VIDEOGAMES: NIGERIA WILL AFRIKAs MARKT für VIDEOSPIELE EROBERN – Le Nigeria part à la conquête du marché africain des jeux vidéo

Nigeria will den afrikanischen Markt für Videospiele erobern
Lagos ( AFP) – 2014.03.09 10.51 – Von Cecile de Comarmond
“Es ist Mitternacht , und Sie sind durch das lästige Summen der Moskitos geweckt worden. Töten Sie sie schnell, um wieder in den Schlaf zu kommen.” Diese gemeinsame Szene des täglichen Lebens vieler Afrikaner ist auch das Szenario eines in Nigeria produzierten populären Video- Spieles. Die Videospiel- Industrie, die bereits mehr als 63 Milliarden Dollar (46 Mrd. Euro) in der Welt im Jahr 2012 umsetzte, wird voraussichtlich im Jahr 2017 fast 87 Mrd. (64 Mrd. €) erreichen, laut einer aktuellen Studie von Pricewaterhousecoopers . Junge nigerianische Unternehmer haben beschlossen, den riesigen, quasi jungfräulichen afrikanischen Markt in diesem Bereich anzugehen.
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Le Nigeria part à la conquête du marché africain des jeux vidéo
Lagos (AFP) – 09.03.2014 10:51 – Par Cecile DE COMARMOND
“Il est minuit et vous avez été réveillé par le bourdonnement agaçant de moustiques. Tuez-les vite pour pouvoir vous rendormir”: cette scène courante du quotidien de nombreux Africains est aussi le scénario d’un jeu vidéo populaire fabriqué au Nigeria. L’industrie des jeux vidéo, qui représentait déjà plus de 63 milliards de dollars (46 milliards d’euros) dans le monde en 2012, devrait atteindre près de 87 milliards (64 milliards d’euros) en 2017, selon une récente étude publiée par PriceWaterhouseCoopers. De jeunes entrepreneurs nigérians ont décidé de s’attaquer au gigantesque marché africain, quasi vierge dans ce domaine.

Le développeur nigérian Adesugba Collyde travaille à un personnage de jeu vidéo dans le bureau de so
Der nigerianische Entwickler Adesugba Collyde arbeitet an einem Videospiel-Charakter im Büro seiner Firma Kuluya , in Lagos, 25. Februar 2014
Le développeur nigérian Adesugba Collyde travaille à un personnage de jeu vidéo dans le bureau de son entreprise, Kuluya, à Lagos, le 25 février 2014
afp.com – Pius Utomi Ekpei

La recette du succès, selon eux: s’inspirer au maximum de leur quotidien à Lagos, mégapole africaine de 20 millions d’habitants, pour créer des jeux qui parlent aux Africains.
Hugo Obi est l’inventeur du jeu “Mosquito smasher” (“Tueur de moustiques”), une sorte de version nigériane de “Angry birds”. Le principe est simple: il s’agit d’écraser le maximum d’insectes – d’autant plus casse-pied qu’ils sont potentiellement vecteurs de malaria – avec son pouce, en étant salué d’un gratifiant “Splat!”
Après 10 ans passés au Royaume-Uni, où il a dirigé une société de recrutement, ce trentenaire nigérian a décidé de rentrer à Lagos pour lancer Maliyo, une société de jeux vidéo en ligne, en 2012.
Pour partager les coûts de fonctionnement astronomiques, dans un pays où les coupures de courant quotidiennes obligent à investir dans d’importants générateurs électriques, Maliyo, qui emploie cinq personnes, partage un espace de travail avec huit autres entreprises à Yaba, un faubourg de Lagos.
– “Cette touche du quotidien” –
Aujourd’hui, Maliyo, qui propose 10 jeux gratuits en ligne à environ 20.000 utilisateurs répartis au Nigeria, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, se prépare à lancer des versions pour smartphones de ses jeux les plus populaires.
Le jeu-phare de la start-up est “Okada ride”, dans lequel un conducteur d’okada (taxi-moto) doit slalomer entre les vendeurs à la sauvette, les barrages et les policiers dans les embouteillages monstres de Lagos.
Chucks Olloh, programmeur informatique de 32 ans dans la capitale économique nigériane, est un grand adepte d'”Okada ride”.
“Ce que j’aime dans les jeux vidéo nigérians, c’est qu’ils ont cette touche du quotidien”, confie-t-il à l’AFP.
Les concepteurs de jeux doivent s’adapter aux habitudes de consommation du continent. A l’inverse des consommateurs européens et américains, les Africains achètent très peu de consoles et leur préfèrent les jeux en ligne.
Et aujourd’hui, internet pénètre dans les foyers africains avant tout via les smartphones.
Au Nigeria, qui comptait déjà 100 millions d’utilisateurs de téléphones portables en 2012, on estime que 46 millions de personnes utilisaient internet en 2011, un chiffre en constante croissance puisqu’on ne comptait que 11 millions d’utilisateurs en 2008.
Lancée à peu près au même moment que Maliyo, Kuluya (“Action” en langue Igbo) voit déjà les choses en grand: l’entreprise a créé 70 jeux en un an et demi, dont sept pour smartphones, et espère atteindre le million d’utilisateurs sur téléphone portable d’ici fin juin.
Ses adeptes vont bien au-delà des frontières du Nigeria.
“Nous avons beaucoup de téléchargements depuis le Ghana, le Kenya, l’Afrique du Sud”, explique Lakunle Ogungbamila, qui dirige Kuluya.
“Un de nos jeux a été beaucoup téléchargé en Ethiopie, je ne sais pas trop pourquoi: il s’appelle Ma Hauchi et met en scène un chasseur qui tire sur des vautours. Un jeu très simple”, explique-t-il.
– Massaïs et zoulous –
Le côté innovant des scénarios proposés a même séduit des joueurs en Chine, en Inde, en Thaïlande et à Taïwan, s’étonne-t-il.
Aujourd’hui, Kuluya, qui a démarré avec 250.000 dollars, vaut 2 millions de dollars et emploie une dizaine de salariés.
Alignée derrière de grands écrans d’Apple et armée de tablettes géantes, dans un loft d’Anthony, à Lagos, l’équipe créative, 100% nigériane, trouve l’inspiration dans son quotidien… et surfe sur Google pour s’informer sur les autres pays d’Afrique.
Car si on trouve des jeux typiquement nigérians dans le catalogue de Kuluya, on trouve aussi des clins d’oeil à la culture kényane, par exemple, avec le jeu “Massaï” ou celui qui met en scène des “Matatus”, les minibus qui circulent dans les rues de Nairobi. L’Afrique du Sud n’est pas oubliée, avec le jeu “Zulu”.
Pour l’instant, Kuluya, qui a fait appel à des investisseurs, gagne un peu d’argent grâce à la publicité.
Maliyo, quant à elle, se finance en créant des jeux pour des entreprises.
La prochaine étape, pour Kuluya: instaurer le paiement par SMS en proposant des versions payantes, plus élaborées, de ses jeux à ses utilisateurs.
L’étape est délicate, dans un pays un temps renommé dans le monde entier pour ses fameux “419”, ces arnaques bancaires sophistiquées via internet.
© 2014 AFP

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Ekene Nkenchor dessine des personnages pour un jeu vidéo dans les bureaux de Kuluya, une entreprise
Ekene Nkenchor zeichnet für ein Videospiel in den Büros von Kuluya , einem Pionier der Videospiele in Nigeria , Lagos 25. Februar 2014
Ekene Nkenchor dessine des personnages pour un jeu vidéo dans les bureaux de Kuluya, une entreprise pionnière du jeu vidéo au Nigeria, à Lagos le 25 février 2014
afp.com – Pius Utomi Ekpei

Nigeria will den afrikanischen Markt für Videospiele erobern
Lagos ( AFP) – 2014.03.09 10.51 – Von Cecile de Comarmond
“Es ist Mitternacht , und Sie sind durch das lästige Summen der Moskitos geweckt worden. Töten Sie sie schnell, um wieder in den Schlaf zu kommen.” Diese gemeinsame Szene des täglichen Lebens vieler Afrikaner ist auch das Szenario eines in Nigeria produzierten populären Video- Spieles. Die Videospiel- Industrie, die bereits mehr als 63 Milliarden Dollar (46 Mrd. Euro) in der Welt im Jahr 2012 umsetzte, wird voraussichtlich im Jahr 2017 fast 87 Mrd. (64 Mrd. €) erreichen, laut einer aktuellen Studie von Pricewaterhousecoopers . Junge nigerianische Unternehmer haben beschlossen, den riesigen, quasi jungfräulichen afrikanischen Markt in diesem Bereich anzugehen.
Das Erfolgsrezept, nach ihnen : Maximale Inspiration von ihrem täglichen Leben in Lagos, der afrikanischen Megacity von 20 Millionen Menschen , um Spiele zu erschaffen, die Afrikaner ansprechen.
Hugo Obi ist der Erfinder des Spiels ” Mosquito Smasher ” ( “Moskitokiller “), eine Art von nigerianischer Version von “Angry Birds” . Das Prinzip ist einfach : die höchstmögliche Zahl von Insekten – umso nerviger, als dass sie potentielle Vektoren der Malaria sind – mit dem Daumen zerquetschen, was mit einem fröhlichen “Splat!” begrüßt wird.
Nach 10 Jahren in Großbritannien , wo er ein Personalberatungsunternehmen führte , entschied sich dieser nigerianische Dreißigährige im Jahr 2012 zur Rückkehr nach Lagos, um Maliyo , eine Online- Videospiel-Firma, zu beginnen .
Um die Kosten zu teilen , die in astronomisch sind in einem Land, wo die täglichen Stromausfälle dazu zwingen, in große elektrische Generatoren zu investieren , teilt sich Maliyo , die fünf Mitarbeiter beschäftigt , ein Arbeitsbereichen mit acht weiteren Unternehmen in Yaba , einem Vorort von Lagos .
– “Die Wirkung des Alltäglichen ” –
Heute bereitet sich Maliyo , die 10 kostenlose Onlinespiele für rund 20.000 Benutzer in Nigeria, Großbritannien und USA bietet , darauf vor, Versionen für Smartphones der beliebtesten Spiele zu starten.
Das Flaggschiff-Spiel des Start-up-Unternehmens ist ” Okada ride” , in dem ein okada Fahrer ( Motorradtaxi ) zwischen Straßenverkäufern, Sperren und der Polizei in Lagos gigantischenStaus Slalom fährt.
Chucks Olloh , Computer-Programmierer von 32 Jahren in der nigerianischen Wirtschaftshauptstadt , ist ein großer Fan von ” Okada ride” .
“Was ich in den nigerianischen Videospielen mag, ist, dass sie diesen Alltagstouch haben”, sagte er gegenüber AFP .
Game-Designer müssen sich den Gewohnheiten des Kontinents anpassen. Im Gegensatz zu Europa und den USA kaufen nur sehr wenige Afrikaner Konsolen und ziehen Online-Spiele vor.
Und heute betritt das Internet die afrikanischen Haushalte vor allem über Smartphones.
Nigeria , das bereits im Jahr 2012 100 Millionen Handy-Nutzer hatte, hatte 46 Millionen Internetnutzer im Jahr 2011 , eine stetig wachsende Zahl, da es nur 11 Millionen Nutzer im Jahr 2008 gab.
Etwa zur gleichen Zeit wie Maliyo gestartet, sieht die Firma Kuluya ( “Action” in der Igbo -Sprache) bereits ganz groß : Das Unternehmen hat 70 Spiele in eineinhalb Jahren erschaffen, darunter sieben für Smartphones, und hofft auf eine Million Benutzer auf Handy bis Ende Juni.
Seine Anhänger gehen weit über die Grenzen von Nigeria hinaus.
“Wir haben eine Menge Downloads aus Ghana, Kenia, Südafrika “, sagt Lakunle Ogungbamila , der Kuluya leitet.
” Eines unserer Spiele wurde viel in Äthiopien heruntergeladen , weiß ich nicht , warum: Es heißt Ma Hauchi und inszeniert einen Jäger, der Geier abschießt, – ein sehr einfaches Spiel “, sagt er .
– Massai und Zulu –
Der innovative Aspekt der vorgeschlagenen Szenarien hat sogar Spieler in China , Indien, Thailand und Taiwan angezogen, ist er überrascht er.
Heute ist Kuluya , die mit $ 250.000 startete, $ 2.000.000 wert und beschäftigt zehn Mitarbeiter.
Hinter riesigen Großbildleinwänden von Apple, und mit Tablets bewaffnet in einem Loft in Anthony , Lagos, findet das Kreativ-Team , 100% Nigerianisch, Inspiration in seinem täglichen Leben … und surft auf Google, um andere afrikanische Länder kennenzulernen.
Denn wenn es in der Regel nigerianische Spiele im Katalog von Kuluya gibt, gibt es auch Verbeugungen vor der der kenianischen Kultur, zum Beispiel das Spiel ” Massai”, oder “Matatu” , mit den Kleinbussen inszeniert, die in den Straßen von Nairobi zirkulieren. Südafrika ist nicht vergessen, mit dem Spiel “Zulu ” .
Denn jetzt verdient Kuluya , wo man Anleger sucht, etwas Geld durch Werbung .
Maliyo hingegen wird durch die Entwicklung von Spielen für Unternehmen finanziert.
Der nächste Schritt für Kuluya : Zahlung per SMS zu etablieren , indem man kostenpflichtige Versionen , aufwendigere , der Spiele für seine Nutzer anbietet.
Ein delikater Schritt in einem Land, das weltweit bekannt ist für seine berühmten “419”, diesen hoch entwickelten Bank-Betrügereien im Internet.
© 2014 AFP

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