WELT-AIDS-KONFERENZ 2014 – NACHLESE – conférence mondiale sur le sida: résumé

1. Welt-Aids-Konferenz: Manifest gegen Diskriminierung
25. Juli 2014 15:35 http://www.tageblatt.lu/
Wissenschaftler und Gesundheitsexperten haben die Aids-Epidemie größtenteils unter Kontrolle. Jedoch gefährden Diskriminierung von Infizierten und Kriminalisierung sexueller Praktiken die Erfolge. Mit einer klaren Absage an Diskriminierung und Gewalt gegen HIV-Infizierte ist in Australien die 20. Welt-Aids-Konferenz zu Ende gegangen. “Niemanden zurücklassen” heißt die Melbourner Erklärung gegen Diskriminierung, die bis Freitag mehr als 3800 Menschen und zahlreiche Organisationen unterzeichneten.
2. Klumb: Stigmatisierung von AIDS-Kranken beenden
25.07.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/aids/t-17528019
In Australien ist die Welt-AIDS-Konferenz zu Ende gegangen. Großes Thema war die Diskriminierung von Kranken. Sie begünstige die Ausbreitung der Krankheit, sagt Silke Klumb von der Deutschen AIDS-Hilfe. INTERVIEW:…
3. Bis 2030 soll Aids besiegt sein
Freitag, den 25. Juli 2014 um 09:25 Uhr http://www.epo.de/
Melbourne. – Am Freitag ist die Welt Aids Konferenz in Melbourne zu Ende gegangen. Sechs Tage lang haben Wissenschaftler und Aktivisten über zukünftige Strategien gegen HIV/Aids diskutiert. Der ehemalige US-Präsident Bill Clinton erklärte, bis 2030 sei eine Aids-freie Generation möglich, vorausgesetzt, rechtzeitige Behandlung für Infizierte, sowie Hilfe für Frauen und Kinder stehe bereit. Clinton sagte es habe viele Fortschritte gegeben seitdem die Welt beschlossen hat, die Aids-Epidemie zu bekämpfen.
Die Expertin Astrid Berner-Rodoreda von der Hilfsorganisation Brot für die Welt erklärte am Freitag, was getan werde müsse, um bis 2030 ein Ende von Aids herbeizuführen, wie es die Internationale Aidskonferenz in Melbourne für möglich hält: ….

4. Aids-Medikamente in vielen Ländern unerschwinglich
21.07.2014 Deutsche Welle
Der Kampf gegen die Immunschwächekrankheit Aids wird an zwei Fronten geführt. Die Welt-Aids-Konferenz in Australien zeigt deutlich: Nicht allein die medizinischen, auch die politischen Hürden sind hoch.
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1. Sida : la conférence mondiale de Melbourne s’est achevée vendredi
Le Point.fr – Publié le 25/07/2014 à 18:29
Pendant 5 jours, les chercheurs et activistes du monde entier se sont retrouvés à Melbourne pour échanger et planifier la suite du combat contre le sida.

aids picture alliance dpaphoto: picture alliance/ dpa

Par Bastien Roques – Endeuillée par la mort de certains de ses intervenants dans le crash du vol MH17 en Ukraine, parmi lesquels le Néerlandais Joep Lange, la 20e conférence internationale sur le sida s’est tenue du 20 au 25 juillet à Melbourne, en Australie. Une opportunité pour les plus grands experts mondiaux de se rencontrer, d’échanger et d’harmoniser la lutte mondiale contre ce fléau qui a déjà causé la mort de plus de 30 millions de personnes. L’occasion aussi de faire le bilan des progrès effectués dans la prévention et dans la prise en charge des personnes infectées.
Des résultats encourageants
La lutte contre le sida a connu des avancées considérables ces dernières années. La première est l’exceptionnel développement de l’accès aux traitements antirétroviraux. Entre 2002 et 2012, le nombre de personnes en situation d’en bénéficier a été multiplié par 40 ! Cette diffusion croissante a permis de faire baisser la mortalité de 35 % depuis 2001. Dans le monde, alors que le nombre de victimes diminuait d’environ 100 000 morts par an depuis 2005, il a diminué de près de 12 % en un an passant de 1,7 million en 2012 à 1,5 en 2013. Dans un rapport publié ce mois-ci, l’OMS préconisait d’ailleurs aux homosexuels même sains la prise d’antirétroviraux à titre préventif.
Le nombre de nouvelles infections diminue également, de 27,6 % dans le monde entre 2005 et aujourd’hui. Face à de tels résultats, l’Onusida estime que “mettre fin à l’épidémie de sida est possible” d’ici 2030. Signe encourageant, les aides de la communauté internationale ont énormément augmenté ces dix dernières années, passant de 4,6 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) en 2003 à 19,1 milliards en 2013. L’Onusida estime qu’il en faudrait entre 22 et 24 milliards pour combattre efficacement le virus.
Les populations à risque trop marginalisées
Un important travail reste en revanche à effectuer dans certaines régions. Aujourd’hui, 17 pays représentent à eux seuls 75 % des nouvelles contaminations. Le Moyen-Orient, le Maghreb, l’Asie orientale et l’Europe de l’Est notamment, connaissent une recrudescence des nouvelles infections et de la mortalité. Selon les observateurs, cela est en grande partie dû au durcissement des lois contre les populations à risque dans ces pays. On pense aux homosexuels, bien sûr, mais aussi aux toxicomanes, ainsi qu’aux nombreuses femmes victimes de la prostitution. Toutes les heures, 50 nouvelles jeunes femmes sont infectées par le sida dans le monde. Outre l’Afrique subsaharienne et le Moyen-Orient, la Russie est elle aussi particulièrement visée dans le rapport.
C’est ce problème qui s’est retrouvé au centre de la conférence. Ces populations stigmatisées, de peur d’être identifiées voire arrêtées, n’osent plus contacter les organismes de santé et se faire dépister. Ainsi, l’Onusida estime que, sur les 35 millions de personnes infectées, 19 millions ignoreraient qu’elles le sont. Autant de personnes qui n’ont de fait pas accès au traitement puisqu’elles ignorent même en avoir besoin.
“Personne sur le bord du chemin”
Rappelons que les pratiques homosexuelles sont punies dans encore 79 pays et passibles de la peine de mort dans 7 d’entre eux. Pour Michel Sidibé, directeur exécutif de l’Onusida, “ce rapport de 19 sur 35 millions d’infectés qui ignorent leur situation nous donne pour la première fois un éclairage sur les personnes oubliées, les personnes laissées pour compte. Nous ne gagnerons pas si nous oublions ces personnes”. Ce fut ainsi le thème de la réunion plénière du 24 juillet : “Personne sur le bord du chemin”. Occasion de mettre l”‘accent sur le nécessaire dépistage. Autre mesure préconisée par les chercheurs : la circoncision qui permettrait de réduire de 50 à 60 % les risques de contamination pour les hommes. Enfin, l’Onusida appelle également à la poursuite de l’accroissement de l’aide financière internationale. Les espoirs bâtis autour de l’enfant du Mississippi, cette fillette née avec le sida que les médecins croyaient avoir guéri, ont été douchés. Il faut donc continuer à agir sans attendre un vaccin.

2. Les recherches sur le sida avancent
25.07.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/french/sida/category/10261/
Plus de 12.000 participants venus de plusieurs pays étaient réunis à Melbourne en Australie pour la 20ème conférence sur le sida. Selon les experts, les nouvelles recherches sur le virus sont prometteuses.
Parmi les avancées scientifiques destinées à mieux prendre en charge les personnes porteuses du VIH-sida présentées à Melbourne, il y a notamment la recommandation de la circoncision. Selon les chercheurs, celle-ci limiterait significativement les risques de transmission du virus. Il a aussi été question des maladies opportunistes comme la tuberculose multirésistante et d’un nouveau traitement. Ce dernier s’appuie sur un cocktail expérimental baptisé « PaMZ » et composé de trois médicaments Selon les chercheurs, cette innovation tue plus de bacilles tuberculeux que le traitement habituel. L’OMS estime à environ 320.000, le nombre de personnes mortes d’une tuberculose associée au VIH en 2012.
Accentuer la lutte contre la discrimination
La « Déclaration de Melbourne » a par ailleurs permis de mettre l’accent sur les droits des personnes vivant avec le VIH. Objectif de ce document : dénoncer les discriminations ou les législations répressives qui continuent de toucher les personnes vivant avec le virus. Au Togo, des initiatives allant dans ce sens ont déjà été prises. « Il y a un observatoire qui a été mis en place sur ces question. Il n’a certes pas encore publié de rapport mais c’est parce qu’il est encore très récent » expliqueGnamssa Attinédi, chargé des relations publiques du conseil national de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles. « Mais il est effectif sur le terrain. Des membres issus de différentes organisations de la société civile font un travail de bénévolat et disposent d’une grille d’observation. La lutte contre cette discrimination a aussi été prise en compte par la loi portant sur la protection des personnes qui vivent avec le VIH. Au niveau du ministère de la Justice, il existe un noyau anti sida, avec à sa tête, un magistrat qui enregistre les cas. » Il s’agit là notamment de protéger toutes personnes vivant avec le VIH et plus particulièrement les travailleurs du sexe où les usagers de drogue.

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aids2 picture alliance dpaphoto: picture alliance/ dpa

1. Welt-Aids-Konferenz: Manifest gegen Diskriminierung
25. Juli 2014 15:35 http://www.tageblatt.lu/
Wissenschaftler und Gesundheitsexperten haben die Aids-Epidemie größtenteils unter Kontrolle. Jedoch gefährden Diskriminierung von Infizierten und Kriminalisierung sexueller Praktiken die Erfolge. Mit einer klaren Absage an Diskriminierung und Gewalt gegen HIV-Infizierte ist in Australien die 20. Welt-Aids-Konferenz zu Ende gegangen. “Niemanden zurücklassen” heißt die Melbourner Erklärung gegen Diskriminierung, die bis Freitag mehr als 3800 Menschen und zahlreiche Organisationen unterzeichneten. Die Deutsche Aids-Hilfe zog positive Bilanz. Wissenschaft und Menschenrechte zusammenzuführen sei eine der wichtigsten Bedingungen für erfolgreiche Maßnahmen gegen HIV und Aids.
In mehr als 80 Ländern ist die Lage schlimm. Dort werden Menschen wegen ihrer sexuellen Orientierung bestraft, heißt es in der Erklärung. Betroffen sind vor allem schwule Männer, Sexarbeiter, Drogennutzer und Transsexuelle. Das treibe Menschen in den Untergrund und mache den Kampf gegen HIV-Infektionen schwer, die unbehandelt zu der tödlichen Immunschwächekrankheit Aids führen. «Wir fordern die sofortige und vereinte Ablehnung dieser diskriminierenden und stigmatisierenden Praktiken», hieß es in der Erklärung.
Mehr Neuinfektionen in Osteuropa
Neben Ländern wie Uganda, Nigeria und Indien stehen auch Russland und einige Nachbarstaaten am Pranger. Osteuropa und Zentralasien ist nach Angaben der Internationalen Aids-Gesellschaft die einzige Region neben dem Nahen Osten und Nordafrika, in der Neuinfektionen steigen. Der russische Gesundheitsinspektor warf der Aids-Konferenz aus Moskau vor, die Region nicht an einer Podiumsdiskussion über Osteuropa beteiligt zu haben. Der eingeladene Direktor des Aids-Zentrums der russischen Föderation habe die Teilnahme selbst zehn Tage vor der Veranstaltung ohne Gründe abgesagt, sagte die Aids-Gesellschaft dazu.
Große Beachtung fand eine dänische Studie, in der es mit einem Krebsmedikament erstmals gelang, nicht nur in Labors, sondern bei HIV-Infizierten selbst schlummernde Viren aus Zellen zu locken. Aids-Forscher bezeichneten dies als möglichen Durchbruch in der “Kick and Kill”-Strategie – etwa: herauslocken und abtöten. Nächste Herausforderung sei es, das Immunsystem so zu stimulieren, dass es die freigesetzten Virenpartikel abtötet.
90 aller Infizierten sollen 2020 getestet sein
Die UN-Organisation UNAIDS hatte zu Beginn der Tagung eine neue Vision genannt: Auf dem Weg, die Aids-Epidemie bis 2030 zu beenden, sollen bis 2020 schon 90 Prozent aller Infizierten getestet sein, 90 Prozent behandelt werden und bei 90 Prozent soll das Virus auf ein nicht mehr nachweisbares Niveau gedrückt sein.
Weltweit leben nach Schätzungen mehr als 35 Millionen Menschen mit HIV und Aids, aber nur gut die Hälfte weiß davon. Erst 14 Millionen Menschen werden adäquat behandelt.
Die nächste Welt-Aids-Konferenz findet 2016 in Durban in Südafrika statt. Die Vorsitzende der dortigen Tagung, Olive Shisana, versprach bis dahin Anstrengungen, um die Diskriminierung in Afrika zu beenden. “Alle Menschen verdienen den gleichen Respekt”, sagte sie.
(dpa/Tageblatt.lu)

2. Klumb: Stigmatisierung von AIDS-Kranken beenden
25.07.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/aids/t-17528019
In Australien ist die Welt-AIDS-Konferenz zu Ende gegangen. Großes Thema war die Diskriminierung von Kranken. Sie begünstige die Ausbreitung der Krankheit, sagt Silke Klumb von der Deutschen AIDS-Hilfe. INTERVIEW:
DW: Der Appell der Teilnehmer der diesjährigen Welt-Aids-Konferenz lautete “Niemanden zurücklassen”. Wer wird im Moment bei der HIV/AIDS-Hilfe zurückgelassen?
Klumb: Zurückgelassen werden vor allem Drogenabhängige, Prostituierte und Homosexuelle – und das insbesondere in Regionen, in denen HIV/AIDS besonders verbreitet ist.
Was waren die Themen auf der diesjährigen Welt-AIDS-Konferenz?
Die Welt-AIDS-Konferenz ist immer eine sehr politische Veranstaltung. Es geht nicht in erster Linie um neue Medikamente oder die neuesten Forschungsergebnisse. Das große Thema war, inwiefern Diskriminierung und Stigmatisierung die Bekämpfung von HIV und AIDS behindern. Wir wissen, dass wir in der Eindämmung von HIV/AIDS in vielen Teilen der Welt schon viel erreicht haben. Aber um noch mehr zu erreichen, müssen wir gegen die Diskriminierung und Stigmatisierung von HIV-/AIDS-Kranken, aber auch von Drogensüchtigen, Prostituierten und Homosexuellen vorgehen. Menschen, die sich in einer Gesellschaft nicht akzeptiert fühlen, die diskriminiert werden, werden zum Beispiel eher nicht zu einem Arzt oder in ein Krankenhaus gehen, um einen HIV-Test zu machen. Wir müssen aber mehr von ihnen dazu bringen, sich testen zu lassen, damit sie behandelt werden können und nicht unwissentlich andere Menschen anstecken.
Welche anderen Erkenntnisse brachte die Konferenz, etwa was eine Heilung von AIDS angeht?
Natürlich hoffen alle, dass es irgendwann ein Heilmittel geben wird. Das ist immer noch ein großes Ziel. Aber es wird sicher noch fünf bis zehn Jahre dauern, bis wir ein “Heilmittel” in dem Sinn haben, dass ein HIV-infizierter Mensch eine gewisse Zeit – vielleicht Jahre – ohne Medikamente leben kann. Der Weg zu einem Mittel, mit dem wir alle 35 Millionen Betroffenen endgültig heilen können, ist noch sehr weit.
Ein vielversprechender Ansatz wurde auf der Konferenz von einem dänischen Forscher vorgestellt. Es geht dabei darum, die HI-Viren, die sich im Körper verstecken, aus ihren Zellen zu locken, um sie dann mit Medikamenten zu eliminieren.
Nach großen Konferenzen wie der Welt-AIDS-Konferenz wird oft beklagt, dass es keinen Durchbruch gab. Wie könnte so ein Durchbruch bei HIV/AIDS aussehen?
Ich denke, in einem politischen Sinn besteht ein Durchbruch darin, dass man sich unter allen Teilnehmern über einige Dinge einig ist: Zum Beispiel darin, dass gegen die Kriminalisierung von Prostituierten und Drogenabhängigen vorgegangen werden muss.
Wie können solche politischen Ziele in die Praxis umgesetzt werden?
Victoria, einer der Bundesstaaten Australiens, hat es vorgemacht: Dort wurde die Abschaffung eines Gesetzes, das HIV-Infizierte kriminalisiert, angekündigt. Andere Regierungen werden sich das zum Beispiel nehmen. Und bei den nächsten politischen Treffen zum Beispiel auf EU- oder UN-Ebene werden sie gefragt werden: Was habt ihr gemacht, um die Deklaration der Welt-AIDS-Konferenz umzusetzen?
Wie sieht es mit der Verteilung von AIDS-Medikamenten auch an die Ärmsten der Armen aus?
Auch da hat es Fortschritte gegeben. Allerdings bräuchten wir dringend mehr Generika zur AIDS-Behandlung. Es gibt Firmen, in Indien oder Thailand etwa, die Generika herstellen, die sich auch arme Menschen leisten können. Aber die Pharmaindustrie wehrt sich dagegen, dass diese Medikamente überall verteilt werden, weil sie ihre Gewinne in Gefahr sehen.
Was sind die Hauptprobleme für HIV-Infizierte in Deutschland?
Auch in Deutschland gibt es Diskriminierung und Stigmatisierung. Davon abgesehen sehen wir vor allem als Problem an, dass es hier so wenige Drogenkonsumräume gibt, in denen unter hygienisch einwandfreien Bedingungen Drogen konsumiert werden können. Dabei ist es erwiesen, dass sie einen großen Beitrag zur HIV-Prävention leisten. Ein anderes Problem ist der Drogenkonsum in Gefängnissen. Es müssen hier Programme zum Spritzenaustausch her, bei denen alte Nadeln gegen neue, saubere ausgetauscht werden können. Bislang gibt es das nur in einem Gefängnis.
Silke Klumb ist Geschäftsführerin der Deutschen AIDS-Hilfe in Berlin.
Das Gespräch führte Jennifer Fraczek.

3. Bis 2030 soll Aids besiegt sein
Freitag, den 25. Juli 2014 um 09:25 Uhr http://www.epo.de/
Melbourne. – Am Freitag ist die Welt Aids Konferenz in Melbourne zu Ende gegangen. Sechs Tage lang haben Wissenschaftler und Aktivisten über zukünftige Strategien gegen HIV/Aids diskutiert. Der ehemalige US-Präsident Bill Clinton erklärte, bis 2030 sei eine Aids-freie Generation möglich, vorausgesetzt, rechtzeitige Behandlung für Infizierte, sowie Hilfe für Frauen und Kinder stehe bereit. Clinton sagte es habe viele Fortschritte gegeben seitdem die Welt beschlossen hat, die Aids-Epidemie zu bekämpfen.
Die Expertin Astrid Berner-Rodoreda von der Hilfsorganisation Brot für die Welt erklärte am Freitag, was getan werde müsse, um bis 2030 ein Ende von Aids herbeizuführen, wie es die Internationale Aidskonferenz in Melbourne für möglich hält:

1. Es sei wichtig, Neugeborene direkt nach der Geburt auf ihre Viruslast zu testen (bisherige Praxis 4-6 Wochen danach), damit HIV-positive Babys sofort behandelt werden können und nicht in den ersten Monaten sterben.
2. Es sei wichtig, billigere Virustestgeräte und -tests zu entwickeln bzw. die Preise dafür drastisch zu senken, denn Viruslasttests sind das wichtigste Diagnoseinstrument um eine erfolgreiche Behandlung einzuleiten. Tests müssten schnellere Ergebnisse liefern – in ein bis zwei Stunden, so dass Patienten die Testergebnisse am gleichen Tag erhalten, nicht sechs Wochen später. Tests müssten einfach durchzuführen sein, um auch in ländlichen Kliniken eingesetzt werden zu können.
3. Alle, die Behandlung benötigen, müssten sie auch ein Leben lang bekommen, das schließe auch den Zugang zu den neueren antiretrovralen Medikamenten der dritten Therapielinie mit ein. Neue Medikamente müssten dem Patentpool zur verfügung gestellt werden, damit neue Kombinationspräparate als Generika hergestellt werden können und bezahlbar werden. In diesem Zusammenhang werde die Lizenz von Gilead vom 24. Juli 2014 für das vielversprechende Phase III- Medikament TAF sehr begrüßt.
4. Die Stigmatisierung und Diskriminierung von Menschen mit HIV und Aids und besonders verletzlicher Gruppen müsse überwunden, der Zugang zu Information, Prävention und Behandlung gestärkt werden. Die Kriminalisierung besonders von HIV betroffener Gruppen müsse beendet werden.
5. Die internationale Gemeinschaft müsse HIV/Aids weiterhin mit Nachdruck bekämpfen und den Zugang zu Prävention und Behandlung mit genügend Finanzmitteln ausstatten. Auch die Länder sollten ihr Budget für HIV und Gesundheit erhöhen.
Quelle: brot-fuer-die-welt.de

4. Aids-Medikamente in vielen Ländern unerschwinglich
21.07.2014 Deutsche Welle
Der Kampf gegen die Immunschwächekrankheit Aids wird an zwei Fronten geführt. Die Welt-Aids-Konferenz in Australien zeigt deutlich: Nicht allein die medizinischen, auch die politischen Hürden sind hoch. HIER LESEN:
http://www.dw.de/aids-medikamente-in-vielen-l%C3%A4ndern-unerschwinglich/a-17798782

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