VERFASSUNGSREFERENDUM KENIA: SIEG FÜR JA – HOHE BETEILIGUNG – RESULTAT – HISTORIE – BACKGROUND – Kenya, référendum constitutionnel, participation massive, résultat OUI

Verfassungsreferendum in Kenia: ein Sieg des Lagers “Ja”
Nairobi (AFP) – 2010.08.05 02.56

Kiosque à journaux à Nairobi, le 5 août 2010
Foto (c) AFP: Kiosk in Nairobi, 5. August, nach 2010 das positive Votum für neue Verfassung
Kiosque à journaux à Nairobi, le 5 août 2010 au lendemain du vote favorable pour la nouvelle constitution

Kenianer stimmen in Massen beim Referendum über die Verabschiedung einer neuen Verfassung
NAIROBI (AFP) – 2010.08.04 07.13
Die Kenianer begannen Mittwoch die Abstimmung in einem Referendum über eine neue Verfassung, die ihre Institutionen demokratischer machen soll und die Seite der tödlichen Gewalt nach den Wahlen im Frühjahr 2008 zu wenden…..
Kenia: die wichtigsten Punkte des Entwurfs einer Verfassung
Nairobi (AFP) – 2010.08.04 06.02
Die wichtigsten Bestimmungen der in einer Volksabstimmung am 4. August vorgeschlagenen neuen Verfassung: …….
Kenia seit den umstrittenen Wahlen Ende 2007
Nairobi (AFP) – 2010.08.04 06.49
Wichtige Daten seit der Gewalt nach den Wahlen, mit 1.500 Todesfällen und mehr als 300.000 Vertriebenen in Kenia, nach der umstrittenen Wiederwahl von Präsident Mwai Kibaki Ende Dezember 2007……

ALLE DREI DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) SIND UNTER DEM LETZTEN FOTO (grünes T-Shirt)

DAS ERGEBNIS DER ABSTIMMUNG / (lesen im GELBEN Kästchen gaaanz unten)
05.08: Die neuesten Zwischenergebnisse, für 7,5 Millionen Stimmen gezählt (von über 12,4 Millionen registrierten Wähler), das “Ja” bekommt ein bisschen mehr als 5,2 Millionen Stimmen gegen 2,3 Millionen für “Nein”.
Mit 12,4 Millionen registrierten Wähler und Wahlbeteiligung bei etwa 70% geschätzt, eine absolute Mehrheit in dieser Wahl ist rund 4,3 Millionen abgegebene Stimmen.

LE RESULTAT / (A lire dans le cadre JAUNE tououout en bas.

05.08: Selon les derniers résultats provisoires, portant sur 7,5 millions de bulletins dépouillés (sur 12,4 millions d’électeurs inscrits), le “oui” obtient un peu plus de 5,2 millions des voix contre 2,3 millions pour le “non”.
Avec 12,4 millions d’électeurs enregistrés et un taux de participation évalué à environ 70%, la majorité absolue pour ce scrutin se situe aux alentours de 4,3 millions des suffrages exprimés.

1er ARTICLE SUR 4: Les Kenyans votent en masse sur l’adoption d’une nouvelle Constitution
NAIROBI (AFP) – 04.08.2010 07:13
Les Kényans ont commencé à voter mercredi par référendum pour adopter une nouvelle Constitution censée rendre leurs institutions plus démocratique et tourner la page des violences post-électorales meurtrières de début 2008.

Un militant pour le oui au referendum tient un petit livret d'explication
Foto (c) AFP: Un militant pour le “oui” au referendum tient un petit livret d’explication sur la constitution, le 1er août 2010 à Nairobi
Ein Kämpfer für das “Ja” beim Referendum hält eine kleine Broschüre erklärt die Verfassung, 1 August 2010 in Nairobi


Quelque 12,4 millions d’électeurs sont appelés à se prononcer sur ce texte défendu par le président Mwai Kibaki et le Premier ministre du gouvernement d’union nationale Raila Odinga, et qui, si les sondages de campagne se confirmaient, devrait être approuvé.
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“La participation est très impressionnante dans tous les bureaux de vote et nous ne prévoyons aucun problème”, a expliqué le président de la Commission électorale intérimaire, Issack Hassan. Selon lui, les résultats devraient être connus d’ici vendredi.
Des files d’attente de plusieurs centaines de personnes s’étaient formées devant les bureaux de vote de Nairobi et en province dès l’ouverture du scrutin à 06H00 (03H00 GMT).
Les électeurs ont jusque 17H00 (14H00 GMT) pour voter pour ou contre ce texte destiné à remplacer la Constitution du pays qui remonte à son indépendance de la Grande-Bretagne en 1963. La campagne a été tendue, marquée par => une attaque à la grenade qui a fait six mort lors d’un rassemblement en faveur du “non”, le 13 juin à Nairobi.
Quelque 70.000 membres des forces de sécurité étaient déployés dans le pays, notamment dans la très sensible vallée du Rift (ouest), épicentre des violences politico-ethniques qui avaient accompagné la réélection controversée du président Kibaki, le 27 décembre 2007.
Des habitants de plusieurs localités de la Vallée du Rift ont momentanément quitté leur domicile pour se mettre à l’abri, de peur de nouvelles violences, mais des électeurs et des observateurs se montraient plus sereins.
“La Constitution propose de taxer la terre et je suis contre. L’autre problème, c’est l’avortement. Je suis opposé à la légalisation de l’avortement”, expliquait à l’AFP à Eldoret (nord-ouest) Stanley Rotich, 21 ans, après avoir coché le “non” sur son bulletin de vote.
“Je ne pense pas qu’il y aura de problème, que le oui ou le non l’emporte. Nous devons accepter le résultat”, a-t-il ajouté.
Le texte conserve un régime présidentiel mais le tempère d’importants garde-fous. Il inclut la possibilité de destituer le président. Le projet instaure également une forme de décentralisation, une partie du budget national étant dévolue à un nouvel échelon administratif, le comté.
Une réforme foncière cruciale destinée à rectifier les “injustices historiques” en matière de répartition des terres dans ce pays essentiellement agricole y figure également.
Le camp du non, emmené par les Eglises et les leaders de la communauté kalenjin — l’ancien président Daniel Arap Moï et le ministre de l’Enseignement supérieur William Ruto — a dénoncé l’introduction dans le nouveau texte de l’avortement thérapeutique, le maintien de tribunaux islamiques chargés des questions familiales, et agité le spectre de la confiscation de terres par l’Etat.
“Les gens qui ont alimenté la question de la terre appartiennent à l’élite kalenjin, avec à sa tête l’ex-président (Moï). Ces gens possèdent de grandes fermes dont le mode d’acquisition demeure sujet à caution”, a souligné Ken Wafula, le directeur du Centre pour les droits de l’Homme et la démocratie, installé à Eldoret.
Devant la Cathédrale de la Sainte-Famille à Nairobi, William Owuoth, “pasteur à temps partiel” protégé de la froidure matinale par un bonnet de laine, vient de voter oui.
“Nous avons besoin de changement. Nous avons souffert ces 40 dernières années. Je pense que la nouvelle Constitution va améliorer nos vies et celles de nos enfants”, explique-t-il, ajoutant que selon lui, les autorités religieuses du pays ont “trompé les gens” en descendant dans l’arène politique.
© 2010 AFP

Des villageois font la queue avant de voter, le 4 août 2010 à Kosachei
Foto (c) AFP: Des villageois font la queue avant de voter, le 4 août 2010 à Kosachei
Schlange vor der Abstimmung, 4 August 2010 in Kosachei

VIDEOS:

Kenya : référendum pour une nouvelle Constitution, plus “juste”
Les Kényans sont appelés à se prononcer mercredi sur une nouvelle Constitution : elle doit organiser les pouvoirs entre Président et Premier ministre et redresser des injustices historiques, notamment foncières.
Mais la campagne électorale est tendue : des attentats non élucidés ont tué trois personnes le 13 juin.
Après la présidentielle fin 2007- début 2008, des violences sans précédent avaient fait 1300 morts et des centaines de milliers de réfugiés.
date : 02.08.2010
durée : 1’42
auteur(s) – producteur(s) : Damien Coquet

Kenya : une nouvelle Constitution, quels enjeux ?
12 millions et demi de Kényans sont appelés à se prononcer mercredi 4 août sur une nouvelle Constitution : elle supprime le poste de Premier ministre, prévoit une réforme foncière et se positionne sur des questions de société, comme l’avortement.
date : 03.08.2010
durée : 1’39
auteur(s) – producteur(s) : Marian Naguszewski

Une Kényanne met son bulletin dans l'urne, le 4 août 2010 au bureau de vote de Kosachei
Foto (c) AFP: Une Kényanne met son bulletin dans l’urne, le 4 août 2010 au bureau de vote de Kosachei, dans l’ouest du Kenya
Eine Kenianerin legt seinen Stimmzettel in die Wahlurne, 4. August 2010 um Kosachei Wahllokal im Westen Kenias

Kenya: les principaux points du projet de Constitution
NAIROBI (AFP) – 04.08.2010 06:02
Principales dispositions du projet de nouvelle Constitution au Kenya, soumis à référendum le 4 août:

– L’EXECUTIF: le texte conserve un système présidentiel mais soumet à l’approbation du Parlement les nominations faites par la présidence (ministres, procureur général, ambassadeurs, etc).

Le président est le chef de l’Etat et du gouvernement et il est élu après avoir obtenu la majorité absolue au niveau national et plus de 25% des voix dans plus de la moitié des 47 comtés, un nouvel échelon administratif.

Le mandat du président est limité à deux fois cinq ans.

– LE GOUVERNEMENT: il est composé du président, du vice-président, du procureur général et de ministres, dont le nombre doit être compris entre 14 et 22.

Les ministres sont nommés par le président. Leur nomination doit ensuite être approuvée par l’Assemblée nationale. Un ministre ne peut être issu du Parlement.

– SENAT: Est créée une chambre haute du Parlement, le Sénat, composé de 47 membres représentant les comtés, auxquels viennent s’ajouter 16 membres nommés par les partis politiques en fonction de leurs représentativité, deux représentants de la jeunesse et deux représentants des personnes handicapées.

L’Assemblée nationale et le Sénat, qui forment le Parlement, peuvent destituer le président de la République.

– JUSTICE: le texte crée une Cour suprême, chargée d’arbitrer les litiges nés de l’élection présidentielle et les contestations des jugements des cours d’appel.

– REFORME FONCIERE: le projet ouvre la voie à un examen des modalités d’acquisition de terres qui appartenaient auparavant à l’Etat et dont certaines ont été accaparées de façon illégale par les plus hautes sphères du gouvernement.

Il donne autorité à une future Commission nationale des terres, indépendante, d’enquêter de son propre chef sur “les injustices historiques” concernant les terres.

Il envisage la possibilité de limiter la taille maximale d’une propriété privée et de supprimer la propriété perpétuelle pour les étrangers et la ramener à un bail de 99 ans.

– CITOYENNETE: s’acquiert à la naissance, par mariage, adoption ou séjour régulier prolongé dans le pays. Le nouveau texte autorise la double-nationalité et autorise les femmes à transmettre leur nationalité à leur(s) enfant(s).

– DROITS: la nouvelle Constitution protège notamment les libertés d’expression, de culte, d’association, de manifestation, de la presse, d’opinion politique et d’accès à l’information.
© 2010 AFP

Raila Odinga s'adresse à la foule pendant une réunion pour vanter la nouvelle constitution
Foto (c) AFP: Le Premier ministre kényan Raila Odinga s’adresse à la foule pendant une réunion pour vanter la nouvelle constitution, le 1er août 2010 à Nairobi
Kenianische Premierminister Raila Odinga an die Menge während einer Sitzung zu loben, die neue Verfassung am 1 August 2010 in Nairobi

Le Kenya depuis les élections contestées de fin 2007
NAIROBI (AFP) – 04.08.2010 06:49
Dates-clés depuis les violences post-électorales qui ont fait 1.500 morts et plus de 300.000 déplacés au Kenya à la suite de la réélection contestée du président Mwai Kibaki fin décembre 2007.

Dates-clés depuis les violences post-électorales qui ont fait 1.500 morts et plus de 300.000 déplacés au Kenya à la suite de la réélection contestée du président Mwai Kibaki fin décembre 2007.

– 27 déc 2007: Les Kényans votent massivement pour départager le président Kibaki, candidat à sa réélection, et Raila Odinga, son ancien allié devenu son principal rival.

– 29 déc: Des émeutes éclatent dans des quartiers défavorisés de Nairobi et dans l’ouest du pays, fiefs d’Odinga, devant la lenteur du dépouillement des bulletins et la multiplication des accusations de fraudes.

– 30 déc: Annonce de la victoire de Kibaki. Nouvelles émeutes dans les fiefs d’Odinga, notamment à Kibera, grand bidonville de Nairobi.

– 31: Au moins 104 morts dans l’ouest.

– 1er: Au moins 74 corps découverts après une nuit de violences. Au moins 35 personnes brûlées vives dans une église près d’Eldoret (ouest).

– 26 jan 2008: L’ex-secrétaire général de l’ONU Kofi Annan, médiateur mandaté par l’Union africaine, affirme “avoir vu des abus systématiques et graves des droits de l’Homme” dans l’ouest.

– 28 fév: Kibaki et Odinga signent un accord de gouvernement de coalition, prévoyant la création d’un poste de Premier ministre et de deux vice-Premiers ministres.

– 13 avr: Odinga nommé Premier ministre. Le 17, prestation de serment des membres du gouvernement.

– 24 avr: Kibaki et Odinga se rendent ensemble dans la Vallée du Rift (ouest), théâtre des pires violences politico-ethniques de la crise, plaidant en faveur de la réconciliation.

– 25 fév 2009: Le rapporteur spécial de l’ONU rapporte que la police s’est rendue coupable de meurtres extrajudiciaires “systématiques”.

– 5 mars: Meurtre à Nairobi de deux responsables d’une ONG qui avait récemment dénoncé des exécutions sommaires par la police.

– 3 mars 2010: Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) remet aux juges une liste de 20 personnes qui ont, selon lui, soutenu les violences post-électorales.

– 31 mars: La CPI autorise l’ouverture d’une enquête pour crimes contre l’humanité sur les violences post-électorales.

– 1er avr: Les députés approuvent un projet de nouvelle Constitution qui sera soumis à référendum.

– => 13 juin: Six morts et près de 80 blessés dans deux explosions lors d’un rassemblement contre le projet de Constitution, à l’initiative des églises protestantes évangélistes dans le centre de Nairobi.
© 2010 AFP

Un Kényan soutenant la réforme de la constitution, le 1er août 2010 à Nairobi
Foto (c) AFP: Un Kényan soutenant la réforme de la constitution, le 1er août 2010 à Nairobi
Ein kenianischer Unterstützer der Reform der Verfassung am 1 August 2010 in Nairobi

Kenianer stimmen in Massen beim Referendum über die Verabschiedung einer neuen Verfassung
NAIROBI (AFP) – 2010.08.04 07.13
Die Kenianer begannen Mittwoch die Abstimmung in einem Referendum über eine neue Verfassung, die ihre Institutionen demokratischer machen soll und die Seite der tödlichen Gewalt nach den Wahlen im Frühjahr 2008 zu wenden.
Rund 12,4 Millionen Wähler werden gebeten, über diesen von Präsident Mwai Kibaki und Ministerpräsident der Regierung der Nationalen Einheit Raila Odinga verfochtenen Text, der, wenn die Kampagne Umfragen bestätigt werden, genehmigt werden sollte, abzustimmen.
“Die Teilnahme sehr beeindruckend in allen Wahllokalen ist, und wir erwarten keine Probleme”, sagte der Vorsitzende der Wahlkommission Issack Hassan in einem Zwischenbericht. Er sagte, die Ergebnisse am Freitag bekannt sein sollten.
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Warteschlangen von Hunderten von Menschen wurden vor den Wahllokalen in Nairobi und anderen Städten, als die Umfragen um 6:00 Uhr eröffnet (0300 GMT), gebildet.
Die Wähler haben bis 17.00 Uhr (1400 GMT) Zeit zu stimmen für oder gegen diesen Text, um die Verfassung des Landes zu ersetzen, welche geht zurück auf die Unabhängigkeit von Großbritannien im Jahre 1963. Die Kampagne war angespannt, gekennzeichnet durch => einen Angriff mit Handgranaten, mit sechs Toten, auf einer Kundgebung zugunsten des Lagers “nein” am 13. Juni in Nairobi.
Etwa 70.000 Mitglieder der Sicherheitskräfte wurden in dem Land eingesetzt, vor allem in den hochsensiblen Rift Valley (West), dem Epizentrum der politischen und ethnischen Gewalt nach den umstrittenen Wahlsieg von Präsident Kibaki, 27. Dezember 2007.
Die Bewohner mehrerer Ortschaften in der Rift Valley haben vorübergehend ihre Häuser verlassen, um Schutz zu suchen wegen die Angst vor weiterer Gewalt, aber die Wähler und Beobachter waren entspannt.
“Die Verfassung schlägt vor die Grundsteuer und ich bin dagegen. Das andere Problem ist die Abtreibung. Ich bin gegen die Legalisierung der Abtreibung”, im Gegensatz erklärte gegenüber AFP in Eldoret (North West) Stanley Rotich, 21 Jahre, nach Ankreuzen des “Nein” auf dem Stimmzettel.
“Ich glaube nicht, dass es ein Problem gibt, wenn Ja oder Nein gewinnt. Wir müssen das Ergebnis akzeptieren”, fügte er hinzu.
Der Text behält ein Präsidialsystem, aber gemildert durch wirksame Schutzvorkehrungen. Es beinhaltet die Fähigkeit, den Präsidenten seines Amtes zu entheben. Das Projekt führt auch eine Form der Dezentralisierung ein, ein Teil des Staatshaushalts ist einer neuen Verwaltungsebene, der Grafschaft, gewidmet.
Eine entscheidende Landreform, um zu korrigieren “historische Ungerechtigkeiten” in der Landverteilung in dieser landwirtschaftlich geprägten Land, ist ebenfalls enthalten.
Das Nein- Lager, von Kirchen und Führern der Kalenjingemeinde – ehemaliger Präsident Daniel Arap Moi und Minister für Höhere Bildung William Ruto – geführt, denunziert die Einführung in den neuen Text der therapeutischen Abtreibung, der Aufrechterhaltung der Islamischen Gerichte für Familienangelegenheiten in islamischen Gemeinden, und man propagiert das Gespenst der Beschlagnahmung von Land durch den Staat.
“Leute, die die Frage der Ländereien angeheizt haben, sind aus der Kalenjin Elite, angeführt vom ehemaligen Präsidenten (MOI). Diese Leute besitzen große Betriebe, deren Modus der Akquisition aber bleibt fraglich”, sagte Ken Wafula, der Direktor des Center for Human Rights and Democracy, in Eldoret basiert.
Vor der Kathedrale der Heiligen Familie in Nairobi, William Owuoth, “Pastor in Teilzeit”, vor dem kalten Morgen durch eine Wollmütze geschützt, will nur mit Ja stimmen.
“Wir ändern müssen. Wir haben in den letzten 40 Jahren gelitten. Ich denke, die neue Verfassung wird unser Leben verbessern und das unserer Kinder”, sagt er und fügte hinzu, er glaube, dass die religiösen Autoritäten des Landes “Menschen betrogen” haben, inden sie in die politischen Arena gestiegen sind.
© 2010 AFP

=> Empfehlung: Mein großer Keniaartikel im Blog “Der Spiegelfechter”:
“Über schlechte Gute und gute Böse – Kenia und Gabun im historischen Politikvergleich II “

Kenia: die wichtigsten Punkte des Entwurfs einer Verfassung
Nairobi (AFP) – 2010.08.04 06.02
Die wichtigsten Bestimmungen der in einer Volksabstimmung am 4. August vorgeschlagenen neuen Verfassung in Kenia:

– Die Exekutive: Der Text behält eine präsidiale System, aber gibt dem Parlament Macht zur Genehmigung der Ernennungungen (Minister, Generalstaatsanwalt, Botschafter, etc.) vom Präsidenten gemacht.

Der Präsident ist das Staatsoberhaupt und Regierungschef und wird es nach Einholung der absoluten Mehrheit auf nationaler Ebene und mehr als 25% der Stimmen in mehr als der Hälfte der 47 Grafschaften, einer neuen Verwaltungsebene.

Der Präsident ist auf zwei Amtszeiten von fünf Jahren begrenzt.

– Regierung: aus Präsident, Vizepräsident, der Generalstaatsanwalt und Minister, deren Zahl zwischen 14 und 22 werden, zusammengesetzt.

Die Minister werden vom Präsidenten ernannt. Ihre Ernennung muss dann von der Nationalversammlung gebilligt werden. Ein Minister kann nicht aus dem Parlament sein.

– Senat: Als Oberhaus des Parlaments geschaffen, der Senat umfasst 47 Mitglieder als Vertreter der Grafschaften, 16 Mitglieder von politischen Parteien ernannt nach ihrer Repräsentativität, zwei Vertreter der Jugend und zwei Vertreter von Personen mit Behinderungen.

Die Nationalversammlung und der Senat, die das Parlament bilden, können den Präsidenten seines Amtes entheben.

– Justiz: Der Text schafft einen Obersten Gerichtshof, befugt, Streitigkeiten aus der Präsidentschaftswahlen und die Beschwerden über Urteilen von Berufungsgerichten zu schlichten.

– Landreform: Das Projekt eröffnet den Weg für eine Überprüfung der Verfahren für den Erwerb von Grundstücken aus Staatsbesitz, und von denen einige wurden illegal von den höchsten Rängen der Regierung vereinnahmt.

Es gibt eine zukunftige Behörde National Land Commission, eine unabhängige, die eigenständig “historische Ungerechtigkeiten” auf dem Land untersuchen darf.

Es sieht vor die Möglichkeit der Begrenzung der maximalen Größe des privaten Eigentums und der Aufhebung des ewigen Eigentums für Ausländer, in Umwandlung in einen Pachtvertrag von 99 Jahren.

– Staatsangehörigkeit: Erwerb bei der Geburt, Ehe, Adoption oder regelmäßigen längeren Aufenthalt im Land. Das neue Gesetz ermöglicht die doppelte Staatsangehörigkeit und ermöglicht Frauen, ihre Nationalität ihre (n Pass) ihren Kind (ern) weiterzugeben.

– RECHTE: Die neue Verfassung schützt Meinungsfreiheit, Religionsfreiheit, Vereinigungs-, Demonstrations-, Freiheit der Medien, der politische Meinung und des Zugangs zu Informationen.
© 2010 AFP

Kenia seit den umstrittenen Wahlen Ende 2007
Nairobi (AFP) – 2010.08.04 06.49
Wichtige Daten seit der Gewalt nach den Wahlen, mit 1.500 Todesfällen und mehr als 300.000 Vertriebenen in Kenia, nach der umstrittenen Wiederwahl von Präsident Mwai Kibaki Ende Dezember 2007.

– 27. Dezember 2007: Kenianer stimmten mit überwältigender Mehrheit für Präsident Kibaki, Kandidat für seine Wiederwahl, der Raila Odinga, sein früherer Verbündeter, zu seinem größten Rivalen hatte.

– 29. Dezember: Aufstände in den armen Stadtvierteln in Nairobi und im westlichen Kenia, Odinga Hochburgen, brechen an der langsamen Auszählung der Stimmzettel und die zunehmenden Vorwürfe des Betrugs aus.

VIDEOS (französischer Ton):

Kenya : référendum pour une nouvelle Constitution, plus “juste”
Les Kényans sont appelés à se prononcer mercredi sur une nouvelle Constitution : elle doit organiser les pouvoirs entre Président et Premier ministre et redresser des injustices historiques, notamment foncières.
Mais la campagne électorale est tendue : des attentats non élucidés ont tué trois personnes le 13 juin.
Après la présidentielle fin 2007- début 2008, des violences sans précédent avaient fait 1300 morts et des centaines de milliers de réfugiés.
date : 02.08.2010
durée : 1’42
auteur(s) – producteur(s) : Damien Coquet

Kenya : une nouvelle Constitution, quels enjeux ?
12 millions et demi de Kényans sont appelés à se prononcer mercredi 4 août sur une nouvelle Constitution : elle supprime le poste de Premier ministre, prévoit une réforme foncière et se positionne sur des questions de société, comme l’avortement.
date : 03.08.2010
durée : 1’39
auteur(s) – producteur(s) : Marian Naguszewski

– 30. Dezember: Bekanntgabe des Sieges von Kibaki. Neue Unruhen in den Hochburgen Odingas, vor allem in Kibera, einem großen Slum in Nairobi.

– 31: mindestens 104 Toten in den Westen.

– 1: mindestens 74 Leichen nach einer Nacht der Gewalt gefunden. Mindestens 35 Menschen verbrannten in einer Kirche in der Nähe von Eldoret (west-).

– 26. Januar 2008: Ex-UN-Generalsekretär Kofi Annan wird Vermittler der Afrikanischen Union, nannte “schwerwiegenden und systematischen Menschenrechtsverletzungen” im Westen.

– 28 Feb: Kibaki und Odinga einen Koalitionsvertrag unterzeichnen, für die Schaffung eines Ministerpräsidenten und zwei stellvertretende Ministerpräsidenten.

– 13. April: Odinga als Ministerpräsident benannt. 17., Amtseid der Mitglieder der Regierung.

– 24. April: Kibaki und Odinga zusammen gehen in das Rift Valley (West), Schauplatz der schlimmsten politischen und ethnischen Gewalt der Krise, befürworten Versöhnung.

– 25. Februar 2009: Der UN-Sonderberichterstatter berichtete, dass die Polizei schuldig für außergerichtliche, “systematische” Hinrichtungen war.

– 5. März: Mord in Nairobi von zwei NRO-Mitarbeiter, die vor kurzem Hinrichtungen durch die Polizei denunziert hatten.

– 3. März 2010: Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) gibt den Richtern eine Liste von 20 Personen, die er glaubte, unterstützte die Gewalt nach den Wahlen.

– 31. März: Die ICC ermöglicht die Einleitung einer Untersuchung wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit in der Gewalt nach den Wahlen.

– 1. April: Abgeordnete genehmigen einen neuen Verfassungsentwurf zu Referendum vorgelegt werden.

– => 13. Juni: Sechs Tote und fast 80 Verletzte bei zwei Explosionen während einer Kundgebung gegen den Verfassungsentwurf, von die Initiative der Evangelischen Kirchen mitten in Nairobi.
© 2010 AFP

Référendum constitutionnel au Kenya: victoire acquise du camp du “oui”
NAIROBI (AFP) – 05.08.2010 14:56
Les partisans du “oui” au référendum constitutionnel au Kenya célébraient leur victoire jeudi au lendemain du vote, alors que se poursuivait le dépouillement des bulletins et que le camp adverse a d’ores et déjà concédé sa défaite.
Défendue par le président Mwai Kibaki et le Premier ministre Raila Odinga, la nouvelle Constitution est censée renforcer la démocratie dans les institutions et engager une réforme foncière cruciale.
“Notre victoire, qui sera bientôt confirmée par la commission électorale indépendante intérimaire, est la victoire de tous les Kényans (…)”, s’est félicité Kiraitu Murungi, ministre de l’Energie et l’un des principaux dirigeants du camp du “oui”.
“Le fier peuple kényan s’est exprimé haut et fort. Nous prenons acte de ce geste audacieux”, a lancé M. Murungi se réjouissant “d’une vraie renaissance pour le Kenya”.
Peu après, le leader du camp du “non, le ministre de l’Enseignement supérieur William Ruto, a concédé la défaite: “nous avons accepté le verdict de la majorité au référendum (…)”, a-t-il déclaré à la presse, proposant cependant “un mécanisme de consultation pour déterminer comment les sujets de contentieux dans la Constitution peuvent être amendés”.
Selon les derniers résultats provisoires, portant sur 7,5 millions de bulletins dépouillés (sur 12,4 millions d’électeurs inscrits), le “oui” obtient un peu plus de 5,2 millions des voix contre 2,3 millions pour le “non”.
Avec 12,4 millions d’électeurs enregistrés et un taux de participation évalué à environ 70%, la majorité absolue pour ce scrutin se situe aux alentours de 4,3 millions des suffrages exprimés.
La commission électorale poursuivait en début d’après-midi son travail de compilation des résultats, et se gardait logiquement de déclarer aucun vainqueur.
En attendant la proclamation de ces résultats, le président de la commission Issack Hassan a appelé les Kényans “à la patience” et les camps rivaux au référendum “à respecter l’autorité de la commission”.
© 2010 AFP

VIDEO:
2 Kényans sur 3 approuvent la nouvelle Constitution, qui entrera en vigueur en 2012
date : 05.08.2010
durée : 1’45
auteur(s) – producteur(s) : Pascale Achard

Des Kenyans font la queue devant un bureau de vote à Nairobi, le 4 août 2010Foto (c) AFP: Nairobi, le 4 août 2010

Verfassungsreferendum in Kenia: ein Sieg des Lagers “Ja”
Nairobi (AFP) – 2010.08.05 02.56
Befürworter des “Ja” zu dem Verfassungsreferendum in Kenia Donnerstag feiern ihren Sieg nach der Abstimmung, während die Auszählung der Stimmzettel weiterläuft und die Gegner ihre Niederlage bereits eingeräumt haben.
“Unser Sieg, der wird bald durch die unabhängige Wahlkommission im Zwischenbericht bestätigt werden, ist ein Sieg für alle Kenianer,” jubelt Kiraitu Murungi, Minister für Energie und einer der wichtigsten Führer des Lagers “Ja”.
“Das stolze Volk von Kenia sprach laut und deutlich. Wir bemerken den mutigen Schritt”, so Herr Murungi, “eine wahre Renaissance für Kenia”.
Kurz danach, der Führer des Lager der “Nein”, der Minister für Höhere Bildung William Ruto, hat die Niederlage eingeräumt:” Wir haben das Urteil der Mehrheit in der Volksabstimmung angenommen (…)”, sagte er und schlägt allerdings vor “einen Mechanismus der Konsultation, um zu bestimmen, wie die Streit-Themen von Rechtsstreitigkeiten in der Verfassung geändert werden können”.
Die neuesten Zwischenergebnisse, für 7,5 Millionen Stimmen gezählt (von über 12,4 Millionen registrierten Wähler), das “Ja” bekommt ein bisschen mehr als 5,2 Millionen Stimmen gegen 2,3 Millionen für “Nein”.
Mit 12,4 Millionen registrierten Wähler und Wahlbeteiligung bei etwa 70% geschätzt, eine absolute Mehrheit in dieser Wahl ist rund 4,3 Millionen abgegebene Stimmen.
Die Wahlkommission war am frühen Nachmittag weiterhin bei seiner Zusammenstellung der Ergebnisse, und war darauf bedacht, logischerweise keinen Gewinner zu sagen.
Bis zur Verkündung dieser Ergebnisse hat der Vorsitzende des Ausschusses Issack Hassan die Kenianer aufgerufen, “geduldig zu sein” und die rivalisierende Lager in der Volksabstimmung, “die Autorität der Kommission zu respektieren.”
© 2010 AFP

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