WELTAIDSKONFERENZ 2014: NEUES VIELVERSPRECHENDES MEDIKAMENT – Vaincre le sida: une avancée dans l’approche "déloger et tuer"

Ein Durchbruch für die Aids-Forschung?
21.07.2014 Deutsche Welle
La guerre contre le VIHDänische Wissenschaftler haben möglicherweise einen entscheidenden Fortschritt bei der Aids-Forschung erreicht. Mit einem Krebs-Medikament entwickelten sie eine Technik zur Bekämpfung der HI-Viren im Körper.
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Vaincre le sida: une avancée dans l’approche “déloger et tuer”
Melbourne (AFP) – 22.07.2014 08:58 – Par Richard INGHAM
Des scientifiques sont parvenus à extirper le virus du sida des cellules où il trouve refuge chez les patients traités avec des antirétroviraux, une étape dans la quête longue et difficile d’un médicament capable d’éradiquer définitivement le VIH du corps des malades. Cette expérience, menée avec six malades volontaires et présentée mardi à la conférence internationale sur le sida à Melbourne, vise à déloger puis éradiquer (“kick-and-kill”) le virus, une des approches testées par les scientifiques pour trouver le médicament miracle.

reuters aidsfoto: reuters

La prise d’antirétroviraux diminue la quantité de virus dans le sang à un niveau indétectable et permet aux patient de mener une vie quasiment normale. Mais ces médicaments doivent être pris tous les jours, sont onéreux et accompagnés d’effets secondaire.
En cas d’arrêt de la prise médicamenteuse, le virus rebondit en l’espace de quelques semaines et recommence à infecter les cellules immunitaires, rendant vulnérable le patient à quantité de microbes, dont certains sont mortels.
Les chercheurs cherchent donc, depuis trois ans, à déloger le virus de son refuge et tuer les cellules où il se cache lorsque le malade est sous antirétroviraux.
Lors de la conférence à Melbourne, les chercheurs de l’université Aarhus au Danemark ont franchi une première étape. Six patients traités aux antirétroviraux ont également pris de la romidepsine, un anti-cancéreux qui a pour effet d’augmenter entre 2,1 et 3,9 fois la quantité du virus dans le sang.
Chez cinq des six patient, le virus est alors devenu détectable par les médecins.
Les recherches vont à présent devoir déterminer si tous les virus cachés ont été “révélés”. Il faudra aussi trouver un moyen de tuer les cellules refuge, où le virus se multiplie dès l’arrêt du traitement aux antirétroviraux.
“Nous avons montré qu’avec la romidepsine, nous pouvons activer un virus qui hiberne et que ce virus va alors dans le sang en grande quantité”, a déclaré le chef de l’équipe des chercheurs, Ole Schmeltz Sogaard. “C’est un pas dans la bonne direction mais le chemin est encore long et les obstacles nombreux avant que nous puissions évoquer une guérison du sida”.
– Détruire les cellules refuge –
Observé avec un microscope, le virus “réactivé” laisse une trace, lorsqu’il va dans le sang, à l’extérieur des cellules immunitaires infectées CD4, explique-t-il.
Les chercheurs espèrent que cette trace, semblable à des empreintes sur le lieu d’un crime, puisse être repérée par les cellules T (lymphocytes T), qui combattent les infections.
L’équipe souhaite combiner la romidepsine, qui réveille le VIH endormi, avec un vaccin baptisé vacc-4x, pour inciter les cellules T à reconnaître puis détruire les cellules refuge du virus.
Les six volontaires de l’expérience n’ont pas souffert d’effets secondaires importants lors des prises de romidepsine, à part une fatigue et des nausées passagères. Le médicament anticancéreux n’a pas interféré avec les effets du traitement aux antirétroviraux.
La quête d’un traitement capable de guérir les malades du sida a de nouveau trébuché, quelques jours avant l’ouverture de la conférence internationale, qui réunit tous les deux ans les spécialistes mondiaux de la maladie.
Le cas d’une fillette, surnommée “Mississippi Baby”, née aux Etats-Unis d’une mère infectée par le VIH mais qui n’avait pas été traitée pendant la grossesse, avait soulevé des espoirs.
Bébé, elle avait reçu de fortes doses de traitement aussitôt après la naissance et poursuivi cette thérapie durant 18 mois, jusqu’à ce que les médecins perdent sa trace.
Quand ils l’ont testée à nouveau cinq mois plus tard, ils n’ont retrouvé aucune trace du virus, ce qui contraste avec l’habituel rebond du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) quelques semaines après l’interruption d’un tel traitement.
Mais le rebond viral est arrivé: après plus de deux ans sans traitement, la fillette est redevenue séropositive. Loin d’être guérie, la petite a dû être mise sous traitement et devra, en l’état actuel des choses, sans doute le continuer à vie.
© 2014 AFP

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afp.com – Isaac Kasamanip>
Ein Durchbruch für die Aids-Forschung?
21.07.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/aids/category/9077/
Dänische Wissenschaftler haben möglicherweise einen entscheidenden Fortschritt bei der Aids-Forschung erreicht. Mit einem Krebs-Medikament entwickelten sie eine Technik zur Bekämpfung der HI-Viren im Körper.
Auf der Welt-Aids-Konferenz in Melbourne hat der dänische Forscher Ole Søgaard von der Universität Aarhus die Ergebnisse einer Studie zur Bekämpfung von Aids vorgestellt. Mit Hilfe des Krebs-Medikaments Romidepsin ist es ihm und anderen Wissenschaftlern gelungen, “überwinternde” HI-Viren zunächst aus ihren Zellen zu locken. Dadurch können Medikamente und das Immunsystem auf die Viren einwirken und sie im Erfolgsfall abtöten.
Das vielversprechende Forschungsergebnis wurde allerdings nur einer Untersuchung mit einer sehr kleinen Teilnehmerzahl erzielt. Die Forscher hatten im Zuge einer antiretroviralen Therapie sechs HIV-positiven Patienten das Medikament Romidepsin verabreicht. Bei fünf der sechs Patienten zeigte das Krebsmittel im April greifbare Erfolge. Die Forscher konnten nach eigenen Angaben zeigen, dass sie schlafende Viren mit Romidepsin wecken konnten und die aktivierten Viren in großen Mengen in der Blutbahn bewegten.
Der Aids-Experte Steven Deeks von der Universität Kalifornien ergänzte: “Dies bedeutet, dass wir den Virus töten können, sobald er sein Versteck verlässt.” Das Konzept des Tricks heißt “Kick and Kill” – etwa: rauswerfen und abtöten. Allerdings gibt es noch einige Einschränkungen: Die Therapie muss täglich ablaufen, sie ist teuer und Nebenwirkungen sind nicht auszuschließen.
Eine gute Nachricht, aber…
Søgaard blieb trotz der mutmaßlichen Fortschritte vorsichtig: “Es ist ein bedeutendes Ergebnis. Aber es ist nur ein Schritt auf dem Weg, eine mögliche Heilung zu finden.” Er zeigte sich insbesonderde skeptisch, ob die Reservoire im Körper, in denen sich die Viren verstecken und dann für eine Behandlung nicht oder kaum zu erreichen sind, entscheidend reduziert wurden. “Wir wissen nicht, ob wir ein Prozent dieser Zellen, fünf oder 50 erreicht haben”.
Die schlummernden Viren-Reservoire frustrieren Forscher seit langem. Selbst wenn die Erreger im Blut nicht mehr nachweisbar sind, überleben sie lange in bestimmten Zellen. Unklar ist jedoch, wo genau.
Das sogenannte Mississippi-Baby zum Beispiel, Kind einer HIV-positiven Mutter, war nach einer 18-monatigen Behandlung fast direkt nach der Geburt 27 Monate lang virenfrei. Es galt daher als funktionell geheilt – doch vor kurzem wurden wieder Viren in seinem Blut nachgewiesen.
Weltweit sind mehr als 35 Millionen Menschen mit HIV infiziert. Die meisten von ihnen leben in Afrika südlich der Sahara. Nach Schätzungen des Robert Koch-Instituts haben sich in Deutschland etwa 78.000 Menschen mit dem Aids-Erreger angesteckt.
am/kle (afp, dpa, dpae, afpe, Archiv)
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Neue Therapie gegen HIV-Infektion (21.07.2014)

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