont arrivés des réfugiés, l’effort d’aide pour ces personnes ayant fui des conflits doit s’intensifier de toute urgence », a déclaré Melissa Fleming.
Au Cameroun, quelque 30 820 réfugiés sont déjà arrivés en 2014 depuis la République centrafricaine et ils sont confrontés à des pénuries d’eau potable, de vivres et d’abri. Beaucoup sont physiquement en mauvaise santé. Ils souffrent de paludisme, de diarrhées et d’infections respiratoires contractées durant la période où ils se cachaient dans la brousse en RCA.
« Beaucoup d’enfants âgés de moins de cinq ans souffrent, à divers degrés, de malnutrition qui est également liée à une pénurie de vivres en RCA. Ce week-end, 15 enfants souffrant de malnutrition sont morts avant d’avoir pu recevoir des soins. Les communautés locales sont également mises à rude épreuve du fait de l’afflux. Une aide est également nécessaire pour eux », a déclaré Melissa Fleming.
Elle a noté qu’au sud du Tchad, quelque 8 000 réfugiés centrafricains se trouvent dans la région de Sido. Beaucoup sont sans abri et campent en plein air sous les arbres. Le manque d’eau potable et de latrines est problématique. « Les camps de réfugiés existants dans cette région du Tchad sont saturés avec les nouvelles arrivées. Le HCR plaide auprès du gouvernement pour identifier un nouveau site où nous pouvons mieux répondre aux besoins des réfugiés, notamment pour l’alimentation, l’eau potable, les latrines et les services de santé », a expliqué Melissa Fleming.
En Ethiopie, le personnel du HCR sur le terrain a vu des réfugiés arriver en très mauvaise santé en raison du manque de nourriture à l’intérieur du Soudan du Sud et des longues distances que beaucoup ont effectuées à pied avant de rejoindre les zones frontalières de Pagak et d’Akobo. Une évaluation médicale menée la semaine dernière a révélé que 27,7 pour cent des enfants souffraient de malnutrition aiguë globale et 11,1 pour cent de malnutrition aiguë sévère.
« Avec nos partenaires, nous avons immédiatement mis en place un programme d’alimentation complémentaire pour les enfants de moins de cinq ans ainsi que les femmes enceintes et allaitantes », a indiqué Melissa Fleming. « Le nombre croissant de nouveaux arrivants met à rude épreuve les ressources humanitaires disponibles. »
Pendant ce temps, le financement des situations d’urgence pour la République centrafricaine et le Soudan du Sud reste bien inférieur aux besoins. Concernant la République centrafricaine, les Nations Unies recherchent, pour l’année 2014, la somme de 551 millions de dollars. Sur cette somme, les besoins du HCR s’élèvent à 112 millions de dollars et seulement neuf pour cent de ce montant a déjà été reçu. Concernant le Soudan du Sud, les Nations Unies recherchent 1,27 milliard de dollars pour la période d’ici juin 2014. La part du HCR s’élève à 55 millions de dollars et elle est financée seulement à hauteur de 12,4 millions de dollars.

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Une femme sud-soudanaise ramène du bois mort dans un camp de réfugiés accueillant des personnes de l
Eine Frau sammelt Holz in einem südsudanesishen Flüchtlingslager
Une femme sud-soudanaise ramène du bois mort dans un camp de réfugiés
afp.com

Schnelle Hilfe für ZAR- und Südsudan-Flüchtlinge nötig
04 März 2014 http://www.unhcr.de/presse/nachrichten.html
Bossangoa/Juba – UNHCR ist zunehmend besorgt über die unzureichende Versorgung der Flüchtlinge, die vor den Krisen in der Zentralafrikanischen Republik und dem Südsudan in die Nachbarländer fliehen. Dazu gehören vor allem der Tschad, Kamerun und Äthiopien. UNHCR ruft seine Partner sowie die jeweiligen Regierungen zur verstärkten Unterstützung für die Betroffenen auf. Die Ankunftszahlen sind momentan zwar verhältnismäßig gering, die Betroffenen brauchen aber raschest möglich Hilfe. Die Krisen im Südsudan und der Zentralafrikanischen Republik (ZAR) haben in Afrika eine der größten Fluchtbewegungen der vergangenen Jahre verursacht.
Insgesamt wurden an die 1,8 Millionen Menschen in Regionen vertrieben, die über sehr geringe Kapazitäten verfügen, um die Vertriebenen zu versorgen. 
Steigende Flüchtlingszahlen führen zu Versorgungsengpässen
Innerhalb des Südsudans befinden sich  derzeit über 739.000 Binnenvertriebene, knapp 197.000  sind in die angrenzenden Länder geflohen. Die UN schätzt, dass bis Ende Juni an die 3,2 Millionen Menschen auf humanitäre Hilfe angewiesen sein könnten. Die Versorgung mit Nahrungsmitteln ist bereits jetzt ein Problem.
In der Zentralafrikanischen Republik sind es 701.500 Binnenvertriebene – 290.801 weitere Personen sind aus dem Land geflohen. Laut Schätzungen der UN sind dort zur Zeit 2,5 Millionen Menschen auf humanitäre Hilfe angewiesen – bei 4,6 Millionen Einwohnern macht das mehr als die Hälfte der Bevölkerung aus.
Im Tschad, Kamerun, Äthiopien und anderen Regionen, in denen die Flüchtlinge ankommen, müssen die Hilfsbemühungen dringend verstärkt werden.
Viele Flüchtlinge sind krank
In Kamerun sind dieses Jahr bereits 30.820 Flüchtlinge aus der Zentralafrikanischen Republik angekommen und kämpfen nun mit Wasser- und Lebensmittelknappheit sowie fehlenden Unterkünften. Viele befinden sich in einem schlechten Gesundheitszustand und leiden unter Malaria, Durchfall und Atemwegsinfekten. Viele Kinder unter 5 Jahren zeigen aufgrund des Mangels an Nahrungsmitteln in der ZAR diverse Grade an Unterernährung – am vergangenen Wochenende starben 15 der Kinder, bevor ihnen geholfen werden konnte. Für die lokale Bevölkerung steigt der Druck durch den Zustrom und auch sie benötigen dringend Hilfe.
Im Süden des Tschad haben an die 8.000 Menschen aus der Zentralafrikanischen Republik Zuflucht in der Grenzregion  um Sido gesucht. Viele davon sind ohne Unterkunft und haben unter Bäumen im Freien ihr Lager aufgeschlagen, wo sie weder Zugang zu sauberem Wasser noch zu Latrinen haben. Weil die vorhandenen Flüchtlingslager in dieser Region des Tschad bereits voll sind, verhandelt UNHCR mit der Regierung um  einen neuen Platz für die Flüchtlinge, wo die Versorgung mit Essen, sauberem Wasser, sanitären Anlagen und medizinischer Betreuungsichergestellt werden kann.
Auch der Zustand  der in Äthiopien ankommenden Flüchtlinge verschlimmert sich indes zunehmend, da es im Südsudan an Essen mangelt und die langen Fluchtwege  oft zu Fuß bewältigt werden müssen. Medizinische Untersuchungen letzte Woche zeigten, dass 27,7 Prozent der Kinder unter akuter Unterernährung und weitere 11,1 Prozent unter schwerer akuter Unterernährung leiden. Gemeinsam mit Partnern hat UNHCR ein Nahrungsergänzungsprogramm für Kinder unter 5 Jahren, sowie schwangere und stillende Frauen gestartet.
Weitere finanzielle Mittel notwendig
Die steigende Anzahl an Neuankünften jedoch übersteigt die zur Verfügung stehenden humanitären Ressourcen. Die Hilfsprogramme für die Krisen in der Zentralafrikanischen Republik und im Südsudan sind noch drastisch unterfinanziert.
Für ZAR strebt die UN für das Jahr 2014 551 Millionen Dollar durch ihren „Strategic Response Plan“ an, davon benötigt UNHCR 112 Millionen Dollar. UNHCR hat bisher nur neun Prozent davon erhalten.
Weitere 1,27 Milliarden Dollar sind bis Juni 2014 für den Südsudan notwendig, davon 55 Millionen Dollar für UNHCR. Zum jetzigen Zeitpunkt fehlen der UN noch 1,01 Milliarden Dollar, UNHCR hat bis dato nur 12,4 Millionen Dollar der beantragten Summe erhalten.
UNHCR ist weiterhin auf der Suche nach Finanzierung, um die wachsende Anzahl an Vertriebenen aus ZAR und dem Südsudan versorgen zu können. ZAR  Flüchtlinge finden sich derzeit hauptsächlich im Tschad, Kamerun und der Republik Kongo, während die südsudanesischen Flüchtlinge in Äthiopien, Kenia, dem Sudan und Uganda Zuflucht gefunden haben.

Leave a Reply