WAHLEN in ANGOLA, ERGEBNIS: NICHTS NEUES – Portraits Santos + Samakuva – ELECTIONS ANGOLA: RESULTAT SANS SURPRISE

=> BACKGROUNDS: http://afri-russ-archiv.blog.de/tags/angola/fullposts/

Résultats partiels de l'élection présidentielle en Angola1. Angola: an der Macht seit 33 Jahren, ist Dos Santos Favorit der Wahlen
Luanda (AFP) – 31.08.2012 11:22 – von Estelle MAUSSION
Die Angolaner begannen am Freitag in Ruhe die allgemeinen Wahlen, deren Ergebnis, die Bestätigung von Präsident Jose Eduardo dos Santos, schon an der Macht seit 33 Jahren, nicht überraschen sollte.
2. Wahltag in Luanda zwischen Slums und Opulenz
Luanda (AFP) – 31.08.2012 11:20 – Von Griffin Shea und Estelle MAUSSION
Einige sind vor dem Morgengrauen aufgestanden, um aus ihren Slums gegennüber dem Hafen und dem hochmodernen Luanda hinabzuwandern. Sie wollen an den dritten allgemeinen Wahlen in Angola seit der Unabhängigkeit im Jahr 1975 teilnehmen. Dort oben leben sie in Hütten ohne Strom und fließendes Wasser, am von den Sommerregen gefurchten Hang, einer endlosen Rutsche von Abfall und Schutt, die sich schließlich sammeln entlang der holprigen Straße Richtung Hafen, einem der verkehrsreichsten in Afrika.
3. PORTRAIT – Dos Santos, ein Symbol, das Angola seit über 30 Jahren steuert
Luanda (Angola) (AFP) – 31.08.2012 07:55 – By Estelle MAUSSION
An der Spitze von Angola für fast 33 Jahre, ist Jose Eduardo dos Santos eine rätselhafte Persönlichkeit, die die Präsidentschaft in eine allgegenwärtigen Institution verwandelte, aber zunehmend in Frage gestellt wird. Präsident dos Santos, der seinen 70. Geburtstag am 28. August gefeiert hat, ist der Favorit der allgemeinen Wahlen vom 31. August. Seine Langlebigkeit an der Macht ist nur von Äquatorialguineas Präsident Teodoro Obiang Nguema überschritten.
4. PORTRAIT – Isaias Samakuva, der angolanische Oppositionelle, verteidigt friedliche Demokratisierung
Luanda (Angola) (AFP) – 31.08.2012 07:56 – By Estelle MAUSSION
Isaias Henrique Ngola Samakuva, seit neun Jahren Leiter der wichtigsten angolanischen Oppositionspartei und für seine Gelassenheit und seine maßvollen Urteile bekannt, will zur Demokratie führen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DER FOTOSERIE UNTEN

1er ARTICLE SUR CINQ : Angola: au pouvoir depuis 33 ans, Dos Santos favori des élections
LUANDA (AFP) – 31.08.2012 11:22 – Par Estelle MAUSSION
Les Angolais ont commencé à voter vendredi dans le calme aux élections générales, qui devraient sans surprise reconduire le président Jose Eduardo dos Santos, déjà au pouvoir depuis 33 ans. Malgré les risques de fraude dénoncés par l’opposition, les électeurs rencontrés par l’AFP à l’ouverture des urnes semblaient optimistes et confiants dans la possibilité de faire entendre leur voix.

Des Angolais font la queue pour voter aux élections générales, le 31 août 2012 près de Luanda
Angolaner stehen Schlange vor Wahllokal, 31. August 2012
Des Angolais font la queue pour voter aux élections générales, le 31 août 2012 près de Luanda
Foto (c) AFP – by Stephane de Sakutin

“Je viens voter pour voir les choses changer en Angola. En 2008, j’ai donné ma voix à un parti mais rien n’a bougé. Alors cette année, je vais voter pour un autre candidat”, confie David Mongo, 37 ans, venu voter en sortant de son service de nuit, dans la capitale Luanda.
Les quelques 9,7 millions d’Angolais appelés aux urnes élisent vendredi leurs députés. La Constitution prévoit que le chef du parti vainqueur devient automatiquement président de la République pour cinq ans.
Ce vote est historique pour l’Angola, où deux scrutins seulement avaient été organisés depuis l’indépendance de cette ancienne colonie portugaise en 1975. Les premières tendances sont attendues au cours du week-end, avant des résultats définitifs la semaine prochaine.
En province, le vote semblait avoir débuté sans anicroche: “Pour le moment le vote se déroule sans problème, les bureaux de vote ont ouvert à l’heure et les gens ont pu commencer à voter dans le calme”, a déclaré Emanuel Malaquias, secrétaire en charge de l’information de l’Unita (principal parti d’opposition) à Huambo (sud), deuxième ville du pays.
“Nous attendons maintenant de savoir comment le vote se déroule dans les zones rurales de la province”, a-t-il ajouté.
Dans la capitale, au bureau de vote du collège technique de Boa Vista, dans un quartier de bidonvilles près du port, les scrutateurs délégués par les partis ont voté les premiers, de façon à pouvoir prendre leur poste d’observation immédiatement. Un peu plus loin en ville, à la sortie d’un autre bureau, un électeur se plaignait du retard à l’ouverture. “Le bureau de vote a ouvert avec une heure de retard et sans la liste des électeurs mais j’ai quand même pu voter”, racontait Telmo Albano, 42 ans.

© 2012 AFP

2. Jour de vote à Luanda: entre bidonvilles et opulence
LUANDA (AFP) – 31.08.2012 11:20 – Par Griffin SHEA et Estelle MAUSSION
Certains se sont levés avant l’aube, quittant leur bidonville pour descendre la colline qui plonge vers le port et l’ultra-moderne front de mer de Luanda. Ils ont rejoint leur bureau de vote, pour participer aux troisièmes élections générales en Angola depuis l’indépendance, en 1975.
Là-haut, ils vivent dans des baraquements sans électricité ni eau courante, sur une pente ravinée par les pluies d’été, où glissent sans fin des déchets et des débris, qui finissent par s’accumuler le long de la route défoncée qui longe le port, l’un des plus actifs d’Afrique.
Lorsqu’ils arrivent au collège technique du quartier pauvre de Boa Vista, où est installé le bureau de vote, les électeurs sont accueillis par les volontaires de la Commission électorale, iPads et mini-imprimantes en main. On scanne leur carte d’électeur, puis on les dirige vers l’une des quatorze urnes de ce bureau.
Antonia Viana Gama, 58 ans, a participé aux deux seules élections jamais organisées dans le pays depuis l’indépendance: en 1992, pendant une accalmie de la guerre civile. Puis en 2008, pour le premier scrutin organisé six ans après la fin du conflit.
“Je suis venue voter parce qu’il est important que notre pays vive en paix”, dit-elle. La paix, pour elle, n’est qu’une vague souvenir de sa jeunesse. Elle avait sept ans lorsqu’a commencé la guerre de libération contre le colonisateur portugais. L’indépendance chèrement acquise, les combats ont repris entre factions rivales.
Mais l’Angola est un pays très jeune. L’âge moyen de la population y est de 18 ans, et pour beaucoup d’électeurs, la guerre est déjà une page des livres d’histoire.
A 23 ans, Emmanuel Mulenga est au chômage, et sa seule préoccupation est de construire sa vie dans cette métropole tentaculaire où la pauvreté côtoie la richesse la plus insolente. “Je suis venu ici pour voter parce que je veux voir du changement dans notre pays”, dit-il.
Devant lui, la route semble une piste de brousse, parfois ensablée, parfois jonchée d’ornières immenses où stagne une boue noire. A quelques minutes de voiture, on débouche sur l’impeccable avenue à dix voies du nouveau front de mer, le “Marginal”, une opulente vitrine maritime qui a coûté au pays 378 millions de dollars.
De l’autre côté de la baie, des grattes-ciels flambant neuf se dressent orgueilleusement au dessus du chaos de la cité. On y loue des appartements modestes pour 10.000 dollars par mois (8000 euros).
Le contraste entre la pauvreté de Boa Vista et le luxe du Marginal a provoqué des manifestations de rue durant les derniers mois avant les élections. De jeunes militants ont réclamé au président Dos Santos une meilleure répartition de la manne pétrolière, afin d’améliorer la condition des plus pauvres.
La police a violemment réprimé les manifestations, mais ces troubles ont eu le mérite d’attirer l’attention des principaux candidats à l’élection sur les brûlantes questions sociales: chômage et logement en premier lieu.
“Je viens voter pour voir les choses changer en Angola. En 2008, j’ai donné ma voix à un parti mais rien n’a bougé. Alors cette année, je vais voter pour un autre candidat”, confie David Mongo, 37 ans, venu voter en sortant de son service de nuit.
© 2012 AFP

3. PORTRAIT : Dos Santos, une personnalité qui contrôle l’Angola depuis plus de 30 ans
LUANDA (Angola) (AFP) – 31.08.2012 07:55 – Par Estelle MAUSSION
A la tête de l’Angola depuis bientôt trente-trois ans, José Eduardo dos Santos est une personnalité énigmatique qui a transformé la présidence en une institution omniprésente mais se trouve aujourd’hui de plus en plus contesté.
Le président dos Santos, qui a fêté ses 70 ans ce 28 août, est le grand favori des élections générales du 31 août.
Sa longévité au pouvoir est uniquement dépassée en Afrique par le dirigeant de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema.
Sûr de sa réélection, “Zédu” fait cependant l’objet d’une contestation croissante avec l’apparition de manifestations depuis un an et demi, un fait inédit dans le pays.
D’abord menées par des groupes de jeunes demandant son départ et la fin d’un régime autoritaire et corrompu, elles ont été conduites plus récemment par des anciens militaires réclamant le paiement de primes de démobilisation et de pensions, avant d’être dispersées par les forces de l’ordre.
Sans avoir jamais été directement élu par le peuple –le seul scrutin présidentiel organisé lors d’une pause dans la guerre civile en 1992 ayant été avorté–, M. dos Santos contrôle l’ensemble des institutions du pays: il est le chef des armées, du gouvernement, de la police, et il nomme les principaux juges.
Egalement chef du parti au pouvoir, le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA), il a su placer des hommes de son parti dans toutes les institutions publiques.
Doté d’un sens aigu du jeu politique, il a créé la surprise en faisant du quinquagénaire Manuel Vicente, ex-patron de l’omniprésente compagnie pétrolière nationale Sonangol, son possible successeur en en faisant son numéro deux sur la liste MPLA.
Depuis un changement de Constitution en 2010, les élections présidentielle et législatives ont été remplacées par des élections générales à l’issue desquelles le chef du parti vainqueur aux législatives devient président.
Présenté comme “l’architecte de la paix” dans les médias publics, ce marxiste pragmatique a ouvert l’ex-colonie portugaise à l’économie de marché pour faciliter la reconstruction, après vingt-sept ans de sanglante guerre civile.
Enchaînant les inaugurations de routes, hôpitaux et écoles ces derniers temps, le président angolais met en avant son bilan et promet de mieux distribuer les richesses, un slogan qui porte dans un pays où la majorité de la population vit dans une grande pauvreté.
Homme au visage placide, cet amateur de musique et de poésie partage son temps entre le palais présidentiel d’un rose très colonial et une résidence dans le sud de Luanda, une ville où il est né le 28 août 1942.
Issu d’une famille modeste, José Eduardo dos Santos a grandi dans le “barrio” de Sambizanga.
Dans ce bidonville, noyau de la lutte clandestine contre le Portugal, ce fils de maçon a adhère en 1961 au MPLA –qui avait été créé cinq ans plus tôt–, mais ne fait qu’un bref passage dans la lutte armée.
Deux ans plus tard, il obtient une bourse pour étudier en Azerbaïdjan où il a décroché un diplôme d’ingénieur et épouse une Soviétique, dont il aura une fille, Isabel. Aujourd’hui marié à Ana Paula, une ex-hôtesse de l’air de 18 ans sa cadette, il est père de nombreux enfants.
Dans les années 1970, il poursuit son ascension politique en intégrant le Comité central du MPLA, qu’il représente à Brazzaville, avant de devenir chef de la diplomatie à l’indépendance, en 1975.
Dauphin du premier président angolais Agostinho Neto, il est nommé vice-Premier ministre, puis ministre du Plan. A la mort de son mentor en 1979, il est investi chef de l’Etat par le MPLA, dont il prend la présidence.
© 2012 AFP

4. PORTRAIT : Isaias Samakuva, l’opposant angolais qui défend une démocratisation pacifique
LUANDA (Angola) (AFP) – 31.08.2012 07:56 – Par Estelle MAUSSION
A la tête du principal parti d’opposition angolais depuis neuf ans, Isaias Henrique Ngola Samakuva, connu pour son flegme et ses jugements mesurés, veut être l’homme qui conduit l’Angola vers la démocratie.
Porté par une contestation croissante dans le pays, le leader de l’Union nationale pour l’indépendance de l’Angola (Unita) entend mettre fin à plus de trente ans de pouvoir du Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) du président José Eduardo dos Santos.
“L’Angola a besoin de créer une culture d’organisation des élections dans le respect de la Constitution”, répète le chef de l’ancienne guérilla convertie en parti politique, droit dans son costume ou à la tribune d’un meeting, d’une voix lente et posée.
Pour ce faire, le leader de l’Unita, âgé de 66 ans, concentre son action depuis des mois pour que les élections générales du 31 août soient “transparentes, libres et démocratique”, usant de tous les leviers à sa disposition, de la négociation avec la Commission nationale électorale à la menace d’organiser des manifestations.
Une stratégie qui traduit la peur de la défaite et l’absence d’un programme de gouvernement crédible au sein de l’Unita, selon le MPLA.
Car le scrutin de vendredi sera un véritable test pour le principal parti de l’opposition angolaise, comme pour son chef.
A la dernière élection en 2008, l’Unita n’a récolté que 10% des suffrages –contre 81% pour le MPLA–, son nombre de sièges à l’Assemblée nationale chutant de 70 à 16.
Une déroute difficile à digérer pour Isaias Samakuva, accusé de ne pas avoir su tenir ni organiser un parti miné par des divisions internes.
Son autorité est d’ailleurs contestée, certains le trouvant trop mou face au MPLA et incapable de moderniser le parti.
Successeur du leader historique de l’Unita Jonas Savimbi après sa mort en 2002, Isaias Samakuva, qui appartient comme lui à à l’ethnie ovimbundu, l’une des plus nombreuses en Angola, est un militant de la première heure.
Né le 8 juillet 1946 à Cunje dans la province centrale de Bié et formé par des missionnaires, il rejoint l’Unita à l’âge de 28 ans et devient vite l’un des hommes de confiance du “Coq noir”, surnom de Jonas Savimbi.
Directeur de son cabinet en 1986, il est nommé “général de brigade” des forces armées de libération de l’Angola (Fala), branche armée de l’Unita opposée à l’armée du MPLA pendant la longue guerre civile qui déchire le pays entre 1975 et 2002.
Envoyé en mission à Londres, Isaias Samakuva participe ensuite aux négociations de paix après la signature de l’accord de Lusaka en 1994, mais doit à nouveau quitter le pays en 1998 avec la reprise des combats et l’arrestation de plusieurs responsables de l’Unita par les forces gouvernementales.
Réfugié à Paris, il ne rentre en Angola qu’après la mort de Jonas Savimbi, et il est élu président de l’Unita en 2003.
Il est reconduit en 2007 et 2011, ce qui lui vaut des remarques récurrentes sur son autoritarisme et le fonctionnement du parti, jugé peu démocratique par ses opposants internes.
Isaias Samakuva entend allier passé –à savoir le lourd héritage laissé par Savimbi– et avenir, en mobilisant les jeunes générations moins marquées par le traumatisme de la guerre civile.
Un pari difficile à tenir, soulignent des historiens, sociologues et observateurs angolais interrogés par l’AFP, qui pointent la difficulté d’Isaias Samakuva à imprimer sa propre marque de leader.
Pour tenter de gripper la machine de guerre électorale du MPLA, le chef de l’Unita a mis au défi José Eduardo dos Santos de débattre avec lui en public pendant la campagne. Une invitation toutefois restée sans réponse.
© 2012 AFP

5. Angola: l’opposition dénonce des incohérences dans les résultats des élections

LUANDA (AFP) – 03.09.2012 14:28
L’Unita, le principal parti d’opposition angolais, a dénoncé lundi des incohérences dans les résultats des élections générales de vendredi diffusés par la Commission nationale électorale (CNE), qui ont consacré la victoire du MPLA du président José Eduardo dos Santos.
“L’Unita est en train de réaliser un comptage parallèle des voix en s’appuyant sur les copies des actes électoraux signés par l’ensemble des scrutateurs des partis”, a indiqué le parti, ajoutant qu’il comparerait ensuite les résultats obtenus avec ceux donnés par la Commission nationale électorale (CNE).
“Le parti fait part de son inquiétude face à l’écart entre le nombre d’électeurs inscrits sur les listes électorales et celui des votants, une différence qui ne peut s’expliquer uniquement par l’abstention”, a ajouté le mouvement.
Selon les derniers résultats partiels diffusés par la Commission nationale électorale, qui portent sur 90% des bureaux de vote, le MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l’Angola) du président José Eduardo dos Santos, a remporté 72,2% des suffrages, contre 18% pour l’Unita (Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola).
L’Unita pointe l’importante différence entre les 9,7 millions d’électeurs inscrits et les 5,5 millions de votes recueillis, selon les chiffres publiés par la CNE sur son site internet.
“Beaucoup d’Angolais n’ont pas réussi à connaître le lieu de leur bureau de vote, d’autres ont été inscrits dans des bureaux très éloignés de leur domicile. Bref, il y a des gens qui ont été empêchés de voter”, a expliqué à l’AFP Alcides Sakala, porte-parole du parti.
Depuis le début de l’année, le principal parti d’opposition dénonce des irrégularités dans l’organisation du scrutin et notamment l’absence de publication du fichier des électeurs qui aurait permis sa correction.
Les élections de vendredi, qui se sont déroulées dans le calme, étaient les troisièmes depuis l’indépendance du pays en 1975.
Selon la Constitution, le chef du parti vainqueur des élections législatives devient automatiquement président. Avec la victoire du MPLA, le président José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis bientôt trente-trois ans, va donc être reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans.
© 2012 AFP

Le président Jose Eduardo dos Santos et son épouse Ana Paula en meeting le 29 août 2012 à Kilamba KaIsaias Samakuva lors d'un meeting le 29 août 2012 à LuandaDes militants de l'opposition angolaise lors d'un meeting à Luanda, le 29 août 2012Les partisans de José Eduardo dos Santos lors d'un meeting le 29 août 2012 à LuandaFile d'attente devant un bureau de vote le 31 août 2012 à LuandaUne femme vote aux elections générales angolaises, le 31 août 2012 à Luanda
Präsident Jose Eduardo dos Santos und Gattin Ana Paula bei Wahlveranstaltung in Kilamba Kaixi, 29.08.
UNITA-Chef Isaias Samakuva bei Wahlveranstaltung in Luanda, 29.08.
Anhänger der Opposition
Anhänger von dos Santos
Warteschlange vor Wahllokal
Eine Angolanerin bei der Abstimmung
Le président Jose Eduardo dos Santos et son épouse Ana Paula en meeting le 29 août 2012 à Kilamba Kaixi dans la banlieue de Luanda
Isaias Samakuva lors d’un meeting le 29 août 2012 à Luanda
Des militants de l’opposition angolaise lors d’un meeting à Luanda, le 29 août 2012
Les partisans de José Eduardo dos Santos lors d’un meeting le 29 août 2012 à Luanda
File d’attente devant un bureau de vote le 31 août 2012 à Luanda
Une femme vote aux elections générales angolaises, le 31 août 2012 à Luanda
Fotos (c)AFP – by Stephane de Sakutin

1. Angola: an der Macht seit 33 Jahren, ist Dos Santos Favorit der Wahlen
Luanda (AFP) – 31.08.2012 11:22 – von Estelle MAUSSION
Die Angolaner begannen am Freitag in Ruhe die allgemeinen Wahlen, deren Ergebnis, die Bestätigung von Präsident Jose Eduardo dos Santos, schon an der Macht seit 33 Jahren, nicht überraschen sollte.
Trotz der Gefahr von Betrug, durch die Opposition angeprangert, schienen die von der AFP angetroffenen Wähler bei der Öffnung der Wahllokale optimistisch und zuversichtlich in der Möglichkeit, sich Gehör zu verschaffen.
“Ich gebe meine Stimme ab, um zu sehen, dass sich in Angola etwas ändert. 2008 habe ich meine Stimme einer Partei gegeben, aber nichts hat sich geändert. Also in diesem Jahr, ich werde für einen anderen Kandidaten stimmen”, sagt David Mongo (37) in der Hauptstadt Luanda, der gerade aus seiner Nachtschicht kommt, um abzustimmen.
Die etwa 9,7 Millionen an die Urnen gerufenen Angolaner wählen am Freitag ihre Abgeordneten. Die Verfassung sieht vor, dass der Chef der siegreichen Partei automatisch Präsident für fünf Jahre wird.
Diese Abstimmung ist historisch für Angola, wo nur zwei Wahlen seit der Unabhängigkeit der ehemaligen portugiesischen Kolonie im Jahr 1975 abgehalten worden waren. Die ersten Trends werden am Wochenende erwartet, vor den endgültigen Ergebnissen nächste Woche.
In den Provinze schien die Abstimmung ohne Zwischenfälle begonnen zu haben: “Im Moment geht die Abstimmung glatt vonstatten, die Wahllokale wurden rechtzeitig eröffnet und die Menschen konnten in Ruhe mit dem Abstimmen beginnen”, sagte Emanuel Malaquias, zuständiger Informationssekretär der UNITA (größte Oppositionspartei) in Huambo (Süden), der zweitgrößten Stadt.
“Wir schauen jetzt, wie die Abstimmung stattfindet in den ländlichen Gebieten der Provinz”, fügte er hinzu.
In der Hauptstadt, im Wahllokal des Technischen Kollegs Boa Vista, in einem Slum in der Nähe des Hafens, stimmten die von den Parteien delegierten Wahlhelfer als erste ab, so dass sie sofort auf ihre Beobachtungsposten gehen konnten. Ein wenig weiter in der Stadt, vor einem anderen Lokal, beschwerte sich ein Wähler wegen der Verzögerung bei der Eröffnung. “Das Wahllokal hat geöffnet mit einer Stunde Verspätung und ohne die Wähler-Liste, aber ich war noch in der Lage zu wählen,” erzählte Telmo Albano (42).

© 2012 AFP

2. Wahltag in Luanda zwischen Slums und Opulenz
Luanda (AFP) – 31.08.2012 11:20 – Von Griffin Shea und Estelle MAUSSION
Einige sind vor dem Morgengrauen aufgestanden, um aus ihren Slums gegennüber dem Hafen und dem hochmodernen Luanda hinabzuwandern. Sie wollen an den dritten allgemeinen Wahlen in Angola seit der Unabhängigkeit im Jahr 1975 teilnehmen. Dort oben leben sie in Hütten ohne Strom und fließendes Wasser, am von den Sommerregen gefurchten Hang, einer endlosen Rutsche von Abfall und Schutt, die sich schließlich sammeln entlang der holprigen Straße Richtung Hafen, einem der verkehrsreichsten in Afrika.
Als sie an dem Technischen Kolleg des Armenviertels von Boa Vista ankommen, wo sich das Wahllokal befindet, werden die Wähler von Freiwilligen aus der Wahlkommission mit iPads und Mini-Drucker in der Hand begrüßt. Ihre Wählerregistrierungskarte wird gescannt, und dann geleitet man sie an eine der vierzehn Wahlurnen dieses Lokals.
Antonia Gama Viana, 58, hat an den beiden einzigen Wahlen, die jemals in dem Land seit der Unabhängigkeit abgehalten wurden, teilgenommen: im Jahr 1992, während einer Pause im Bürgerkrieg. Dann im Jahr 2008, bei den ersten Wahlen sechs Jahre nach Ende des Konflikts.
“Ich kam zur Abstimmung, weil es für unser Land wichtig ist, in Frieden zu leben”, sagt sie. Frieden ist für sie nur eine vage Erinnerung aus ihrer Jugend. Sie war sieben Jahre alt, als der Befreiungskrieg gegen die portugiesischen Kolonialherren begann. Nach der hart erkämpften Unabhängigkeit brach der Kampf wieder aus zwischen rivalisierenden Fraktionen.
Aber Angola ist ein sehr junges Land. Das Durchschnittsalter der Bevölkerung liegt bei 18 Jahren und für viele Wähler, ist der Krieg schon eine Seite aus den Geschichtsbüchern.
Mit 23 Jahren ist Emmanuel Mulenga arbeitslos und seine einzige Sorge ist es, ein Leben in dieser weitläufigen Metropole aufzubauen, wo die Armut Seite an Seite mit dem unverschämtesten Vermögen auftritt. “Ich bin hierher gekommen, um abzustimmen, weil ich Wandel in unserem Land sehen will”, sagt er.
Vor ihm scheint die Straße eine Buschpiste zu sein, manchmal sandig, manchmal mit riesigen Furchen, mit schwarzem Schlamm überzogen. Nach wenigen Minuten Autofahrt erreicht man die perfekte 10-spurige Avenue der neuen Uferpromenade, die “Marginal”, das opulente maritime Schaufenster, das das Land 378 Millionen $ kostete.
Auf der anderen Seite der Bucht erheben sich neue Wolkenkratzer stolz über dem Chaos der Stadt. Bescheidene Wohnungen werden dort zu $ 10.000 pro Monat (€ 8.000) vermietet.
Der Kontrast zwischen der Armut von Boa Vista und dem Luxus der Marginal führte zu Demonstrationen in den letzten Monaten vor den Wahlen. Junge Aktivisten haben von Präsident Dos Santos eine bessere Verteilung der Öleinnahmen gefordert, um die Lage der Ärmsten zu verbessern.
Die Polizei hat die Demonstrationen gewaltsam unterdrückt, aber diese Unruhen haben es geschafft, die Aufmerksamkeit der großen Kandidaten auf die brennenden sozialen Fragen zu lenken: Arbeitslosigkeit und Wohnsituation an erster Stelle.
“Ich gebe meine Stimme ab, um zu sehen, dass sich in Angola etwas ändert. 2008 habe ich meine Stimme einer Partei gegeben, aber nichts hat sich geändert. Also in diesem Jahr, ich werde für einen anderen Kandidaten stimmen”, sagt David Mongo, 37, der gerade aus seiner Nachtschicht kommt, um abzustimmen.
© 2012 AF

3. PORTRAIT – Dos Santos, ein Symbol, das Angola seit über 30 Jahren steuert
Luanda (Angola) (AFP) – 31.08.2012 07:55 – By Estelle MAUSSION
An der Spitze von Angola seit fast 33 Jahren, ist Jose Eduardo dos Santos eine rätselhafte Persönlichkeit, die die Präsidentschaft in eine allgegenwärtige Institution verwandelte, aber zunehmend in Frage gestellt wird. Präsident dos Santos, der seinen 70. Geburtstag am 28. August gefeiert hat, ist der Favorit der allgemeinen Wahlen vom 31. August. Seine Langlebigkeit an der Macht ist nur von Äquatorialguineas Präsident Teodoro Obiang Nguema überschritten.
Seiner Wiederwahl sicher, ist “Zédu” ist jedoch mehr und mehr umstritten mit dem Aufkommen von Demonstrationen seit eineinhalb Jahren, eines in diesem Land beispiellosen Faktums.
Zuerst von Jugendgruppen angeführt, die seinen Rücktritt und das Ende des autoritären und korrupten Regimes forderten, waren es in jüngerer Zeit ehemalige Soldaten, die Zahlung der Demobilisierungsprämien und Pensionen forderten, bevor sie von der Polizei zerstreut wurden.
Ohne jemals direkt vom Volk gewählt zu sein – die einzige Präsidentschaftswahl, während einer Pause im Bürgerkrieg im Jahr 1992, wurde abgebrochen – steuert Herr dos Santos alle Institutionen des Landes: Er ist Chef der Streitkräfte, der Regierung, der Polizei, und er ernennt die wichtigsten Richter.
Auch Chef der herrschenden Partei, der Volksbewegung für die Befreiung Angolas (MPLA), hat er seine Parteigenossen in allen öffentlichen Institutionen platzieren können.
Mit einem feinen Gespür für das politische Spiel, brachte er die Überraschung, den fünfzigjährigen Manuel Vicente, den ehemaligen Chef der allgegenwärtigen staatlichen Ölgesellschaft Sonangol, als seinen möglichen Nachfolger als Nummer zwei auf die Liste der MPLA zu setzen.
Seit einer Änderung der Verfassung im Jahr 2010 wurden Präsidentschafts- und Parlamentswahlen durch allgemeine Wahlen ersetzt, nach denen der Führer der siegreichen Partei bei den Parlamentswahlen Präsident wird.
Vorgestellt als “Architekt des Friedens” in den öffentlichen Medien, hat dieser pragmatische Marxist die ehemalige portugiesische Kolonie der Marktwirtschaft geöffnet, um den Wiederaufbau nach 27 Jahren eines blutigen Bürgerkrieges zu erleichtern.
Durch zahlreiche Einweihungen von Straßen, Krankenhäusern und Schulen in diesen Tagen, betont der angolanische Präsident seine Bilanz und verspricht eine bessere Verteilung von Wohlstand, ein Slogan der ankommt in einem Land, wo die Mehrheit der Bevölkerung in extremer Armut lebt.
Der Mann mit dem sanften Gesicht und Liebhaber von Musik und Poesie teilt seine Zeit zwischen dem Präsidentenpalast in einem sehr kolonialen Rosa und seiner Residenz im Süden von Luanda, einer Stadt, wo er am 28. August 1942 geboren wurde.
Aus einer bescheidenen Familie, wuchs José Eduardo dos Santos in der “barrio” von Sambizanga auf.
In diesem Slum, dem Kern des geheimen Kampfes gegen Portugal, trat der Sohn eines Maurers der MPLA 1961 bei – die fünf Jahren vorher gegründet worden war – , gab aber nur ein kurzes Gastspiel im bewaffneten Kampf.
Zwei Jahre später erhielt er ein Stipendium, um in Aserbaidschan zu studieren, wo er ein Ingenieurstudium abschloss und eine Sowjetbürgerin heiratete, mit der er eine Tochter, Isabel, hatte. Heute ist er mit Ana Paula, einer ehemaligen Flugbegleiterin, 18 Jahre jünger als er, verheiratet und Vater von vielen Kindern.
In den 1970er Jahren verfolgt er seinen politischen Aufstieg weiter durch die Integration des ZK der MPLA, das er in Brazzaville vertritt, bevor er Außenminister bei der Unabhängigkeit im Jahr 1975 wird.
Als Kronprinz des ersten Präsidenten von Angola, Agostinho Neto, wurde er zum stellvertretenden Ministerpräsidenten und Minister für den Plan ernannt. Nach dem Tod seines Mentors im Jahr 1979, wird er als Staatschef eingesetzt durch die MPLA, deren Vorsitz er übernimmt.
© 2012 AFP

4. PORTRAIT – Isaias Samakuva, der angolanische Oppositionelle, verteidigt friedliche Demokratisierung
Luanda (Angola) (AFP) – 31.08.2012 07:56 – By Estelle MAUSSION
Isaias Henrique Ngola Samakuva, seit neun Jahren Leiter der wichtigsten angolanischen Oppositionspartei und für seine Gelassenheit und seine maßvollen Urteile bekannt, will zur Demokratie führen.
Unterstützt durch eine wachsende Opposition im Land, beabsichtigt der Führer der Nationalen Union für die Unabhängigkeit Angolas (UNITA), ein Ende zu setzen zu mehr als 30 Jahren Macht der Volksbewegung für die Befreiung Angolas (MPLA) von Präsident José Eduardo dos Santos.
“Angola braucht eine Kultur der Organisation von Wahlen im Einklang mit der Verfassung”, wiederholt der ehemalige Guerilla-Führer, Guerilla in eine politische Partei umgewandelt, mit ruhiger, beharrender Stimme.
Dazu konzentriert der Führer der UNITA, im Alter von 66, seine Anstrengungen seit Monaten darauf, dass die allgemeinen Wahlen vom 31. August “transparent, frei und demokratisch” werden mit allen ihm zur Verfügung stehenden Hebeln, von Verhandlungen mit der Nationalen Wahlkommission bis zur Drohung, Demonstrationen zu organisieren.
Eine Strategie, die die Angst vor der Niederlage und das Fehlen eines glaubwürdigen Regierungsprogramms bei der UNITA widerspiegelt, laut der MPLA.
Denn die Wahl am Freitag wird ein echter Prüfstein werden für die größte Oppositionspartei in Angola, wie auch für ihren Führer.
Bei der letzten Wahl im Jahr 2008 erhielt die UNITA nur 10% der Stimmen – gegen 81% für die MPLA – die Zahl der Sitze in der Nationalversammlung fiel von 70 auf 16.
Ein Debakel, das für Isaias Samakuva schwer zu verdauen war, dem vorgeworfen wurde, eine Partei weder zu halten noch organisieren zu können, die durch innere Spaltungen zermürbt war.
Seine Autorität wird in Frage gestellt, wobei einige ihn zu weich finden gegenüber der MPLA und unfähig, die Partei zu modernisieren.
Nachfolger des historischen Führers Jonas Savimbi der UNITA nach seinem Tod im Jahr 2002, ist Isaias Samakuva, der gleichfalls der Ethnie der Ovimbundu angehört, einer der größten in Angola, ein Aktivist der ersten Stunde.
Geboren am 8. Juli 1946 in Cunje in der zentralen Provinz Bié und trainiert von Missionaren, trat er der UNITA im Alter von 28 bei und wurde schnell zu einem der Vertrauten des “Schwarzen Hahns”, Spitzname von Jonas Savimbi.
Dessen Stabschef im Jahr 1986, wurde er zum “Brigadegeneral” der Bewaffneten Kräfte für die Befreiung Angolas (Fala), des bewaffneten Flügels der UNITA, der gegen die MPLA-Armee während des langen Bürgerkriegs kämpfte,der das Land zwischen 1975 und 2002 zerriss.
Gesandter auf einer Mission in London, nahm Isaias Samakuva dann an Friedensverhandlungen nach der Unterzeichnung des Abkommens von Lusaka im Jahre 1994 teil, musste das Land aber wieder verlassen im Jahr 1998 mit der Wiederaufnahme der Kämpfe und der Verhaftung mehrerer Verantwortlicher der Unita durch die Regierungstruppen.
Er flieht nach Paris und kehrt er erst nach dem Tod von Jonas Savimbi nach Angola zurück, und er wird 2003 zum Präsidenten der UNITA gewählt.
Er wird 2007 und 2011 wiedergewählt, das brachte ihm wiederholt Bemerkungen über Autoritarismus und undemokratisches Funktionieren der Partei durch seine internen Gegner ein.
Isaias Samakuva will Vergangenheit – nämlich das schwere Erbe Savimbis – und Zukunft kombinieren, durch die Mobilisierung der jüngeren Generation, die weniger durch das Trauma des Bürgerkriegs markiert ist.
Eine schwierige Herausforderung, sagen Historiker, Soziologen und angolanische Beobachter, von AFP interviewt, und zeigen auf die Schwierigkeit Isaias Samakuvas, sein eigenes Markenzeichen von einem Führer zu finden.
Beim Versuch, die Maschine des Wahlkrieges der MPLA zu blockieren, hat der UNITA-Führer José Eduardo dos Santos herausgefordert, mit ihm in der Öffentlichkeit zu diskutieren während der Kampagne. Eine Einladung, die jedoch unbeantwortet blieb .
© 2012 AFP

5. Angola: Opposition prangert Ungereimtheiten in den Ergebnissen der Wahlen an
Luanda (AFP) – 03.09.2012 02.28
L’Unita, die angolanische wichtigste Oppositionspartei, verurteilte Montag Inkohärenzen in den Ergebnissen der allgemeinen Wahlen, veröffentlicht Freitag von der Nationalen Wahlkommission (CNE), die den Sieg der MPLA von Präsident Jose Eduardo dos Santos dokumentieren.
“L’Unita macht die Durchführung einer parallelen Stimmauszählung auf Grundlage von Kopien der Wahlunterlagen, die von allen Stimmenzählern aller Parteien unterzeichnet wurden”, sagte die Partei und fügte hinzu, dass man dann die Ergebnisse mit denen der Nationalen Wahlkommission (CNE) vergleichen werde.
“Die Partei äußerte sich besorgt über die Kluft zwischen der Zahl der Wähler in den Wählerverzeichnissen und der Zahl der dagewesenen Wähler, ein Unterschied, der nicht durch die Enthaltung allein erklärt werden kann”, sagte die Bewegung.
Nach den neuesten Teilergebnissen der Nationalen Wahlkommission, die 90% der Wahllokale decken, gewann die MPLA (Volksbewegung für die Befreiung Angolas) Präsident José Eduardo dos Santos 72,2% der Stimmen gegenüber 18% für die UNITA (Nationale Union für die völlige Unabhängigkeit Angolas).
L’Unita zeigt auf den signifikanten Unterschied zwischen den 9,7 Millionen registrierten Wählern und 5,5 Millionen abgegebenen Stimmen, nach Angaben der CNE auf ihrer Website.
“Viele Angolaner kannten den Ort ihres Wahllokales nicht, andere wurden in Büros weit weg von ihrer Heimat eingeschrieben. Jedenfalls gibt es Menschen, die an der Abstimmung gehindert wurden”, sagte gegenüber AFP Alcides Sakala, Sprecher der Partei.
Seit Anfang des Jahres beklagte die größte Oppositionspartei Unregelmäßigkeiten in der Organisation von Wahlen und insbesondere die fehlende Veröffentlichung des Registers der Wähler, die ihre Korrektur ermöglichen würden.
Gemäß der Verfassung wird der Kopf der Partei, die die Wahlen gewonnen hat, automatisch Präsident. Mit dem Sieg der MPLA wird Präsident Jose Eduardo dos Santos, an der Macht für fast 33 Jahre, für eine weitere Amtszeit von fünf Jahren erneuert werden.
© 2012 AFP

Leave a Reply